SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Six salariés d’Air France, après avoir été interpellés à leur domicile hier matin, sont déférés au parquet soupçonnés de « violence en réunion ».

De nombreux autres salariés sont aujourd’hui menacés de poursuites disciplinaires par la direction d’Air France.

La CGT exprime sa profonde indignation face à de tels procédés aussi violents et inquisiteurs pour ces travailleurs et leurs familles.

Et pourtant, des personnalités ont commis des délits bien plus graves en détournant des sommes colossales. Il y a deux poids, deux mesures quand il s’agit de salariés.

C’est profondément choquant et révélateur de l’autisme envers les salariés qui luttent pour préserver leur outil de travail, défendre leur emploi et leur entreprise.

C’est profondément choquant et révélateur du peu de considération pour les syndicats qui ne cessent d’agir pour l’emploi, les conditions de travail et le développement d’un transport aérien de qualité.

La CGT exige la levée des poursuites judiciaires et disciplinaires engagées contre les salariés incriminés.
La CGT affirme son total soutien aux salariés d’Air France confrontés au plan de licenciement de la direction et demande la reprise d’un véritable dialogue sur l’avenir d’Air France.

Nous invitons tous les syndicats de la CGT à exprimer leur soutien à l’ensemble des travailleurs qui luttent dans l’unité pour leur travail, l’emploi et l’avenir d’Air France et à participer très nombreux aux manifestations de soutien et solidarité, initiés par les syndicats de l’entreprise.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Communiqué commun de la CGT, de la Fédération CGT des Transports et du syndicat CGT UGICT-CGT Air France

Il faut que ça fasse mal. Très mal.Il faut que dans l’esprit de tous les travailleurs,on martèle qu’il est désormais interdit en France d’avoir une réaction, même si elle est viscérale, incontrôlée, in­contrôlable face à la menace et la violence de la perte de son emploi.Un travail de fond s’opère sur la banalisation des plans sociaux et sur les corps intermédiaires, particulièrement dans le vi­seur : les syndicats.

Six de nos collègues, salariés Air France, viennent d’être interpelés ce matin à l’aurore. Ils feront la une des journaux tels de véritables ennemis publics. Ils voudront les sacrifier sous l’injonction du Premier Ministre, faisant de la répression militante et syn­dicale son nouveau cheval de bataille.

Ces manœuvres ne nous détourneront pas de notre objectif principal : aucun licenciement à Air France !

Sous son impulsion, le gouvernement soit disant de " gauche " oublie définitivement la courbe du chômage et va même jusqu’à l’encourager en va­lidant les 2900 suppressions d’emplois ainsi que plus de 5000 qui suivront si nous laissons faire.

Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de la situation du transport aérien français, de notre entreprise qui navigue à vue ?
Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de ces milliers d’emplois détruits ?

Une véritable chaîne de solidarités s’est créée au­ tour de notre lutte contre les licenciements et le maintien de l’emploi, car ce que nous subissons à Air France est malheureusement le quotidien de milliers de salariés : casse de l’outil de travail, répression, discrimination, chantage à l’emploi...

La journée interprofessionnelle du 8 octobre l’a d’ailleurs démontrée, de nombreux témoignages de sympathie de fraternité nous ont été transmis et manifestés.

La chemise est devenue le symbole de cette lutte. Le combat mené depuis plusieurs semaines, à travers les intersyndicales, au sein des instances supposées de dialogue social, même lors de rencontres avec les pouvoirs publics, et particu­lièrement sur le terrain avec les salariés, éclate au grand jour.

Notre lutte doit se métamorphoser en symbole national permettant enfin de créer de véritables alternatives aux politiques d’austérité et pour le renforcement du service public aérien.

Une récente étude évoquée dans le point.fr expose les travaux scientifiques de l’ "International Archives of Occupational and Environmental Health", et nous apprend que le chômage tue 14 000 français par an dans l’indifférence la plus totale.

Qu’en pense le gouvernement ?

L’histoire récente de France Telecom devrait pourtant nous alerter.

En tout état de cause, nous refusons d’être transformés en "Air France Telecom" !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ca c’est passé ce matin à l’Hyper U de Aizenay une commune de la Vendée, dans la région Pays-de-la-Loire.

Si on nous avez dit ça en septembre 2010 !!!

Merci à tous, amicalement les Scoptistes.

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions
Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions
Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions
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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CGT Air France : "le traitement médiatique a été orienté et manipulé par la direction"

Vidéo du journal l'Humanité ('Humanité.fr). Interview de militants d'Air-France

C'est la direction qui licencie, Manuel Valls qui traite les salariés en colère de "voyou"... Et les médias qui prennent le relais ! C'est choquant !

"Les extrémistes d'Air France vont-ils tuer la compagnie ?" titrait sans nuance la presse aux ordres. Syndicats "intransigeants" et "employés hostiles" seraient responsables de la dégradation de la compagnie aérienne, de sa santé financière.

Pire, des "cadres" d'Air France, qui voulaient "tout simplement" annoncer aux salariés la fermeture de lignes et la suppression de 2 900 postes avec des licenciements à la clé, seraient tombés dans un "guet-apens" lors du comité central d'entreprise.

"Air France, la honte", ont éditorialisé de nombreux journaux, rappelant "l'arrachage" des vêtements du DRH et du responsable des long-courriers de la compagnie lors de l'incursion de salariés pendant la réunion.

Et pour couronne rle tout, le premier ministre Manuel Valls a traités ces salariés de "voyous" et a promis des "sanctions lourdes", comme aux pires moments des gouvernements les plus antisociaux

Depuis les faits, le compte rendu du CCE d'Air France s'est résumé dans les grands médias à des chemises déchirées, une déferlante de condamnations politiques — du PS au FN —, de bords qui, finalement, se rejoignent ! C'est, comme toujours, le "Haro" contre les intérêts des 99% de la population; protection absolue des privilèges des 1% les plus riches ! 

  • >> Oubliés la succession de plans sociaux et les efforts des salariés de la compagnie depuis quatre ans.
  • >> Effacées les questions qu'il aurait été utile de poser sur la mauvaise gestion de l'entreprise ou le renoncement à l'investissement dans un secteur pourtant en croissance.
Lors de la manifestation du 8 octobre, Liguel Fortéa, le secrétaire général de la CGT Air-France a déclaré au journal l'Humanité (voir la vidéo):

"Il faut construire, mais pour construire one ne peut pas le faire tout seul; il faut vraiment que le dialogue s'instaure. La CGT propose avec l'intersyndicale, une feuille de route tripartite, dans la quelle la direction, les organisations syndicales, et le gouvernement, doivent se mettre autour de la table". Ce que la CGT souhaite, c'est que dans cette feuille de route on parle des investissements d'Air-france, de la stratégie de développement d'Air-France. ON veut bien parler de productivité, parce que pour nous ce n'est pas un gros mot, mais il faut qu'il y ait une trajectoire sociale parallèle qui s'établisse, et, bien entendu, on est pour le maintien de l'emploi. On ne laissera aucun licenciement se faire au sein de la compagnie."

Marc Allot, Le délégué syndical CGT d'Air-France, de son coté, a déclaré (voir la vidéo):

"Aujourd'hui les salariés sont au bord de la falaise. Le choix qui leur est proposé c'est: ou tu sautes, ou bien on te pousse" (...) "Il n'y a aucun dialogue social, actuellement à Air-France; Il y a des concertations, on met une feuille sur la table, et puis on met l'arme sur la tempe des salariés et des organisations syndicales, en disant signez, ou alors ça va être encore pire. (...)

Sur le traitement médiatique, il poursuit:

"Le traitement médiatique a été totalement orienté et manipulé", ajoute-t-il, en ajoutant un message de compassion envers les deux dirigeants qui, pour lui, ont été des fusibles de la direction. Il dénonce le fait que "l'invasion du CCE a été littéralement organisé par la direction. C'est une farce ! On a pu accéder au siège d'Air-France. Les portes étaient grandes ouvertes." (...)

Cette affaire Air-France, et son traitement médiatique nous conduit à tirer trois enseignements essentiels, qui valent pour l'ensemble de l'actualité sociale :

Premièrement: il faut renforcer la CGT ! Car les salariés ont besoin d'un vrai outil, et  d'un outil solide pour se défendre; seuls et isolés, les salariés ne sont que des fétus de paille, promis à être emportés par la brutalité de la tempête animée par le patronat. Ce n'est qu'unis dans le syndicats, que les salariés se donnent les moyens de résister.

Deuxièmement: la concentration de la presse et des médias entre les mains de propriétaires tous membres militants du Medef, livre l'actualité sociale à la manipulation médiatique permanente (voire l'affaire des Guignols de Canal+), et aux lobbies qui défendent des intérêts diamétralement opposés à ceux des 99% de la population. Il faut renforcer la communication CGT. S'abonner à la NVO et diffuser plus et mieux la presse CGT:  c'est important !

Troisièmement: La lutte de classe c'est tous les jours, et dans cette lutte de classe il y a deux acteurs: d'un coté, le grand patronat et ses amis spéculateurs et prédateurs; de l'autre coté, les salariés avec leurs organisations syndicales. Il n'y a pas de milieu, ni d'endroits "neutre". Il faut choisir. Face au patronat, c'est le nombre qui fait la force des salariés.

La chemise d'Air France : Didier Porte décortique le traitement médatique de France2

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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VOLKSWAGEN - DAS AUTO - POUR LE NOUVEAU PATRON, C’EST CLAIR, AUX SALARIÉS DU GROUPE DE PAYER LA TRICHERIE DE LA DIRECTION !

 

Volkswagen prépare ses troupes au régime sec

 

 

«  Je vais être très transparent  : cela ne se fera pas sans douleur  », a prévenu le patron du constructeur allemand.

A cause du scandale des moteurs truqués, le nouveau patron de Volkswagen, Matthias Müller, a promis du sang et des larmes à ses 600.000 employés.

«  Tout ce qui n’est pas nécessaire et urgent sera abandonné ou reporté  », a déclaré le nouveau patron aux salariés. Les premiers rappels de véhicules devraient débuter en janvier.

Du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. Matthias Müller, le nouveau président du directoire de Volkswagen, n’a pour l’heure rien d’autre à offrir à ses 600.000 employés – promis à quelques années de régime sec du fait du scandale des moteurs truqués . Arrivé il y a dix jours à la tête du géant européen de l’auto, l’ancien patron de Porsche s’est exprimé pour la première fois, mardi, devant ses salariés réunis par milliers dans l’usine historique de VW à Wolfsburg (Basse-Saxe).

«  Des solutions techniques aux problèmes rencontrés sont en vue, a-t-il commencé. Cependant, les conséquences sur l’activité et les finances ne sont pas encore claires.  » En prévision et par précaution, tous les projets d’investissement du groupe vont être passés à la loupe.

«  Tout ce qui n’est pas nécessaire et urgent sera abandonné ou reporté  », a prévenu Matthias Müller. Fin 2014, VW avait présenté un ambitieux plan quinquennal d’investissement de 86 milliards d’euros. Celui-ci devrait donc subir des coupes claires… «  Je vais être très transparent  : cela ne se fera pas sans douleur  », a prévenu le patron du constructeur allemand.

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La violence des Riches, chronique d'une immense casse sociale

«La violence des riches – Chronique d’une immense casse sociale» (Editions Zones – La Découverte 2013), Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Voici une parole claire et percutante qui mérite d’être relayée. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot sont sociologues et le constat qu’il dresse sur le modèle économique capitaliste et la société de consommation est sévère.

Où l’on parle d’un recul de la conscience politique face à une classe, une aristocratie de l’argent qui fait preuve d’une violence inouïe, car il y a bien une classe qui mène une réelle guerre : le paradis fiscal est pour eux, l’enfer fiscal pour les autres.

Peur, manipulation, fatalisme, anxiété, absence de révolte, société de consommation, sidération, chaos .. tous les ingrédients pour exercer une domination néfaste pour l’Homme.

Alors pour rompre avec le chaos dans lequel l’homme patauge, il lui faudra bien rompre avec le capitalisme. Ce message n’est pas une fabulation, ce n’est pas non plus une dénonciation d’un quelconque complot mais il permet au lecteur de mieux comprendre ce processus violent de déshumanisation profonde des hommes qui est déjà en place.

Libre Plume

Pour info, passage dans l’émission « On n’est pas couché » : https://www.youtube.com/watch?v=oZ52Q8HIpqQ

«La violence des riches – Chronique d’une immense casse sociale» (Editions Zones – La Découverte 2013), Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Voici une parole claire et percutante qui mérite d’être relayée. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot sont sociologues et le constat qu’il dresse sur le modèle économique capitaliste et la société de consommation est sévère.

Où l’on parle d’un recul de la conscience politique face à une classe, une aristocratie de l’argent qui fait preuve d’une violence inouïe, car il y a bien une classe qui mène une réelle guerre : le paradis fiscal est pour eux, l’enfer fiscal pour les autres.

Peur, manipulation, fatalisme, anxiété, absence de révolte, société de consommation, sidération, chaos .. tous les ingrédients pour exercer une domination néfaste pour l’Homme.

Alors pour rompre avec le chaos dans lequel l’homme patauge, il lui faudra bien rompre avec le capitalisme. Ce message n’est pas une fabulation, ce n’est pas non plus une dénonciation d’un quelconque complot mais il permet au lecteur de mieux comprendre ce processus violent de déshumanisation profonde des hommes qui est déjà en place.

Libre Plume

Pour info, passage dans l’émission « On n’est pas couché » : https://www.youtube.com/watch?v=oZ52Q8HIpqQ

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«La violence des riches – Chronique d’une immense casse sociale» (Editions Zones – La Découverte 2013), Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Voici une parole claire et percutante qui mérite d’être relayée. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot sont sociologues et le constat qu’il dresse sur le modèle économique capitaliste et la société de consommation est sévère.

Où l’on parle d’un recul de la conscience politique face à une classe, une aristocratie de l’argent qui fait preuve d’une violence inouïe, car il y a bien une classe qui mène une réelle guerre : le paradis fiscal est pour eux, l’enfer fiscal pour les autres.

Peur, manipulation, fatalisme, anxiété, absence de révolte, société de consommation, sidération, chaos .. tous les ingrédients pour exercer une domination néfaste pour l’Homme.

Alors pour rompre avec le chaos dans lequel l’homme patauge, il lui faudra bien rompre avec le capitalisme. Ce message n’est pas une fabulation, ce n’est pas non plus une dénonciation d’un quelconque complot mais il permet au lecteur de mieux comprendre ce processus violent de déshumanisation profonde des hommes qui est déjà en place.

Libre Plume

Pour info, passage dans l’émission « On n’est pas couché » : https://www.youtube.com/watch?v=oZ52Q8HIpqQ

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

25000 manifestants à Paris, de très nombreux rassemblements en province : 15000 grévistes à Marseille, 1700 à Lille, 3500 à Lyon, 3000 à Bordeaux, à Belfort, c’était Opération escargot avec 130 voitures… les salariés du public et du privé, les chômeurs, retraités, étudiants et lycéens sont descendus dans la rue en masse, ce jeudi 8 octobre 2015.

Contre la loi Macron, le travail du dimanche, la réforme du code du travail, pour la hausse des salaires et la défense de l’emploi, les manifestants exigent une autre politique économique et sociale, revendiquent un autre partage des richesses.

Dans un contexte où les inégalités se creusent et où la précarité se développe, la CGT, la FSU, Solidaires et les organisations d’étudiants et de lycéens invitaient les salariés et retraités à poursuivre la mobilisation autour d’une plateforme revendicative commune pour :

  • Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux et le point d’indice des fonctionnaires.
  • Promouvoir l’égalité salariale femmes / hommes.
  • Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage.
  • Pérenniser et améliorer les garanties collectives.
  • Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite.
  • Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques.
  • Conforter et promouvoir les services publics.

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SCANDALEUSE TRICHERIE AU COEUR DU CAPITALISME

par VESSILLIER Jean-Claude

Il est des scandales qui révèlent la corruption d’une entreprise ou d’une société. Celui commencé chez Volkswagen, et qui embrase maintenant toute l’industrie automobile mondialisée, fait partie de ces événements ravageurs, la fraude révélée concernant au moins quatorze millions de voitures...

On a l’habitude de les dénoncer, mais autre chose est la révélation à l’échelle du monde entier de l’ampleur des tricheries.

La partie immergée de l’iceberg

Alors que certains veulent opposer le « bon » capitalisme industriel à la « méchante » spéculation financière, la morale des uns n’a visiblement rien à envier à celle des autres. En effet, la révélation du scandale libère les informations.

On vient ainsi d’apprendre que seul un véhicule sur 10 respecte les normes anti-pollution. « Il est fort probable que d’autres constructeurs aient recours à des logiciels destinés à optimiser les tests en laboratoires, en particulier ceux qui utilisent des moteurs diesel », a aussi déclaré une responsable de Transport et environnement [1] à l’origine de la divulgation de ces données.

Aussi, le diesel propre est une fable, qu’il soit étiqueté allemand ou français. Le « Stop à l’impunité du made in Germany » de Jean-Luc Mélenchon, outre qu’il ignore les liens étroits entre constructeurs automobiles, détourne les salariéEs de la lutte contre leur adversaire commun.

Rabaisser les normes... pour plus de profits

Pourtant, pour l’Europe, ces normes, dont on apprend qu’elles ne sont pas appliquées, sont régulièrement renégociées avec les constructeurs automobiles depuis 1993. Pas de naïveté : santé publique et réchauffement climatique ne sont pas leurs premières motivations car les intérêts concurrentiels savent se faire entendre. Aux États-Unis, la plus grande sévérité des normes sur le diesel, loin d’être due à une passion nord-américaine pour l’écologie, est une mesure de type protectionniste pour les constructeurs nord-américains non spécialisés dans ce type de moteurs.

L’industrie automobile n’est pas sortie stabilisée de la crise de 2008-2009, et la concurrence s’exacerbe sur tous les marchés. Ce qui se passe aujourd’hui en est la conséquence. En juillet dernier, l’Association européenne des constructeurs automobiles s’alarmait : « alors qu’elle était la plus profitable au monde en 2007 avec 15 milliards de profits, l’industrie automobile européenne a vu ses marges fondre pour répondre au durcissement des normes et a enregistré un milliard de pertes en 2012 » [2]. Et le PDG de Renault d’enfoncer le clou : « les investissements pour la réduction des émissions de CO2 seront plus efficaces dans d’autres secteurs que dans celui du transport. » [3] Et cela n’empêche pas Renault d’être un sponsor de la COP21 de Paris !

Alors que les émissions de CO2, facteur du réchauffement climatique, sont le fait des moteurs à essence, l’effet cancérigène des particules les plus fines d’oxyde d’azote émises par les moteurs diesel est validé par l’OMS depuis 2012. Il n’empêche qu’auto­proclamés experts en santé publique, les constructeurs automobile continuent à nier ce fait avéré. La préparation de la fin du diesel, sans destruction d’emploi ni pénalisation des populations condamnées à l’usage des voitures les plus vieilles, est une question pour aujourd’hui.

Valls et Macron au secours des constructeurs automobile

PSA et Renault, spécialisés en Europe dans le moteur diesel, ont été incités à continuer par Valls et Macron. C’est le même aveuglement qu’après Fukushima, où la firme publique Areva a poursuivi ses investissements nucléaires, avec en conséquence différée les massives suppressions d’emploi d’aujourd’hui.

Les dirigeants sauront toujours s’en sortir, à l’exemple du président de Volkswagen « remercié »... avec 25 millions d’euros ! Au « N’ayez pas peur ! » de Macron relisant les fiches des constructeurs automobile pour vanter le diesel, il faut opposer l’exigence d’une transparence fondée sur les lanceurs d’alerte et des travaux indépendants, les salariés du rang y participant avec leur expérience. Celle-là même qui, après des décennies de combat, avait permis de commencer le procès de l’amiante.

Le scandale d’aujourd’hui est l’expression condensée d’un système fondé sur la concurrence, la propriété privée et le profit de quelques-uns. Les fraudes se sont développées à cette échelle car le secret garantit, croyaient-ils, l’impunité aux puissants. La levée du secret qui préside aujourd’hui aux opérations industrielles et financières dans tous les domaines de la production capitaliste est une exigence élémentaire à conquérir. Et c’est bien le procès du mode de production capitaliste qu’il faut instruire.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil

Il y Urgence, il faut augmenter les salaires, Stop à la précarité, Il faut embaucher...

L'absence de reconnaissance au travail Démotive les salariés.

Nous pouvons inverser la tendance, Soyons solidaire.

Tous ensemble !

8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil
8 octobre 2015: 500 manifestants à Creil

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Tous à Creil à 10H00 - Place Carnot

Tous ensemble

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

(Actualisation: précisions sur le projet, les parts de marché de Nestlé, R&R et Unilever, le marché mondial des crèmes glacées et la performance semestrielle des activités de produits laitiers et de crèmes glacées de Nestlé.)

LONDRES (Dow Jones)--Le géant suisse de l'agroalimentaire Nestlé (NESN.VX) a annoncé lundi mener des négociations avancées avec le producteur britannique de glaces R&R en vue de créer une joint-venture dans le domaine des crèmes glacées principalement en Europe et Afrique, dont le chiffre d'affaires annuel atteindrait 3 milliards de francs suisses (2,75 milliards d'euros).

Nestlé compte ainsi développer son activité de crèmes glacées et prévoit que la nouvelle entreprise, qui devrait être créée l'année prochaine, sera présidée par Luis Cantarell, son actuel vice-président exécutif pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique du Nord.

R&R, qui appartient à la société de capital-investissement française PAI Partners, a indiqué que le directeur général de la nouvelle société serait son actuel directeur général, Ibrahim Najafi.

Nestlé apportera à la coentreprise ses activités de crèmes glacées en Europe, en Egypte, aux Philippines, au Brésil et en Argentine, et transférera ses activités européennes d'aliments surgelés, hors activité pizza.

Un marché en croissance

Nestlé a ajouté que la nouvelle coentreprise, qui serait présente dans plus de 20 pays et emploierait 10.000 personnes, serait détenue à parité par Nestlé et R&R.

Nestlé détient environ 10,8% du marché mondial des crèmes glacées, tandis que la part de R&R est de 0,8%, selon Euromonitor. La nouvelle coentreprise aiderait Nestlé à mieux rivaliser avec son grand concurrent Unilever (UNA.AE), qui possède 22,8% du marché mondial des crèmes glacées. Le groupe anglo-néerlandais a annoncé la semaine dernière un accord un vue d'acquérir le producteur italien de crèmes glacées Grom.

Nestlé et Unilever ont tous deux entrepris de vendre certaines activités alimentaires à faible croissance, mais le segment des crèmes glacées est perçu comme un domaine de croissance. Euromonitor prévoit ainsi que le marché mondial des glaces devrait atteindre 107 milliards de dollars en 2020, contre 71 milliards de dollars actuellement.

Les termes financiers de la transaction n'ont pas été communiqués, mais Reuters, qui a dévoilé l'accord, a estimé la valeur de l'opération à 3 milliards d'euros. L'agence a également indiqué que si ce projet de coentreprise aboutissait, PAI pourrait vendre sa participation dans R&R dans quelques années, et Nestlé pourrait introduire en Bourse le nouvel ensemble.

Des porte-parole de Nestlé et de R&R n'ont pas souhaité faire de commentaire.

Les activités de crème glacée de Nestlé aux Etats-Unis, au Canada, en Chine, en Thaïlande, au Pérou et au Chine ne seront pas incluses dans la coentreprise. Il en est de même pour l'activité crèmes glacées de Nestlé en Israël, où le groupe suisse a déjà créé une coentreprise avec Osem Investments.

Les produits laitiers et l'activité crèmes glacées de Nestlé ont dégagé un chiffre d'affaires semestriel de 7,19 milliards de francs suisses, soit une hausse de 0,8% en glissement annuel sur une base organique, ce qui exclut les effets de change.

-Saabira Chaudhuri, Dow Jones Newswires (Version française Maylis Jouaret et Aurélie Henri) ed/LB

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses !

Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclats de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continuent la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. [...]

Ainsi, tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité. »

Jean Jaurès, discours devant la Chambre des députés, séance du 19 juin 1906

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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