SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un éclaircissement... On entend de plus en plus souvent dire que "la part" des dépenses publiques dans le PIB a atteint un niveau insupportable en France. Selon Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du Commerce jusqu'en novembre 2010, "le public dépense plus de la moitié de ce que nous produisons (…) nous dépensons à peu près 55% du PIB". Même l'Insee, généralement plus précis dans le choix des mots, reprend ce type d'expression lorsque, dans son bulletin  Informations Rapides du 31 mars 2011, il parle de "la part des dépenses [publiques] dans le PIB". Cette part serait nettement moins lourde chez nos concurrents : "En Allemagne c'est entre 5 et 10 points de moins" nous dit Novelli.

Ce genre de propos véhicule une confusion car il laisse entendre que les dépenses publiques sont "une part" du PIB (une part de ce que nous produisons).

UNE ERREUR DE MÉTHODE

En France la production est le fait d'une multitude d'acteurs : les entreprises industrielles, les agriculteurs, les banques, les assurances, les hôpitaux, l'Etat central, les administrations locales, etc. Dans le cadre de leur activité chaque producteur réalise un certain nombre de dépenses : loyers, électricité, eau, salaires, matières premières, etc.

Or, lorsqu'on additionne les dépenses des différents acteurs, on obtient un total beaucoup plus élevé que celui de leur production (le PIB), car certaines choses sont comptées plusieurs fois. La dépense en éclairage des municipalités, par exemple, a déjà été comptée en tant que dépense salariale par EDF ; la dépense en pain des ménages a déjà été comptée comme dépense des boulangers en farine, etc.

Considérons par exemple les dépenses de deux secteurs institutionnels, parmi les sept dans lesquels l'Insee classe habituellement les acteurs économiques : les ménages et les sociétés non financières. En 2010, la dépense des ménages (en consommation finale) a été de 1 084,8 milliards d'euros tandis que celle des sociétés non financières (en achats aux autres secteurs institutionnels et en salaires) a été de 1 928,2 milliards. On n'a pas encore compté les cinq secteurs institutionnels restants, qu'on a déjà dépassé le PIB de 56%.

Devrait-on dire alors, à la manière de M. Novelli, que les sociétés non financières dépensent, à elles seules, "99,8% de ce que nous produisons" ? Pour donner une idée approximative de l'ordre de grandeur du montant d'une dette ou d'une dépense, c'est parfaitement légitime de le juxtaposer à une grandeur plus familière, comme le PIB. Mais parler de la dépense, ou de la dette, comme si elles faisaient partie du PIB, n'aide pas à la clarté du raisonnement.

LES "DÉPENSES PUBLIQUES" DES AUTRES PAYS

Il est parfaitement légitime aussi de se demander si nos administrations publiques ne sont pas trop couteuses, si elles ne fonctionnent pas mieux, ou à moindre coût, dans d'autres pays développés. Mais c'est une erreur de croire qu'on juge de leur coût pour la société en comparant le niveau des dépenses publiques.

La différence de niveau de ces dépenses tient en très grande partie au fait que, d'un pays à l'autre, on ne compte pas la même chose (différence de périmètre) et on ne compte pas de la même manière. Comme l'expliquent les experts de l'OCDE, qui étudient le problème des comparaisons entre pays depuis des nombreuses années : "les phrases du genre ‘le pays X dépense plus que le pays Y' sont trop souvent fausses (all too often these statements are wrong)"

Au Danemark et aux Etats-Unis, par exemple, les dépenses publiques à caractère social (rapportées au PIB) s'élevaient, en 2007, à 26 et à 16,2% respectivement. A première vue la différence est énorme, de presque dix points de PIB. Mais, si l'on tient compte du fait que les prestations sociales sont taxées très différemment d'un pays à l'autre, la différence se réduit de moitié. Si l'on tient aussi compte des transferts sociaux qui ne transitent pas par les budgets publics, comme les "dépenses sociales privées à caractère obligatoire" (les cotisations d'assurance privée obligatoires payées par les entreprises, par exemple), et les différentes dépenses sociales encourues par les ménages mais déductibles des impôts (un manque à gagner pour l'administration publique mais pas une dépense), on constate que la dépense nette à caractère social est légèrement plus élevé aux Etats-Unis. Ce qui se comprend car les problèmes sociaux de ce pays sont tellement plus importants. Comme l'expliquent les experts de l'OCDE : "la dépense sociale totale, exprimée en pourcentage du PIB, est en réalité similaire dans des pays qui semblent avoir des niveaux de dépense très différents".

Des questions similaires se posent à propos de l'évolution des dépenses publiques de certains pays que nous sommes trop rapidement tentés d'imiter sans connaître leurs circonstances spécifiques. Nous devons distinguer entre les réductions des dépenses qui peuvent être utiles et transposables chez nous et celles qui s'expliquent par des conjonctures qui ne sont pas au même stade, par des évolutions démographiques différentes, par des modifications du périmètre considéré, etc.

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La France : un pays de fonctionnaires ? Modérément, démontre le dernier rapport du Centre d’analyse stratégique (CAS). La fonction publique y reste certes élevée mais pas de façon anormale en comparaison aux autres pays de l’OCDE. En 2008, l’on comptait en France 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants. Un chiffre comparable à celui du Royaume-Uni, mais de presque 2 fois plus élevé qu’en Allemagne. Outre-Rhin, l’on dénombre 50 emplois publics pour 1000 habitants.

Un peu moins d’un quart des actifs (22 %) en France travaille pour la fonction publique. Un pourcentage qui place le pays juste derrière la Finlande (24 %), le Danemark (29 %), la Suède (29%) et la Norvège (30 %). Alors que chez le voisin allemand, comme aux Pays-Bas, la fonction publique occupe 10 % de la population active.   

 

Le mammouth français n’est pas si gras

Concernant le poids des traitements et salaires des fonctionnaires dans le PIB, la France se situe encore une fois dans la moyenne haute des pays de l’OCDE. Ils représentaient en 2008 plus de 12 % du PIB, et dans la plupart des pays de l’OCDE, les dépenses de rémunération de personnel oscillent entre 10 % et 12 % du PIB. L’Allemagne est plus économe, avec un taux de 7 %. Le CAS souligne toutefois une tendance à la diminution des dépenses. « La part des rémunérations publiques dans le PIB est en sensible diminution en France. Cette évolution coïncide avec celle observée chez la plupart de nos partenaires européens et dans les pays de l’OCDE », pointe le rapport.

Le mammouth français n’est donc pas si gras, du moins a-t-il subi, ces dernières années, une cure d’amincissement. Après deux décennies de hausse, le nombre de fonctionnaire est stable depuis 2004. Dans les ministères, leur nombre a baissé de 5,3 %, hors transferts vers les collectivités territoriales. Une moyenne qui cache de fortes disparités. Alors que dans l’Agriculture, la Défense, les ministères économiques et celui du Développement durable, les effectifs ont fondu de près de 9 %, dans la Sécurité, l’Enseignement supérieur, la Recherche et la Justice, les effectifs ont augmenté. Au total, les trois fonctions publiques confondues (d’Etat, territoriale et hospitalière) employaient, en 2008, 5,2 millions de personnes.

Lucile Chevalier

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"Une rentrée pour brûler le Code du Travail ou faire échec à l’austérité ?"

Leur stratégie ?

« Puisque le chômage augmente grâce à nos licenciements massifs et quotidiens et qu’il nous donne un bon rapport des forces pour tout casser, nous, patrons du Medef, exigeons qu’on brûle le Code du travail. Qu’on en finisse avec le droit social, laissez-nous jouir sans entrave de nos profits et de nos spéculations. » Telle est la rentrée du Medef. Macron, invité vedette du patronat, a reçu 5 sur 5 le message.

« Mes priorités, à moi, le gouvernement de la France, sont les suivantes : brûler le Code du Travail comme le préconisent Badinter et Lyon-Caen, remplacer les conventions collectives ayant valeur de loi par des accords locaux et aléatoires d’entreprise, selon la mission Combrexelle, et développer le chômage technologique par la numérisation généralisée de la société. » Telle est la rentrée de Valls, résumée par un ordre de bataille antisociale, communiqué le 25 août au journal de LVMH, Les Échos.

Alignée sur la politique d’austérité menée par l’Union européenne, la France du libéralisme refoule et expulse la misère du monde. Elle participe au carnage en Méditerranée, soutient la dictature hongroise et toutes les initiatives dans l’édification des murs anti-immigrés. La réponse aux femmes et aux hommes aux abois, c’est de lâcher la police à Vintimille et devant le tunnel sous la Manche. La gomme cogne remplace la terre d’asile… C’est par là que la politique de Hollande conforte celle du Front national.

Notre stratégie ?

Chercher le « dialogue social » là-dedans est soit un contresens soit une stratégie de collaboration. Cessons de faire semblant ! La politique du gouvernement est antisociale, nous devons y répondre globalement. Faire échec à la politique d’austérité du gouvernement, tel est l’impératif stratégique. La mécanique libérale emporte tout avec brutalité et inhumanité. Il y aurait une revendication à privilégier alors que toutes sont d’actualité : salaires, protection sociale, emploi, logement, santé ? Alors ?

C’est toute une politique qui nie et rejette les besoins des salariés, chômeurs et retraités qu’il faut expulser, pas les immigrés ! Notre capacité d’entraînement des salariés dans la mobilisation dépend de notre détermination globale contre l’austérité. De belles luttes sont menées. Leur seul défaut est leur isolement et le manque de solidarité autour d’elles. Donc ? Rebâtir la solidarité entre victimes de l’austérité c’est prendre la rentrée par le bout de la lutte globale contre la politique libérale de l’Union européenne appliquée à notre pays.

L’heure est à la convergence, au rassemblement pour être efficace. Cet impératif est contradictoire avec la multiplication des dates d’action, leur sectorisation, et la dilution des revendications. Chacune et chacun doit défendre ses objectifs revendicatifs dans un cadre global de reconstruction du rapport des forces contre l’austérité gouvernementale. Ce gouvernement n’est pas le nôtre, ce système libéral porte en lui le chômage contre la Finance porte en elle la spéculation. Combattons-les.

Ne semons aucune illusion sur le dialogue social, il n’y en a pas ! Se négocie dans l’ombre du mois d’août la fin des conventions collectives dans le cadre de la mission Combrexelle. Qui mandate qui pour y participer ? Se tracte dans les couloirs des ministères la fin de l’Agirc et de l’Arrco, pour s’en servir de levier contre le régime général des retraites. Pourquoi ne pas y répondre ? Se prépare à Paris fin septembre une farce nommée « congrès de la Confédération européenne des syndicats », où les maîtres de l’Union européenne congratuleront les représentants du syndicalisme domestiquée et institutionnalisé.

Notre Cgt doit se rassembler autour d’un objectif correspondant aux intérêts de toutes et tous. En finir avec l’austérité, telle est la condition pour qu’à la rentrée nous mettions fin au délitement de notre crédibilité. Ensemble, pour gagner contre l’austérité ! Tout est encore possible !

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C’EST LE CHÔMAGE DE MASSE QUI PERMET À VALLS ET GATTAZ DE CONDAMNER LE CODE DU TRAVAIL. LE DROIT SOCIAL SERAIT RÉDUIT À DES ACCORDS D’ENTREPRISE, À CONDITION D’ÊTRE DANS UNE ENTREPRISE, EN FONCTION DE LA BONNE VOLONTÉ PATRONALE...

LA MANIPULATION DU NOMBRE DE CHÔMEURS MISE EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT PERMET DE PUBLIER UN COMMUNIQUÉ DE PURE PROPAGANDE LIBÉRALE.

ANNONCER 1900 CHÔMEURS DE MOINS DE LA CATÉGORIE A OFFRE L’OCCASON À VALLS DE RÉITÉRER SON ACCORD DE CLASSE AVEC GATTAZ. ET À GATTAZ DE MOISSONNER LE TRIOMPHE DU LIBÉRALISME, À SAVOIR LA CONSTITUTION D’UNE ARMÉE DE CHÔMEURS QUI PERMET À LA FINANCE, AUX BANQUES ET AU PATRONAT INSUTRIEL D’IMPOSER TOUS LES RECULS SOCIAUX.

VALLS ET GATTAZ AVOUENT SANS VERGOGNE LEUR APPÉTIT PYROMANE. LE NOMBRE ÉPUVANTABLE DE CHÔMEURS NE LEUR INSPIRE AUCUNE MESURE DE CRÉATION D’EMPLOIS.

LEURS SEULS COMMENTAIRES, ÉCRITS PAR LE MÊME DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION, CONCERNE LA CONDAMNATION DU DROI SOCIAL AU NOM DES "RÉFORMES".

PUISANT LEUR INSPIRATION DANS, LE LIVRE DE BADINTER LYON-CAEN (LE TRAVAIL ET LE DROIT) OU SUR LES "THINK TANK" LIBÉRAUX, GATTAZ ET VALLS RENFORCENT LEUR APPEL LUGUBRE À DRESSER LE BÛCHER DU CODE DU TRAVAIL.

AU NOM DE SON ÉPAISSEUR... CE SERAIT LE NOMBRE DE PAGES DU CODE DU TRAVAIL ET LE POIDS DU LIVRE QUI SERAIENT CAUSE DU CHÔMAGE...

QUEL ARGUMENT... L’ARTIFICE GROSSIER ANNONCE EN FAIT DE RÉFORME LE GRAND REMPLACEMENT DES LOIS NATIONALES PAR LE NON DROIT EUROPÉEN DES ACCORDS D’ENTREPRISE :

- SI VOUS N’ÊTES PAS DANS UNE ENTREPRISE VOUS N’AVEZ PLUS DE DROIT PUISQUE LA LOI (CODE DU TRAVAIL ET CONVENTIONS COLECTIVES n’EXISTERAIENT PLUS.

- SI VOUS ÊTES DANS UNE ENTREPRISE, VOS DROITS SERONT FONCTION DES ACCORDS LOCAUX, DONT L’EXISTENCE NE DÉPEND PLUS DE LA PRÉSENCE SYNDICALE, PUISQUE LES LOIS MACRON, REBSAMEN, LES MESURES VALLS ET LES ANI PRÉCÉDENTS ONT ÉTÉ CENTRÉS CONTRE LA REPRÉSENTATION DES SALARIÉS ET CONTRE LEURS DROITS.

LE SYSTÈME N’EST BON QU’À PRODUIRE CE FLÉAU SCIEMMENT ENTRETENU PAR LES LICENCIEMENTS PERPÉTUELS, PRATIQUÉS À HAUTE DOSE PAR UN PATRONAT AVIDE DE TOUCHER LES DIVIDENDES DU NOM EMPLOI ET DE LA PRÉCARITÉ.

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1 900 INSCRITS DE MOINS À PÔLE EMPLOI - 1,5 MILLION DE CHÔMEURS DE LONGUE DURÉE TRÈS ÉLOIGNÉS DE L’EMPLOI

Pôle emploi a annoncé ce mercredi après-midi un petit recul du nombre de chômeurs. L’organisme a décompté en juillet 1 900 inscrits de moins en catégorie A (ne travaillant pas du tout).

En ajoutant les demandeurs d’emploi ayant en partie travaillé dans le mois (catégories B et C), le total s’inscrit toutefois en hausse, à +15.100. Le contraste entre ces deux chiffres témoigne d’un effet, classique en phase de timide reprise, de vases communicants : sur fond de rebond de l’intérim notamment, des chômeurs à l’arrêt total retrouvent des activités partielles.

Dans le détail, le chômage des jeunes a reculé en juillet (-0,7 %) mais celui des plus de 50 ans (+0,7%) a continué de progresser, tout comme le chômage de longue durée (+10,4 % sur un an).

Sur un an, la hausse du chômage est de 3,9 %.

1,5 million de chômeurs de longue durée sont particulièrement éloignés de l’emploi

Source : Les Echos

En cas de reprise du marché du travail, les chômeurs n’ayant pas travaillé pendant de longs mois risquent d’avoir de grosses difficultés à retrouver un emploi.

Même si le léger recul du chômage en juillet est le prélude à un retournement de tendance, le retour à meilleure fortune s’annonce difficile compte tenu du nombre de chômeurs de longue durée : il a frôlé les 2,4 millions le mois dernier, en hausse de 10 % sur un an.

Tous ne sont cependant pas aussi éloignés de l’emploi puisque ce chiffre agrège les demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé (catégorie A) et ceux ayant un peu ou beaucoup travaillé dans le mois (catégories B et C).

On peut penser que ceux qui ont régulièrement exercé une activité devraient profiter d’une éventuelle reprise du marché du travail.

Autre chose est la situation de ceux qui ont un gros trou dans leur CV. Or, ils sont nombreux.

Selon les statistiques de Pôle emploi que «  Les Echos  » se sont procurées, 1.466.613 demandeurs d’emploi depuis plus d’un an n’avaient pas du tout travaillé pendant 12 mois sur les 15 derniers mois en mars 2015, dernier chiffre disponible.

Ce nombre est en progression constante. Et inquiétante... Entre septembre et novembre 2014 septembre 2014, ce chiffre est resté stable sous les 1.440.000.

Depuis décembre, il avoisine ou dépasse les 1.460.000.

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CHÔMAGE MENSONGE D’ÉTAT... LE CHÔMAGE "STABLE" EST-IL LE RÉSULTAT D’UNE MANIPULATION ? (LE MONDE)

C’est un simple changement de méthodologie assure-t-on à Pôle emploi, une « modification de procédure » dans l’établissement des chiffres du chômage depuis le mois de juin 2015.

Derrière la novlangue administrative, la stabilisation du chômage le mois dernier, qualifiée de « manipulation » des chiffres par certains membres de l’opposition, tient principalement à un mode plus fin de classement des chômeurs inscrits à Pôle emploi.

Des données plus précises

Depuis juin 2015, Pôle emploi a accès à des « données administratives plus complètes », qui lui permettent de classer plus précisément les demandeurs d’emplois dans ses cinq catégories : catégorie A : ceux qui n’ont pas du tout travaillé dans le mois qui a précédé ;

catégorie B : les demandeurs d’emploi ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois écoulé ;

catégorie C : ceux qui ont eu une activité réduite supérieure à 78 heures ;

catégorie D : les demandeurs d’emploi dispensés de recherche en raison d’un stage, d’une formation ou d’une maladie :

catégorie E : dispensés de recherche d’emploi car déjà employés (en contrat aidé, par exemple).

L’agence explique que grâce à une meilleure coordination avec l’Agence de services et de paiement (ASP), elle dispose d’informations plus fiables sur « les demandeurs d’emploi en formation, en service civique ou en contrat à durée déterminée d’insertion (CDDI) » – ce qui a permis de reclasser tous les chômeurs inscrits à tort dans les catégories A, B et C vers les catégories D et E, qui regroupent les personnes ne recherchant pas activement un emploi.

Exemple

Pierre, inscrit comme demandeur d’emploi sans activité (catégorie A), a signé en avril 2015 un contrat de service civique. Problème : Pôle emploi n’en a pas été informé, et continuait à le considérer comme chômeur de catégorie A, lui versant toujours ses allocations chômage.

Mais en juin 2015, l’agence nationale du service civique a donné son accord à l’Agence de services et de paiement (ASP) pour qu’elle transmette chaque mois à Pôle emploi la liste des jeunes en service civique qu’elle a la charge de rémunérer. Résultat : Pôle emploi a reclassé Pierre en catégorie D et suspendu le versement de ses allocations jusqu’à la fin de son contrat.

Sans ce changement de méthodologie, la baisse de 16 800 inscrits observée dans les trois premières catégories – les plus scrutées – aurait été une hausse de 8 000. Le nombre de chômeurs dans les dernières catégories aurait quant à lui été stable, au lieu d’augmenter de 24 800 : atome snippet

Si elle semble positive, cette évolution vers davantage de finesse dans le décompte des chômeurs brise la continuité statistique, empêchant de comparer sur une année les chiffres de juin 2015 (3,5 millions de chômeurs de catégorie A) à ceux de juin 2014 (3,39 millions).

Une autre anomalie en mai 2015

Les chiffres de mai 2015 avaient eux aussi été entachés d’un « événement inhabituel », comme l’a expliqué le directeur de Pôle emploi, Jean Bassères, dans un entretien accordé à L’Opinion.``

En raison d’un « mois […] particulier, avec peu de jours ouvrés », Pôle emploi avait envoyé trois relances par SMS et message vocal aux demandeurs d’emploi pour leur rappeler d’actualiser leur situation, au lieu d’une seule. « Nous craignions que le taux de personnes qui ne s’actualisent pas soit élevé », a expliqué M. Bassères.

Mécaniquement, le contingent des radiés qui sortent des statistiques parce qu’ils oublient d’« actualiser » leur situation auprès de l’agence était plus faible que d’habitude, ce qui a grossi le nombre de chômeurs inscrits, et doublé l’ampleur de la hausse.

Réprimandé par le ministère du travail, le directeur de Pôle emploi a promis de revenir à « la règle d’une seule relance par SMS, quel que soit le mois », pour éviter de fausser les statistiques d’un mois sur l’autre.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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"Il est vrai que le Code du Travail paraît aujourd’hui atteint d’obésité." - Quand Robert Badinter, avec le juriste Antoine Lyon-Caen, approuvent la peine de mort du code du travail !

Pour une « Déclaration des droits du travail »

Par Robert Badinter et Antoine Lyon-Caen in LE MONDE

Sous ce titre, L’ancien garde des sceaux Robert Badinter et le professeur de droit du travail Antoine Lyon-Caen volent au secours de Macron et Valls. Dans « Le Travail et la loi », à paraître le 17 juin chez Fayard, ils proposent des formules pour faire passer la pilule de la mise à fin du socle du droit social français.

Badinter constate :

"...l’angoisse de perdre son emploi pour les aînés et de n’en pas trouver pour les jeunes est présente chez beaucoup de Français, le chômage apparaît tel qu’il est : un cancer de la société française."

Et de constater que la cause du chômage, c’est "l’obésité" du code du travail :

"Parmi les éléments négatifs qui contribuent à cet échec collectif, il en est un fréquemment dénoncé : la complexité croissante du droit du travail. Il est vrai que le code du travail paraît aujourd’hui atteint d’obésité. A l’aube de la crise qui a frappé l’Occident en 1974, il comportait 600 articles. Quarante ans plus tard, le code du travail en compte plus de 8 000. Certains esprits en déduisent que, loin de réduire le chômage, cette inflation législative y contribue.

La conclusion paraît hâtive car nombre de dispositions du code du travail sont utiles. L’avalanche législative dans ce domaine fait naître l’inquiétude chez les employeurs, surtout dans les petites entreprises qui ne bénéficient pas des conseils de juristes spécialisés. Quant aux salariés, ils se sentent perdus face à cette forêt de textes.

Le code du travail se veut protecteur et rassurant. Il est devenu au fil des ans obscur et inquiétant. Cette inquiétude collective entrave.

Quel est le remède ? Une formule Macron mieux emballée

"Notre travail n’est point le fruit d’une commande gouvernementale ou syndicale." S’ils le disent...

Leur manifeste recherche "un consensus" qui "se fait sur l’essentiel de ces principes, il appartiendra alors aux pouvoirs publics et aux partenaires sociaux de les inscrire dans la législation du travail. Car plus les principes sont clairs et reconnus, plus leur déclinaison sera aisée."

Enfin, des modèles informatisés de contrats de travail pourront être mis à la disposition des employeurs et des salariés par les pouvoirs publics et les organisations syndicales et professionnelles. Ainsi pourra être dissipé le brouillard juridique où employeurs et salariés redoutent de s’engager. Et la clarté retrouvée favoriser l’embauche."

Le Manifeste ? Le pouvoir à ceux qui l’ont aujourd’hui

Le manifeste en 50 points, par des banalités apparentes, restitue à l’employeur ses prérogatives et réduit le Code du travail à trois phrases.

Exemples :

- Article 8 : L’employeur a le pouvoir d’organiser le travail dans l’entreprise.

- Article 9 : Le contrat à durée indéterminée est la forme normale de la relation de travail. Le contrat à durée déterminée permet de répondre aux besoins temporaires de l’entreprise.

- Article 25 : Tout licenciement requiert de l’employeur qu’il informe le salarié de son projet, recueille ses observations et dispose d’un motif réel et sérieux pour y procéder.

- Article 26 : Le licenciement requiert un préavis et ouvre droit au versement d’une indemnité, sauf faute grave du salarié.

- Article 15 : Le contrat de travail se forme et s’exécute de bonne foi.

Article 16 : L’employeur assure au salarié les moyens d’effectuer son travail. Le salarié exécute avec diligence la prestation convenue.

- Article 22 : L’incapacité au travail médicalement constatée justifie des arrêts de travail. Elle ouvre la voie à un licenciement en cas d’impossibilité de retour à l’emploi.

Mais il confirme le droit du patron licencier contre le travail

- Article 25 : Tout licenciement requiert de l’employeur qu’il informe le salarié de son projet, recueille ses observations et dispose d’un motif réel et sérieux pour y procéder.

- Article 26 : Le licenciement requiert un préavis et ouvre droit au versement d’une indemnité, sauf faute grave du salarié.

Et confirme le droit patronal à toutes les dérogations

- Article 33 : Afin de préserver la santé du salarié ainsi que sa vie privée et familiale, la durée quotidienne et la durée hebdomadaire de travail effectif ne peuvent dépasser les limites fixées par la loi. Ces limites sont susceptibles de dérogation par voie d’accord collectif et, à titre exceptionnel, par décision de l’administration, dans les conditions prévues par la loi.

- Article 36 : Le travail de nuit n’est possible que s’il est nécessaire pour assurer la continuité d’une activité économique ou d’un service d’utilité sociale et si la protection de la santé et de la sécurité du salarié est prise en considération...

Par des accents propres à la déclaration des droits de l’homme, Badinter et Lyon-Caen accompagnent Macron et Valls dans leur oeuvre de destruction du Code. Ils fournissent ainsi l’indice ultime du naufrage libéral du gouvernement Hollande.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici les questions de la CGT :

Questions DP :

  • Régularisation heures de nuit personnel de plus 50 ans. Certaines personnes n’ont pas eu de régularisation sur 2015 donc rien sur les autres années.
  • Pourquoi l’original du CACES n’est pas remis au cariste ?
  • Quand est-il de l’installation des 2 PC supervision demander depuis janvier ?
  • Comment peut-on parler de dignité sur le site de Le Meux quand on distribue un sac poubelle en guise de vestiaire à un intérimaire.
  • Déplacement des 3 vestiaires dans le vestibule entre les toilettes et vestiaire fille. A quand la rénovation des vestiaires ?
  • Quand est-il des messageries usine ?
  • Retour des questions du mois dernier sur la définition de fonction des référents et l’intitulé du contrat opérateur fractionneur.

 

Question CE :

  • Qu’en est-il des vannes Aspiration poudre ?
  • Y a-t-il une fermeture usine entre noël et l’an ? Quand est-il des personnes qui n’ont plus de CP, avec l’annonce tardive ?
  • Point à date volume dentaire, Shampooing et Tresemme.

 

Voici l'ordre du jour du CE et DP du vendredi 28 août 2015 ci-dessous :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #SCOP TI ET 1336

Lancement de production chez SCOP TI par

Philippe MARTINEZ

Secrétaire Général de la CGT

 

Les ex-salariés de Fralib, devenus SCOPTISTES, recevront dans leur usine vendredi matin Philippe MARTINEZ Secrétaire Général de la CGT.

Il lancera officiellement une production sur l’une de nos technologies. Nous tiendrons également en sa compagnie une conférence de presse.

Cette présence est tout un symbole. Durant les 1336 jours de lutte, toutes les structures de la CGT ont pris une part importante à la construction de notre combat pour le développement de l’activité industrielle et la sauvegarde des emplois dans la région.

L’engagement conscient des salariés de l’entreprise, toutes les forces de la CGT sur le pont, l’élan de solidarité immense, ensemble, nous ont permis d’aboutir à une réappropriation par les travailleurs de leur outil industriel. 

 

Vendredi 28 aout 2015 à 10H30

Dans l’enceinte de notre usine

500 Avenue du Pic de Bertagne

ZA de la Plaine de Jouques 13420 Gémenos.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sources: notamment les brèves de la CGT énergie

Les premières victimes du chômage en France sont les moins de 25 ans.
  • 24,1%: C’est le taux de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans.
  • 19,5%: C’est le taux de chômage des 25-49 ans (+0,4 point sur un an).
  • 6,4%: C'est le taux de chômage chez les 50 ans et plus (-0,4).
La proportion de jeunes en emploi a beaucoup baissé.

Pourtant la part de l’apprentissage parmi les salariés de 15-24 ans a beaucoup progressé. A l'évidence il n'aide pas à résoudre le problème du chômage.

Il sert d'un coté à réduire les dépenses de l'État en matière d'Éducation, notamment en contribuant au non remplacement des départs en retraites chez les fonctionnaires. De l'autre coté, il s'ajoute à la foule des moyens utilisés pour tirer les salaires vers le bas, et s'avère être une formidable aubaine pour le patronat de bénéficier de la main d'œuvre hautement qualifiée à bas coût, en particulier dans les grandes entreprises.

De plus une étude récente, 86 % des embauches se font en CDD pour 14 % en CDI.

Pour les jeunes, l'entrée dans le monde du travail à la sauce Medef, est de plus en plus difficile et de plus en plus tardive.

Jeune: défend toi ! Pour se défendre et se faire respecter, on n'a pas encore fait mieux que le syndicat !
Viens renforcer à la CGT !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un proverbe dit:

Lorsque le sage désigne la lune, l'idiot regarde le doigt.

On trouvera sur Internet plein d'explication à cette maxime, qui renvoie toujours à l'individu: "L’idiot ne comprend pas le vrai sens des choses, il n'en voit que la surface".

Mais on peut s'interroger sur le sens à donner à "l'idiot", lorsqu'on regarde les pratiques d'une certaine presse.

Prenons cet article de 20minutes, paru le 2 mars 2015, qui prétend "informer" sur le programme de suppression de 22000 emplois dans les hôpitaux. En fait,  le journaliste de ce tract (car 20minutes est un journal distribué gratuitement à des centaines de milliers d'exemplaires) conduit "l'idiot", à ne pas suivre "le sage"; car il montre les hôpitaux au lieu de montrer la ministre et le gouvernement, qui sont les vériables décideurs de ces suppressions d'emplois.

Les hôpitaux vont supprimer 22.000 postes en trois ans

SANTE - La masse salariale doit être allégée de 860 millions d'euros en trois ans, d'après un document révélé par «Challenges»...

Des coupes jusque dans les emplois. Pour réaliser les 3 milliards d’euros d’économies prévues dans les dépenses hospitalières, le gouvernement prévoit de « maîtriser la masse salariale » de 860 millions d’euros en trois ans, comme le prouve un document révélé vendredi par Challenges.

Ce qui représente la suppression de 22.000 postes. « Il ne s’agit pas de mettre à la porte des praticiens hospitaliers, mais plutôt de jouer sur les non-remplacements de départs à la retraite – même si les vacataires, intérimaires, courent le risque d’être mis sur la touche », précise Les Échos (...)

En réalité  ne sont pas les hôpitaux qui vont supprimer 22000 emplois (même si cela recouvre une part de vérité): C'est le gouvernement !

Comme le dit l'article, cela ne va pas se traduire par des licenciements, mais par le maintien dans la précarité de 22000 jeunes supplémentaires, à qui il interdit d'entrer dans la carrière et de bénéficier d'un salaire stable.

Pourtant la position salariale des agents hospitaliers n'est pas enviable: leur salaire a été bloqué depuis 5 ans (julllet 2010), par le gouvernement Sarkozy-Fillon, et cette décision a été maintenue par les gouvernements suivants, ce qui veut dire qu'en réalité le pouvoir d'achat de ces asalariés a reculé de plus de 7% pendant la période.

Le "sage" aurait écrit:
> Le gouvernement va supprimer 22.000 postes en trois ans.

ou mieux:

> Le gouvernement va plonger 22.000 nouveaux jeunes salariés des hôpitaux dans la précarité en trois ans.

Mais 20minutes, comme Métro-News ne sont pas là pour vous informer. Il sont là pour conduire votre réflexion ailleurs de ce que le sage vous aurait montré (Car, comme vous n'êtes pas des idiots, vous auriez alors regardé l'endroit que le sage vous aurait montré).

A PROPOS: il en est encore pour prétendre que les gens liraient moins; mais pourquoi donc alors cette profusion de "gratuits" ? Pourquoi donc autant de publicité dans nos boites aux lettres (dont personne ne critique jamais ni la pollution, ni le gaspillage, ni le coût écologique) ? A l'évidence, n'est-ce pas que l'information est un enjeu, et que les propriétaires de presse impriment une "orientation" à leur journal ? Si vous en doutez encore, interrogez-vous sur les raisons du grand capitaliste, propriétaire de Canal+, de s'en prendre aux "Guignols de l'info".

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Débrayage toutes les semaines depuis le 24 mars

Les salariés de la CPAM de Bayonne sont en lutte avec le syndicat CGT depuis plusieurs mois, pour obtenir des embauches pérennes, des augmentations de salaires et la reconnaissance des qualifications professionnelles.

Commencés le 24 mars dernier, les différents débrayages, au nombre de 19 depuis le début du mouvement ont rassemblé en moyenne près de 40% du personnel. Depuis cinq mois, ils quittent leur poste durant 55 minutes pour se réunir en assemblée gérérale devant la CPAM. Un nouveau débrayage voté lors de la grève du 18 août, est fixé au jeudi 27 août.

Les salariés entendent améliorer leurs conditions de travail et demandent l’embauche de techniciens en CDI. La CPAM de Bayonne aurait embauché du personnel mais des cadres et non des techniciens. En manque d’effectif, les techniciens de Bayonne mettent en moyenne 30 jours à traiter les indemnités journalières.

Malgré quelques avancées, les revendications sont loin d’être satisfaites et la mobilisation continuera jusqu’à l’obtention de résultats sur l’ensemble des revendications.

70 ans de sécurité sociale : la lutte pour la sauvegarde

La lutte des personnels de la CPAM de Bayonne, comme celles menées dans d’autres secteurs professionnels, démontrent que les salariés ambitionnent une autre répartition des richesses et du temps de travail. Toutes ces luttes contribuent à la défense de la Protection sociale : plus d’emplois, plus de salaire, c’est plus de cotisations sociales.

A l’aube des 70 ans de la sécurité sociale, ces luttes réaffirment le bien-fondé de notre socle social, tel que pensé par le Conseil National de la Résistance et qu’Ambroise Croizat, l’un des fondateurs de la Sécurité Sociale a eu à cœur de mettre en place.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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