SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le 4 février tous dans la rue contre Macron et les grands patrons, pour un plan de bataille à la hauteur ! 

Ce jeudi la CGT, la FSU, Solidaires et l'UNEF appellent à une journée nationale de mobilisation et de grève interprofessionnelle. L'occasion pour les secteurs du monde du travail et de la jeunesse qui subissent la crise de se retrouver dans la rue et d'exiger un vrai plan de bataille face au patronat et au gouvernement, au-delà des dates de mobilisation isolées.

Construisons la riposte

La manifestation du 23 janvier contre les licenciements et les suppressions d’emplois.

Depuis le début de l’épidémie, salariés, jeunes, chômeurs, précaires, travailleurs sans-papiers ont été en première ligne de la gestion sanitaire pro-patronale du gouvernement. Depuis, les conséquences de cette situation ne font que s’accumuler. Au mois de janvier, la vague de suicides d’étudiants jetait une lumière crue sur la situation d’une partie de la jeunesse, meurtrie par l’isolement et la précarité. Dans le même temps, les plans sociaux s’additionnent, avoisinant le millier, tandis que les précaires ont déjà massivement fait les frais de la crise et voient leur avenir suspendu aux décisions du gouvernement.

Dans cette situation de crise, le gouvernement mise par ailleurs sur le renforcement de son appareil répressif et des tensions racistes. En ce sens, la loi sécurité globale, qui a suscité d’importantes mobilisations en décembre dernier, apparaît comme un projet visant à préparer la réponse à de futures mobilisations. De même, avec la loi séparatisme, le gouvernement lance une grande offensive islamophobe et anti-démocratique. En dépit des mobilisations suscitées par ces projets liberticides, le gouvernement reste déterminé à les imposer.

Dans ce contexte, il est fondamental d’opposer une réponse d’ensemble face au gouvernement et au patronat. A ce titre, le 4 février, la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unef, l’UNL, le MNL, et la FIDL appellent à une journée nationale de mobilisations et de grève interprofessionnelle. L’occasion pour le monde du travail et la jeunesse de se retrouver afin d’exprimer leur colère dans la rue face à l’ampleur des attaques anti-sociales et liberticides. Une journée à laquelle il faudra répondre présent et sur laquelle il faudra s’appuyer pour commencer à construire une lutte d’ensemble.

Seulement, pour offrir de véritables perspectives, cette journée devra également être l’occasion d’exiger un véritable plan de bataille. Car, contre le gouvernement et le patronat une journée de mobilisation isolée ne suffit pas comme l’a encore récemment montré le refus de plier face à la rue, mobilisée massivement contre la loi sécurité globale le 28 novembre dernier. Face aux grands patrons et au gouvernement déterminés à profiter de la crise pour justifier les suppressions d’emploi et la casse des acquis sociaux, il n’y a qu’en construisant le rapport de force par la grève et dans le cadre d’un mouvement d’ensemble qu’il sera possible d’imposer une alternative. A l’image de lutte exemplaire des raffineurs de Grandpuits, en grève reconductible depuis le 4 janvier contre 700 suppressions d’emploi sur le site dans le cadre d’un PSE mis en œuvre par Total. Une bataille qui montre qu’il est possible de relever la tête et de se battre pour l’emploi contre une puissante multinationale qui a battu son record de dividendes distribués aux actionnaires l’an dernier, en pleine crise économique, à condition de construire le rapport de force à la base autour du mot d’ordre « la grève aux grévistes ».

Ces mobilisations éparses, comme à SKF où les salariés se battent contre la fermeture de l’usine d’Avallon et la destruction des emplois dans un bassin déjà fortement touché par le chômage, montrent qu’à la base la colère est bien-là. De même, en dépit des conditions difficiles, la rage des étudiants contre la situation de misère qui leur est promise s’étale au quotidien sur les réseaux sociaux. Or, pendant que la jeunesse étudiante est confronté à la faim et à la misère, que plus de 800 plans de suppressions d’emploi ont vu le jour depuis le début de la crise, que les petits commerçants subissent les conséquence d’une gestion catastrophique de la pandémie par le gouvernement, le gouvernement continue d’arroser le grand patronat de milliards et nous promet un avenir de crise durable et de répression.

Pour l’heure, la stratégie des dates de mobilisation sans lendemain proposée par les signataires de l’appel, la confédération de la CGT en tête, est loin d’être à la hauteur de cette situation. Pire, du côté de la direction de Force Ouvrière et de la CFDT, c’est bien le silence complice et l’illusion du dialogue social qui priment. Plutôt que les vœux pieux du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, qui affirmait dimanche « souhaiter » « un printemps social », c’est d’un véritable plan de bataille dont le monde du travail et la jeunesse ont besoin.

Un plan de bataille qui rende la victoire possible en unifiant l’ensemble de notre camp social pour refuser de négocier la régression sociale entreprise par entreprise ou secteur par secteur, avec en perspective la défense de l’emploi pour imposer l’interdiction des licenciements, la lutte contre le chômage par le partage du temps de travail entre toutes et tous, et des moyens dans les services publics de la santé et de l’éducation. Une perspective que l’addition de dates de mobilisation isolées ne saurait atteindre.

Jeudi 4 février, il s’agira donc d’être dans la rue, parmi les cortèges des salariés en lutte, comme les raffineurs de Grandpuits, pour montrer notre détermination. Mais il sera impératif de se servir de cette échéance comme un point d’appui pour exiger un véritable plan de bataille afin de construire le rapport de force, dans la rue, les entreprises, les universités pour faire reculer le gouvernement et le patronat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En Île-de-France, mais pas seulement dans cette région, la droite a l'ambition de transférer le rail public à des sociétés privées. Pas pour le bien de ses travailleurs et des usagers, mais comme la dénationalisation des autoroutes qui est totalement une réussite pour le capital. C'est pour obéir à Bruxelles, adepte de la soi-disant concurrence, mais surtout du marché libre et non faussé sur le vieux continent.

Ma région natale est devenue Occitanie sous Hollande président en annexant la région Midi-Pyrénées. Je m'en suis expatrié au début des années 1970 à cause du chômage endémique. L'Occitanie donc est dirigée par la socialiste Carole Delga avec au bureau exécutif régional des communistes, dont le vice-président chargé des transports.

Pour les régionales, théoriquement prévue en juin 2021, l'alliance des communistes avec les socialistes est maintenue dans une seule et même liste. Chacun voit midi à sa porte comme dit le proverbe. Mais la lutte des classes ne laisse-t-elle pas parfois la porte ouverte à la lutte des places?

En tout cas, en Occitanie, la région veut transférer des lignes de TER sous sa gouverne et non plus sous l'égide d'un service public ferroviaire unifié et intégré aux besoins de la Nation. D'où le communiqué de la Fédération CGT des cheminots à ce propos, clair, net et sans ambage, comme doit l'être quiconque soutient une politique du rail public au service exclusif de la Nation.

Quand la région Occitanie veut casser le rail public

Le vice-président chargé des "mobilités et infrastructures transports" est donc Jean-Luc Gibelin. Il fut secrétaire général de la Santé-CGT. Depuis, il est revenu dans sa région natale comme cadre supérieur hospitalier.

En avril 2017, le journal La Marseillaise décrivait la rencontre quelque peu orageuse entre le vice-président régional chargé des transports et Stéphane Pérez, délégué CGT au Technicentre SNCF de Béziers, établissement déjà "en train d'agoniser: « Qu'est-ce qu'il faut faire ? s'attacher à poil sur la rame ? Il n'y a que ça qu'on n'a pas fait ». Si l'image en fait sourire quelques-uns dans la salle du centre de loisirs cheminots jeudi soir, l'ambiance se tend (...)"

Pour ma part, retraité du dépôt de Mantes-la-Jolie (78), ayant eu des responsabilités au Conseil de prud'hommes de cette ville et de l'Union locale CGT de la région mantaise, je suis syndiqué à la section des retraités du syndicat CGT de Mantes-et-Vexin. Demain 4 février 2021, je participerai au rassemblement organisé par mon syndicat devant la gare de Mantes-la-Jolie, dans le cadre de la journée nationale interprofessionnelle de grèves et de manifestations.

Je n'ai pas pu vivre et travailler dans mes Corbières natales à cause du capitalisme. Depuis, j'ai toujours appelé un chat un chat. Dès lors, je fais mienne l'indignation exprimée par la CGT-Cheminots.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
4 FEVRIER : le Procès de SANOFI

CGT- SANOFI  : « Voici les infos du jours 01 02 21 »

  • 1er février Grève reconductible, les sites de Neuville sur Saône, Maisons Alfort, Sisteron, Mourenx, Tours,  Amilly, répondent favorablement à l’appel de national à la grève de la coordination CGT SANOFI. D’autre sites devraient rejoindre l’action dans la semaine comme les sites de Marcy l’étoile, Val de Reuil.

Participation à cet appel du 1er février, très bonne participation sur Maisons* Alfort et Sisteron, bonne participation honorable sur Mourenx et Neuville/Saône, mauvaise participation sur Amilly  distrib. Pour l’instant pas de retour des autres sites en grève.

*retour CGT Maison Alfort « Belle mobilisation, blocs à l’arrêt,  50 salariés devant le site, mais en règle générale grève bien suivis ( beaucoup de salariés chez eux) RG, préfecture, la BAC de maisons Alfort était présentr dès les premières minutes du rassemblement et les renseignements présent aussi… »

  • AG Vitry RECHERCHE, tract appel à AG des salarié-e-s le 2 février.
  • 4 février appel rassemblement CGT SANOFI rue de la Boétie (procès SANOFI) , en plus des sites déjà en grève la CGT des sites il y aura  Vitry production et Recherche, Chilly,  Ambarès, ainsi la CGT SAF( tract en PJ)  qui appelle à la mobilisation pour le 4 février.

PROCES SANOFI

(54 rue de la Boétie)

Rassemblement 11h CGT SANOFI, début du procès 12h. Durée 1h.

Pour les sites qui seront en grève et ou en rassemblement ce jour en local, il y aura une diffusion en direct live de Facebook

Nous vous ferons parvenir un lien internet pour cette retransmission.

les chefs d’accusation :

– Trahison sanitaire

– Mise en danger de la vie d’autrui

– Avoir fait passer l’argent avant les gens

– Recours abusif a la sous-traitance

– Licenciements injustifiables

– Profits indécents

– Aggravation de l’état sanitaire des pays les plus pauvres

Répartition des rôles :

Juge : Anne Werner

La défense : François Ruffin (en Macron)

Procureur : Jean-Louis Peyren

Lecture des pièces : Aurore Juvenelle (Actrices) et Antoine Martin (acteur)

Déroulé du procès :

Ouverture par le juge qui appelle les témoins et les pièces à conviction.

Pièce à conviction : lettre de Claire (DEPAKINE)

Témoin : Marine Martin (Présidente ASSO des victimes de la Dépakine « APESSAC »)

Pièce : Lettre du Lantus

Témoin : Burgalat (Président de l’association « diabète et méchant »)

Pièce : Article presse Midi libre

Témoin : Sanofric

Pièce : Cash investigation (transparence du médicament)

Témoin : Jérôme Martin (Co-fondateur de l’observatoire et de la transparence de la politique du médicament)

Pièce : Romainville Annick Lacourt (Retraitée salariée et militante CGT Romainville)

Témoin : Blanco (Secrétaire FNIC) + Cohen Laurence (Sénatrice PCF)

Pièce : Mourenx

Pièce : Dolder + Rotschild + les ministres + légion d’honneur

Témoin de la défense : Ruffin (Député LFI)

Pièce : Vaccin Mise à disposition des chaines de prod

Témoin : Darhéville (Député PCF)

Synthèse par le procureur :

Jean-Louis Peyren

La Défense :

François Ruffin

 Du coté média nous devrions avoir  (retour de Fabien) : TF1, BFM, Canal+ et France 3 au 4 devant la Boetie, Pour France 2 c’était déjà fait par un certain Jean-Pascal (mélange de prénom lol). Euronews devrait venir mais pas certain (mais ils ont un droit de partage d’image avec France 3). LCI et TF1 c’est la même chose, France-info reprendra les images de F2 ou F3.

Côté youtubeur, on devrait avoir Usul, potentiellement.

Côté presse internet et écrire : Libération, l’humanité, Figaro, Les Échos, Le Parisien, Komboni, Brut ça devrait être OK.

Comme vous pouvez le voir beaucoup d’investissement interne CGT SANOFI et de contribution solidaire externe sont mobilisées pour que ce rassemblement soit une réussite , il faut maintenant que nos élu-e-s mandaté-e-s et salarié-e-s répondent présent.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LE SCANDALE DES VACCINS : la démonstration d'une société basée sur le profit, par Jean LEVY

A l'image de notre système de santé

Au printemps dernier, où en pleine expansion de l'épidémie, une usine française  cessait la production de masques avec la bénédiction du pouvoir alors que leur manque  se faisait tragiquement sentir. Et les ministres nous expliquaient que leur usage n'était pas nécessaire ...

L'Elysée et Matignon annoncent en novembre, qu'une vaccination de masse débuterait fin décembre et prendrait sa vitesse de croisière en janvier. Les autorités sanitaires de Bruxelles - car ce sont elles qui décident à notre place -  avaient jeté leur dévolu sur un vaccin, fruit d'un laboratoire germano-américain. La vaccination doit s'effectuer en deux temps, la seconde injection deux semaines après la première. Or, dans la réalité, la quantité des vaccins livrés ce labo s'est avérée inférieure aux quantités promises. Ce qui a entraîné des retards et nombre de réservations reportées. Avec, bien sûr, des embouteillages pour la seconde vague de vaccination ...

C'est alors que les autorités sanitaires se sont tournées vers un second vaccin, toujours étranger.  Mais celui-ci, nous a-t-on dit, ne devait pas être administré aux personnes les plus âgées !...Ce qui pose question de sa fiabilité.

Pendant ce temps-là, l'Institut Pasteur déclarait forfait, son vaccin n'étant pas au point. Et Sanofi, la grande firme française de médicaments, avait déjà annoncé renoncer d'en fabriquer. Mieux ou pire, la firme faisait savoir qu'elle réduisait le nombre de ses chercheurs, en France pour expatrier ses labos ...en Chine ! 

Alors que le choix des vaccins et la quantité de ceux-ci fournie à chaque état de l'Union Européenne relève de la seule compétence de Bruxelles,  la vaccination de masse en France offre l'image d'un désordre total en matière de politique sanitaire.

Personne ne sait plus quand et qui se fera vacciner dans les meilleurs délais.

Au point que l'idée commence à germer d'aller s'approvisionner chez le Diable russe et le Dragon chinois ! Car Moscou et Pékin nous proposent leurs vaccins, administrés en masse dans leurs pays, à moindre coût et à stockage plus aisé. 

L'idée commence à émerger dans les débats à la radio, entre journalistes autorisés. Ceux-ci "découvrent" cette possibilité.  Difficile changement de pied : jusqu'ici quotidiennement vilipendés, les "régimes" *en Russie et en Chine demeurent, on ne sait pourquoi, détestés par nos autorités, qui en font quotidiennement le procès.

Comment, dans ces conditions, le pouvoir macronien peut-il faire appel à eux sans se déjuger ?

Que va décider l'Elysée ? Les jours prochains le diront...

Mais dès aujourd'hui, on peut tirer quelques leçons de cette situation.

D'abord, le retard dramatique de la recherche médicale en France, le pays de Pasteur !

La recherche fondamentale publique a été délaissée depuis des dizaines d'années par les gouvernements successifs. Nos scientifiques, payés à bas niveau faute de crédits alloués, se sont mis au service du privé.  Dans ce secteur, les entreprises, Sanofi en premier,  n'ont en tête que leurs profits et le niveau des dividendes versés à leurs actionnaires.

La production de vaccins ne rentre sans doute pas dans cette catégorie. 

Telle est la leçon de cette tragique histoire.

Dans notre système "libéral" où le marché est roi, les besoins de la population ne sont pris en compte que dans la mesure où fabriquer des produits nécessaires  créé de super profits. Le reste, l'essentiel,  est délaissé ou fabriqué à l'étranger, là où le coût de la main d'oeuvre  est bon marché. Les politiques, tous les politiques, qui sont au pouvoir depuis quarante ans nous ont venté l'économie de marché. Et c'est dans ce sens qu'ils ont légiféré au profit du Capital, délaissant les besoins vitaux de la société.

Et laissé la France s'effondrer.

C'est cette logique là qu'il faut changer car ce virus dévore la société.
 

Jean LEVY.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le 27 janvier les travailleurs de PSA Kénitra au Maroc sont partis en grève. La CGT du groupe PSA leur envoie un message de solidarité !

VIDÉO. La CGT PSA envoie un message de solidarité aux travailleurs de PSA Kénitra en grève

Les travailleurs de la CGT PSA montrent leur totale solidarité avec la grève des travailleurs de PSA Kénitra au Maroc puisque leur grève est la leur : conditions de travail intenables, précarité qui est la marque de fabrique au niveau mondial pour le groupe PSA, leurs intérêts sont communs. Aujourd’hui, alors que le groupe de 400 000 salariés avec Stallantis va verser 2,2 milliards de dividendes aux actionnaires pour fêter l’union, à Kénitra c’est 2400 dirhams par mois. Avec cette lutte au Maroc c’est bien notre classe qui n’a pas de frontières : même patron, même lutte. Solidarité internationale avec les grévistes de Kénitra !

 



 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans la continuité du mouvement de grève initié le 25 janvier, une cinquantaine de personnels soignants des blocs opératoires du CHU de Toulouse ont pris de court la direction en infiltrant leurs locaux ce matin, situés à l’Hôtel Dieu. Ils souhaitent être reçus par la direction pour porter leurs revendications et faire passer un message de détermination !

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

À l’appel de la CGT CHU Toulouse et du collectif InterBlocs, une cinquantaine de personnels soignants des blocs opératoires ont infiltré les locaux de la direction du CHU Toulouse, situé à l’Hôtel Dieu. L’ensemble des travailleurs de différents services ont convergé dans les locaux de la direction du CHU pour rencontrer le directeur et faire entendre leurs voix, afin de porter haut et fort leurs revendications.

Venant de différents blocs (Purpan, Rangueuil et Larrey), infirmiers et aides-soignants ont le même message : ils veulent une revalorisation salariale et une vraie reconnaissance du métier ! En effet, dans leurs revendications, les IBODE (infirmiers blocs opératoires) réclament notamment le versement de la nouvelle bonification indiciaire (prime versée aux techniciens spécialisés) qu’ils n’ont jamais eu, ainsi qu’une vraie formation reconnue par l’Etat pour les nouveaux arrivants.

Les grévistes sont restés sur place tout l’après-midi, attendant d’être reçus par le directeur général, qui a refusé de les accueillir ce lundi en leur proposant un rendez-vous ce mercredi. À la revendication d’une bonification de leur salaire, la directrice du site de Purpan Muriel Legendre et le coordonnateur général des soins du CHU de Toulouse André Weider ont répondu que cela ne relevait pas de leurs compétences. Une nouvelle fois, le mépris de la direction se fait ressentir en ne voulant pas écouter les travailleurs et en dénigrant toutes les revendications.

Cela fait maintenant près de trois semaines que les blocs opératoires toulousains sont en lutte. Le 11 janvier déjà, le bloc pédiatrique était en grève et un mouvement de grève a été initié le 25 janvier au sein des blocs opératoires.

Le mot d’ordre est lancé : ils ne lâcheront rien, pour leurs droits, pour un meilleur système de santé et plus de moyens !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Mais aussi des squats et des greniers, dixit Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé-Pierre. Cette organisation humanitaire a publié son rapport annuel, ce lundi 1er février 2021, sur le mal-logement en France. Le covid-19 aggrave la précarité à Paris, sensée être la ville-lumière, et sur tout le reste du territoire. La Fondation redoute en plus les conséquences de la crise économique qui s'ajoutent à celles de l'épidémie et du mal-vivre.

C'est son 25e rapport annuel et rien ne s'est arrangé en 2020 sur le mal-logement qui touche à des degrés divers plus d'un habitants sur cinq.

Soit pour Paris:

Crise sociale et sanitaire: des gens sortent des caves à Paris pour demander des aides

De son côté, l'Observatoire des inégalités souligne que la pauvreté explose en France dans son rapport 2020-2021. Plus d'un enfant sur 10 le subit. Les jeunes sont en première ligne. Hors étudiants, 22 % des jeunes de 18 à 29 ans vivant seuls figurent parmi les pauvres. Jusqu’à 25 ans, ils n’ont pas droit à un minimum social.

Le Smic n'a été augmenté que de 0,90%, les pensions de retraite de 0,4%. Le livret A est toujours maintenu à 0,50%.

En revanche au 1er février 2021, en cette période hivernale, l'électricité augmente de 1, 6% et le gaz de 0,9 % pour les usagers utilisant le gaz pour la cuisson, de 2,1 % pour un double usage cuisson-eau chaude, et de 3,7 % pour les foyers qui se chauffent au gaz.  Quant au coût global de la vie?

Pendant ce temps, les droites perpétuent leur tambouille, pendant que les queues s'allongent devant les associations humanitaires, comme l'écrit Canaille le Rouge dans son blog:

Crise sociale et sanitaire: des gens sortent des caves à Paris pour demander des aides

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"Rallumer la flamme de la solidarité". Les grévistes de Grandpuits se rendent à la raffinerie de Normandie

Pour un débrayage massif les 3 et 4 février, la solidarité entre les raffineurs se construit. Après la rencontre avec le dépôt de Genevilliers, le comité de grève de la raffinerie de Grandpuits ainsi qu'Adrien Cornet, le délégué CGT ont rencontré, ce 29 janvier, les travailleurs de la plus grande raffinerie de France : la raffinerie de Normandie qui répond présent à l'appel des Grandpuits.

Lutte de Grandpuits

La raffinerie de Normandie, au Havre, c’est près de 1600 travailleurs Total, la plus grande raffinerie de France, la seule qui ne soit pas concernée par un projet de « reconversion écologique » par Total. C’est dans cette usine que se sont rendus ce vendredi 29 janvier les raffineurs en lutte de la raffinerie de Grandpuits qui se battent contre la volonté du géant pétrolier de reconvertir le site en lieu de production de bioplastique, biocarburant et pyrolyse. Dans le but de « rallumer les feux de la solidarité entre les raffineries » en rejoignant la lutte le 4 février, date de la manifestation interprofessionnelle, comme l’explique Adrien Cornet, le délégué CGT. Une solidarité réaffirmé par Alex, délégué CGT du site normand « A Grandpuits ils réaffirment des valeurs que certains voudraient enterrer. La fierté et la solidarité ouvrière, les comités de grève. Je suis fier de ce qu’ils font ». La solidarité des raffineurs de Normandie passe aussi par le don de 4000 euros dans la caisse de grève de Grandpuits. Les grévistes du comité de grève de Grandpuits ont donc fait ce premier pas dans les salles des différents secteurs de la raffinerie, guidés par les élus de la CGT du site.

Une bataille à rejoindre pour des conditions de travail et de vie dignes

En effet, rallier le combat de la raffinerie de Grandpuits c’est rallier un combat pour l’intérêt de tous ceux qui travaillent pour Total, employés ou sous-traitants. C’est se battre pour des conditions de travail dignes. Quand on sait en effet qu’un incendie a ravagé tout un secteur de l’immense raffinerie de Normandie, au sujet duquel les syndicats dénoncent le manque de moyens mis dans la sécurité du site, le parallèle peut être vite établi avec la petite raffinerie de Grandpuits dans lequel une réduction des équipes de pompier est prévue pour le site reconverti, un site Seveso seuil haut.

Rejoindre le mouvement contre la suppression d’emploi sous un prétexte écologique que veut imposer Total c’est aussi se battre pour une vie digne. La rencontre en effet, avec Olivier, ancien raffineur de la raffinerie de Flandres qui a subi une mutation forcée sur le site normand a fait ressortir les risques psychosociaux très lourds d’un plan social. Il raconte, ému : « C’est la famille qui prend en premier. Ma femme n’a pas pu me rejoindre tout de suite, mon fils avait trois ans, il n’avait plus de père, c’est ce qu’il disait. On a du lui prendre un psy » .

Après Grandpuits, à qui le tour ?

En effet, Grandpuits vient s’inscrire dans la liste des raffineries dont les emplois sont menacés par Total. La raffinerie de Flandres en 2010, celle de Carling en 2017 et celle de La Mède en 2019, ont subi une fermeture pour la première, mettant sur le carreau plus de 300 travailleurs dont 80 d’entre eux ont subi une mutation forcée à des centaines de kilomètres de chez eux, et des restructurations et reconversions pour les deux autres, supprimant des centaines d’emploi. Ces successions de plans sociaux s’inscrivent bien dans une statégie continue de Total de faire toujours plus d’économies sur le dos des travailleurs. « Nos destins sont liés. « Aujourd’hui c’est Grandpuits, mais le seul objectif de Total c’est de casser l’emploi, attaquer les conditions de travail. C’est nos vies que Total met en danger. » expose Adrien Cornet lors des prises de paroles devant la raffinerie C’est ainsi qu’un plan de départ volontaire concernant des centaines de salariés du siège de la Défense est aussi en cours. Après Grandpuits, donc, qui sera sous le joug de Total qui supprime des postes à tour de bras, au cœur de la crise sanitaire alors même que le groupe continue de verser 7 milliards de dividendes.

Face à la stratégie patronale qui cherche à agrandir ses marges sur le dos des travailleurs en pleine crise sanitaire, c’est une réponse coordonnée que nous devons opposer. Dans ce cadre, la journée interprofessionnelle du 4 février est une étape pour la convergence de tout le secteur pétrochimique et au-delà. C’est d’un plan de bataille d’ampleur et d’une réponse à la hauteur dont nous avons besoin, construisons la !

Pour soutenir les raffineurs en lutte, faites vous aussi un don sur la caisse de grève en ligne

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Sauf la France de Macron, tous les grands pays industrialisés ont leur labo pharmaceutique et leur vaccin anti-covid-19. Chez nous, on n'a donc pas de recherche et d'innovation, mais on a JC:

Combien vaut ce vaccin dans la vitrine, ouah, ouah (air bien connu)

Ceci dit, combien coûtent les différents vaccins que l'UE du capital a acheté au nom du marché toujours libre et non faussé? Vous ne saurez jamais.

Les eurodéputés ont droit à 45 minutes, sans téléphone pour ne pas filmer et sous le regard d'un vigile pour dépouiller 60 pages déjà édulcorées par Bruxelles, quand les labos pharmaceutiques ont donné leurs contrats à déchiffrer. Ben oui, ils n'y sont pas obligés du tout.

En revanche, c'est sûr, pas de pénalités financières si ARN messager, Moderna, Pfizer-BioTech ou Astrazenaca faillissent à leur signature au bas d'un contrat marchand.

Mais Napomacron, l'enfant prodigue de la France qui abonde en fric public Sanofi privé KO debout, menace de lancer des actions en justice pour obtenir d'AstraZeneca les doses contractuelles. Clément Beaune, notre sous-ministre chargé des affaires européennes, a tonitrué "S'il y a eu une préférence qui a été donné aux Britanniques par le britannique labo AstraZeneca, c'est un problème". Bon, Même pas peur a rétorqué le labo britannique, surtout depuis le Brexit et la Cour de Justice européenne dont n'est plus assujetti le paradis fiscal qu'est le Royaume-Uni.

En attendant, la Hongrie, membre à part entière de l'UE, va acheter du vaccin russe, pas accrédité par Bruxelles. L'autorité vaccinale de l'Allemagne recommande aucune injection d'AstraZeneca aux personnes de plus de 65 ans. En Italie,  ce vaccin est déconseillé pour les plus de 55 ans.

Et côté gestion de la crise sanitaire :

Combien vaut ce vaccin dans la vitrine, ouah, ouah (air bien connu)

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : L'Humanité

 

En Ariège, un ex-cadre d’une société d’extraction minérale, victime de discrimination syndicale, a obtenu que son départ soit imputé aux torts exclusifs de son entreprise. Imerys s’acquittera de plus de 300 000 euros de dommages et intérêts.

C’est une décision assez rare pour être mise en lumière : le 22 janvier, la cour d’appel de Toulouse a reconnu que la démission d’un salarié consécutive à des faits de discrimination syndicale devait être requalifiée en rupture du contrat de travail aux torts exclusifs de l’employeur.

Une confirmation, et même un renforcement, du jugement de première instance rendu par le conseil de prud’hommes de Toulouse, fin 2018. À l’époque, le tribunal avait reconnu uniquement la violation du statut protecteur et pas la discrimination syndicale. L’entreprise de fabrication et de transformation de minéraux industriels qui l’employait devra s’acquitter de 303 000 euros de dommages et intérêts vis-à-vis de son ancien cadre.

« Du jour au lendemain, j’ai été traité comme un pestiféré »

 

Pendant dix ans, la carrière de Thierry s’était en effet déroulée sans accroc majeur. Responsable de gestion de production pour la société Talc de Luzenac (Ariège), puis gestionnaire de la chaîne d’approvisionnement pour Imerys, le groupe qui rachète son précédent employeur, le cadre semble donner satisfaction à sa hiérarchie. Jusqu’aux élections professionnelles de 2015, où Thierry devient élu au comité d’entreprise, délégué du personnel adjoint et mandaté par la CFE-CGC dans son entreprise.« J’ai été, du jour au lendemain, traité comme un pestiféré au travail : on chronométrait mes pauses-cigarettes ! Sans compter que j’ai perdu la quasi-intégralité de mes missions en quelques mois, alors que j’avais toujours obtenu d’excellents résultats »,explique-t-il.

Évincé des réunions de service, dépouillé de dossiers stratégiques, entravé dans la prise de ses congés, bloqué dans son évolution de carrière, lésé sur l’octroi de primes, le syndicaliste CFE-CGC se rend compte, en novembre 2015, qu’on l’a tout bonnement fait disparaître de l’organigramme de l’entreprise. Début 2016, en état anxio-dépressif, le cadre est placé en arrêt maladie avant de prendre acte de la rupture du contrat de travail en juin, dénonçant ces pratiques de discrimination syndicale à son encontre.« Le lien entre les mesures de rétorsion subies par (ce salarié) dans le cadre de l’exécution de son travail et la détention par lui de mandats électifs et syndicaux est établi par la concomitance entre la dégradation de ses conditions de travail et la suppression de son poste sans alternative sérieuse et la détention par lui de mandats électifs et d’un mandat syndical »,pointe la cour d’appel dans sa décision.

«J’espère que cette affaire pourra servir à d’autres »

« Il est impensable qu’un grand groupe comme Imerys se permette, en 2015, de traiter de cette manière un salarié au motif qu’il serait syndicaliste, traitement d’une telle violence que le salarié a dû démissionner de ses fonctions sans avoir ni travail ni indemnités de chômage »,souligne le conseil du salarié, maître Xavier Sauvignet, du cabinet Boussard-Verrecchia & Associés.

« J’espère que cette affaire pourra servir à d’autres qui, comme ce fut le cas pour moi, pâtissent au quotidien de leur engagement pour la communauté de travail »,insiste le salarié lésé, qui se dit soulagé d’avoir gagné en appel. Au vu des nombreuses menaces de sanctions ou de poursuites qui pèsent sur les syndicalistes à l’heure actuelle, ce genre de décision pourrait inciter les entreprises à user de plus de prudence vis-à-vis des salariés protégés.« La violation du statut protecteur est l’un des seuls cas où la justice impose des dommages et intérêts punitifs, pour dissuader les employeurs d’user de ces pratiques »,indique maître Sauvignet.

par  Loan Nguyen ,
 
Publié par FSC

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