SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans sa soif de profits, le groupe PSA veut faire redémarrer ses usines. Pas pour fabriquer des respirateurs ou des masques, mais pour produire des voitures. Le plus grave dans cette offensive, c'est qu'il sont prêts à envoyer à la mort les ouvriers. 4 syndicats ont signé un accord pour un redémarrage des usines du groupe PSA, il s'agit d'une trahison des salariés.

PSA veut remettre au boulot 400 000 salariés avec l’appui de FO, la CFE-CGC, la CFDT et la CFTC

© Benoit Tessier / Reuters

4 syndicats ont signé un accord pour un redémarrage des usines : une trahison des salariés

Comme chez Renault, un accord des plus scandaleux a été signé par FO, la CFE-CGC, la CFDT et la CFTC. Ainsi, les ouvriers vont verser un jour de congé (deux jours pour les cadres) dans un fonds de solidarité qui va être mis en place. Celui-ci sera uniquement alimenté par les salariés pour se payer le chômage partiel à 100 %. Les intérimaires, eux, sont exclus du dispositif. Plus grave encore, les congés payés seront décalés : deux semaines en été, et modifiables à tout moment par la direction. Il s’agit donc d’un accord de recul social, visant surtout à faire reprendre le travail à l’heure du confinement et alors que l’urgence serait que seuls les secteurs essentiels travaillent.

Des masques mis a disposition de PSA pour faire des voitures : un scandale !

D’après les informations disponibles, le groupe PSA pourrait disposer de masques à hauteur de 600 000 par semaine, soit 2,5 millions de masques par mois pour les usines qui font des voitures. Si nous rajoutons les sous-traitants, cela ferait beaucoup plus, alors qu’il en manque énormément pour les secteurs prioritaires – les soignants, les EHPAD ou encore les éboueurs, le nettoyage, les transports ou le commerce.

Et n’oublions pas que PSA a acquis le groupe Opel et va fusionner avec Fiat et Chrysler. Le groupe PSA a fait plus de 3 milliards de bénéfices. À tel point que le magazine Challenges a indiqué que le groupe PSA est mieux préparé financièrement pour faire face que pendant la crise de 2008.

1,1 milliards versés aux actionnaires en juin

Par contre, le groupe PSA va privilégier ses actionnaires et le 25 juin, 1,1 milliards d’euros de dividendes seront versés, en pleine crise sanitaire et économique. Là, pas de soucis de versement de liquidités, par contre les salariés, eux, continuent de perdre 16 % et PSA ne met rien en place à part l’imposition aux salariés de congés réduits et décalés !

Il faut utiliser cet argent pour les travailleurs, ceux qui produisent les richesses, pas pour les actionnaires d’un groupe milliardaire qui ne pense qu’à faire encore plus de bénéfices et ce malgré les milliers de morts dans le monde !

Le groupe PSA a contracté un prêt de 3 milliards pour faire face au coronavirus

Le groupe PSA, qui est plein aux as, a contracté un prêt auprès des banques pour faire face à la pandémie. Le groupe veut privilégier les actionnaires et l’investissement et pouvoir finaliser la fusion avec Fiat-Chrysler.

Ainsi, PSA a contracté un prêt de 3 milliards, et ceci pour payer les salaires de milliers de salariés, comme le souligne dans un communiqué le directeur financier Philippe De Rovira. Surprenant quand on sait que fin 2019, le groupe disposait de 3,26 milliards dans le secteur automobile, avec une position financière de 10,6 milliards et 23 milliards de sécurité financière, dont 17 milliards de cash avec l’équipementier automobiles Faurécia dont PSA détient 46 %. Autant dire que de l’argent, il y en a, mais pas pour le salariés !

Dans ce cadre, signer un accord où les seuls qui vont payer la note, ce sont les 400 000 salariés de PSA, tandis que que l’argent coule à flots, c’est une insulte aux salariés, mais également à la population, à toutes celles et ceux qui aujourd’hui se battent contre le virus, à celles et ceux qui sont en première ligne.

Un programme d’action pour passer a l’offensive contre les capitalistes chez PSA comme pour l’ensemble de la classe exploitée

Cette crise sanitaire aura démontré une chose, c’est que la classe ouvrière est la principale force en action pour faire face à la crise et la seule à pouvoir lui trouver des solutions. Cela nous donne une force immense et une responsabilité à devoir nous battre et passer à la contre-offensive. Puisque en plus de la crise sanitaire il y aura une crise économique, la classe dominante voudra nous faire payer pour que le capitalisme puisse survivre, quitte a faire des morts pour le préserver.

Dans le cadre du confinement, il nous faut continuer à exiger l’arrêt des productions non-essentielles pour la lutte contre le virus. Il nous faut aussi nous organiser dès aujourd’hui pour faire payer le patronat à 100 % pour tous les salariés fixes, intérimaires, ainsi que les sous-traitants ; pas question de mourir pour faire des voitures ! Ce n’est pas à nous de payer la crise, nous revendiquons donc les mesures suivantes :

- Ouverture des livres de comptes de PSA et des sous-traitants, afin d’imposer que cet argent soit utilisé pour reconvertir les usines, pour fabriquer des respirateurs et du matériel médical, non pas des voitures. Tout cela sous le contrôle des travailleurs.

- Suppression totale des dividendes versés aux actionnaires et les réinjecter pour aider les hôpitaux et les soignants, pour réquisitionner et nationaliser les usines sous contrôle ouvrier.

- Mettre tout l’outil de production – et pas seulement une petite partie qui fonctionne à côté pour les profits – au service de la production de ces respirateurs qui manquent cruellement. Les respirateurs fabriqués doivent être cédés gratuitement aux hôpitaux et à tous ceux qui dans monde en ont besoin. Il serait criminel d’en faire un marché et de vendre des produits qui sauvent des vies au niveau mondial.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Jean Castex gagne plus de 200 000 euros d’argent public par an grâce au cumul de fonctions

L’homme choisi par Edouard Philippe pour organiser la sortie du confinement n’est pas seulement un ancien du ministère de la santé qui a contribué à la destruction de l’hôpital ; c’est actuellement un haut fonctionnaire qui cumule divers émoluments pour la coquette somme de 200 000 euros par an.

UN « COUTEAU SUISSE » HORS DE PRIX

Crédit photo : Ludovic MARIN / AFP 

Un haut fonctionnaire issu du sérail

Jean Castex a été directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère de la Solidarité et de la Cohésion sociale entre 2004 et 2006, mais aussi directeur de cabinet de Xavier Bertrand au ministère de la Santé entre 2005 et 2007. Autant dire que le milieu de la santé, il l’a pratiqué – et ce en pleine réforme « hôpital 2005 ». Il l’a pratiqué non pas du côté du soin et des patients, mais au service d’une administration et d’une gestion implacables.

Lorsqu’il a quitté la Cour des comptes, en 2004, pour devenir directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, son « challenge » était clair : après avoir contribué aux préconisations de la cour des comptes pour ce qui deviendrait « l’hôpital 2005 », il s’agissait désormais pour lui de les mettre en œuvre, avec tout le « pragmatisme » dont il s’enorgueillit. En toute certitude, il affirmait alors : « Les acteurs du monde hospitalier, dans une très large majorité, ne sont pas défavorables aux changements. Il faut arrêter de flageller l’hôpital ou de s’autoflageller ». Il a donc bien été l’acteur conscient et délibéré de la « transformation » de l’hôpital et des soins qui a conduit à la situation totalement dégradée que nous connaissons aujourd’hui ainsi qu’à l’impossibilité où nous nous trouvons d’endiguer la pandémie autrement que par le confinement. Si bien qu’on pourrait pour le moment l’appeler « Monsieur confinement » en attendant de pouvoir l’appeler « Monsieur déconfinement ».

Comme on n’arrête pas cet homme « de conviction », ce parcours professionnel s’est doublé d’une carrière politique, ouvertement « de droite » comme il l’affirme lui-même. Sarkozyste, il est Maire (LR) de Prades depuis 2008 et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales. En tant que président d’une communauté de communes, l’élu a du remplir une déclaration d’intérêts consultable sur le site de la haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Sa dernière déclaration date du 14 janvier 2020. Un article de l’OBS en rend compte en détail : « Président de l’Agence nationale du sport (depuis 2019), il est aussi le monsieur JO 2024 de l’exécutif en tant que délégué interministériel (depuis 2017) aux jeux Olympiques et Paralympiques et aux grands événements sportifs. Il a perçu, pour cette dernière fonction, une rémunération de 160 467 € net en 2019. Il faut ajouter ses émoluments de maire soit 22 044 € brut par an et 25 670 € brut annuel pour son mandat de conseiller départemental. Soit un total de plus de 200 000 € par an. » 

Les « lettres de noblesse » de Monsieur Déconfinement

On l’aura compris, ce n’est pas pour sa compétence technique ni sa clairvoyance en matière de pandémie que Castex a été choisi. La mise en œuvre sociale et politique de la sortie du confinement sera un exercice de haute volée. Ils le savent et le redoutent.

Mais quel est donc ce profil rare dont semble doté Castex et qui lui vaut une mission aussi périlleuse ? Inconnu du grand public, on découvre son personnage à travers ceux qui le connaissent. Franck Louvier, ancien conseiller de Sarkozy le décrit ainsi : « C’est un vrai couteau suisse, il a des connexions un peu partout, il sait faire ce qu’il faut faire au bon endroit. ». Il précise : « Non seulement c’est un haut fonctionnaire qui connaît très bien l’administration, mais, avec son expérience d’élu local, il sait comment fonctionne concrètement le pays. Il a l’habitude de travailler avec tout le monde, à chaque niveau de l’État. Le genre de profil qui manque à la macronie. En cette période de crise, il en faudrait dix comme lui… ».

Ajoutons à cela son ancrage dans le milieu de la santé et les liens que sa position de maire peut lui permettre avec ses homologues locaux et territoriaux, et le tour est joué.

C’est clair, la Macronie est incurable. On peut se trouver face à une crise sanitaire dont les enjeux se comptent en milliers de morts, la stratégie est toujours la même : communication d’un côté, répression de l’autre. Il y a pourtant des dizaines, voire des centaines de milliers de vies à la clé. C’est aux soignants, aux travailleurs, aux associations aux organisations du monde du travail et de la santé qu’il revient de prévenir un éventuel rebond de l’épidémie, notamment en luttant pour imposer l’arrêt des productions non essentielles !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Confinement. Le gouvernement renforce la répression plutôt que de généraliser les tests

Alors que Philippe envisageait déjà le déconfinement le 15 avril, il s'est vu obligé de rétropédaler ensuite. Plutôt que de fermer les usines non-essentielles, de généraliser les tests et de donner des moyens à l'hôpital public, le gouvernement accentue la répression.

GOUVERNEMENT AUTORITAIRE

 Crédits photo : AFP 

Alors que Philippe envisageait déjà le déconfinement le 15 avril, il s’est vu obliger de rétropédaler ensuite. Plutôt que de fermer les usines non-essentielles, de généraliser les tests et de donner des moyens à l’hôpital public, le gouvernement accentue la répression. Les préoccupations du gouvernement ne sont guère la santé des travailleurs. L’attention de Macron et de ses ministres est plutôt portée à la production et au profit des entreprises, faisant tourner des secteurs entiers de la production non-essentielle alors que le reste de la population est confiné.

Le jogging a été interdit par Anne Hidalgo à Paris de 10h à 19h. Dans plusieurs villes de France, les maires imposent et durcissent les couvre-feu alors qu’il était déjà interdit de sortir à plus d’un kilomètre de chez soi. A Nice, Christian Estrosi a avancé le couvre-feu à 20h ce lundi et durci les contrôles là où les amendes s’élèvent à 200€ et ont été distribuées à plus de 100 000 personnes depuis le début du confinement. Tout cela est assuré par les méthodes de surveillance évoquées plus haut, allant parfois jusqu’à déployer des drones pour surveiller les allées et venues de la population.

Dans le même temps, une nouvelle attestation disponible sur smartphone est apparue. Castaner annonce qu’une application de "tracking", de traçage, pourrait bientôt voir le jour. D’après le Huffington Post, « Le tracking à visée médicale est une piste étudiée par le gouvernement, a confirmé le ministre sur France 2. Il s’agit de l’utilisation de certaines données des téléphones, notamment GPS, pour tracer les contaminations éventuelles de Covid-19. Alors que ce système est décrié car susceptible de violer les libertés individuelles, Christophe Castaner a estimé ce dimanche soir qu’il pourrait tout de même être “soutenu” par les Français. »

D’après La Dépêche, « Techniquement, il n’est pas difficile de suivre les déplacements d’une personne grâce à son smartphone. (…) La géolocalisation [est] rendue possible grâce au GPS intégré dans les smartphones. C’est ce qu’ont utilisé certains pays en Asie pour lutter contre le Covid-19. » Mais cela est « Impossible en France, pour des raisons d’éthique mais aussi juridiques. (…) Reste alors le Bluetooth, une technologie beaucoup moins intrusive. Il permet à deux téléphones de communiquer entre eux, sans pour autant géolocaliser les personnes. (…) C’est cette méthode - et l’application Trace Together - qui a été utilisée à Singapour pour lutter contre la propagation du virus. Et c’est cette solution que semble privilégier l’exécutif français. »

L’ex-secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, déclare qu’il s’agit de trouver « un équilibre entre la préservation des libertés individuelles et la protection sanitaire des citoyens ». Mais il n’y a pas d’équilibre possible quand des millions de travailleurs risquent leur vie en première ligne et que des millions de vies sont en danger ! Il faut des mesures radicales pour la santé des travailleurs et dans l’intérêt de la majorité de la société, pas dans celui des capitalistes : des quantités massives de masques et de tests gratuits.

Loin de prendre ces mesures, le gouvernement n’a cessé de durcir un confinement autoritaire dont les méthodes ont notamment été permises par la loi d’urgence. C’est la lutte contre le virus qui justifierait donc la surveillance via les smartphones. Politiciens en tout genre nous assurent qu’il n’y aura nulle autre utilisation de cette application, mais il est permis d’en douter.

La répression, la surveillance et le traçage ne sont pas la solution pour la sécurité de la population. Les travailleurs, aujourd’hui en première ligne de la lutte contre l’épidémie, sont nombreux à exiger la reconversion des entreprises dont la production est non-nécessaire vers la production massive de masques, de gel et de respirateurs.

Un déconfinement ne pourra être véritablement envisagé que quand on pourra scientifiquement évaluer le nombre de contaminés et comment évolue la courbe épidémiologique. Mais pour savoir tout cela et pour endiguer le virus, le confinement autoritaire et répressif n’est absolument pas une solution. Il faut des tests massifs et gratuits pour tous les travailleurs et toute la population.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Oui, il officie sur Bfmtv, été comme hiver, il apparaît, une écharpe rouge autour de son cou. Peut-être pour qu'on le reconnaisse mieux.

Parce qu'il parle d'or Christophe Barbier. Toujours à défendre ceux qui se nomment grands dans le business et au gouvernement-peut-être une redondance, non?-. Dernièrement donc, il a déclaré que ça serait bêta d'introduire des procès à ceux qui régentent notre quotidien pour notre plus grand bien. Il vaut mieux faire confiance à une commission parlementaire et fi de ces polémiques stériles en ces temps de covid-19.

D'accord avec toi Christophe. Et aujourd'hui, que des images gentilles de ma part.

Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Négociation Intéressement très très difficile

La CGT rappelle que l’intéressement qui permet à la Direction d’engranger des gains de productivité importants en n’en redistribuant qu’une infime partie, répond également à l’objectif patronal récurrent d’extraire une partie de plus en plus importante des rémunérations aux cotisations sociales et fiscales.

De fait les sommes versées n’entrent pas dans le calcul de la pension de retraite et représentent un manque à gagner fiscal à un moment où les comptes de la nation sont uniquement regardés sous l’angle des économies à faire.

Cet accord n’a qu’un objectif : accroître encore davantage la productivité dans notre usine, en augmentant de façon continue l’intensité du travail, sans la moindre prise en compte des dégâts collatéraux :

  • L’augmentation de la pénibilité
  • L’aggravation de la dégradation des conditions de travail, et de la souffrance qui l’accompagne.

L’accord d’intéressement est-il plus intéressant aux salariés ou bien pour la direction ?

 

L’intéressement reste une prime aléatoire et n’oublions pas ce que le groupe dégage comme bénéfice, ceci est le fruit de notre travail tout simplement, il est donc logique que nous ayons un retour. Mais cette forme de distribution est néfaste pour nos salaires !

 

 

Voici un résumé de cette négociation :

Cet après-midi, nous ne sommes toujours pas mis d’accord avec la direction sur l’accord cadre de cet intéressement.

Sur le montant maxi, la direction avait misé à 2500€ avec un absentéisme décompté au premier arrêt (hors cadre légal), et après les échanges est revenue à 2800€.

L’augmentation de l’enveloppe par la direction ne change strictement rien, puisque tout dépendra de l’accessibilité des critères. Donc, 2800€ ou 4000€ et de ne pas nous donner les moyens de les atteindre n’a aucun intérêt, juste à nous endormir !

Sur l’absentéisme, la direction est revenue avec une proposition à 7 jours blanchis, encore plus bas que l’accord précédent. Nous ne comprenons pas cette proposition au rabais et cela est inadmissible.

N’oublions pas que demain les conditions de travail seront mises à mal par leurs projets et il y aura forcément un impact sur le bien être des salariés. (Le stress au travail, la pression exercée sur le lieu de travail, les exigences de plus en plus élevées de productivité, la concurrence accrue sur le marché du travail et les conditions de travail vont se durcir)

Pourquoi vouloir pénalisé financièrement la personne une fois de plus ; une personne qui est en arrêt maladie perd déjà ses primes d’équipe, sa participation sera réduite, sa prime de vacance aussi et son treizième mois.

Et pour clarifier, nous ne supportons plus de négocier des accords aux rabais, et encore moins sur l’absentéisme. Alors que d’un côté, certaines personnes n’ont pas le choix de se mettre en arrêt maladie suite aux conditions de travail de cette usine.  

 

La direction ne doit pas tenir compte de l’absentéisme !

 

Faut-il encore tout accepter ?

 

Encore combien de temps la direction va-t-elle continuer à se foutre de nous !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Suite à un problème de trésorerie, Unilever ne peut s'engager pour l'instant à faire une proposition sur la prime. (peut-être fin avril)

Malgré tout, il vous remercie pour tous les efforts.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il a sévi sur "C dans l'air" en compagnie d'invités triés sur le volet en défense du pouvoir macronien, en dénonciation de la dépense publique et des "privilégiés" sous statut ... comme le continue d'ailleurs Caroline Roux.

Il continue de sévir sur Canal Plus !

La crise actuelle ne fait que révéler le comportement odieux des véritables privilégiés ... chiens de garde des privilèges !

Ce qui pose la question d'une information libérée des puissances  d'argent et de l'idéologie à leur service exclusif!

Quand Yves CALVI dénonce ... la pleurnicherie hospitalière !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La semaine dernière, le gouvernement a décidé à grands coups d’annonces de casser le code du travail. Ainsi les entreprises dites « essentielles » pourront faire travailler leurs salariés jusqu’à 60 heures par semaine.

Le brouillard concernant la définition des activités essentielles ne semble pas près de se lever. Bruno Le Maire, dans les colonnes de Libération la semaine dernière, ne souhaitait pas publier de liste. Il en appelait à la “responsabilité des entreprises”. Une faille, volontaire, que les entreprises s'empressent d'exploiter.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

[ COMMENT MACRON A PRIVÉ LA FRANCE DE 150.000 À 300.000 TESTS/ SEMAINE DEPUIS LA MI MARS ]

 

IMPORTANT : Suite à la sortie de l'article du Point, on apprend que le ministre de la santé Olivier Véran annonce que les autorisations seront - enfin - données ce weekend.

Source : https://twitter.com/olivierveran/stat...  

 

Les tests de coronavirus, c’est une des armes clés contre le virus, avec les masques. Depuis le 15 mars, Macron a décidé de nous priver de CENTAINES DE MILLIERS de tests (!) que les labos vétérinaires proposaient de faire pour nous, d’après une enquête du Point. D’autres pays ont fait le choix inverse, le bon choix : Allemagne, Espagne, Belgique. A cause de cette décision aberrante, on ne peut pas tester tous les malades et les soignants. Maintenant, il nous faut ces tests, comme il nous faut des masques !

 

Notre site pour nous soutenir et apprendre plein de choses passionnantes pendant le confinement : https://www.osonscomprendre.com

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A faire connaître

Communiqué de presse

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’hôpital public ruiné par les classes dominantes à l’aune de la rentabilité

Comment appelle-t-on un gouvernement qui a tout ce qu'il faut pour réprimer les manifestations et rien pour soigner les malades ? Comment appelle-t-on un gouvernement qui fait des cadeaux à ceux qui ont tout et qui prend tout à ceux qui ont peu ? Comment appelle-t-on un gouvernement qui vient à la rescousse des grandes entreprises une fois que leur cotation boursière s’effondre ?

CASSE DE L'HÔPITAL

Crédits photos : Philippe Latremoliere

Voilà un bref échantillon du macronisme qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui. C’est-à-dire au désastre. La promesse d’un "plan massif" pour l’hôpital ainsi que celle d’une revalorisation des carrières des soignants n’y changera rien. Déjà plus de 4000 morts et le bilan n’en est qu’à ses débuts. Tout le monde se souvient de cette séquence où Emmanuel Macron évoquait "le pognon de dingue" dédié au système social français et notamment au système de santé. On sait aujourd’hui à quoi aurait servi cet argent s’il avait compris au bon moment l’importance de l’hôpital et de le renforcer par les effectifs et les moyens que le personnel soignant demande depuis des années. Emmanuel Macron nous fait des pseudo-promesses pour demain alors que les moyens qu’il s’engage à fournir auraient dû l’être pour hier.

Même du point de vue de ceux qui dominent, Macron se démarque par une gestion des plus catastrophiques. Gouverner c’est prévoir explique le diction bourgeois. Pourtant, ce président n’a rien préparé, pire, il réforme avec une brutalité jamais vue, appauvrit les couches populaires et prend soin du CAC40 pour maintenir cette course effrénée à la compétitivité et aux profits indécents. Tout ça pour rattraper le « retard » compétitif avec ses concurrents européens pour atteindre des coûts de production toujours plus bas qui emmènent et maintiennent les travailleurs dans la misère et le dénuement. Quand on pense que même le paracétamol et les antibiotiques manquent dans les hôpitaux, on a de bonnes raisons d’enrager après ce personnel politique pour qui l’intérêt général est un concept purement théorique. Emmanuel Macron porte indiscutablement une immense responsabilité dans ce cataclysme sanitaire et il devra en répondre.

On se souvient également de la visite du président accompagné de sa ministre de la Santé Agnès Buzyn dans un hôpital pour autistes et où il s’est fait interpeller par une infirmière sur le manque de moyens. Des milliers de famille en France continuent encore aujourd’hui d’envoyer leurs enfants autistes en Belgique par manque de structures en France. "Il n’y a pas d’argent magique" lui rétorquait alors ce funeste. Pourtant cet "argent magique" existe. Il se trouve au Panama, à Genève, au Liechtenstein à Singapour et dans bien d’autres pays où la fiscalité est paradisiaque. Paradisiaque pour les fortunés de ce monde bien sûr.

On manque de tout dans les hôpitaux (personnel soignant, respirateurs artificiels, médicaments et matériel de protection). Les hôpitaux se transforment en cimetières à ciel ouvert pendant que nos oligarques comme Bernard Arnaud, Xavier Niel et Patrick Drahi pour ne citer qu’eux, rivalisent d’imagination pour échapper à leur juste part d’impôt. Ils ont asséché les caisses de l’Etat avec l’assentiment du personnel politique complice et ça ose se pavaner sur des émissions de télévisions pour faire des dons de masques. Un simulacre de générosité qui cache mal leur course effrénée à l’optimisation fiscale, quand ce n’est pas simplement de l’évasion fiscale.

Alors vous, grands patrons de la finance et de la politique, qui régnez sur la France sans partage, vous avez chanté toutes ces années où vous échappiez au fisc pour vous enrichir jusqu’à la nausée, maintenant que des mères, des pères et grands-parents meurent par milliers dans les hôpitaux et chez eux parce que vous rechigniez à contribuer davantage au bien commun, et bien dansez maintenant !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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