SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Dans cet épisode, Didier Maïsto rencontre Dorothée. Cette serveuse de 35 ans a recours au Secours populaire depuis que le restaurant dans lequel elle travaillait a fermé à cause du Covid, signe d'une précarité alimentaire en pleine expansion.

 

Publié par EL DIABLO

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Interview d’Emmanuel Lépine (FNIC CGT)

Emmanuel Lépine est secrétaire général de la Fédération CGT des industries chimiques (FNIC CGT). Cette fédération de la CGT a joué un rôle central lors des grèves de 2010 et 2016, entre autres.


Révolution : Quelle est ton analyse de la situation économique et sociale depuis mars 2020 ?

On traverse une crise économique mondiale majeure, dont l’origine n’est pas la pandémie, mais les contradictions d’un système : le capitalisme. Ces dernières années, ce système a accéléré la destruction des garanties d’emplois, de salaires, de libertés, pour continuer l’accumulation du capital, qui est son objectif ultime.

C’est l’étincelle du virus qui a déclenché la crise actuelle, mais les barils de poudre, ce sont toutes les mesures décidées par les patrons, qui sont les commanditaires, et mises en œuvre par les gouvernements successifs, qui sont leurs exécutants. Ce sont toutes les lois antisociales qui ne visent qu’à augmenter les profits au détriment des salaires.

Aujourd’hui, le résultat, c’est qu’on a des centaines de milliers de licenciements. On est même à plus d’un million d’emplois supprimés depuis mars 2020. Sachant que, quand on annonce la suppression d’un emploi direct dans l’industrie, on a cinq emplois indirects également supprimés. Il y a donc toute une armée d’invisibles frappés par ce tsunami social.

Cette flambée du chômage pèse sur ceux qui conservent un emploi. S’ils ne sont pas d’accord avec le nouvel « accord » que leur propose la direction – qui veut leur imposer des baisses de salaire ou des augmentations du temps de travail, par exemple –, on leur montre la file d’attente qu’il y a à la porte.

Pour les directions des grandes entreprises, par contre, le jeu de Monopoly continue. Par exemple, Arkema, un grand groupe de la chimie, vend des filiales et compte en acheter d’autres. Et le groupe Total a versé 4 milliards d’euros à ses actionnaires, en 2020.

Mais les périodes de crise ont aussi un impact sur la conscience des travailleurs. Donc notre rôle, à la CGT, c’est de mener la bataille des idées pour faire prendre conscience aux travailleurs que c’est maintenant qu’il faut pousser le grand Capital dans le fossé, de manière à changer ce système économique.

 

Quel bilan tires-tu des luttes syndicales interprofessionnelles, depuis 2008 ?

 

Il y a eu des luttes et même des luttes gagnantes, mais au plus près du terrain, dans les entreprises, au niveau du bassin d’emploi – ou, plus rarement, à l’échelle d’un secteur professionnel. Par exemple, dans le pétrole, en 2010, il y avait une grande mobilisation sur la question des retraites. Grâce à ce rapport de forces, un accord a été signé en 2011, dans la branche pétrole, sur une anticipation de quatre ans de l’âge du départ à la retraite, pour les travaux pénibles.

Mais au niveau interprofessionnel, il faut être lucide : la CGT est en échec. La stratégie syndicale n’est pas la bonne. Notre fédération fait partie des organisations de la CGT qui réclament un bilan de cette stratégie.

Aux yeux des salariés, la CGT ne représente plus un moyen crédible, au plan national, pour contrer les reculs. On est en échec non seulement pour contrer ce qui est mis en place par le patronat, mais aussi pour incarner une alternative dans la tête des salariés.

Il faut avoir le courage d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et d’en tirer les conclusions. On doit remettre en cause la stratégie – engagée dans les années 90 – visant à transformer la CGT en une organisation du « compromis » et du « syndicalisme rassemblé ». A rechercher sans cesse un compromis avec les autres confédérations syndicales, on en vient à s’aligner sur la plus modérée. Et du coup, on laisse penser que la CGT joue le même rôle que les autres organisations syndicales, dont les dirigeants n’ont pourtant pas les mêmes objectifs que nous.

En conséquence, les travailleurs ne nous voient pas comme un instrument viable pour changer de société. On se l’est pris en pleine tête lors du mouvement des Gilets jaunes. Nombre d’entre eux ne faisaient aucune différence entre la CGT et les autres confédérations syndicales.

 

Comment régler ce problème ?

 

Il faut partir des fondamentaux de notre analyse politique. Il y a une classe bourgeoise, une classe de possédants, qui est minoritaire, mais qui dirige la société selon ses propres objectifs. En face, il y a la classe de ceux qui produisent les richesses, qui fournissent le carburant de toute l’économie. Si on part de cette analyse de classe, on en tire la conclusion qu’on doit mener une stratégie à double détente. On doit s’appuyer sur les revendications immédiates, dans les entreprises et au niveau interprofessionnel. Mais on doit le faire dans la perspective d’un changement de société. Si on oublie ce deuxième aspect, on tombe dans le réformisme, qui se contente de limiter la casse, voire de l’accompagner.

Un jour, lors d’une interview à la télévision, on m’a accusé de vouloir bloquer l’économie. Mais justement : c’est bien le but, parce que c’est le seul moyen de l’emporter au niveau interprofessionnel. Et pour cela, il faut d’abord s’appuyer sur les secteurs les mieux organisés, syndicalement, et sur des secteurs clés de l’économie, comme l’énergie et le transport. En se basant sur ces secteurs, on peut entraîner les autres dans la mobilisation et construire une stratégie gagnante.

 

Quelle est la situation actuelle dans l’industrie chimique ?

 

Notre fédération compte cinq grands secteurs industriels : la chimie, le pétrole, le caoutchouc, l’industrie pharmaceutique et la plasturgie. Dans tous ces secteurs, on assiste à une avalanche d’annonces de restructurations, de transferts d’activités et de « rationalisations ».

Par exemple, il y a la fermeture annoncée de la raffinerie de Grandpuits. Chez Michelin, c’est 2300 suppressions de postes directs et une augmentation de la productivité de 5 % par an, pendant trois ans. Et bien sûr, les années suivantes, ce sera davantage. La situation de Sanofi est aussi emblématique. Normalement, le médicament, c’est pour tout le monde. Pourtant, on confie la fabrication des médicaments à un groupe privé qui ne cherche qu’une chose : la rentabilité maximale. C’est un non-sens.

Dans notre secteur, il y a aussi de nombreuses petites entreprises qui vont fermer parce que ce sont des sous-traitants de l’aéronautique, de l’agroalimentaire ou de l’automobile. Avec la crise économique, il y a tout un tas de petites entreprises et leurs salariés qui vont être impactés. On vit une catastrophe sociale et économique.

A cela s’ajoute la volonté des patrons de faire travailler les salariés dans des conditions déplorables en termes d’hygiène et de sécurité. Face à la pandémie, on ne fournit pas les moyens nécessaires pour que les gens travaillent en sécurité. Or l’accident de Lubrizol, dans notre secteur, montre qu’il y a beaucoup de choses à faire en termes de santé et de sécurité.

 

Est-ce que la crise provoque une vague d’adhésions à la CGT ?

 

Quand il y a des luttes, oui. Par exemple, les salariés de Sanofi étaient en lutte hier (19 janvier). Or ça fait au moins 15 ans qu’il n’y avait pas eu de mobilisation de cette ampleur dans le groupe Sanofi. Alors, du coup, il y a un mouvement de syndicalisation. Ce n’est pas un raz-de-marée, mais il n’empêche : lorsque la CGT est perçue comme un instrument utile aux travailleurs, ils viennent soutenir la CGT et y adhérer. Le vecteur le plus important de la syndicalisation, ce sont les luttes.

 

Le 29 octobre dernier, plus de 400 militants de la CGT se sont réunis à Martigues pour des « Assises de la riposte générale ». Tu y as conclu les débats. Quel bilan en tires-tu ?

 

Les Assises de Martigues sont une fenêtre de tir pour un certain nombre de militants qui veulent une autre CGT que ce qu’elle devenue depuis 20 ans, qui veulent une CGT à la fois utile aux travailleurs et luttant pour un changement de société. La classe ouvrière française a une longue histoire, de ce point de vue-là. On doit renouer avec l’orientation initiale de la CGT, qui affirmait l’objectif d’en finir avec le capitalisme. Cette orientation est parfois décriée comme « minoritaire » au sein de la CGT, mais les Assises de Martigues ont démontré qu’on était plutôt en phase avec les syndicats CGT, dans les entreprises.

Depuis les Assises, on continue de travailler dans ce sens. Un texte va bientôt paraître, qui soulignera la nécessité d’une stratégie s’appuyant sur les secteurs en lutte pour les mobiliser sur un même objectif : un changement de société. Sans cet objectif commun, il sera très difficile de vaincre. Par exemple, je ne sais pas convaincre les raffineurs qu’ils doivent se mettre en grève pour sauver la SNCF. J’aimerais bien le faire, mais ça ne fonctionne pas. De même, je n’arriverai pas à convaincre les salariés de la SNCF d’arrêter les trains pour sauver l’hôpital public. Ça ne fonctionne pas comme ça ! Par contre, si on parle de projet de société, ça concerne tout le monde : renationalisation de l’énergie, développement des services publics, augmentation des salaires, défense de l’emploi, etc. C’est un projet global sur lequel on peut tous se retrouver.

 

A Martigues, tu as souligné la nécessité, pour la CGT, de renouer avec l’objectif d’une société socialiste. Tu peux développer ? Et qu’en pensent tes camarades, à la FNIC ?

 

A la FNIC, on considère que le changement de société est le but de la CGT. On fait partie de ceux qui ne l’ont pas oublié. On voit la société dans laquelle on vit : une société qui ne répond absolument pas aux besoins des gens. On l’a vérifié avec les masques, les lits d’hôpitaux, la protection sociale, la prise en charge des étudiants, etc.

Au niveau international, on a vu la réponse catastrophique des classes dirigeantes à la crise sanitaire. Ce système est périmé. Donc, plus que jamais, on garde notre objectif de changement de société. Il faut changer de société parce que celle-là n’est pas bonne. On n’a pas de plan tout fait. Je ne sais pas ce que sera la société future. Ceux qui changeront cette société – et j’espère en faire partie – définiront ensemble, collectivement, ce qu’il faudra mettre en place pour satisfaire les besoins de tous. Mais l’objectif est clair : mettre en place une société dirigée par les travailleurs eux-mêmes.

 

Révolution revendique la nationalisation de l’industrie pétrochimique, sous le contrôle démocratique des salariés. Es-tu d’accord avec ce mot d’ordre ?

 

Oui, absolument. Contrairement à certains, nous n’avons aucun problème, à la FNIC, avec le mot d’ordre de « nationalisation ». D’ailleurs, il y a d’autres secteurs qui doivent être nationalisés. Que Sanofi et les autres groupes pharmaceutiques soient dans les mains du privé, ça pose un problème. Ça vaut par exemple pour Air Liquide, qui fabrique l’oxygène médical.

Pour les dirigeants de ces grands secteurs industriels, la production doit être rentable avant d’être utile. Le cas le plus flagrant, c’est le médicament. Ils préfèrent investir dans la recherche pour un médicament qui va être rentable dans les populations occidentales, plutôt que d’investir dans un vaccin contre la tuberculose, par exemple. On voit la même logique avec la Covid. Il a fallu débourser de grandes quantités d’argent public pour que les patrons de l’industrie pharmaceutique veuillent bien développer la recherche.

Garder les grandes industries de la chimie – y compris le caoutchouc, le pétrole et le secteur pharmaceutique – sous le contrôle du secteur privé, c’est un non-sens social et économique. Et donc oui, bien sûr, nous sommes pour la nationalisation de ces secteurs, sous le contrôle des salariés.

 

Publié par www.marxiste.org

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
PARACHUTISTES DORÉS : MAINTENANT RENDEZ L’ARGENT !
image d'illustration

Pour la première fois en France, le dirigeant d’une société cotée en Bourse (Natixis), contraint au départ par ses échecs successifs et son évidente incapacité professionnelle est contraint en droit de restituer une indemnité de départ. Un fâcheux « parachute doré » moralement inacceptable versé subrepticement à François Riahi. Il se trouve que désormais ce genre de prime à la nullité est désormais fragile juridiquement. Philippe Prigent, l’avocat qui a diligenté des procédures à l’origine à l’origine de cette première juridique répond à nos questions.

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Vu Du Droit : Lundi 15 février, la banque Natixis a publié un communiqué annonçant qu’elle avait versé « par erreur » 2,4 millions d’euros à son directeur général (François Riahi) car « il n’existe juridiquement pas d’autre possibilité que de demander la restitution de cette indemnité ». Comment les membres du conseil d’administration d’une société de cette importance et grassement rémunérés ont-ils pu se mettre dans une situation pareille et commettre une telle erreur.

Philippe Prigent : normalement on ne peut pas commettre une telle erreur.

Car versement n’était pas une erreur mais un cadeau illégal délibéré, donné à un incompétent par ses copains administrateurs, aux frais des actionnaires.

L’excuse qu’ils ont donnée ne passe pas le test du rire : « il a été constaté une erreur commise lors de la détermination de l’indemnité de départ de Monsieur François Riahi, résultant d’une discordance entre la formulation des modalités de calcul de cette indemnité, en réalité inapplicables, et l’appréciation de l’atteinte des critères retenus par le Conseil d’administration lors de sa réunion du 3 août 2020 ».

Ainsi, il aurait fallu sept mois aux administrateurs de Natixis pour s’apercevoir que le parachute doré de 2,4 millions d’euros versé au directeur général était illégal parce que l’indemnité de départ était impossible à calculer. Or la formule de calcul de l’indemnité de départ avait été votée par les actionnaires sur proposition des administrateurs eux-mêmes en 2018. Certes la performance boursière de Natixis est abyssale donc ses administrateurs sont manifestement incompétents mais même eux ne sont pas mauvais au point de ne pas se rendre compte qu’une indemnité de départ est impossible à calculer.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ils ont tous les culots du fait de leur richesse : parce qu'il est milliardaire, Bolloré ... le corrupteur comptait se couvrir avec une simple amende pour éviter un jugement au tribunal ! par Jean LEVY

BOLLORE, un des plus puissants financiers français, fort de son immense richesse mal acquise, un des oligarques qui croient la France ( et les ports africains, entre autres) leur appartient, se croient prétégés par le pouvoir politique, dont ils sont les bénéficiaires.

BOLLORE s'est achetè de nombreux médias écrits, audio et du petit écran pour répandre une info dévouée à son service et modeler l'opinion en faveur de sa toute puissance.

BOLLORE se croit intouchable, et en désespoir de cause, il est prêt à verser quelques millions, lui qui pèse des milliards, pour éviter la justice,  une simple amende, même pas l'équivalent des 135 euros exigés des pauvres diables pour le fait de mettre le nez dehors en cas de confinement !

Ca s'appelle le justice de cl.asse.

N'ayez crainte, même s'il se trouve un petit juge faisant honnettement son métier pour l'inculper de fraude massive, la fortune de BOLLORE et ses soutiens politiques au sommet de l'Etat feront trainer les choses. Et de recours en recours, les années vont s'écouler sans que BOLLORE ait une chance d'être condamné. sauf, si d'ici là le peuple s'est emparé des prétoires...

Et combien son-ils les Bolloré, si proches de l'Elysée ? 

Mais ceci est une autre histoire.

Jean LEVY

POUR VISITER L'EMPIRE BOLLORE
CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://www.bollore.com/bollo-content/uploads/2018/11/boll_1701282_ra_2016_mel_11-05.pdf

https://www.bollore.com/bollo-content/uploads/2020/09/rs-2020-bollore.pdf

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le billet d'humeur de Christophe Prudhomme, médecin urgentiste syndiqué à la CGT
Week-ends
La nouvelle invention du gouvernement dans la famille « confinement » est la fin des sorties le week-end.
 
Une nouvelle fois le ministre de la Santé se déplace, se pavane devant les caméras et fait tourner la machine médiatique sans rien dire, mais en dramatisant sur l’urgence de décisions qu’il n’annonce pas, pour laisser au Préfet le soin d’informer la population. Bref, la stratégie du maintien d’un climat anxiogène se poursuit sans prendre en compte les dégâts qu’il cause dans la population et qui ont été amplement soulignés par des médecins, des enseignants, des directeurs de maisons de retraite, mais également par de nombreux citoyens, que ce soit des étudiants ou des résidents en EHPAD.
 
Le problème est que ces discussions sans fin autour des adaptions des mesures de confinement ne relèvent que d’une méthode par défaut parce que les moyens hospitaliers et les vaccins manquent.
 
Or le constat de la défaillance du gouvernement sur ces deux questions est évident. Depuis un an, rien n’a été fait pour augmenter le nombre de lits dans les hôpitaux.
Je sais que je me répète mais les chiffres sont là pour le montrer : depuis un mois le nombre de patients hospitalisés, notamment en réanimation, est stable, certes à un niveau élevé - entre 3 000 et 3 500 malades – mais ne devrait pas constituer un problème aussi aigu si nous avions augmenté nos capacités depuis un an, comme cela avait été promis.
Mais la logique libérale continue de prévaloir. Il ne faut surtout pas augmenter le nombre de lits hospitaliers de manière pérenne car l’objectif reste de poursuivre la réduction des capacités hospitalières, sous prétexte du fameux « tout ambulatoire ».
 
En ce qui concerne les vaccins, la même logique qui conduit à privilégier le capital plutôt que la santé publique se traduit par le refus d’imposer la licence d’office, c’est-à-dire la levée des droits sur les brevets, associée à une réquisition des usines pour pouvoir fabriquer des vaccins en masse très rapidement pour l’ensemble de la planète.
 
L’exigence de pouvoir continuer à vivre les soirs et les week-ends nécessite une autre politique de lutte contre l'épidémie.
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Tyran et dictateur

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, tire la sonnette d'alarme alors que plusieurs pays établissent des mesures de sécurité «sévères». POOL / REUTERS

Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, tire la sonnette d'alarme alors que plusieurs pays établissent des mesures de sécurité «sévères». POOL / REUTERS

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a déploré lundi 22 février que l'épidémie de Covid-19 soit utilisée par certains pays, qu'il n'a pas cités, pour faire taire les «voix dissonantes» et les médias.

 

«Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et des mesures d'urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisations non gouvernementales», a regretté le chef de l'ONU dans son discours annuel devant le Conseil des droits de l'homme (CDH).

 

Guterres s'est exprimé, dans un message vidéo pré-enregistré, à l'occasion de l'ouverture de la 46e session du CDH, qui, pour la première fois de son histoire, se déroulera entièrement en ligne (jusqu'au 23 mars) en raison de l'épidémie de Covid-19. Le chef de l'ONU a consacré une large part de son discours à la pandémie, déplorant que les restrictions qui y sont liées «servent d'excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques». Ainsi, a-t-il ajouté, «des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants et même des professionnels de la santé ont fait l'objet d'arrestations, de poursuites et de mesures d'intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures - ou le manque de mesures - prises pour faire face à la pandémie». En outre, «l'accès à des informations vitales a parfois été entravé, tandis que la désinformation mortelle a été amplifiée, y compris par quelques dirigeants», a-t-il poursuivi, sans dire lesquels.

 

Des inégalités aggravées par la pandémie

 

La Haute Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, a également dénoncé «les restrictions illégitimes des libertés publiques (et) l'utilisation excessive des pouvoirs d'urgence» dans le cadre de l'épidémie. «L'usage de la force ne mettra pas fin à cette pandémie. Envoyer les critiques en prison ne mettra pas fin à cette pandémie», a-t-elle martelé, sans toutefois mentionner de pays.

 

Le Covid-19 a également «aggravé les vulnérabilités» et bouleversé la vie de centaines de millions de familles qui ont perdu un emploi ou vu leurs revenus s'effondrer, s'est inquiété Guterres. «La pandémie a affecté de manière disproportionnée les femmes, les minorités, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les réfugiés, les migrants et les peuples autochtones» et «l'extrême pauvreté gagne du terrain», a-t-il relevé. «Des années de progrès en matière d'égalité des genres ont été réduites à néant», a-t-il dit.

 

Une «faillite morale» de l'accès équitable à la vaccination

 

Le secrétaire général de l'ONU a par ailleurs fustigé «le nationalisme vaccinal» : «l'incapacité d'assurer un accès équitable aux vaccins représente une nouvelle faillite morale, nous renvoie en arrière». Dans son intervention, Guterres a aussi appelé à «intensifier la lutte contre la résurgence du néonazisme, de la suprématie blanche et du terrorisme à motivation raciale et ethnique» et à mettre en place une action concertée à l'échelle mondiale pour mettre fin à cette «menace sérieuse et croissante». Plus qu'une menace terroriste intérieure, ils sont en train de «devenir une menace transnationale», a-t-il considéré.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Bridgestone ferme sans tambour ni pneus brûlés

Sept à huit mois séparent l’annonce de la probable fermeture de l’usine de pneumatique Bridgestone de Béthune à la sortie de l’été dernier, avec la fin effective de la production. Le mai prochain, 863 emplois auront disparu sans que cela fasse la une des journaux ou mette le gouvernement en difficulté.

 

Une fermeture en un temps record, peu de vagues et un gouvernement qui peut respirer. Vendredi 12 février, la totalité des organisations syndicales du site Bridgestone de Béthune a validé l’ensemble des mesures sociales d’accompagnement et signé la version définitive du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) présentée par direction. Il aura fallu 32 réunions de négociation pour y parvenir. Cette signature entérine la suppression de 863 emplois annoncée par le fabricant de pneumatiques cinq mois plus tôt. Et son effet est presque immédiat : la production prendra fin le 2 mai 2021. La question du remboursement de près de 4,5 millions d’euros d’argent public, CICE inclus, n’est pas dans le paysage.

 

La bataille pour l’emploi n’a pas eu lieu

 

Pourtant, l’annonce le 16 septembre de l’intention de Bridgestone de fermer son site de Béthune avait fait l’effet d’une bombe. Une sorte de remake de Whirlpool en pleine crise sanitaire. Cinq jours plus tard, le gouvernement dépêchait deux ministres en opération déminage dans le nord de la France. Communiqué commun avec Xavier Bertrand – en précampagne électorale des régionales – pour appeler Bridgestone à ses responsabilités, mots très sévères à l’encontre du manufacturier nippon, et promesse la main sur cœur de se battre pied à pied pour sauver les emplois.

Bercy mandatait même le cabinet privé Accenture pour mener une contre-expertise. Celle-ci débouchait au mois d’octobre sur une proposition alternative d’investissement de 100 millions d’euros pour sauver 460 à 560 emplois. Mais une proposition rejetée par Bridgestone qui confirme la fermeture de son usine le 12 novembre. Fin des projets de reprise de l’intégralité du site. Seules persistent encore à ce jour des discussions sur la possibilité d’un parc industriel multiactivité. Une option non encore écartée par la direction France du fabricant de pneus.

Passé le choc, direction de l’entreprise et syndicats signent un accord de méthode le 20 septembre. Il prévoit cinq mois de discussions pendant lesquels des scénarios alternatifs pourront être envisagés. Une façon de temporiser pour Bridgestone. Du côté des salariés et des syndicats, en lieu et place d’une grève ou d’une occupation d’usine : les négociations sur le contenu du PSE, l’espoir d’une intervention de l’État ou d’un repreneur, et une marche de soutien aux salariés de Béthune le 4 octobre. Puis, après la porte fermée par Bridgestone aux propositions alternatives du gouvernement : une journée de grève le 24 novembre pour obtenir de meilleures contreparties.

La question du maintien des emplois n’est définitivement plus à l’ordre du jour. Parallèlement, un petit groupe d’une quarantaine de salariés, les Affranchis Bridgestone, confie son sort aux mains de la justice pour contester la fermeture de l’usine.

 

Bridgestone a sorti le carnet de chèques

 

Mais en cinq mois, Bridgestone a trouvé le « bon montant » de l’enveloppe financière permettant d’obtenir un accord sans trop de remous : 190 millions d’euros. Cent salariés sur 863 partiront en retraite anticipée avec une prime supra-légale comprise entre 15 000 € et 20 000 € brut, auxquels s’ajoutent un petit bonus par année les séparant de la fin de carrière. Pour les 753 restants, des frais de formation seront pris en charge à hauteur de 12 000 € de coûts pédagogiques sur une durée pouvant aller jusqu’à 24 mois. Des conditions plutôt hautes, mais classiques dans les PSE, comme pour les aides à la création d’entreprise, à la mobilité ou aux employeurs prêts à embaucher des ex-Bridgestone.

Classiquement également, un des points d’achoppement a porté sur le montant des primes supra-légales de fins de contrats. Le fabricant de pneus a clairement sorti son carnet de chèques pour conclure son PSE. Il accorde une indemnité supra-légale de 40 000 € brut auxquels s’ajoutent 1500 € brut par année d’ancienneté et une indemnité préjudicielle de 6500 € brut, plus 1000 € brut par année de présence dans l’entreprise. Des montants non négligeables et approchant ceux obtenus par les salariés de Continental ou de Goodyear dix ans plus tôt. Mais eux avaient dû lutter, et même de nombreuses années pour les Goodyear, sans réussir non plus à éviter les licenciements.

« 250 personnes en CDI sur 1120 » salariés licenciés, trois ans après la fermeture de Continental, annonçait en 2013 Xavier Mathieu, le responsable syndical CGT de l’entreprise. Pour les autres, ceux vivants de petits boulots ou inscrits à Pôle emploi, les primes filèrent rapidement. Des difficultés à venir pour les salariés licenciés qui embarrassent peu Bridgestone. Pressé d’en finir, le fabricant de pneus offre même une prime de départ anticipée de 15 000 €. À seulement deux mois de la fermeture de son usine.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Près d'un an après leur création, les fameuses « brigades d’anges gardiens anti-covid » voient leur voile tomber, entre CDD mal payés, mauvaises conditions sanitaires et travail intense : celles et ceux vantés par le gouvernement sont soumis à des conditions de travail déplorables.

Contrats précaires et conditions de travail désastreuses : la réalité des centre d’appels anti-covid

Crédit : droitdutravail.fr

Le 25 février, le journal le Parisien a révélé son enquête sur les petites mains du « contact tracing » dessinant le quotidien infernal de ces jobs créés de toutes pièces par le gouvernement pour lutter contre la Covid-19. Formant une pièce centrale pour casser les chaînes de contaminations, celles et ceux triés sur le volet par la CPAM sont chargés de contacter les patients positifs afin d’établir avec eux la liste des cas contacts. Au vu des conditions de travail, ils ont de quoi regretter leur engagement.

Ces brigades chères au gouvernement, depuis la fin du premier confinement, représentent en réalité des jobs mal payés ; la majorité sont des CDD juste au-dessus du Smic obligeant à travailler les week-ends, et sans exception pour le dimanche. De nombreux jeunes ou personnes en reconversion - embauchés en CDD pour 5 mois et demi maximum afin de ne pas déboucher sur un CDI - sont employés, ce job ne nécessitant que peu ou pas de qualifications. Travaillant 9 heures par jour, les employés dans les centres d’appel font face dans certains services à un sous-effectif qui accentue la cadence et la pression, notamment pour le service des appels entrant. Derrière la communication du gouvernement vantant la création de ces emplois, se cachent en réalité des jobs précaires, intenses et qui n’offrent aucune perspective d’avenir concrète.

Un « engagement » d’autant plus coûteux lorsque, les mêmes, en première ligne contre le virus, sont exposés à des conditions sanitaires de travail scandaleuses. Pour cause : « C’est quand même bizarre : on passe notre temps à dire aux gens de télétravailler, et nous, on est 80 au même étage » témoigne Sébastien pour le Parisien.

Bien loin du télétravail rabâché par le gouvernement, ils sont concentrés dans des centres d’appels augmentant le risque de contamination et la formation de cluster. Pour reprendre les propos de Sébastien pour le Parisien : « Bien sûr, on essaye de respecter les distances. Mais on ne va pas se mentir, si l’un de nous tombe malade, on va faire des petits clusters ! Surtout quand on mange ensemble : on est comme tout le monde, on a tendance à se rapprocher, à se parler… ». Ironie du sort lorsque l’on sait l’importance de leur travail pour identifier et casser les chaînes de contamination...

Cela se mêle à une cadence intense de par l’accumulation des dossiers, des appels qui en découlent et des nouvelles consignes régulières qui ajoutent à la charge de travail. Confrontée à des situations dures à l’autre bout du téléphone, une conseillère rapporte au journal Le Parisien : « Beaucoup se sentent débordés. Même chez les CDI, certains ont arrêté ou ont refusé de recommencer après. » Florence Puget, secrétaire CFDT du secteur Sécurité sociale évoque quant à elle un climat « anxiogène ».

De la même manière la formation sanitaire des conseillers est expresse et insuffisante, deux/trois jours maximum, alors même qu’il doivent délivrer des informations importantes ou pouvoir répondre à des questions posées, encore plus lorsque le gouvernement fait le yoyo dans les directives.

Ainsi, nous le voyons, celles et ceux qui travaillent pour le « contact tracing » sont soumis à des conditions de travail éprouvantes dans la même lignée de celles vécues par les hospitaliers.

Les conditions sont d’autant plus scandaleuse que leur travail se révèle inutile, d’une part les études s’accordent à dire que 2/3 des cas ne sont pas détectés car la majorité sont asymptomatiques, mais aussi et surtout car le système de dépistage est trop lent par rapport au virus comme l’a déjà constaté le bilan des autorités sanitaires. Il arrive souvent que la personne cas contact soit contacté à la fin, voir après, la période où ils sont contagieux.

Cela révèle une fois de plus l’échec du gouvernement dans sa stratégie pour faire face au COVID-19 qui en plus de ne pas ralentir au minimum sa diffusion, impose des conditions de travail rudes et intenables aux mêmes qui étaient porté en héros.

Tout cela est le résultat de la logique néolibérale agissant depuis les dernières décennies dans une logique systématique de précarisation des services publics. En temps de crise ce manque se fait cruellement sentir, surtout lorsque le gouvernement dans la même logique maintient l’étaux austéritaire et profite de celle-ci pour légitimer des emplois précaire. Pour lutter contre la Covid-19, il est nécessaire de rompre avec cette logique et d’investir massivement dans les services publiques pour leur donner les moyens de fonctionner comme il se doit. Encore plus en ce temps de crise, des conditions de travail dignes doivent être garantis surtout pour une tâche aussi importante que celle-ci. Au même moment où des milliers d’emplois sont détruits des suites de la crise économique, nous ne pouvons pas accepter ces emplois précaires qui n’offrent aucunes perspectives pérennes. Les salaires dans les services publics, dont les centres d’appels, doivent être revalorisés et tous les contrats précaires titularisés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voilà un des points aveugle de la conception des droits de l'homme en occident et chez ses alliés!

Et on attend les réactions d' un Antoine Griezmann qui sous la pression de l'ineffable Raphaël Glucksmann a appelé au boycot de l'entreprise chinoise Huawei !

 
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SOURCE :

https://lemondeencommun.info/coupe-du-monde-2022-au-qatar-la-fff-doit-boycotter-cet-enfer/

 

Cet article a été rédigé par Bastien Parisot pour Le Monde en Commun.

Coupe du monde 2022 au Qatar : la FFF doit boycotter cet enfer

La Coupe du monde de football 2022 aura lieu au Qatar, du 21 novembre 2022 au 18 décembre 2022. Dès 2013, lors de la phase de préparation des infrastructures sous l'égide de Vinci, des documents rapportent la mort de 44 ouvriers népalais sur les sites de construction. Suite à cela, des polémiques sur la désignation du lieu d'organisation ont vu le jour, certains accusant la FIFA d'être corrompue et d'avoir truqué le processus de désignation. Le 23 février 2021, The Guardian révèle la mort de 6 500 ouvriers sur les chantiers. Face à ce scandale, Bastien Parisot est clair : la Fédération française de football doit boycotter cette coupe du monde.
 

Le chiffre de la honte a été révélé par le Guardian : Depuis 2010, plus de 6 500 ouvriers sont morts sur les chantiers des stades construits pour la Coupe du monde au Quatar en 2022. Soit plus de 13 morts par semaine !

 

 

Originaires d’Inde, du Sri-Lanka, du Pakistan, du Bangladesh ou du Népal, ces travailleurs surexploités subissent les fortes chaleurs locales et des conditions de travail déplorables… au péril de leur vie. Sans que cela ne semble inquiéter le gouvernement qatari, qui assure que « le taux de mortalité au sein de ces communautés se situe dans la fourchette prévue pour la taille et la démographie de la population ». Immonde.

Entre colère et nausée, le foot business compte ainsi organiser sa grande messe et s’enrichir sur le dos des travailleurs exploités et morts au travail. Quand l’argent devient roi, les vies humaines sont une variable d’ajustement.

Comme partout ailleurs, cette logique business salit tout. Ceux qui l’organisent transforment les passions en marchés. Ils piétinent les rêves de milliards de gamins au seul profit de leurs portefeuilles, qui dégueulent pourtant déjà leur surplus de richesse.

Refuser de prendre part à cette horreur

On ne joue pas au football sur des cadavres. On ne célèbre rien face à la peine des familles endeuillées . Il n’y a donc rien à gagner à se rendre là-bas. Cet événement ne sera ni la grande fête populaire que doit être une Coupe du Monde, ni l’apogée du sport le plus pratiqué sur la planète… mais le triomphe du fric avant tout, et l’orgie des porcs qui y trouvent leur compte.

La Fédération Française de Football ne peut tolérer pareille ignominie. Détourner le regard, c’est accepter l’horreur.

Face à ces milliers de vies perdues, l’instance dirigeante du football français n’a qu’une chose à faire pour s’en sortir par le haut : refuser d’y prendre part. Autrement dit, boycotter cet enfer.

Pour respecter, d’abord, la mémoire des travailleurs morts sur ces chantiers de la honte.

Pour respecter les classes populaires, qui sont la grande majorité des amateurs de football sur la planète.

Et enfin, pour respecter les valeurs universelles portées par le sport, et refuser ainsi de se vautrer dans une célébration morbide qui méprise les vies humaines.

En 2018, le football français a brillé par ses performances sportives et son sacre en Russie. En 2022, il doit briller encore plus, par son refus de l’horreur.

Se faisant, il se couvrirait d’honneur et s’écrierait enfin : « le football appartient au peuple. Respectez-le, et rendez-lui sa passion ! ».

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

L’Union Départementale CGT des Bouches-du-Rhône (UD CGT 13) organisait un débat au sujet de la grande distribution.

 

Porter des revendications progressistes pour les travailleurs de la grande distribution est l’objectif du débat qu’organisait l’UD CGT 13, ce mardi.

 

« Au regard des enjeux dans la grande distribution mais encore de l’utilisation de la crise sanitaire par ces grands groupes, il nous semblait intéressant d’organiser ce débat et donner des perspectives concrètes de progrès social », résume Virginie Cava, de la CGT Carrefour, en introduction du débat. Le tout, en présence d’Amar Lagha, secrétaire générale de la fédération CGT Commerce et services mais aussi d’autres salariés de la grande distribution.

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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