
Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Confirmation sur la baisse de la participation.



Les chiffres du chômage viennent de paraître : sans surprise, sur les trois derniers mois
- la catégorie A est en hausse de 0.2 % sur 3 mois ;
- les travailleurs précaires sont toujours plus nombreux avec une augmentation de la catégorie B (moins de 78h de travail dans le mois) de 0.5% sur 3 mois ;
- et de la catégorie C (plus de 78h dans le mois) de 2.9% sur 3 mois.
Le total B et C augmente ainsi de 41.500 personnes sur trois mois, pour alourdir le passage du seuil des 2 millions (2.096.200 personnes inscrites dans ces catégories).
Cette augmentation est un fléau : qu’il s’agisse des contrats intérim, CDI temps partiel ou de toute la ribambelle des contrats à durée déterminée, tous plongent les salariés privés d’emploi et leurs familles dans la spirale de la dépendance, les dettes, les difficultés de santé.
Sans oublier les difficultés de logement quand certains seront menacés d’expulsion dès le 1er avril prochain.
En mai 2012, le nombre de chômeurs était de 4 960 000 (toutes catégories confondues) et il faut aujourd’hui compter avec 6.560.900 chômeurs, soit + 32 %.
Le quinquennat de François Hollande s’inscrit dans la continuité de celui de son prédécesseur : une polarisation accrue du monde du travail, avec l’augmentation du nombre de travailleurs pauvres et la menace du chômage pour toutes et tous.
Le projet patronal, en négociation dans la dernière ligne droite de la convention assurance chômage, s’inscrit également dans cette logique, en ciblant les plus précaires, les femmes, les seniors. La CGT s’y oppose et propose une politique de l’emploi par la relance de l’industrie, les services publics et des droits nouveaux à travers la sécurité sociale professionnelle.

source photo : Guyane 1ère sur facebook
Depuis plusieurs jours, la grogne des Guyanais s'est transformée en vive protestation et les blocages se multiplient un peu partout dans la région. Alors que le gouvernement espère l'apaisement, une grève générale est prévue pour le 27 mars.
Depuis plusieurs jours, la Guyane est le théâtre de vifs mouvements sociaux et de blocages : les habitants dénoncent la situation de la région, qui souffre de graves défaillances en matière notamment d'éducation, de santé et de sécurité. Alors qu'une grève générale est annoncée pour le 27 mars, à l'appel de 37 syndicats regroupés au sein de l'Union des travailleurs guyanais (UTG), le gouvernement français ne parvient pas à apaiser le climat de tension extrême qui règne sur place.
[…]
LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Alors que la grève générale s'organise, la Guyane toujours paralysée par la crise
Depuis plusieurs jours, la grogne des Guyanais s'est transformée en vive protestation et les blocages se multiplient un peu partout dans la région. Alors que le gouvernement espère l'apaisement,...

Après la bataille victorieuse, maintenant le film ! « 1336 jours, des hauts, débats mais debout » est l'histoire des Fralib, que raconte avec talent dans un documentaire Claude Hirsch. C'est le récit de ces 1336 jours de combat pour une reprise d'usine par 82 salariés entêtés, qui refusent que ferme leur boite, et qui réussiront à la faire renaitre, rebaptisée 1336. C'est l'histoire du combat d'humbles ouvriers, contre une multinationale, Unilever, qui voulait les condamner au chômage, quand bien même leur activité était rentable.
Entre 2010 et 2014, les Fralib se sont battus, ont médiatisé leurs actions, pour finalement gagner le droit de reprendre la boite, sous la forme de la société coopérative ouvrière provençale - thés et infusions (Scop-TI). « Claude accompagne la lutte depuis le début. Il est là très souvent, avec ses convictions chevillées au corps, sa caméra et sa discrétion si grande que nous en oublions totalement sa présence. Il filme en silence, sauf pour les interviews des copains, et puis nous laisse parler comme ça vient...
La caméra est là comme témoin de notre émancipation par la parole. Bien sûr, pendant la projection à l'usine, il y a des commentaires amusés mais, au total, nous sommes émus. Nous avons le sentiment de vivre un grand moment. Un film qui ne parle pas de nous mais dans lequel nous parlons ! »
Dimanche 26 mars à 17h30 :
Espace Saint Michel à PARIS (75), en présence du réalisateur Claude Hirsch
* Mardi 28 mars à 20h30 :
Espace Saint Michel à PARIS (75), en présence du réalisateur Claude Hirsch et de Renaud Lambert journaliste au Monde Diplomatique
Tous les jours à l'Espace Saint-Michel à Paris (75), aux horaires suivantes :
13h20, 16h05, 17h30, 20h30 et 21h50.
Semaine du 5 avril
Cinéma 11x20+14 à MONS EN MONTOIS (77)
Vendredi 7 à 18h30 et Mardi 11 à 20h30 (débat)
Mardi 25 avril
Cinémolette à SAINT JULIEN MOLIN MOLETTE (42)
Semaine du 26 avril
cinémas Robespierre à VITRY SUR SEINE (94)
Jeudi 27 avril
Cinéma Jeanne Moreau à SAINT JUST EN CHAUSSEE (60)
Samedi 29 avril
TREGUNC (29), dans le cadre du Festival Grains de sable en présence du réalisateur
Lundi 1er mai
L'entract à BOEN SUR LIGNON (42), en présence du réalisateur
Jeudi 4 mai
Le Vauban à SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT (64), projection suivie d'un débat
Vendredi 5 mai
Le Rio à SAINT-FLORENT-SUR-CHER (18), en présence du réalisateur
Vendredi 6 mai à 17h00
Cinéma Palace à ROMORANTIN (18), en présence du réalisateur
Vendredi 6 mai à 20h30
Ciné Lumière à VIERZON (18), en présence du réalisateur
Lundi 15 mai
CinéBleu à LORGUES (83), en présence du réalisateur
Jeudi 18 mai
Utopia à MONTPELLIER (34)
Mardi 20 juin
Utopia à SAINT OUEN L'AUMONE (95)
Semaine du 28 juin
L'Omnia République à Rouen (42)

Depuis le début de semaine, plusieurs mouvements sociaux ont été déclenchés, empêchant notamment le lancement de la fusée Ariane 5, vitrine économique du territoire, traduisant des revendications de salariés et une exaspération croissante d'une partie de la population notamment face à l'insécurité et au déficit d'offre de soins. Initialement prévu lundi, le transfert de la fusée vers son pas de tir n'a jamais pu être mis en œuvre à cause d'un barrage à l'entrée du Centre spatial guyanais à Kourou et d'une grève au sein de la société Endel qui assure le transfert.
La mobilisation a pris une dimension plus large pour dénoncer des problèmes de santé, d'éducation, d'économie et de sécurité. Sont aussi bloqués le Grand Port Maritime, la Collectivité Territoriale de Guyane, la Préfecture, les axes routiers. Mais parmi ces barrages, certains sont "sauvages" et source de "rackets", a dénoncé jeudi soir le préfet de la région Guyane, ordonnant aux forces de l'ordre de les "éradiquer". "Seuls les barrages dressés par les collectifs seront maintenus", a-t-il ajouté.
La ministre des Outre-mer Ericka Bareigts, interpellée sur ces mouvements sociaux qui paralysent la Guyane, a proposé jeudi 23 mars la tenue de plusieurs réunions à Paris, notamment pour "traiter sans délai les problèmes immédiats". L'objectif est également de "finaliser" le Pacte pour l'Avenir de la Guyane, promesse de François Hollande toujours en attente de signature.
La ministre souligne dans un communiqué que "la levée des blocages permettrait que ces discussions se déroulent dans un climat apaisé et constructif" et "appelle les responsables des différents mouvements et organisations à se saisir de cette opportunité".
Mais en Guyane, les collectifs "ont fait part de leur refus d'une négociation sur Paris", a-t-on appris jeudi auprès de l'un de leurs porte-parole.
TOUT LE DÉPARTEMENT EST TOUCHÉ
Un Boeing 777 d'Air France assurant la liaison Paris-Cayenne a dû faire demi-tour après 4 heures de vol, et un autre vol d'Air Caraibes a été dérouté sur Pointe-à-Pitre, à la suite d'une notification de la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC) sur le nombre insuffisant, à l'aéroport de Cayenne en raison des blocages, de personnel de lutte anti-incendie pour assurer la sécurité des gros-porteurs.
Jeudi matin, plusieurs barrages bloquaient les ronds-points, comme à l'entrée de Cayenne en venant de Rémire mais aussi en venant de Kourou. Selon Guyane 1ere, les écoles sont fermées dans plusieurs villes comme à Kourou, Cayenne, Rémire-Montjoly, Roura.
Certaines stations services commencent à connaitre des pénuries d'essence sans plomb, et des appels à fermer les magasins ont été lancés.
Les barrages, notamment à l'initiative du syndicat UTG, l'Union des travailleurs guyanais, - CGT, rassemblent pêle-mêle des salariés d'EDF en grève, des personnels du centre médico-chirurgical de Kourou, inquiets d'un désengagement de La Croix Rouge qui gère l'établissement, un collectif qui réclame un commissariat à Kourou et un autre collectif contre la délinquance, "les 500 frères", qui défilent cagoulés.
Des agriculteurs bloquent aussi des locaux de la Direction de l'agriculture (DAAF), reprochant des lenteurs administratives et des refus d'aide, et des transporteurs bloquent le port de Degrad des Cannes (15 km de Cayenne), inquiets de la répartition des marchés du chantier du futur pas de tir d'Ariane 6
Les Amérindiens ont aussi appelé à se mobiliser, notamment contre le "vol" de leur terre et un projet d'extraction aurifère controversé, ainsi que les associations de lutte contre l'orpaillage.
VALIDER LE PLAN DE CONVERGENCE POUR LA GUYANE
Rodolphe Alexandre, président de la Collectivité territoriale de Guyane, la CTG, a appelé à l'envoi de membres du gouvernement en Guyane.
Depuis le début de ces mouvements sociaux, qui bloquent aussi le Grand Port Maritime, la collectivité territoriale, la préfecture et les axes routiers, "le dialogue entre leurs représentants et les autorités publiques n'a jamais cessé", assure la ministre dans son communiqué.
Elle propose "une démarche visant à la fois à traiter sans délai les problèmes immédiats, à finaliser le contenu du Pacte pour l'Avenir de la Guyane, mais aussi à lancer en urgence les travaux d'élaboration pour la Guyane d'un plan de convergence" prévu par la loi Egalité Réelle Outre-mer adoptée en février.
Plusieurs "réunions préparatoires" seront organisées à Paris "à compter du mardi 28 mars entre les représentants des parties qui ont exprimé leurs revendications, les élus guyanais et les ministères concernés", précise le communiqué.
Elles s'articuleront autour de l'économie, "avec pour perspectives les mesures à prendre pour développer l'activité et soutenir la commande publique", de la santé, "afin d'examiner en particulier les situations des établissements hospitaliers de Cayenne (CHAR) et de Kourou (CMCK)", et de la sécurité, "dans l'optique de décider de mesures concrètes en termes de renforts et d'organisation des services en charge de la sécurité intérieure".
"D'autres thématiques feront l'objet de concertations en Guyane, par exemple "en matière d'éducation, d'agriculture, d'équipements, etc."
A l'issue de ces réunions, une rencontre avec le président de la CTG et les parlementaires pourra se tenir "pour finaliser le Pacte pour l'avenir de la Guyane" et "définir une méthode de travail pour l'élaboration du Plan de convergence pour la Guyane".
Lors de la visite de Ségolène Royal en Guyane les 16 et 17 mars, des blocages avaient déjà été menés par plusieurs organisations professionnelles dont le Medef Guyane, les moyennes et petites industries (MPI) et la fédération des opérateurs miniers de Guyane, pour protester contre le retard de la signature du "Pacte d'avenir" de 2 milliards d'euros promis par François Hollande en 2013.
Par El Diablo

Capture d'écran : l'émission politique France 2 le 23 mars 2017
Par El Diablo

Union Européenne – « Concurrence libre et non faussée », désindustrialisation, et délocalisations à l'intérieur de l'UE ....
Depuis trente ans, nos experts répétaient que les délocalisations n'étaient pas responsables du chômage ... Et nos parlementaires ont voté pour l'élargissement de l'UE ... au nom de la « concurrence libre et non faussée », puis pour le traité de Lisbonne toujours pour les mêmes raisons.
Ensuite nos experts ont admis les délocalisations et affirmé qu'il fallait être concurrentiel : baisse des cotisations patronales, stagnation des salaires, précarité, loi Macron et loi El Khomri ...au nom de la compétitivité ...
Et malgré tout, les délocalisations se poursuivent et la désindustrialisation également.
Vive le capitalisme, l'Union Européenne et la « concurrence libre et non faussée » disent les actionnaires de Whirpool, de Goodyear, de Chapelle Darblay (UPM), de Vallourec, d'Unilever ...
Non au capitalisme, à l'Union Européenne et à la « concurrence libre et non faussée » disent, de plus en plus nombreux, les salariés en France.
Il est grand temps que l'on protège nos industries et nos salariés en établissant des échanges basés sur une coopération et des échanges équitables. Ce qui suppose des contrôles douaniers et des taxes sur certains produits. Jusqu'à ce que se reconstruisent nos industries et nos services. Et jusqu'à ce que les normes sociales, économiques et écologiques soient respectées au même niveau dans les pays qui exportent en France.
Ci-dessous quelques articles montrant comment les multinationales délocalisent dans les pays de l'Est européen, et notamment en Pologne, pour augmenter les taux de profits et les dividendes des actionnaires sur le dos, le salaire et l'emploi des ouvriers français et des ouvriers polonais.
Y.G.
PAR FSC

Alors que les bénéfices du groupe Unilever augmentent, que les dividendes versés aux actionnaires progressent également.
La même logique que les marchés financiers : la rentabilité à court terme, la rémunération maximale des actionnaires au détriment de celle des salariés ; il s’agit de sacrifier l’intérêt général à quelques intérêts particuliers.
Pour l’exercice 2016 versé en 2017, baisse de la participation et baisse de l’intéressement !
Augmentation de la polyvalence à outrance, flexibilité, manque de reconnaissance salariale, précarisation, réduction des stocks impactant énormément les conditions de travail en usine…
Il y a l’optimisation fiscale et maintenant l’optimisation salariale !
Avec le seul but d’accroître la rémunération des actionnaires et afin de les rassurer suite à l’annonce de KRAFT, les usines doivent une fois de plus se serrer la ceinture afin de remonter du cash au plus vite.
Modulation du personnel au niveau des équipes, changement de secteur (shampoing/dentaire), réduction des intérimaires ; avec une perte d’argent pouvant aller jusqu’à 300€, nos cadres dirigeant ne reculent devant rien pour répondre à leurs exigences !
Face au chantage de l’emploi devrions-nous tout accepter ?
Les salariés ne doivent pas être des variables d’ajustement.
Aujourd’hui plus que jamais, nous avons toutes les raisons de se révolter !!!
Dates des prochaines NAO 2017
Jeudi 30 mars 2017 et jeudi 6 avril 2017.



Ce 22 mars sort en librairie la proposition d’un nouveau Code du travail rédigé par le Groupe de Recherche – Pour un Autre Code du Travail (GR-PACT), dont l’ambition, à l’opposé des objectifs de la réforme voulue par le gouvernement sous la dictée du patronat, est d’allier une réécriture complète du Code du travail pour le simplifier tout en proposant de nouvelles garanties et protections aux travailleurs répondant aux enjeux de notre temps.
Ce 22 mars également, un échange sur son contenu a été organisé entre la direction confédérale de la CGT et Emmanuel DOCKES animateur du GR-PACT, accompagné d’universitaires membres du groupe de travail.
La CGT a participé de façon constante aux travaux du groupe de recherche tout en menant sa réflexion personnelle et en avançant ses propres propositions.
Nous poursuivrons notre contribution en prenant place le 31 mars à Nanterre au colloque de lancement de la proposition de nouveau Code du travail.
« La proposition de Code du travail » n’est pas le copier-coller de nos propositions revendicatives mais il porte des avancées importantes en matière de rétablissement du principe de faveur, de prise en compte de la réduction du temps de travail, d’intégration dans le Code du travail et non du commerce des travailleurs économiquement dépendants, de réduction de l’emploi précaire et de lutte contre les contrats courts, de contrôle des licenciements et encore bien d’autres mesures.
A l’heure où le gouvernement n’a pu mettre en place sa commission d’experts pour la refonte du Code du travail, l’échange de ce jour vise à montrer qu’une réforme progressiste est possible, prolonge notre combat contre la loi travail et pose l’alternative d’un code du travail du XXIème siècle.
Cette initiative s’inscrit en complément des luttes qui se développent ces derniers mois dans les professions et les territoires pour porter des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les aspirations des salariés, des retraités et de la jeunesse.
Elle traduit la volonté de la CGT et sa démarche, à quelques semaines des élections présidentielles et législatives, d’inscrire en grand la question du « Travail » dans le débat démocratique qui doit s’ouvrir afin d’éclairer nos concitoyens sur les enjeux à venir.
SOURCE : Union Départementale CGT Paris
Les salariés de l'équipe de nettoyage de Novasol sur le site des Finances Publiques du 11e en grève depuis le 20 février pour soutenir une de leurs collègues, Marie, ont repris le travail après 18 jours de grève(3 semaines et demie). Ils ont obtenu :
Les grévistes et les organisations syndicales des finances publiques à Paris ainsi que le collectif cgt du nettoyage parisien remercient toutes les personnes qui ont apporté leur soutien par leur présence physique, par leur soutien financier, par leur relais médiatique et politique.
VIVE LA GREVE ! VIVE LA SOLIDARITE
Tous ensemble on a gagné par la grève et par la solidarité de tous
Par FSC
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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