SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis hier les médias bombardent : Macron aurait opéré un véritable virage en renonçant à ce qu'ils appellent l'âge pivot (départ à 64 ans au lieu de 62 actuellement) en recherchant un accord sur la durée de cotisation allongée bien sûr pour bénéficier d'une retraite à TAUX PLEIN.

Ce qui revient au même puisqu'il faudra travailler beaucoup plus longtemps pour partir avec ce taux plein et pouvoir vivre décemment de sa pension (aujourd'hui 41,5 annuités vers 43,5 en 2035 et les 43 dès 2025).

L'ENFUMAGE c'est qu'à la veille de la soit-disant "concertation" avec les "partenaires sociaux" prévue à partir du 6 septembre prochain il s'agit de permettre à la CFDT de justifier ET son absence des luttes qui vont s'engager ET d'accompagner la contre-réforme inchangée quant à ses principes et quant à ses objectifs : faire baisser les pensions, élargir le champ d'intervention des assurances, fonds de pension, outils de la capitalisation ...

 

L'entourloupe étant d'ailleurs toujours la même :

 

La CFDT est au départ pour la contre-réforme proposée car dit-elle sous la pression des campagnes des médias dominants le statu quo n'est plus possible (concernat les retraites elle pour les retraites par points).

 

En même temps elle fixe une ligne rouge à ne pas franchir sinon vous allez voir ce que vous allez voir : la CFDT va se mobiliser !

Troisième temps le pouvoir feint de céder à cette exigence de non-franchissement de ligne rouge, dans ce cas l'augmentation de l'âge départ légal à la retraite.

La CFDT claironne alors qu'elle a été entendu et peuvent alors se mettre en place les simulacres de négociations qui ont pour  but de chloroformer l'opinion en vue de faire passer la contre réforme prévue dès le départ par le pouvoir, SANS CHANGEMENT NOTABLE et au détriment des intérêts populaires.

 

Ainsi, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a salué mardi la prudence d’Emmanuel Macron sur l’âge pivot pour les retraites mais attend « les concertations » avec le Premier ministre « pour voir comment ça va bouger ». 

C'est de cette façon que presque TOUS nos CONQUIS SOCIAUX sont un à un remis en cause avec la complicité des dirigeants de la CFDT.

C'est donc cette opération qu'il faut démystifier en préparant ce qu'ils craignent le plus : la convergence des luttes des personnels des hôpitaux, des EHPAD, des pompiers, des précaires, des salariés du privés, des sans emploi sans illusion sur les négociations bidon !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour rappel Caroline ROUX opère quotidiennement sur la 5, chaîne publique notamment dans l'émission "C dans l'air" avec des invités récurrents triés sur le volet chargés de diffuser la doxa capitaliste et le soutien "éclairé" au macronisme.

Quant à Facebook il y a longtemps qu'il a perdu son vernis de neutralité et mis en place sa censure atlantiste !

http://www.frontsyndical-classe.org/2019/08/la-farce-de-la-neutralite-technique-de-twitter-et-facebook.html

 

Un exemple d'encadrement oligarchique de l'information

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

OU la tentative d'enfumage de l'opinion déployée en grand à l'occasion du G7 de Biarritz et des complaisants entretiens avec Macron du type d'hier au soir avec Anne-Sophie Lapix

RETRAITES : l'image du jour

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le César du capitalisme international n'a rien lâché. Il va repartir dans la libre Amérique sans avoir écorné le moins du monde les inégalités sociales et le réchauffement climatique. Il n'y a rien de plus normal à cela. Quand le capitalisme a t-il été vecteur de progrès social et pour le mieux-vivre sur notre planète?

Depuis qu'il existe, le G7 a été fidèle à son image de bâtisseurs de ruines sur la terre pour accroître toujours plus ses profits. Et ce ne sont pas des pincées de piment d'Espelette qui ont changé sa feuille de route.

Néanmoins, côté enfumage, Emmanuel Macron peut se voir décerner la palme d'or 2019. 350 000 hectares de la forêt amazonienne, situés dans la Guyane française, sont menacés par des permis d'exploitation minière. Le palais de l'Elysée n'a rompu aucun lien avec l'extrême droite dirigeant le Brésil. Quant au Mercansur, le rejet par la France n'est que temporaire, puisque l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et d'autres encore dans l'UE du capital, l'acceptent. Et puis, le Ceta, autre marché international à l'usage des capitalistes, il est paraphé par le gouvernement français de droite et de droite. Il ne reste plus que l'aval du Sénat dirigé par la droite.

Les partis de gauche, qui ont participé un jour ou l'autre au gouvernement de la France, ont tenu ce dimanche leurs épisodes estivaux et routiniers. Avec en prime cette année du vert partout: chez les verts plus verts qu'eux tu meurs, chez Mélenchon, c'est toujours eux sinon rien, chez les roses et ceux qui l'on quitté pour un temps afin de se refaire la cerise avant d'y revenir, un petit dessin pour ceux qui auraient oublié:

G 7 à Biarritz: Donald Trump est venu, il a vu et il a vaincu

Quant à la Place du colonel-Fabien à Paris, elle a choisi Aix-en-Provence pour se tenir ses agapes estivales et pas une salle de réunion dans un quartier populaire ruiné par le mal-vivre, le chômage et la précarité. Mais c'est son droit absolu.

Pendant que le G7, bunkérisé derrière des dizaines de milliers de policiers et de militaires, faisait de l'enfumage, bonne pioche pour Jean-Paul Delevoye, cet homme politique de droite, que Manu 1er avait adoubé Haut-commissaire chargé de la réforme des retraites et dont les médias nous avaient bassiné avec son indépendance par rapport au gouvernement de droite et de droite. Eh bien, il va se retrouver ministre dudit gouvernement, spécialement chargé des retraites.

Et l'ex-dirigeante de la SNCF, madame Borne est toujours ministre des Transports et de l'Ecologie. Surtout sans rire.

Allez, vous prendrez bien un vert pour la route, ça mange pas de pain, bio bien entendu sur lequel les grandes surfaces font du profit maxi. Sur le pain et sur toute autre production de la même étiquette. Voir l'enquête de UFC que Choisir.

Mais sans rire non plus, cette capture d'écran:

 

G 7 à Biarritz: Donald Trump est venu, il a vu et il a vaincu

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vidéo. Souffrance, harcèlement et suicides au travail, par Éric Bezou et Vincent Duse. #UDT2019

Le procès France Telecom a mis un coup de projecteur sur la souffrance au travail, un fléau qui sévit dans le public comme dans le privé. Un atelier animé par Éric Bezou, cheminot en procédure de licenciement, et Vincent Duse, ouvrier chez PSA Mulhouse, tous deux syndicalistes, à notre Université d'été.

Université d'été

Dans la lignée des méthodes managériales ayant conduit à des suicides de travailleurs en cascade chez France Telecom, Eric Bezou raconte comment procède la SNCF pour supprimer des milliers de postes d’agents au statut : brimades, harcèlement, discrimination, répression... et le lot de conséquences dramatiques que ce management agressif entraîne : souffrance, dépressions, suicides.

Vincent Duse revient quant à lui sur la situation dans les usines du secteur privé où le LEAN Management, ou Toyotisme, a notamment pour maître-mot le recours à toujours plus de précarité. Il prend l’exemple de l’usine où il travaille, PSA Mulhouse, qui embauche actuellement 1300 précaires. "Un ouvrier sur deux est intérimaire, et on compte 40.000 intérimaires sur l’ensemble du groupe PSA, ce qui est énorme". Une insécurité au travail qui provoque également une grande souffrance parmi les ouvriers.

Atelier réalisé à l’occasion de notre Université d’été révolutionnaire et internationaliste, début juillet dans l’Aveyron.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En soutien au mouvement national des livreurs des plateformes Uber Eats et Deliveroo qui se mobilisent face à leurs conditions de travail et aux décisions de leur direction, des dijonnais ont monté le SCUDD : Syndicat CGT des Coursiers Unis Dijonnais.

DIJON : Des coursiers Uber Eats montent un syndicat avec la CGT

Les t-shirts du jeune syndicat CGT des coursiers unis dijonnais : le SCCUD © Radio France - Sophie Allemand

 

Dijon, France

Vous les voyez souvent dans Dijon, rue de la Liberté, avec leur vélo et leur gros sac sur le dos, puis en train de rouler à toute vitesse pour vous livrer de bons repas le plus vite possible : les coursiers Uber Eat ou Deliveroo. Ils sont tous en statut auto-entrepreneur, rémunérés à la course et dénoncent leur conditions de travail. 

Ce samedi, de 20 h à 23 h, Place de la République quatre coursiers ont arrêté de travailler. Cette faible mobilisation vient en soutient au mouvement national, il y en avait déjà eu une en avril à Dijon, cette fois ils répondent à l'appel du SCUDD : syndicat CGT des coursiers unis dijonnais, tout juste créé. 

Des coursiers s'unissent avec la CGT, leurs revendications

Depuis que la plateforme de livraison à vélo Deliveroo a annoncé un changement de ses tarifs fin juillet, les livreurs menacent de faire grève. Concrètement, Deliveroo supprime le tarif minimum à la course de 4 euros 50, ce qui fait que les coursiers peuvent gagner 2 euros 50 pour une petite course, alors qu'ils ont quand même subi le temps d'attente. La coupe est pleine pour Jean-Pierre Cyril, coursier chez Uber depuis le 21 décembre 2018 et fondateur du SCCUD. Ils ont plusieurs revendications :

  • Obtenir le statut de salarié, ou au moins être rémunéré au SMIC/h
  • La garantie de deux commandes par heure, par livreur
  • Qu'Uber prennent moins de 25 % des frais
  • La diffusion publique de l'algorithme de rémunération utilisé par la plateforme 
  • La prise en charge du matériel des livreurs 

 

Au quotidien, la précarité, la pression et l'angoisse des livreurs

Pour comprendre leurs revendications, il faut se plonger dans leur quotidien. Partout où il va, Jean-Pierre ne pense qu'à une chose : mettre son vélo à l'abris, car il est couvert en cas d'accident du travail mais pas pour la prunelle de ses yeux. "J'ai un vélo électrique qui coûte 1 500 euros, il me sert à monter les côtes plus vite pour livrer plus vite, c'est notre outil personnel,explique le jeune-homme. Ce n'est pas Uber qui nous les prête, si on se les fait voler c'est notre argent qui s'en va. On a aucun recours vis-à-vis d'Uber car l'assurance ne couvre pas les vols et casse de matériel."

"Les plateformes font du recrutement en masse" - Jean-Pierre

La prise en charge du matériel, c'est l'une de leur revendication, mais pas la seule. Jean-Pierre est livreur à temps plein, à côté il est maquilleur professionnel. Au début ça lui a plu, mais aujourd'hui il ne s'en sort plus : "les plateformes font du recrutement en masse, pour un même nombre de commande on a de plus en plus de livreur, on a donc moins de commande et le chiffre d'affaire s'en ressent."

Rémy et Jean-Pierre, livreurs Uber membres du SCUDD - Radio France
Rémy et Jean-Pierre, livreurs Uber membres du SCUDD © Radio France - Sophie Allemand

Cet été il n'a même pas touché un SMIC. A la précarité s'ajoute le stress de la notation des clients (une mauvaise note peut leur valoir une radiation), ou les risques pris à griller des feux rouges pour livrer plus vite. Il ne supporte plus la pression que la plateforme exerce sur les livreurs

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vidéo. Amazonie : « Macron essaye de se faire passer pour un écolo, quelle hypocrisie »

Gaëtan, ouvrier dans la sous-traitance aéronautique, militant CGT et à Révolution Permanente, lors du rassemblement à Toulouse ce vendredi : « Ce qu'on doit montrer du doigt c'est la responsabilité des grands puissances impérialistes du G7 (…) Macron essaye d'utiliser cette crise pour se faire passer pour un écolo, c'est une grande hypocrisie ».

Gaëtan, ouvrier et militant CGT

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Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Qui osera négocier la fin du système de retraites avec le gouvernement ?

Avec sa réforme des retraites, le gouvernement marche sur des œufs et veut déminer toute contestation sociale. Mais plutôt que d'aller discuter avec le gouvernement, il faut organiser un plan de bataille, qui passera par la grève, contre ce recul historique !

Réforme des retraites

La tension est palpable dans cette rentrée du gouvernement Macron. Le dossier des retraites est explosif. Les opérations de communication vont bon train. 18 mois de concertation avec les directions syndicales, pour ensuite accoucher d’un rapport qui va détruire les retraites de tous : rallongement à 64 ans ; la fin des 42 régimes spéciaux ; avoir une pension de 1000 euros pour tous si vous avez fait un carrière entière ; une misère si vous êtes précaire ou avez eu un carrière incomplète !

Le gouvernement va avoir besoin de noyer le poisson dans des discussions bilatérales ou des débats publics dans les mairies pour faire passer cette réforme – celle de la retraite pour les morts ! – car ça ne passe pas, et ce dans tous les secteurs de la classe ouvrière.

Le gouvernement et le patronat marchent sur des œufs et veulent déminer toute contestation sociale

Le gouvernement va mettre sur pied tout un arsenal pour être « pédagogique » et expliquer que cette réforme est la meilleure pour tous. En réalité, c’est finir dans un cercueil et mourir d’épuisement dans le bagnes salariés. Les propositions faites par les travailleurs ne seront pas prises en compte par l’exécutif. La peur suscitée par les Gilets jaunes hante le gouvernement. Il redoute plus que tout un mouvement qui partirait, sans possibilité de le stopper – puisque les direction syndicales n’ont plus le même poids. Le gilet jaunisme a un bel avenir devant lui.

Le dialogue social, c’est négocier avec son bourreau

La volonté du gouvernement est en effet de « dialoguer » et surtout d’éviter que la classe ouvrière puisse organiser la riposte. Pour cela, le gouvernement utilise les directions syndicales qui vont discuter pour mener a bien le projet d’imposer la réforme avec l’accord des dits « corps intermédiaires », syndicats, maires, patrons, avec les citoyens. Comme si le « peuple » décidait de cette réforme, et non le gouvernement ! Comme si nous avions tous les mêmes intérêts, comme si la bourgeoisie et la classe ouvrière avaient des intérêts communs !

Non, justement, la barrière de classe est bien présente et elle doit prévaloir. Le « dialogue social », c’est accepter qu’il puisse y avoir des intérêts communs avec un gouvernement à la solde du patronat et des plus riches. Dans le cas des retraites, il est criminel de négocier avec nos ennemis.

Les directions syndicales doivent rompre avec le dialogue sur les retraites et organiser la riposte pour gagner contre Macron

Les 5 et 6 septembre, les syndicats seront à nouveau conviés à discuter avec le gouvernement dans les concertations sur la réforme des retraites et sur l’organisation de ces débats qui ne sont que de la poudre aux yeux, une arnaque. Toutes les organisations qui défendent les intérêts de la classe des exploités doivent préparer un plan de lutte avec tous les secteurs du mouvement ouvrier ainsi que tous les opprimés de notre classe. Cela afin qu’ensemble, nous préparions la grève contre le recul historique que constituerait cette réforme, qui vise à nous précariser encore davantage, alors même que les milliards coulent à flots – 515 milliards de dividendes versés par les entreprises mondiales à leurs actionnaires au deuxième trimestre 2019 !

La retraite est la nôtre, on n’y touche pas ! De l’argent il y en a, dans les caisses du patronat !

Crédit image : Mix & Remix

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
15 000 manifestants à Hendaye contre le G7, la police réprime avec une violente charge

La manifestation anti G7 a réuni 15 000 manifestants de Hendaye à Irun, un chiffre plus élevé que la moyenne des manifestations anti-sommets mais aussi des prévisions gouvernementales qui avaient pourtant misés sur un dispositif répressif dissuasif.

G7

Gilets jaunes, syndicalistes, et militants politiques étaient présents nombreux pour dénoncer l’hypocrisie d’un G7 placé sous le thème de l’inégalité, quand l’ensemble de ces secteurs se sont battus cette année au sein du mouvement des gilets jaunes contre les réformes du gouvernement Macron et l’extrême précarité d’une grande partie de la population. 

Il est certain que la sensibilité majoritaire dans cette manifestation était anticapitaliste. Des cortèges écologistes aux cortèges partisans en passant par les cortèges féministes, tous semblaient affirmer que la lutte anticapitaliste était nécessaire pour en finir avec cette société. Parmi les manifestants dans ces cortèges, une jeunesse très présente, qui fait écho à la mobilisation de cette dernière face à la crise climatique mais aussi à son inquiétude face aux violences faites aux femmes.

Côté répression, la police qui s’était faite relativement discrète tout au long du parcours malgré la présence de deux hélicoptères et un certain nombre de drones, a violemment chargé la foule qui se dispersait en fin de manifestation. Si le bilan de cette intervention des forces de l’ordre reste flou, il semblerait qu’une personne ait été embarquée par la gendarmerie mobile. Plus tard dans la journée devrait se dérouler de nouvelles actions dans la région, malgré l’hallucinant dispositif répressif mis en place par le gouvernement français avec l’aide des États voisins.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le sommet du G7 débute à Biarritz ce week-end. Ce sommet, placé sous le signe des inégalités, évoquera les sujets brûlants du moment. Mais est-il vraiment ce club des pays les plus riches et les plus puissants qu’il prétend être depuis le début. Ou n’est-il pas déjà dépassé ?

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE :

http://www.wftucentral.org/declaration-de-la-fsm-sur-les-incendies-en-amazonie/?lang=fr

La Fédération Syndicale Mondiale (FSM), s’exprimant au nom de ses 97 millions de travailleurs affiliés dans 130 pays du monde entier, déclare son rejet total contre les terribles incendies de forêt qui touchent actuellement le Brésil, la Bolivie et le Paraguay et réitère sa solidarité avec les populations des zones touchées.

Pour la FSM, la catastrophe dans le « poumon vert de la planète », ainsi que les conséquences pour les peuples autochtones et des milliers d’espèces de la flore et de la faune de la région ne sont pas une coïncidence, mais un crime organisé, un plan encouragé et stimulé par le grand capital et le gouvernement brésilien qui continue d’appliquer avec plus d’intensité les politiques néfastes pour l’environnement des gouvernements social-démocrates précédents. Leur objectif est de déboiser illégalement des terres pour le bétail et l’agriculture, en livrant des forêts vierges aux transnationales pour les biocarburants, l’exploitation forestière illégale et l’exploitation minière.

La grande famille syndicale de classe de la FSM demande l’application immédiate de mesures de protection, d’indemnisation et de reboisement dans les zones touchées, ainsi que l’interdiction des activités commerciales dans la région.

En outre, nous appelons les peuples et les travailleurs des pays amazoniens à intensifier leur lutte pour la protection de l’environnement, qui est également une lutte contre le système capitaliste qui génère des politiques de pauvreté, des catastrophes écologiques et des crimes contre les peuples du monde.

Le Secrétariat

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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