SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CHÔMEUR TRICHEUR
SACHEZ VITE LE RECONNAÎTRE ET LE DÉNONCER AU COMMISSARIAT LE PLUS PROCHE

Exemple de chômeur tricheur

Le contrôle renforcé des chômeurs est lancé

Les faits

200 agents ­de Pôle emploi dédiés au contrôle renforcé sont déployés en Franche-Comté, Poitou-Charente et Paca et le ­dispositif devrait être ­généralisé à tout le territoire d’ici à mi-novembre.

Pôle emploi démarre ce lundi la généralisation de son nouveau dispositif de contrôle renforcé des chômeurs. 200 agents ­dédiés sont déployés en Franche-Comté, Poitou-Charente et Paca et le ­dispositif devrait être ­généralisé à tout le territoire d’ici à mi-novembre. Il devrait viser environ 180.000 chômeurs par an. «  La grande majorité des demandeurs sont en recherche active d’emploi mais il y a parfois des personnes qui ont décroché  », a expliqué vendredi la ministre du Travail, Myriam El Khomri. «  Si Pôle emploi a réorganisé ses services, c’est pour lutter contre ce décrochage  », a-t-elle ajouté.

Trois étapes

Ce dispositif dissocie le contrôle et l’accompagnement du chômeur, aujourd’hui confiés au même conseiller. «  L’objectif n’est pas de reprocher au demandeur d’emploi de pas trouver du travail, mais de repérer des personnes qui soit ont baissé les bras, soit ne cherchent pas efficacement. La sanction n’est pas le but recherché, au contraire  », souligne Pôle emploi.

Trois étapes sont prévues :

- le contrôleur vérifie d’abord les démarches du demandeur d’emploi. S’il détecte un problème, il demande des pièces complémentaires au chômeur, l’interroge et l’oriente sur la pertinence de ses démarches.

- Et si, à ce stade, il n’y a toujours pas de réponse du demandeur d’emploi, c’est la sanction : 15 jours de radiation pour le premier manquement,

- et s’il se répète, jusqu’à six mois de radiation.

Chômeur syndiqué

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Les ex-salariés de Fralib sont devenus les nouveaux Scop-TI après un long conflit face à Unilever. Ils lancent la commercialisation de leurs thés et infusions « 1336 ». Visite à Gémenos de Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du commerce, ce vendredi 25 septembre, pour le lancement.

Il y a un an, les ex-salariés de Fralib signaient un accord avec Unilever. Après 1 336 jours de conflit, ils obtenaient une aide financière pour la reprise de l’activité sous forme de coopérative. Les Scop-TI lancent leur gamme de thés et infusions « 1336 » ce vendredi 25 septembre. Début de l'aventure.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LE CHÔMAGE EN SEPTEMBRE 2015 - 5 420 900 - FAIT LE PROCÈS DU LIBÉRALISME

Fin août 2015, en France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s’établit à 3 571 600. Il augmente de 0,6 % sur un mois (soit +20 000 personnes) et de 4,6 % sur un an.

En août 2015, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de 0,1 % pour les moins de 25ans (+0,4% sur un an), augmente de 0,4% pour les 25-49 ans (+3,8% sur un an) et de 1,4% pour les 50 ans ou plus (+9,4 % sur un an).

Fin août 2015, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et ayant exercé une activité réduite dans le mois s’établit à 708 500 pour la catégorie B (78 heures ou moins au cours du mois) (-0,2 % sur un mois, +6,0 % sur un an) et à 1 140 800 pour la catégorie C (plus de 78 heures au cours du mois) (-0,9 % sur un mois, +14,4 % sur un an).

Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C est de 5 420 900. Ce nombre augmente de 0,2 % sur un mois (soit +8 400 personnes) et de 6,7 % sur un an.

En août 2015, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C diminue de 0,3 % pour les moins de 25 ans (+3,3 % sur un an), est stable pour les 25-49 ans (+6,3 % sur un an) et augmente de 0,8 % pour les 50 ans ou plus (+10,3 % sur un an).

Fin août 2015, 695 400 personnes sont inscrites à Pôle emploi sans être tenues de rechercher un emploi, qu’elles soient sans emploi (catégorie D) ou en emploi (catégorie E). Le nombre d’inscrits en catégorie D augmente de 3,6 % et celui des inscrits en catégorie E de 0,5 %.

En France (y compris Dom), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 5 726 300 pour les catégories A, B, C (+0,1 % sur un mois) et 3 835 100 pour la catégorie A (+0,5 % sur un mois).

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le CICE rate sa cible

Le rapport annuel de 2015 montre qu’une fois de plus, le CICE rate incontestablement sa cible et ne profite toujours pas aux secteurs les plus exposés à la concurrence internationale, et qui pourraient rencontrer des difficultés à exporter.

Les travaux de la commission affirment « que le CICE bénéficie relativement peu aux entreprises les plus insérées dans le commerce mondial ».

Ce sont essentiellement les secteurs des services, de la construction, des travaux publics qui en sont les principaux bénéficiaires.

Comme nous l’avions dénoncé lors des conclusions des rapports précédents, les entreprises des grands groupes qui choisissent d’opter pour les bas salaires profitent massivement de ce dispositif.

Le CICE ne permet pas non plus d’investir dans la recherche et le développement comme le concède le rapport : « Plus les entreprises dépensent en R&D, plus elles emploient une forte proportion de cadres et de professions intellectuelles supérieures dont les salaires sont plus élevés. L’exposition au CICE en est d’autant moins importante ».

Enfin, ce dernier constate qu’aucun lien direct n’existe réellement entre les dispositifs intégrés au CICE et la création d’emploi, la formation, les investissements productifs.
Il en va de même concernant les effets sur les marges financières des entreprises, ils sont clairement remis en cause, les marges passant de 29,3 % en 2013 à 29 % en 2014. Ces marges, très légèrement à la baisse demeurent toutefois confortables. Ce fléchissement serait justifié par des soi-disant redistributions du CICE en augmentation de salaires, mais aucune statistique ne vient étayer ces affirmations, et encore moins les exigences des salariés au sein de nombreuses entreprises qui demandent rapidement et massivement des hausses de salaires.

Une enquête de l’association des DRH de France révèle d’ailleurs qu’ils sont rarement associés aux décisions d’utilisation du CICE.

Le rapport est sans appel, il confirme que le patronat utilise les fonds du CICE, qui représentent 18 milliards d’€, pour les transformer en exonérations de cotisations sociales, sans contrôle, ni accord préalable.

De plus, le patronat souhaite détourner ce dispositif en exonération de cotisations, seraient éligibles au CICE, les salaires allant jusqu’à 3 fois ½ le SMIC, ce qui représenterait 40 milliards d’€.

Il est donc urgent d’évaluer l’ensemble des aides publiques fiscales et sociales, de les conditionner à l’investissement dans l’emploi, la formation, les salaires, la résorption des inégalités et de la précarité, de favoriser l’investissement productif et la recherche.

Ces évaluations doivent permettre d’identifier et supprimer les dispositifs qui se transforment en effets d’aubaine pour les entreprises.

La CGT portera ces propositions au sein du comité national de suivi et d’évaluation des aides publiques, instance par ailleurs revendiquée et obtenue par la CGT.

A ce propos, nous souhaitons sa déclinaison dans chaque région.

Enfin, la CGT revendique pour les instances représentatives du personnel, le droit de contrôle et de suspension des aides fiscales et sociales.

Dans ce cadre, nous appelons l’ensemble des salariés à se saisir massivement de l’appel national du 8 octobre pour faire avancer ces propositions et revendications.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LES MÂLES DOMINANTS DU PATRONAT (CAC 40) TOUCHENT EN MOYENNE 4,2 MILLIONS D’EUROS=213 SMIC - (SOURCE PATRONALE PROXINVEST)

Les salaires des patrons du CAC 40 augmentent de 6 %

Carlos Ghosn arrive en tête du classement du SBF 120 de Proxinvest. Le patron de Renault a touché 15,2 millions d’euros au titre de 2014. - Mark

Ils gagnent en moyenne 4,2 millions d’euros annuels.

4,2 millions d’euros. C’est, en moyenne, ce qu’a gagné un patron exécutif du CAC 40 en 2014, selon l’agence de conseil en vote Proxinvest. Et ce, en cumulant fixe, variable, options et actions de performance. C’est 6 % de plus qu’en 2013. Les dirigeants du SBF 80 ont vu, eux, leur rémunération moyenne baisser de 3 % à 2,359 millions d’euros.

- Carlos Ghosn arrive en tête du classement du SBF 120 de Proxinvest. Le patron de Renault a touché 15,2 millions d’euros au titre de 2014. Situation atypique, il perçoit deux rémunérations, l’une de Renault, l’autre de Nissan. Le constructeur japonais, à lui seul, lui a versé plus de 1 milliard de yens (8 millions d’euros).

Au total, en 2014, Carlos Ghosn a gagné 56 % de plus qu’en 2013, grâce à un variable en hausse et davantage d’actions de performance.

Les actionnaires ont bien manifesté leur opposition à de tels montants (ils n’ont approuvé ses émoluments qu’à une courte majorité à 58 %) mais, comme ils ne sont que consultés, leur vote a été sans effet.

- L’an dernier, c’était Arnaud Lagardère, le gérant associé commandité du groupe, avec 16,6 millions d’euros, qui caracolait en tête, grâce à une prime exceptionnelle de plus de 13 millions, liée à la plus-value de cession d’EADS.

- En haut du classement, se trouve ensuite Chris Viehbacher. L’ancien DG de Sanofi doit recevoir, au titre de 2014, 12,5 millions, dont 8,8 millions hors accord transactionnel de départ. Les 4,2 millions restants se répartissent entre une indemnité transactionnelle de près de 3 millions, puis d’un engagement de non-concurrence jusqu’au 30 juin de 246.750 euros par mois.

- Bernard Charlès (11,1 millions), de Dassault Systèmes, Eric Denoyer, de Numericable-SFR (8,3 millions), et Jean-Paul Agon (8,1 millions), chez L’Oréal, complètent la liste des cinq patrons les mieux payés.

Tous profitent d’une rémunération actionnariale élevée. Bernard Charlès est régulièrement dans les premiers, en raison d’une politique d’attribution massive d’actions en vigueur chez Dassault Systèmes.

Quant à Eric Denoyer, il est le plus gros bénéficiaire de stock-option du SBF 120. A l’opposé, en bas du classement Henri Proglio, ex-PDG d’EDF, est le patron le moins payé du CAC 40, depuis que le gouvernement a décidé de plafonner les rémunérations des entreprises publiques à 450.000 euros pour une année. Stéphane Richard, patron d’Orange, est 39e, avec un salaire de 1,32 million d’euros.

La rémunération moyenne d’un patron du CAC 40 correspond à 213 SMIC. Il y a neuf ans, le multiple était de 366 SMIC. En 2014, 16 présidents exécutifs du SBF 120 ont gagné plus de 240 SMIC — cette référence par rapport au salaire minimum est considérée par Proxinvest comme le plafond de rémunération «  socialement acceptable  ». En 2013, ils étaient 18, et 31 il y a dix ans.

Au-delà des totaux en absolu, la structure des salaires évolue. Mais la tendance est la même. Les actions de performance ne cessent de progresser et pèsent à hauteur de 29,1 %, contre 26 % en 2013 (3,7 % en 2006). Les nouvelles dispositions de la loi Macron devraient encore favoriser à l’avenir ce type de rémunération. A l’inverse, les stock-options ne représentent plus que 4,1 % du total contre 51,5 % en 2006.

Les Echos

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C’est le scandale :

Voici que le 1er groupe mondial d’automobile est pris la main dans le sac pour avoir équipé des modèles diesel VW et Audi, entre 2009 et 2015, d’un logiciel permettant de contourner les tests d’émission de certains polluants atmosphériques.

C’est l’Université de Virginie-Occidentale et l’ONG ICCT qui ont découvert le pot aux roses.

Mandaté au printemps 2014 pour étudier les énergies alternatives, le laboratoire n’a pu reproduire, en conditions de circulation réelle, les basses émissions avancées par Volkswagen, et le pot aux roses a été découvet.

Les normes ISO 9000 écornées par l'affaire VolksWagen

Personne le dit (car il ne fait surtout pas le dire !!!) mais ce qui est remis en cause par l'affaire VolksWagen, c'est la confiance. Or la confiance est à la base du système mise en place à l'aide des normes ISO 9000 (9001, 9002), dont le but réel est de réduire le poids de la puissance publique dans l'économie.

Elles ont été le fer de lance contre l’État et justifier la suppression d'un fonctionnaire sur deux voire plus. Car puisque les normes ISO9000 existaient, et que les entreprises étaient devenues toutes honnêtes et probes, plus besoin d'organismes de contrôle, de laboratoires publics, de service des domaines, de services douanes, etc.. et surtout, plus besoin de fonctionnaires.

Jusqu’à la charnière des années 1989/1990, le principe était que l’on ne pouvait pas "être juge et partie", notamment dans l’économie, et pour assurer la sécurité du consommateur, la charge de cette mission était confiée à l’État. Celui-ci, à l’aide de ses laboratoires, vérifiait les produits, et garantissait leur qualité, en regard des normes en vigueur et des lois.

Mais cette logique n’était pas du goût des grands capitalistes, qui voulaient se libérer de cette contrainte.

Avec les normes ISO 9000, les entreprises sont devenues juges et parties

Le but principal des normes ISO 9000 était, pour les "entreprises", c'est à dire les trusts, les monopoles, de s’affranchir de la tutelle de l’État sur le contrôle de leurs produits, et de remplacer son contrôle par de l’autocontrôle.

Car on était prétendument sorti du moyen âge en matière d'économie, l'entreprise était devenue moderne, et les grandes sociétés étant désormais « majeures » et « citoyennes ». Il suffisant de leur faire confiance et tout irait bien. La magouille et la dissimulation, qui avaient toujours été le propre du commerce ne faisaient prétendument plus partie de leurs pratiques commerciales. Les trusts étaient devenus honnêtes.

Les normes ISO 9000, Un jargon nouveau et des procédures complexes, pour donner le change.

Sous le prétexte de « moderniser les pratiques contractuelles", "d’accroître la compétitivité des fournisseurs" et d’obtenir "l’assurance de la satisfaction de ses besoins et de ses exigences", pour "optimiser la qualité", un jargon nouveau et des procédures complexes ont donc été mis en place.

Ce fut surtout l'envahissement de la paperasse, et l'alourdissement la charge de travail des salariés (sans emplois supplémentaires, bien entendu !).

Elles étaient sensées :

  • 1- Créer des conditions favorables à l’implantation de la "qualité totale" en entreprise (La "qualité totale", jargon laissant entendre qu'avant la qualité n'était pas totale).
  • 2- Inciter les fournisseurs à entreprendre aussi cette démarche de "qualité totale", (et, bien évidemment, écarter ceux qui seraient réticents à cette démarche).
  • 3- Utiliser la formation pour inculquer aux salariés une véritable "culture de la qualité (Enfoncez-vous bien la "qualité" dans la tête: avant vous ne saviez pas travailler !)
  • 4- Faire que le "chef d'entreprise" puisse mieux se consacrer à "ses clients" et à "sa créativité" (Comme si l'on avait vu un chef d'entreprise s'occuper d'autre chose que ses chiffres, son résultat financier et ses profits).
  • 5- Laisser à l' "automatismes des procédures" le soin de gérer le quotidien (en quelque sorte faire comme si l'honnêteté se gérait scientifiquement).

Pour cela on a vu arriver dans les entreprises :

  • Des plans de contrôle : Document décrivant les dispositions spécifiques mises en œuvre pour effectuer le contrôle du produit ou du service considéré
  • Des Audits "Qualité" : Processus méthodique, indépendant et documenté permettant d'obtenir des preuves d'audit et de les évaluer de manière objective pour déterminer dans quelles mesures les critères d'audit sont satisfaits.
  • L'autocontrôle : Contrôle par l'exécutant lui-même du travail qu'il accompli, suivant des règles spécifiées, marquées surtout des doubles signatures, tout au long des processus de production, sur des documents normés, sensés assurer au client, sans que personne d'autre ne le contrôle, la qualité du produit.
Mais les normes ISO 9000 c'est pour "le monde des Bisounours", c'est à dire pour le naïf.

Tout le monde savait que, dans les entreprises, le grand sport c'est de contourner la norme, car elles n'ont pas toujours le personnel suffisant pour tout faire, et tout contrôler. Tout le monde a compris que l'important n'est pas que le produit soit de bonne qualité, mais que les documents qui l'accompagnent soient bien dotés des deux signatures que la norme oblige.

Car depuis les normes ISO 9000, il n'y a jamais eu autant de scandales: "Médiator", "implants mammaires", "maisons à 100 000€", etc.

Alors, Patatras? C'est tout le dispositif qui menacerait de s’effondrer avec l’affaire Volkswagen?

Rassurez-vous: le titre Volkswagen s'est effondré en Bourse, le PDG, qui n'était prétendument pas au courant de la magouille, est débarqué. Donc tout revient... dans l'ordre.

Alors, on efface tout et on recommence ?

Vous aurez noté qu'il a fallu l'expertise un "organisme extérieur", l’Université de Virginie-Occidentale et l’ONG ICCT pour que les magouilles soient révélées.

Qui révèlera les magouilles des grands groupes industriels dans notre pays ? Personne, ou alors par hasard,... si l'on ne renforce pas, ou mieux, si l'on en recrée pas en France les services de contrôles qui existaient autrefois, et que les politiques de "dégonflage du mammouth" ont cassé.

Moins d'État, moins de fonctionnaires, c'est moins de controle et moins de sécurtité pour le consommateur.

Car l'autocontrôle, ça ne marche pas !

L'autocontrôle, c'est comme le bonneteau: on n'arrive jamais à savoir où est passé le billet, et il se retrouve toujours dans la poche de celui qui manipule des godets !

Comme dit le vieil adage, on ne peut pas être juge et partie, surtout... lorsqu'il y a de l'argent à se faire. Les requins se mangent entre eux, et mangent les plus petits. Ils ne se domptent pas tout seuls ! Il faut les dompter! Et c'est le rôle de l'État, avec ses fonctionnaires !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Serions-nous frappés de stupeur, de sidération, au point de ne pas avoir l’ardeur de réveiller cette belle endormie, la mobilisation sociale, d’un baiser emprunt de notre désir de lutter ?

Quelle sorcellerie capitaliste nous force à accepter la souffrance au travail, la souffrance des sans travail, la souffrance des réfugiés, la souffrance des jeunes sans avenir, la souffrance de l’appauvrissement matériel et moral d’une société tétanisée par l’extrême droite et l’inhumaine dictature du marché ?

Oui, les acteurs de ce monde réduit à l’échange de marchandises sont déguisés en leur contraire.

- Les banquiers endettent les Etats consentants et leurs dictent un transfert de la dette financière vers le peuple à qui ils infligent l’austérité à perpétuité.
- L’Europe unie autour de la banque centrale et du FMI se couvre de barbelés, de murs et de camps pour protéger les frontières nationales contre les effets des guerres économiques et militaires qu’elle mène en Afrique et en Orient.

- Les pouvoirs publics, cette aristocratie de l’ENA, dépouillent le peuple de ses droits sociaux et démocratiques pour l’exposer, désarmé, à la concurrence de tous contre tous.

- La vieille extrême droite, survivant à son infamie pétainiste et à l’aventure coloniale censée établir la suprématie de la race blanche, se présente comme l’avenir au nom de la nostalgie de la guerre d’Algérie. Jusqu’à l’information devenue propriété marchande des mâles dominant l’industrie et la banque, dédiée désormais aux louanges du libéralisme triomphant.

Dans cette vaste partie d’usurpation d’identité, le syndicalisme, aussi, a son faux nez.

Les conseillers, experts et contremaîtres de l’appareil syndical collaborent avec l’Etat dans les couloirs duquel il a élu domicile. Il œuvre à transformer le monde du Travail en un flux anonyme s’écoulant sans heurt entre précarité et chômage perpétuel. Au nom de la modernité numérique, bien sûr… Un syndicalisme escomptant la défaite sociale pour assurer la pérennité de son microcosme parasitaire. On aura reconnu la confédération Berger et cette CES qui va communier avec l’Union européenne à la Mutualité.

Les maques tombent face au tsunami libéral servi par la troïka nationale Macron-Combrexelle-Mettling. Macron, disposant sans coup férir, de la neutralisation du Code du travail sans coup férir, construit une loi Macron 2 qui scellerait le sort non seulement du droit social mais du salariat, dispersé au gré du numérique de marché. C’est au servir de cette entreprise qu’é été rédigé le rapport Mettling.

Ne tiennent plus les échappatoires, les faux-semblants, l’inertie calculée. Le temps manque, le tempo des vagues d’assaut libérale (hier le Code, aujourd’hui les conventions collectives, tout à l’heure le contrat, le lieu et le temps de travail passés à l’acide du numérique libéralisé.

Faisons en sorte que pour ceux qui spéculent sur notre défaite plus dure soit la chute. Pour notre part, nous votons pour celles et ceux d’ArjoWiggins Wizernes, car ceux qui vivent ce sont qui luttent. À l’inverse, ce qui vient d’être démontré c’est l’inefficacité du renoncement au combat social. Comme toujours, le choix se situe entre résistance et collaboration.

Construisons l’alternative syndicale à la souffrance sociale.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Libertés syndicales: rassemblement devant la préfecture de Beauvais
Libertés syndicales: rassemblement devant la préfecture de Beauvais
Libertés syndicales: rassemblement devant la préfecture de Beauvais
Libertés syndicales: rassemblement devant la préfecture de Beauvais

Mercredi 23 septembre 2015, plus de quatre vingt de militants de la CGT se sont réunis symboliquement devant la préfecture de Beauvais, dans le cadre de la journée d'action nationale pour défendre les libertés syndicales.

Bruno Hénin a pris la parole pour rappeler l'importance, pour les salariés, des libertés syndicales.

Le rapport présenté au premier ministre VALLS par l'ancien directeur général du travail, Jean-Denis COMBREXELLE, a donc pour objectif de ramener les salariés au 19ème siècle. La loi du patron prévaut sur l'intérêt général alors que le Code du travail avait été conçu pour rééquilibrer le rapport dans l'entreprise entre les salariés et le patronat. Il protégeait le salarié.

Par ce sabotage, le gouvernement s'est fixé l'objectif de sécuriser davantage l'employeur. Une fois de plus, le patron est gagnant.

Pour les salariés, une seule voie possible: s'organiser dans le syndicalisme combatif, résister et se mobiliser !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La NVO, le magazine de la CGT publie intéressant article sur l'évolution de la règlementation en matière d'intéressement et de participation

En effet, au lieu de stopper la précarisation de l’emploi en incitant les employeurs à augmenter les salaires, la loi dite "pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » " a réformé les différents dispositifs de l’épargne salariale pour les rendre plus attractifs >>> pour les entreprises !!!

Elle comporte plusieurs mesures de simplification et d’harmonisation des dispositifs de la participation et de l’intéressement, sans remettre en cause leurs spécificités.

Lire l'article sur le site de la NVO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici les questions de la CGT :

Questions CE :

Organisation du shampoing pour le dernier trimestre

Total volume fabriqué pour trésemme (tonnage)

Information de la direction sur les mouvements du personnel au planning

Nous demandons une prime exceptionnelle de 500€ pour tous les efforts des salariés qui ont contribués aux résultats de l’usine.

Quid du cinquième RTT employeur

Organisation secteur shampoing/dentaire pour la période 11/12/13, surtout pour le personnel de nuit et pour le personnel week-end

Point sur les traitements des étiquettes d’intervention (étiquettes verte, rouge, bleu). Qui prend la décision de traiter les étiquettes ?

Nous demandons le détail complet de la formule de la REGUL GARANTIE CONVENTIONNELLE, avec une comparaison (salaire) personnel journée, 3X8, week-end avec 15 jours d’arrêt maladie.

Questions DP :

Organisation week-end semaine 52

Demande d’anticipation des congés de 2016 pour la semaine 53

Quels sont les travaux prévu le 11/12/13 novembre dans l’usine

Point sur les vêtements de travail

Nous sommes toujours dans l’attente de la définition du poste de référant, c’est le troisième DP où l’on fait cette demande. Les engagements de la direction n’ont pas été respectés lors du DP du 28 août. De plus, la définition du poste référant devait être dans le registre des délégués du personnel, hors, nous l’avons consulté le 14 septembre, il n’y aucune trace, ceci est inadmissible. Nous demandons lors de cette réunion d’avoir cette définition.

Prime de nuit week-end, pourquoi une telle différence de traitement entre le personnel week-end et semaine.

Divers

 

Ci-dessous l'ordre du jour CE/DP qui aura lieu ce vendredi 26 septembre 2015 :

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Alors que la COP 21, prétend discuter du bon air qu'il faudrait à notre planète, l'ONF, service public gestionnaire de la forêt française, supprime des emplois et réduit ses capacités d'intervention.

A la demande du gouvernement, et de son ministre de tutelle Stéphane Le Foll, l'ONF prévoit de supprimer encore plus d'emploi : la fournée prévue en 2015 est 600 postes.

  • L'ONF a perdu plus du tiers de ses effectifs en 25 ans.
  • L'ONF ne compte plus que 9 200 agents dont plus des 2/3 sont des fonctionnaires.

Cette réduction des effectifs oblige, en fait, à abandonner les missions de service public de protection de la forêt, ce qui donnera des arguments supplémentaires à ceux qui veulent mettre la main sur le patrimoine public, et militent pour la privatisation.

Ces réductions drastiques d'éffectifs, s'accompagnent d'une augmentation de la charge de travail de chaque agent qui reste: sur qui est répartie le travail laissée par ceux qui partent. S'ajoute à cela l'accroissement de la papasserie (on ne fabrique pas du fric sans accroitre les contrôles et produire des statistiques que personne  ne lit), la recherche "du chiffre", et le "management [dictatorial] par objectifs". Évidemment cela se fait au détriment de l'intervention sur le terrain.

Le personnel de l'ONF, qui a été formé dans un esprit de "conscience professionnelle" sur une démarche de "bien travail", dans lequel, la marge d'autonomie était importante, le vit effectivement de plus en plus mal.

Suicides en série à l'ONF

Le 1er juin 2015, un ouvrier forestier de l’Office national des forêts, mettait fin à ses jours. Un acte qui porte à trois le nombre de suicides à l’ONF depuis le début de l’année, et à 38 depuis 2005. Sans reconnaissance professionnelle.

Comme le reconnait à sa manière le DRH de l'ONF : "Il s’agit d’agents sur le terrain, la plupart du temps en deuxième partie de carrière, un peu perdus à cause de la série des dernières réformes organisationnelles, notamment la baisse des effectifs et le management par objectifs."

Même la Cour des comptes, pourtant très antisociale, dans un rapport de 2014, mettait en évidence un "malaise social profond et multifactoriel", le terme "multifactoriel" étant placé là pour, évidemment, chercher à dédouaner les responsabilités de l'État, dont les orientations vont dans le sens qu'elle souhaite, et qu'elle assène rapports après rapports: "trop de fonctionnaires", "trop de coûts", "trop cher", bref, trop de tout.

La fédération CGT agroalimentaire et forestière, juste après le dernier suicide, a évidemment dénoncé "Les mauvaises conditions d’emploi et de travail [qui] ont contribué à ce nouveau drame intolérable". C'est l'évidence ! C'est le bon sens !

Oui, à l'évidence, ce sont les règles de gestions capitalistes, dont les effets sont démultipliés par la généralisation des applications informatiques, et qui généralisent le "mal-travail" et le mauvais service, qui sont à l'origine des vagues de suicides que l'on voit submerger les grandes entreprises et les services publics (Renault, Orange, La Poste, la Police, etc.). Car ces règles de gestion heurtent et agressent le "bien travailler" et la conscience professionnelle.

Laissez-nous "bien travailler" ! Laissez nous bien soigner la forêt !

Laissez nous bien travailler, ne cesse de répéter l'Union générale des cadres de la CGT, et elle a raison ! Oui il faut (re)introduire le "manager sans Wall-Street", et remettre de l'Humain au coeur de la gestion.

Effectivement, parce que l'État recherce des liquidités monstrueuses, mais pour gaver les entreprises à coup de CICE et de Pacte de responsabilité, qu'à l'ONF — comme dans toutes les tructures de l'État — on privilégie la rentrée du fric, plutôt que de soigner la forêt. Or ce n'est pas pour être banquier ou commerçant que les agents de l'ONF ont été embauchés, c'est pour soigner la forêt !

L'ONF gère la 4e forêt européenne avec ses 10 millions d'hectares, avec désormais comme première mission de faire rentrer le plus d'argent possible dans les caisses de Bercy.

Tout cela est très loin des engagements annoncés de la COP21, dont le seul critère semble être de "rechercher la paille dans l'oeil du voisin, pour ne pas regarder la poutre que l'on a dans son oeil" (proverbe).

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog