SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Samedi 29 mai 2021 : montée au mur des Fédérés 1871-2021 Elle est vivante : VIVE LA COMMUNE !
Samedi 29 mai 2021 : montée au mur des Fédérés 1871-2021 Elle est vivante : VIVE LA COMMUNE !

Appel à l’initiative de

l’Association des amies et

amis de la Commune

Vive la Commune !

Faisons du 29 mai 2021, une grande journée populaire pour célébrer la Commune de Paris 1871…
« Plus que jamais, la Commune reste une source d’inspiration et de confiance pour toutes celles et tous ceux qui se réclament, encore et toujours, des valeurs de la République démocratique et sociale, une République émancipatrice et universelle.
Face à la haine intacte des Versaillais d’aujourd’hui, manifestons la solidarité joyeuse que stimule son héritage. »

Plus de 80 organisations, associations, syndicats, partis politiques se sont joints à cet appel.

Le Pardem sera évidemment au rendez-vous dès le matin sur la place de la République à Paris, puis dans le défilé vers le Mur des Fédérés en début d’après-midi (infos précises en fin de ce message).
Car aujourd’hui, en ces temps gris où la République française est malmenée et blessée, où les classes dominées souffrent sous le joug du néolibéralisme mondialisé, qu’elles sont enchaînées par l’Union européenne qui les prive de souveraineté populaire et nationale et sont maltraitées par la violence du gouvernement de Macron, entièrement dévoué aux intérêts des profiteurs du libre-échange et de la finance, fêter la Commune c’est affirmer notre détermination à ne pas courber l'échine ! C’est célébrer la résistance, la révolte et les révolutions libératrices !
C’est réveiller en chacun d’entre nous la conviction, et même l’assurance, que le peuple français sait redresser la tête et combattre contre l’exploitation et l’injustice, même dans les circonstances les plus difficiles, voire improbables.
C’est avoir pleinement conscience que la force et l’intelligence collectives sont déterminantes pour créer une société nouvelle, juste et fraternelle.

Non, nous n’oublions pas que les Communards ont su tout à la fois combattre contre les Versaillais, armes à la main, et imaginer de nouvelles formes d’organisation et de modalités démocratiques de prises de décision. Ils ont, entre autres, pensé les bases de la laïcité et la reconnaissance de la place pleine et entière des femmes, dans le combat et dans toutes les dimensions de la vie sociale.

Nous n’oublions pas non plus que les Communards furent écrasés sans pitié par la bourgeoisie française vendue à l’ennemi du pays. Tout comme furent poursuivis, dénoncés et assassinés tant de Résistants à l’occupation allemande mais dont la ténacité et la stratégie mise en œuvre via le Conseil national de la Résistance ont ouvert sur la libération de la France et de son peuple et un programme politique au service des intérêts du peuple et de la nation. 

https://www.pardem.org/programme-du-conseil-national-de-la-resistance-cnr

150 ans plus tard, pris dans le chaos des offensives des Versaillais d’aujourd’hui, nous sommes persuadés que le peuple trouvera encore des ressources puissantes s’il tourne son regard vers l’histoire de toutes les résistances et s’il sait en tirer les leçons pour s’opposer à ceux qui l’oppriment. Écrire une page d’histoire victorieuse, en gardant au cœur le temps des cerises pour nous libérer des entraves qui brident notre imagination : tel est l’avenir que nous avons à dessiner et à rendre vivant.

Et comme le 29 mai est une date qui porte une mémoire plus récente, celle de la victoire du NON au TCE (Traité constitutionnel européen) en 2005, le Pardem participera aussi au rassemblement de la Fête de la démocratie qui aura lieu dans l’après-midi place de la République (informations pratiques à venir).

LES RENDEZ-VOUS POUR LA COMMUNE LE 29 MAI
• À partir de 10 heures, sur la place de la République, animations, spectacles, prises de parole, pique-nique.
• À 14 heures, départ du cortège populaire en direction du Père-Lachaise.
• Objectif : la montée au Mur des Fédéré
s

 

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SOURCE : Informateur de Bourgogne

 

 

 

Communiqué de la CGT retraités multiPro du bassin montcellien.

 

La dernière échappée de Robert Marchand.

 

 

Notre Camarade Robert Marchand est décédé à Mitry-Mory (Seine-

 

et-Marne) le 22 mai 2021 à l’âge de 109 ans. Né le 26 novembre 1911, Robert était devenu un des rares témoins des grands événements sociaux du 20e siècle.


Connu du monde entier pour ses exploits cyclistes, Robert était aussi un homme d’engagement et de convictions. Adhérent à
l’Union syndicale des retraités CGT de Mitry-Mory et au Parti communiste Français, abonné de longue date à Vie Nouvelle —
qui lui a consacré un magnifique portrait en novembre 2011 — et à l’Humanité, Robert n’aura eu de cesse de porter et de
transmettre des valeurs humanistes universelles.


Passionné de vélo, il avait établi le record du monde de l’heure des centenaires sur piste en 2011. Record qu’il avait battu en 2016 à l’occasion de ses 105 ans.


La même année, lors d’une émouvante r é c e p t i o n  m a r q u a n t  l e s 8 0 a n s d’engagement de Robert Marchand dans le
mouvement social, Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT, lui a remis la médaille d’honneur de la CGT. L’assistance
se souviendra de la réaction de Robert : « C’est la plus belle que j’ai jamais eue ».


Le Syndicat CGT des Retraités multiPro du bassin Montcellien adresse une fraternelle pensée à sa famille.

 

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Rappel en ces temps troubles de crise systémique du capitalisme ... et de l'évocation à tout bout bout de champ de la démocratie et du droit d'ingérence :

 

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Hôtel Ibis des Batignolles (75): victoire des femmes de chambre

Après 23 mois de lutte, débutée à l'été 2019, dont 8 de grève -covid-19 oblige-, la cinquantaine de femmes de chambre de l’hôtel Ibis des Batignolles (groupe Accor), dans le XVIIe arrondissement parisien, vient d’obtenir gain de cause.

A méditer, pour réagir et lutter, lorsque les droites et leur extrême, plus quelques autres, sur les estrades politiciennes, brament à l'envi le tout sécuritaire et le répressif à outrance. Oubliant à dessein l'emploi et le pouvoir d'achat des ménages dans l'un des pays les plus riches au monde

Et s'il faut nécessairement sanctionner tout délit, donnons alors tous les moyens humains et matériels à la Justice républicaine, ce qu'aucun gouvernement de la France ne lui a accordé. De la même façon, la France a besoin de plus de services publics, notamment dans la Santé et l'Education que de coups de matraques contres des manifestants. Notre pays a besoin d'une police nationale respectable et respectée vouée à la sécurité des personnes et des biens.

Mais avant toute chose, la défense de l'emploi et du pouvoir d'achat des ménages est une absolue condition pour s'attaquer aux injustices, aux inégalités et la précarité. Cela est de tous les temps et se dénomme la lutte des classes contre le capital, les nantis et les profiteurs du système capitaliste.

Hôtel Ibis des Batignolles (75): victoire des femmes de chambre

Bref, employées par un sous-traitant, elles obtiennent les mêmes avantages sociaux que les salariés de l’hôtel.

 

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SOURCE : FR3 AUVERGNE

 

Des tueurs à gages, des agents des services secrets, des francs-maçons, des chefs d'entreprises... le casting est digne d'un polar, mais il a failli coûter la vie à un délégué syndical d'une entreprise de la Plastics Vallée, près d'Oyonnax. La directrice générale de la société dans laquelle travaille cet homme, aurait commandité son assassinat. Elle vient d'être écrouée après une enquête menée par la brigade criminelle de Paris.

Le syndicaliste ne serait pas le seul à avoir eu un contrat sur sa tête.

Un syndicaliste jugé ''gênant"

Le représentant de la CGT qui travaille dans l'entreprise de plastique Apnyl, à l'entrée d'Izernore, aurait été dans le viseur de tueurs à gages dès 2018. Il devait soit être neutralisé, soit être éliminé contre 75 000 euros.

La directrice générale de cette entreprise spécialisée dans les pièces techniques en plastiques est Murielle Millet. C’est elle qui aurait commandité cet assassinat. Elle a été mise en examen, tout comme son mari, pour association de malfaiteurs dans le but de commettre un meurtre. Le couple a été interpellé et incarcéré à Paris selon nos confrères de RTL. Le couple dément être impliqué.

 
Interview de la cheffe d'entreprise d'Izernore, le 15 mars 2021. Elle disait ne pas comprendre que l'on veuille s'en prendre à l'un de ses salariés

Une enquête tentaculaire au casting étonnant et détonnant

L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de Paris, l'élite de la police, car elle ne concerne pas que l'affaire d'Izernore. Elle révèle l'implication de tueurs à gages, d'agents du renseignement, de politiques et de francs-maçons de la loge Athanor, dissoute en février dernier.

Ce sont deux membres de la Loge Athanor qui ont incriminé Murielle Millet, la cheffe d’entreprise.
Le premier c’est Daniel Beaulieu, un ancien commandant de police de la DGSI, Direction générale du renseignement intérieur.
Le deuxième, c’est Frédéric Vaglio, son ''frère maçonnique'', ''vénérable'' au sein de la Loge, ex-journaliste et communicant.
Les deux hommes se sont connus au sein de la loge maçonnique Athanor située à Puteaux, en région parisienne.
Tous deux sont poursuivis pour complicité de tentative de meurtre en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs et complicité de vol avec violences, et ont été incarcérés.

Un procès-verbal glaçant

En janvier 2020, Frédéric Vaglio se serait rendu dans l'Ain pour visiter l'usine Apnyl de Murielle Millet et de son mari. Lors de la visite, Murielle Millet aurait dit à Frédéric Vaglio, en parlant du délégué syndical Hassan T. ''On a un mec qui n'arrête pas de nous emmerder et qu'on ne peut pas virer. Parfois j'aimerais bien lui casser la gueule, qu'est-ce qu'il peut nous embêter''. 
C'est ce que Frédéric Vaglio déclare aux enquêteurs dans le procès-verbal. Il leur affirme en avoir informé Daniel Beaulieu.
''Après quinze jours de réflexion, poursuit-il, le couple était ok pour faire quelque chose''. Le montant du contrat est fixé à 75 000 euros.

Mais en juillet 2020, le contrat est arrêté. L'un des tueurs à gage contracte le covid et, à des centaines de kilomètres de là, un autre contrat échoue in extremis, celui de Marie-Hélène Dini, coach en entreprise.
Tout comme le syndicalite Hassan T., Marie-Hélène Dini échappe elle aussi à la mort.

Une arrestation en juillet 2020 à Créteil a permis à l’enquête dans l'Ain d’avancer

En juillet 2020, deux agents de la DGSE, Direction générale de la sécurité extérieure, étaient en planque, devant le domicile d’une coach en entreprise, Marie-Hélène Dini. Leur mission : la tuer. La tentative d’assassinat a échoué in extremis grâce au signalement d’un riverain intrigué par le comportement étrange des deux hommes. Les deux militaires sont âgés de 28 et 25 ans et étaient affectés au centre parachutiste d’entraînement de Saran, dans le Loiret. Le centre dépend de la DGSE, Direction générale de la sécurité extérieure.

Le commanditaire présumé de l’assassinat Marie-Hélène Dini est un coach, lui aussi. Il s’agit de Jean-Luc Bagur. C’est un concurrent de Marie-Hélène Dini. Cette dernière envisageait de créer un syndicat pour encadrer les pratiques de la profession. Jean-Luc Bagur craignait de ne pas être labellisé et donc de perdre de l’argent. Il a été mis en examen pour complicité de destruction de biens appartenant à autrui et acquisition et détention d'arme de catégorie A et écroué.

La loge maçonnique Athanor est le dénominateur commun

L’athanor, selon la définition du Larousse est ''un fourneau dans lequel les alchimistes placent le récipient qui contient la matière de la pierre philosophale''.
Cette pierre qui permet de changer les métaux en argent ou en or, de guérir les maladies ou encore de prolonger la vie humaine...La philosophie de certains membres (''frères'') de la loge maçonnique Athanor, serait au contraire, d’éliminer les personnes jugées gênantes au profit des intérêts des ''frères'' maçonniques. Le leitmotiv ressemble davantage à des réglements de comptes et résonne comme un réseau criminel.

Des membres d'Athanor mettent en oeuvre des contrats de tueurs

A sa retraite, Daniel Beaulieu, un ancien commandant de la direction du renseignement intérieur crée, en 2009, une petite société d'intelligence économique.
Il est membre de la loge maçonnique Athanor depuis une vingtaine d'années.
En 2019, il est approché par le responsable de la loge également responsable d'une société de sécurité privée, pour recruter des hommes de main et mettre en œuvre des contrats de tueurs. Une dizaine de "contrats" de tueurs auraient été envisagés.

C’est la tentative d’assassinat de Marie-Hélène Dini, coach en entreprise qui a mis en lumière Athanor, loge maçonnique.
En son sein, selon plusieurs sources concordantes, d’anciens fonctionnaires de la DGSE, direction générale de la sécurité extérieure, d’anciens policiers ou encore d’anciens journalistes se côtoient.

En février 2021, la Grande Loge Nationale Française fait un communiqué. Selon elle, ''les registres de la Grande Loge Nationale Française ne mentionne aucune Loge ''Athanor'' sur le territoire métropolitain. Tous les Maçons de la Grande Loge Nationale Française sont indignés poursuit le communiqué, et dénoncent des agissements qui sont à l’opposé des principes de la Franc-maçonnerie''.

En février 2021, la Loge Athanor est dissoute.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Nous l’attendions tous. Le temps n’est pas de la partie mais qu’importe. Enfin, un petit verre de blanc posé devant moi sur la table du bistro. Un instant d’insouciance effaçant de mon esprit la conscience des dangers que recèlent les tensions qui secouent notre société. Ne me laissant, à ce moment précis, que la seule perspective d’une autre tournée.
 
L’illusion fut de courte durée.
Dès les premières gorgées, en écoutant les conversations autour de moi, j’ai compris que cela ne suffirait pas à effacer l’angoisse du lendemain. Il y a un an, le premier déconfinement soulevait beaucoup d’espoir. Aujourd’hui, la joie de se retrouver s’accompagne d’inquiétudes.
 
L’épidémie est loin d’être dernière nous... 
... ses conséquences sociales et économiques griffent déjà la vie des gens et le plus dur est encore devant nous. Le couplet gouvernemental du “quoi qu’il en coûte” ne trompe plus personne, conscient qu'au final l’addition qui nous sera présentée devrait être salée !
 
Aucune promesse de jours heureux sans rapport de forces.
Pas si loin des terrasses, déchirant la noirceur du ciel, se dessine un autre horizon. Les luttes se multiplient dans les entreprises et convergent avec les populations des territoires concernés pour y préserver le droit d’y vivre.
 
Autant de batailles acharnées qui conduisent à des victoires.
Cette construction reste fragile, ballotée par les doutes, haranguée par les sirènes populistes, contrainte par un gouvernement enfermé dans ses choix libéraux. La meilleure réponse est de poursuivre notre démarche militante au plus près des salariés pour ouvrir de réelles perspectives de changement.
 
Ci-dessus pris sur le site de la CGT
Pas de "jours heureux" sans rapport de force au nom de la lutte des classes

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"Si vous refusez, vous êtes licencié" : chez Renault, mobilisation contre les "départs volontaires"

Ce jeudi, 4 sites de l’entreprise automobile Renault étaient mobilisés pour dénoncer la politique de leur patron qui s’ouvre à l’externalisation de 27 emplois, un premier pas vers la précarisation et des “licenciements déguisés”

Patrons-voyous

Crédits : AFP / JEAN-FRANCOIS MONIER

Depuis la découverte du plan d’externalisation de la maintenance des moyens d’essais par les salariés des sites d’ingénierie du géant de l’automobile, plusieurs mobilisations ont eu lieu. Le 18 mars, dans l’Eure, sur le site d’Aubevoye, ainsi que sur le site de Lardy dans l’Essonne, une centaine de salariés lançait le début de mobilisations pour pointer du doigt la politique de l’entreprise. Avec environ 800 salariés présents, la grève du 30 mars sur le site de Guyencourt et au Mans a montré une certaine détermination chez les ouvriers du groupe pour faire entendre leurs revendications. La dernière date de mobilisation jusqu’alors, organisée par l’intersyndicale (CFE-CGC, CFDT, CGT, Sud) le 20 mai, a vu une centaine de salariés protester contre cette restructuration de l’entreprise qui n’offre même pas l’espoir de requalifications ou de stabilité de l’emploi, comme l’explique Jérôme, employé chez Renault depuis 26 ans, pour L’impartial : « Pour l’instant, mes collègues et moi n’avons aucune garantie que dans deux ans et demi, notre nouvel employeur ne nous mettra pas à la porte. Depuis que je suis dans la boîte, j’en ai vu des restructurations. Mais aussi violentes jamais. Habituellement, il y a toujours des requalifications de proposées. Là non. »

Le projet d’externalisation des 27 ouvriers dans la structure P2M, qui appartient au groupe sous-traitant GMB Invest, n’est pas sans rappeler aux employés du géant automobile le plan d’externalisation de la maintenance de PSA. Le responsable de la recherche et du développement à ce moment était Gilles Le Borgne, qui se trouve être aujourd’hui le directeur de l’ingénierie de Renault, depuis janvier 2020. Ce même directeur qui exprime, à propos de l’externalisation : « je ne m’interdis rien ». Pour le cabinet Sextant, chargé par les Comités Sociaux et Économiques (CSE) de Renault Guyancourt/Aubevoye et de Lardy de mener une expertise sur le projet d’externalisation, comme pour les ouvriers, une certaine “relation de confiance” entre le PDG de GMB Invest et Gilles Le Borgne pourrait pousser l’externalisation plus loin et ne pas s’arrêter qu’à la maintenance, qui menace déjà 27 emplois d’être davantage précarisés. Jean-Marc Kieffer, de la CFDT, explique au Figaro que les rémunérations que pourraient percevoir les salariés à P2M sont « très nettement » inférieures comparées à celles du groupe Renault, avec une perte annuelle pouvant aller jusqu’à 6000€ ainsi que la perte des avantages sociaux dont ils disposent au sein de l’entreprise actuellement.

Après avoir passé plus d’une année sous une pandémie mondiale qui a vu les patrons s’enrichir sur le dos de leurs employés qui travaillent encore dans des conditions de misère matérielle et psychologique, l’un des ouvriers de Renault confie Libération « On nous parle des risques du Covid, de lavage de mains, de masques mais on laisse dans le même temps des grands patrons détruire nos vies. Je le vis mal car, depuis le début de tout ça, j’ai l’impression d’être une merde. ». Les conséquences sociales que pourrait avoir le projet ne feraient qu’empirer la situation actuelle, et sont ainsi dénoncées par les salariés du groupe, de même que le manque de négociations entre eux et la direction de Renault.

Selon un employé du site de Lardy pour L’Humanité, le groupe Renault aurait été formel : “Vous partez chez un sous-traitant. Si vous refusez, vous êtes licencié.”. L’intersyndicale explique au même journal : « Aujourd’hui, les pressions continuent sur d’autres salariés afin de les pousser au départ, poursuivent les organisations syndicales. Sur le site de Lardy, la direction a annoncé au moins 158 suppressions de postes sur l’année 2021, alors qu’elle ne met à disposition que 23 postes pour des mobilités internes. Il commence à être annoncé à des salariés que leur poste est supprimé et qu’ils doivent en trouver un dans un autre secteur… ou en dehors de chez Renault. Ces pressions sont très mal vécues par les salariés concernés, dont l’avenir professionnel est clairement menacé par Renault alors que la direction jure que les départs restent “volontaires”. ».

Le 3 juin, l’externalisation sera portée à l’ordre du jour lors d’une réunion du CSE de Lardy. D’ici là, la mobilisation ne doit pas s’arrêter et les salariés du géant automobile doivent continuer de dénoncer la politique financière du patronat de leur entreprise qui semble prêt à tout pour continuer à s’enrichir au profit de la vie de ses employés. Face aux attaques du patronat c’est par la mobilisation et par la grève que les travailleurs doivent répondre.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Train de nuit Paris-Nice: le taulier des ministres de Macron et celui de la SNCF en voiture-couchettes

Cocorico, ont chanté en chœur tous les médias aux ordres du capital, en présentant en long, en large et en travers, Jean Castex, officiant en chef de bord du train de nuit Paris-Nice qui roulait pour la première fois depuis longtemps.

Mais noblesse oblige, ledit Castex et Jean-Pierre Farandou, lui casseur en chef de la SNCF, disposaient d'une voiture-couchettes pour leurs seules et éminentes personnes.

Cocorico, mais les trains de nuit à la SNCF, c'est ça :

Train de nuit Paris-Nice: le taulier des ministres de Macron et celui de la SNCF en voiture-couchettes
Train de nuit Paris-Nice: le taulier des ministres de Macron et celui de la SNCF en voiture-couchettes

D'où le billet d'humeur pris sur mes camarades des cheminots CGT de Paris-Lyon:

AU THÉÂTRE HIER SOIR!
 
Par un incroyable tour de magie, le train de nuit Paris Nice a repris du service 3 ans après avoir été abandonné pour cause de NON RENTABILITÉ.
 
Juste 2 ou 3 précisions, comme ça, parce que je n’aime pas trop qu’on prenne les gens pour des couillons:
 
- si ce train a repris du service, si des voitures couchettes et les locs ont pu être engagées sur Paris Nice, c’est surtout parce que le service Paris Briançon est INTERROMPU suite à des travaux sur les voies entre Valence et Briançon. Si ces voies n’étaient pas en chantier, on aurait rouvert la ligne de Nice en vélo rail couchettes, probablement.
 
- pour remettre en service les lignes de trains de nuit précédemment supprimées (voir les cartes), il faudrait acheter des locs neuves; or, la locomotive utilisée pour ce train est une loc dite polyvalente, à la fois apte à tracter des rames voyageurs à 200km/h ou des trains Fret ou de messageries; la plupart de ces locs existent déjà, beaucoup sont en train de pourrir dans les cimetières de locomotives en France, faute de trafic.
 
Bref, amusez vous à dire que je vous ai parfois « pris en otage » quand je m’opposais à toutes ces suppressions, mais moi, je ne vous ai jamais pris pour des cons.
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

rassemblement qui a dessiné la perspective le

GARDANNE : Meeting des Luttes
GARDANNE : Meeting des Luttes
1 000 SYNDICALISTES CGT RÉPONDENT PRÉSENTS A LA RENCONTRE DES SECTEURS EN LUTTE A GARDANNE 
la journée de lutte du 20 mai à Gardanne où près d’un millier de syndicalistes CGT, venus de toute la France et issus de toutes les professions, se sont rassemblés pour échanger et débattre.
Impulsée par les signataires de l’appel
« Pour une CGT à la hauteur des enjeux »,
cette rencontre des secteurs en lutte a été un succès, non seulement quant au nombre de participants, la richesse des débats, mais aussi par le sentiment exprimé par beaucoup de participants d’avoir dépassé le « constat », rompant ainsi l’isolement, le chacun dans son périmètre, et de réellement faire vivre une CGT de lutte des classes interprofessionnelles.
 
Électriciens, postiers, cheminots, portuaires, dockers, raffineurs, privés d’emplois et précaires, travailleurs de la chimie, de l’éducation, du commerce, des services publics., etc… toute la diversité de la classe ouvrière était représentée hier lors de ce grand moment de fraternité et où a régné un esprit de combativité et de refus de tout fatalisme.

 

VIDEOS des interventions :

d'Olivier MATTEU

de Robin MATTA

de Pierre GARNODIER

de Nicolas CASONI

d'Emmanuel LEPINE

de Laurent HEREDIA

de Jean Paul DELESCAUT

de Cédric QUINTIN

d'Aurélio RAMIRO

d'Amar LAGHA

 

http://cgt13.reference-syndicale.fr/2021/05/meeting-des-luttes/

 

VIDEO sur l'appel

« Pour une CGT à la hauteur des enjeux »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
VIDEO - L’UE fixe les règles, les Français devront payer !
VIDEO - L’UE fixe les règles, les Français devront payer !

Peuples de l'Union Européenne : vous êtes surveillés !

VIDEO - L’UE fixe les règles, les Français devront payer !

Source : Le Fil d’Actu – Officiel, 06-05-2021

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La loi libertice censurée par le Conseil Constitutionnel

Dont son article 24 interdisant de filmer l'action des forces de l'ordre. L'emploi des drones au-dessus d'une manif passe aussi à la trappe. Tout comme la vidéosurveillance des personnes placées en centre de rétention ou en garde à vue, et les caméras embarquées dans les véhicules de police. Et que les policiers municipaux ou gardes-champêtres fassent office de police judiciaire.

 

Tout cet arsenal législatif avait été approuvé par la droite du palais de l'Elysée, mais aussi par la droite du parti de Sarkozy et de leur extrême, sans oublier ce que compte la police de syndicats réactionnaires et ultra-droitiers.

Pour avoir une petite idée de la représentation syndicale dans la police nationale, les élections professionnelles de 2018, avec un taux de participation de 83%:

FO: 31,94% 6 sièges

Alliance et ses alliés; 31,84% 6 sièges

UNSA: 15,63% 2 sièges

CFDT; 9,25% 1 siège

CGT: 2,33% 0 siège

SUD 0,63% 0 siège

CFTC: 0,40% 0 siège

Etc...

Peut-être comme un mea-culpa sur la présence éminente du Pcf à la manif des policiers devant l'Assemblée nationale, L'Humanité de ce jour 21 mai 2021 donne une pleine page à un interview de la secrétaire générale du Syndicat de la Magistrature qui remet bien les choses en place dans le contexte sécuritaire et ultra-droitier actuel.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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