SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions

1336 DANS LES RAYONS !!!

Bonjour à tous,

 

Vendredi 25 septembre 2015, nous aurons l’immense plaisir d’être présents à AUCHAN AUBAGNE.

Cette fois-ci, ce ne sera pas pour vider les rayons des produits UNILEVER, comme nous l’avions fait à plusieurs reprises pendant notre lutte.

Nous y serons pour remplir les rayons du magasin de nos produits « 1336 » et les faire déguster aux consommateurs.

Le 28 septembre 2010 UNILEVER a annoncé son projet de fermeture du site.

Le 25 septembre 2015 nous livrons notre 1er magasin.

5 ans après, presque jour pour jour, que de chemin parcouru !!!

Nous vous proposons de venir partager ce grand moment avec nous  et en présence de Martine PINVILLE, secrétaire d’État chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie Sociale et Solidaire.

Rendez-vous vendredi 25 septembre  9h30 à l’usine.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LE CODE DU TRAVAIL A ÉTÉ NEUTRALISÉ PAR LA LOI MACRON ; QUELS SONT LES MOBILES DU CRIME ? LE RAPPORT METTLING SUR LE NUMÉRIQUE AVOUE...

C’est fait. La loi Macron du 6 août 2015 en finit avec un Code du Travail dénigré et calomnié. Un mensonge d’État pour un meurtre en amis du Capital. Macron neutralise et contourne le Code non parce qu’il est "illisible", mais parce que la société de marché ne peut plus ni le lire ni le voir.

Le Code n’est pas tout le droit. Il symbolise une république qui, selon les termes de la Constitution, voulait corriger par les lois sociales l’inégalité fondamentale entre employeur et employé. La loi Macron y met un terme.

Le droit suit et entérine le rapport des forces. La société de marché réduit le Travail à une annexe marginale, elle sert la gloire du banquier, du rentier, du financier.

Pour eux, "la fortune vient en dormant"., car l’argent travaille pour eux.

Qu’importe les gens, ils en veulent pour leur argent. D’où le chômage de masse, les trappes à précarité, l’ascension de la pauvreté et l’insécurité sociale. Les capitaux, l’argent sacré, gambadent, multiplient et prospèrent en toute liberté. Un monde sans loi gouverné par les financiers...

Sortent de cette orgie de capitaux des agents très spéciaux dont la charge explosive est de maquiller l’assassinat du code du travail, mis pour "lois sociales". Le tout au nom de la "simplification", de la "rapidité" nécessaire au marché, de la modernité.

Mettling et son rapport sur la vie au travail et le numérique fait partie de la bande. Le cadavre de l’ancien Code encore tiède, Mettling, DRH d’Orange (la neutralité du Net...), prétend que le numérique est l’aubaine pour en écrire un nouveau ! Le bobard semble marcher, de nobles experts mordent à l’hameçon et aspirent à une Conférence sociale d’octobre qui chantera l’hymne du numérique généralisé.

Mettling n’enchante que les mémoires vides. La belle histoire (storytelling) d’un numérique aubaine annonçant un avenir radieux nous déjà été racontée en... 1978 ! C’était "l’informatisation de la société" annoncée comme le crédo de "la société libérale avancée" de Giscard. Les ordinateurs sont là connectés en réseaux, autour d’eux des géants mondiaux ont mis le Net en coupe réglée.

Mais les emplois détruits par milliers, les usinées fermées, ont été passés à l’acide de l’informatique de profit. C’était des emplois ouvriers.

La phase ultime de la révolution numérique s’en prend cette fois au travail intellectuel. Mettling établit un rapport gouvernemental pour avancer sur un terrain déblayé de droits sociaux et miné par un chômage de masse.

Mettling déploie une idéologie numérique forgée pour préparer les esprits à une expulsion des travailleurs intellectuels par les robots. Des millions sont concernés, chez les employés et les travailleurs intellectuels. Tout ça vaut bien une messe à la gloire du Grand Architecte Numérique de l’Univers à venir...

Le drapeau de la croisade Mettling, c’est le grand remplacement du salariat par les auto-entrepreneurs, les créateurs de petites entreprises et les start-up. Le salariat traditionnel mis à mal par le chômage et la précarité n’aurait ce qu’il mérite puisqu’il est frappé d’obsolescence.

Les cols blancs vont être vitriolés par le numérique comme le furent les cols bleus. Confondre le vitriol avec le nectar de l’avenir radieux, voilà un beau contresens. C’est ce sur quoi compte Mettling, qui profite du crime du Code du travail.

L’alternative ? Eveiller cette belle endormie, la mobilisation sociale.

JG

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ils étaient 150 agents, le mardi matin 15 septembre 2015, à manifester devant la Papeterie de la Banque de France de Vic-Le-Comte.

Car à partir du 2 novembre 2015, le statut du personnel de la papeterie change. Les embauches ne se feront plus dans le Statut Banque de France. Cela va se traduire pour les nouveaux embauchés — c'est à dire les jeunes —

  • Par la baisse de la rémunération de 25%,
  • Par des jours de congés en moins,
  • Plus d'accès aux prestations de la banque,
  • Plus d'accès à ceux du Comité central d'entreprise,
  • C'est à dire à ce qui fait le pourquoi le personnel est venu travailler à la Banque de France.
Cette mécanique est connue ! C'est, par exemple, ce qu'ont connu les salariés de France-Telecom-Orange et de La Poste, entreprises issues toutes les deux de l'ancien ministère des PTT.

Depuis 1990, les embauches ne s'y font plus sous le statut de la Fonction publique, mais sous convention collective.

La conséquence? C'est l'effondrement des salaires des nouveaux embauchés par rapport aux anciens, et surtout la perte de la mécanique des avancements d'échelons qui reconnait les qualifications acquises. En fin de carrière, la perte de salaire est supérieure à 30%, à niveau équivalent.

Compte tenu du caractère symbolique de l'attaque contre le statut du personnel de l'imprimerie de la Banque de France, au moment même où le ministre Macron déclare que le statut de la fonction publique "n'est plus adéquat", et se lance dans des considérations sur les règles encadrant le déroulement de carrière des agents publics, Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT a fait le déplacement pour soutenir les salariés.

Jeunesse lève-toi ! Les "décideurs" travaillent à détruire ton avenir !
Tous en grève et dans l'action le 8 octobre !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La liberté syndicale est un droit humain universellement reconnu et protégé, une valeur fondamentale consacrée par la Constitution de l’Organisation Internationale du Travail, depuis 1919.

« Casser du militant », briser des élans sociaux, créer des peurs, menacer les Bourses de travail… la répression syndicale reste un des moyens patronal pour freiner le développement du syndicalisme.

Vouloir empêcher l’expression de la démocratie sociale, des libertés syndicales, dans et hors de l’entreprise, est un aveu de faiblesse du patronat et du gouvernement.

Pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales.

L’histoire sociale est jalonnée de ces conquêtes sociales qui n’auraient jamais vu le jour sans actions sociales organisées par un puissant mouvement syndical… Conventions Collectives, congés payés, négociations salariales, formation professionnelle, conditions de travail, SMIC, droit de grève, Sécurité sociale,…

Défendre ces biens communs, c’est l’affaire de tous !!!

Dès lors qu’ils contestent les orientations patronales ou gouvernementales nuisibles aux salariés, les militants syndicaux, du privé comme du public, font parfois l’objet de discrimination.
Des syndicalistes, de préférence de la C.G.T, sont même trainés devant la justice, pour des faits qui s’inscrivent pourtant dans le cadre de leurs missions syndicales.

Face a cette situation, la cgt ne laisse pas ses élus, ses délègues syndicaux, se faire réprimer sans agir.

Ensemble, exigeons le respect des libertés syndicales

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
DE QUEL DROIT EFFACER LA LOI ? MACRON - REBSAMEN - COMBREXELLE CONTRE LE DROIT SOCIAL !

De quel droit effacer la loi ?

Plus le chômage et la précarité augmentent, plus gouvernement et patronat en font des armes dissuasives pour détruire le droit social. Le symbole, c’est la campagne de calomnies contre le Code du travail, « obèse, illisible ». Le dogme libéral au centre de cette régression ? « La cause du chômage, c’est le trop plein de lois sociales qui entravent la libre concurrence entre jeunes et vieux, hommes et femmes, salariés d’ici et d’ailleurs. Effaçons les lois et le chômage reculera. »

Le gouvernement légifère donc, vite et à tour de bras :

- La loi Macron contourne et neutralise le Code du Travail pour rompre avec le fondement du droit social, la correction de l’inégalité entre employeur et employé.

- Le rapport Combrexelle, suite de la loi Macron, présente l’accord comme alternatif à la loi. Il prétend expulser le syndicalisme revendicatif, doté d’une libre parole et d’une solide indépendance à l’égard du patronat.

- La loi Rebsamen réduit la représentation syndicale et son information tout en lui interdisant l’entrée dans les TPE. Une commission paritaire régionale patronat-syndicats en tiendra lieu...

Le but ? Mettling le dévoile, rapportant au nom du gouvernement sur le numérique et l’entreprise. Il préconise l’assaut contre le salariat régi par un contrat de travail, il veut des auto-entrepreneurs, des patrons de start-up et une espèce nouvelle de nomades du numérique Leur statut ? Un nouveau Code du travail à minima y pourvoira …

Toutes les occasions doivent être saisies pour imposer le droit des salariés contre la répression libérale. Force doit rester à la loi sociale. Que Valls remballe le rapport Combrexelle. Que la loi Macron contre le code du travail soit classée sans suite.

C’est le chômage qu’il faut effacer, pas la loi !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Lu sur le site de l'union syndicale CGT de l'intérim

La casse du Code du travail: c'était la commande du MEDEF.
Le gouvernement à ses ordres a décidé de procéder à sa disparition.

Le rapport présenté au premier ministre VALLS par l'ancien directeur général du travail, Jean-Denis COMBREXELLE, a donc pour objectif de ramener les salariés au 19ème siècle. La loi du patron prévaut sur l'intérêt général alors que le Code du travail avait été conçu pour rééquilibrer le rapport dans l'entreprise entre les salariés et le patronat. Il protégeait le salarié.

Par ce sabotage, le gouvernement s'est fixé l'objectif de sécuriser davantage l'employeur.
Une fois de plus, le patron est gagnant.

Les salariés morflent ! Plus de socle pour les salaires, plus de plafond pour la durée du travail, plus de règles contraignantes en hygiène et en sécurité, plus de sanctions pour les patrons délinquants, tels sont les objectifs.

Ce qui est recherché, c'est de faire sauter, par « accord » collectif ou individuel, les salaires minima des grilles des conventions collectives et/ou les salaires consentis dans les contrats de travail individuels, et ce sans plus avoir à invoquer des difficultés économiques.

Pour atteindre ce travail de destruction des droits des travailleurs, est mené de façon concomitante et avec le même acharnement, l'affaiblissement et la destruction des moyens de défense des salariés : représentants du personnel, syndicalistes, médecine du travail, inspection du travail, droit de grève, conseil de prud'hommes. Là aussi, lois, décrets, ordonnances, « accords » collectifs se succèdent à un rythme accéléré pour raboter, saper, escamoter, détruire.

Le gouvernement et le patronat comptent donc sur de fidèles serviteurs.

Après avoir sévi dans la fonction publique en menant la guerre contre les inspecteurs du travail, COMBREXELLE se réjouit du soutien de la CFDT, qui estime que le Code du travail doit être simplifié et revu pour facilité la compétivité des entreprises.

Comme le reste des salariés de ce pays, les intérimaires et les personnels permanents des sociétés d'intérim ont à s'inquiéter sur leur avenir.

Le chantage et la pression vont s'accentuer. Le MEDEF et le PRISM'EMPLOI sabrent le champagne puisqu'à partir de maintenant ils pourront licencier à tout va, par la peur, la violence et le chantage.

Pour les salariés, une seule voie possible: s'organiser dans le syndicalisme combatif, résister et se mobiliser !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les salaires baissent bel et bien ! L'Insee le confirme.

L'étude publiée, le 15 septembre par l'Institut national de la statistique et des études économiques, confirme un recul de la rémunération des employés et cadres du secteur privé, mais aussi dans les entreprises publiques.

Cette diminution, observée, pour la première fois en 2012, s'est amplifiée en 2013.

À cette date, le salaire en équivalent temps plein (EQTP) versé aux salariés français (exception faite des fonctionnaires) a été de 2 202 euros net mensuel. Soit 2 912 euros brut.

Les médias prétendent qu'une des causes seraient la refiscalisation des heures supplémentaires, mais l'immense majorité des salariés n'a jamais fait d'heures supplémentaires, et les dispositifs internes de "rendus en heures" (non majorées !!!), réduisent fortement — et depuis des années — le nombre d'heures supplémentaires payées. C'est donc "du pipeau"; On voit que cet argument a été fortement sussuré par le Medef aux oreilles des journalistes.  

La principale raison est l'effet de la baisse des cotisations patronales sur les salaires sur les bas salaires (inférieurs à 1,6 Smic) sur les salaires.

(Pour comprende les exonérations de cotisations patronales (prétendument "charges"), voir ici sur le site du Gouvernement)

  • > Cette baisse des salaires est, évidement, la conséquence logique de la dégradation continue du marché du travail, mais pas que:
  • > Elle est la conséquence des exonération de cotisations sociales sur les salaires inférieurs à 1,6 fois le SMIC (vous savez, ce que les patrons appellent "les charges").
> Ce dispositif est une forte incitation aux employeurs à ne pas augmenter les salaires
> Ce dispositif est aussi une forte incitation se séparer des salariés dont le salaire est supérieur à 1,6 Smic.

A l'évidence, la mise en œuvre le dispositif « zéro cotisations Urssaf » au niveau du Smic prévu par le Pacte de responsabilité et de solidarité, va encore aggraver cette tendance, de même que l'élargissment de cette réduction pour les salaires inférieurs à 1,6 SMIC, à la contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL), la contribution solidarité autonomie (CSA) et les cotisations patronales AT/MP (accidents du travail/maladies professionnelles), depuis le 1er janvier 2015.

Les cadres plus touchés

En euros constants, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, le salaire net moyen baisse dans le tertiaire (- 0,6 %), même s'il progresse dans la construction (+ 0,5 %) et dans l'industrie (+ 0,4 %). Dans les services aux entreprises, hors intérim, il diminue plus nettement encore (- 1,9 % en euros constants). AZvec l'Intérim, le salaire moyen recule dans les services de 0,4 %. .

Tous secteurs d'activité confondus, en euros constants toujours, le salaire net moyen en EQTP recule jusqu'à - 2,3 % chez les cadres dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et dans les activités de services administratifs et de soutien, qui concernent près de 20 % des effectifs cadres.

Ce recul chez les cadres n'est évidement pas expliqué par le reflux du volume d'heures supplémentaires effectuées !

En effet  le discours patronal en direction des cadres est, partout, que les cadres n'ont pas le droit aux heures supplémentaires, ce qui est faux. L'UGICT CGT ne cesse de mener des campagnes sur ce thème. Mais, partout, les directions font pression pour qu'ils ne déclarent pas leurs heures, ce qui a pour effet de diminuer leur taux hioraire moyen, et de réduire les cotisations sociales socidaires, tant salariales que patronales (c'est donc mauvais pour la Sécu, la Retraite, la Solidarité, et... le salaires !).

La bausse des salaires s'explique aussi par l'érosion des éléments variables de rémunération liés aux résultats de l'entreprise (primes ou épargne salariale), ce qui démontre que "le variable n'est pas durable", et que la parole patronale n'est pas fiable, même pour les cadres.

Baisse des salaires, aussi chez les ouvriers les moins qualifiés !

En 2013, le salaire net moyen des ouvriers diminue de 0,3 % en euros constants (après une baisse de 0,4 % en 2012). Il chute de 1,3 % pour les ouvriers non qualifiés et de 2 % pour les ouvriers intérimaires.

L'abandon par le gouvernerment des coups de pouce traditionnels sur le Smic, renforce cette tendance.

L'écart de salaire entre femmes et hommes ne se réduit que très légèrement. Les femmes continuent de gagner 19 % de moins que les hommes en moyenne.

La stabilité de l'emploi profite aux salaires.

Compte tenu du tassement de l'inflation (+ 0,9 % en 2013 contre + 2 % en 2012), le salaire net moyen des personnes qui sont restées dans le même établissement d'une année sur l'autre (environ la moitié des salariés)  a progressé de 1,3 % en euros constants, contre + 0,7 % en 2012. Les licenciements, ou les ruptures conventionnelles, plombent donc le salaire. La précarité n'est pas bonne pour la rémunération, mais cela tous les militants syndicaux le savent

Pour les salaires, l'emmploi et la protection sociale, tous dans l'action le 8 octobre

8 octobre 2015, journée d'action nationale interprofessionnelle et intersyndicale

> Partout, déposons des cahiers de revendications auprès des directions

> Organisons partout des rassemblements et des manifestations !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La liberté syndicale est un droit fondamental !

Le préambule de la constitution dit ceci:

(...) "6. Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix."

S'attaquer à ce droit est anticonstitutionnel, répréhensible et condamnable par un tribunal.

Le 23 septembre 2015, la CGT organise une initiative nationale pour exiger le respect des libertés d’expression et d’actions syndicales. 

A Beauvais, le rendez-vous est à 14h00, devant le tribunal.

Voici le clip dédié à l'événement, un clip à faire connaître, et à partager sans restrictions !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions

 

Bonjour,

Vous trouverez en pièces jointes des articles de presse nous concernant !

Amicalement les ex-salariés de FRALIB devenus SCOPTISTES !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Lu sur le site de la CGT

Après le livre "Le travail et la loi" d’Antoine Lyon-Caen et de Robert Badinter, les velléités de dépecer le Code du travail – prétendument obèse – se poursuivent avec le rapport Combrexelle (Lire l’analyse juridique dans le magazine de la CGT, la NVO, n° 3541).

Gare à l’effet yo-yo d’un tel régime quand, déjà, les salariés n’en peuvent plus de se serrer la ceinture.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les futurs retraités perdront plusieurs milliers d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues, selon des estimations publiées mardi par la CGT Cadres tableau complet en pièce jointe
LE TABLEAU COMPLET DES CALCULS DE LA CHUTE DES PENSIONS PAR L’UGICT CGT

LES ECHOS

La réforme proposer par le Medef vise à économiser 1,8 milliard d’euros d’ici à 2020

Les futurs retraités perdraient plusieurs milliers d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues, selon des estimations publiées mardi par la CGT Cadres (UGICT)

Alors que les négociations doivent reprendre le 16 octobre prochain, et pour tenter de contrer les propositions du Medef en matière de retraites complémentaires, la CGT a décidé de frapper les esprits en calculant le manque à gagner potentiel que pourraient supporter les futurs retraités. Selon la centrale syndicale, ils perdraient plusieurs milliers d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues.

L’UGICT CGT qui a établi ses calculs de manque à gagner en se basant sur plusieurs carrières types, évalue à 7.667 euros la perte de revenus sur trois ans d’une cadre, dont le salaire annuel net serait de 41.305 euros et qui partirait à la retraite à 62 ans.

Deux scénarios

- En appliquant l’abattement dégressif proposé par le Medef, le syndicat souligne que la future retraitée ne toucherait donc plus que 2.035,5 euros nets par mois la première année, soit une perte de 319,5 euros par mois ; 2.142,1 euros nets mensuels la 2ème année, soit une perte de 212,9 euros chaque mois ; et enfin 2.249 euros nets la troisième années, soit une perte mensuelle de 106 euros.

- Dans un deuxième scénario, un salarié licencié à 59 ans et demi déciderait de prendre sa retraite à 60 ans, après avoir commencé à travailler à 16 ans. Son dernier salaire annuel net s’élève à 13.581 euros. Pour lui, le manque à gagner serait de 1.702 euros sur trois ans.

Dans le cadre de négociations avec les syndicats pour assurer la pérennité des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous les salariés), le Medef propose, entre autres, qu’à partir de 2019, un salarié arrêtant de travailler à 62 ans se voie appliquer une décote de 30% la première année, 20% la suivante et 10% à 64 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans.

Economiser 1,8 milliard d’euros d’ici à 2020

L’objectif du patronat, qui refuse d’augmenter les cotisations patronales , est d’inciter les salariés à travailler un an ou deux de plus et économiser 1,8 milliard d’euros d’ici à 2020. Les négociations entre les partenaires sociaux, ont démarré en début d’année avant d’être interrompues en juin. L’Agirc a vu son déficit se creuser à 1,985 milliard et l’Arrco à 1,153 milliard l’année dernière. Si rien n’est fait, leurs réserves seront épuisées d’ici à 2018 pour l’Agirc, à 2027 pour l’Arrco.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LES MÉDIAS FONT UN GRAND BATTAGE SUR LA CONSULTATION PATRONALE DES 800 SALARIÉS DE L’USINE DE MOSELLE APPELÉS À SE PRONONCER CONTRE LEURS PROPRES INTÉRÊTS.

AU DELÀ DU MENSONGE MÉDIATIQUE, DÉCRYPTAGE.

1. Smart ? De quelle société s’agit-il ? Une filiale Daimler Mercedes Benz

smart (dérivé du nom de projet Swatch Mercedes Art car1) est une marque automobile allemande créée en 1994 sous l’impulsion du groupe horloger suisse Swatch en collaboration avec le constructeur allemand Mercedes-Benz.

Fondé en Suisse en 1994 sous le nom de Micro Compact Car AG (MCC), de 2002 à 2006 l’entreprise, spécialisée dans la manufacture de micro-voitures citadines à deux places, opère sous le nom smart GmbH, puis est entièrement reprise et incorporée dans la division Mercedes-Benz du groupe allemand Daimler AG.

Daimler AG (anciennement DaimlerChrysler AG), dont le siège social est à Stuttgart en Allemagne, est un constructeur d’automobiles et de camions ainsi qu’un fournisseur de services financiers (via Daimler Financial Services). DaimlerChrysler naquit de la fusion en 1998 de Daimler-Benz AG et de Chrysler Corporation. En 2007, à la suite des mauvais résultats du groupe, la branche Chrysler du groupe fut revendue et, en octobre, la société renommée Daimler AG.

Actionnariat de Daimler

Après le retrait, le 11 octobre 2012, d’Aabar Investments, contrôlé indirectement par le gouvernement de l’émirat d’Abu Dhabi 9,1 % ,

- l’État du Koweït est devenu le plus gros investisseur de Daimler AG avec 6,9 % suivi par la Deutsche Bank avec un peu moins de 4,35 % et l’émirat de Dubaï avec un peu plus de 2 % des actions du groupe8.

La répartition des actionnaires par régions 9 :

• 72,2 % Investisseurs institutionnels

• 17,8 % Investisseurs privés

• 6,9 % Koweït

- 3,1 % Alliance Renault-Nissan

2. Le chantage à l’emploi

- Les 800 salariés de l’usine automobile Smart, basée à Hambach, ont été appelés par la direction à se prononcer ce vendredi sur une proposition censée économiser 5% de la masse salariale.

Les médias présentent ça comme une affaire de temps de travail, les salariés auraient dit « oui » aux 39 heures payées 37

Le taux de participation s’est élevé à 93,3%.

Dans un communiqué lénifiant, la direction de Smart France s’est félicitée « de ce résultat qui confirme l’engagement de ses coéquipiers en faveur de l’usine de Hambach ».

- La proposition des dirigeants de l’usine conduirait à remonter le temps de travail hebdomadaire de 35 à 37 heures dès l’automne, puis à 39 heures entre 2016 et 2018, avant de redescendre à 35 heures en 2020.

En contrepartie, les salariés seraient augmentés de 120 euros brut par mois et toucheraient une prime de 1 000 euros, versée sur deux ans. Soit - pour la rémunération hors prime - 12% de hausse de la durée du travail, contre 6% seulement d’augmentation salariale. Ou encore 90 euros nets par mois en plus pour 17 heures supplémentaires, au lieu de 260 euros normalement.

Ce qui revient à payer quatre heures supplémentaires 30% en dessous du Smic horaire (5,19 euros net de l’heure).

- En échange, la direction garantirait l’emploi jusqu’en 2020, et s’engage à embaucher 50 personnes.

Sinon, llx procédera à de nouveaux licenciements,à commencer par les intérimaires.

- La raison de cette « proposition" n’est pas difficile à comprendre.

L’entreprise va bien, et un tout nouveau modèle vient d’être lancé. Un accord de modulation du temps de travail existe également, et les "modulants" ont déjà plusieurs dizaines d’heures de déficit.

- En fait, la boîte veut envoyer un signal à la direction de Daimler. Le maintien de l’emploi d’ici à 2020 ? C’est impossible à promettre, surtout dans l’automobile, où les retournements peuvent être rapides. Il n’y a qu’à voir Continental à Clairoix, remonté à 39 heures avant de fermer deux ans plus tard.

- Quant aux 50 embauches ? Oui, ils vont faire signer 50 CDI parmi les 160 intérimaires actuels, et vont virer les autres. Au final, il y aura 110 personnes sur le carreau.

- Les économies pour l’entreprise, par ailleurs, paraissent légères. Certes, elle économiserait au final quelque 5% de sa masse salariale. Mais le coût du travail, dans l’automobile, ne représente guère plus de 25% du coût final d’un véhicule. Soit une baisse des dépenses de 1,5% par voiture. Une économie réelle, mais qui reste bien modeste.

3. Un monde patronal européen qui agit sans loi

- Certes, la nature juridique de la proposition pose question. L’entreprise n’étant pas en difficulté, elle ne peut s’inscrire dans un "accord de maintien de l’emploi" tel que le propose la loi de juin 2013.

Quand bien même les syndicats signeraient un tel accord, il risquerait donc de ne pas être opposable aux salariés. Seuls les employés acceptant, individuellement, une modification de leur contrat de travail, pourraient alors remonter aux 39 heures payés 37.

- Comme l’Union européenne a été construite hors des lois sociales, le patronat y fait ce qu’il veut.

En Moselle, chez Smart, la loi qui régit les relations sociales n’est ni la loi française ni la loi allemande, mais le no man’s land sans loi conquis par le patronat.

- Si les médias relaient à fond cette aventure mosellane, c’est qu’elle semble soutenir le rapport Combrexelle dans ce qu’il offre de meilleur au patronat : l’émancipation de toute règle sociale.

- Mais Daimler Benz Smart démontre en fait que le but réel du patronat, ce n’est ni la loi ni l’accord mais un droit absolu d’agir comme bon lui semble, le chantage à l’emploi figurant l’utilisation de l’arme dissuasive du chômage et le pouvoir patronal absolu de licencier, que l’entreprise aille bien ou non.

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog