SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

[LutteVirale.fr]
Le travail sous épidémie : une enquête nationale, pour le bien public
 
 
 
Vous avez 5 minutes pour répondre à cette enquête publique sur votre travail pendant le confinement ? 20 000 personnes ont déjà répondu, et il ne vous reste que jusqu'au vendredi 24 avril pour la compléter et la diffuser.
 
Elle est construite par la CGT Ingés Cadres Techs avec des statisticiens pros. C'est garanti 100 % anonyme, indépendant, et interprofessionnel.
 
En répondant vous contribuerez à éclaircir le brouillard actuel sur les liens entre le travail et l’épidémie et les conséquences sur les conditions d'emploi, de travail, et de chômage.
 
Sur ces sujets vitaux personne ne dispose d’une vue globale alors, ensemble, nous pouvons éclairer le débat public, peser sur le jour d'après, et combattre les stratégies patronales de division du salariat.

 

 

REPONDRE à l'ENQUETE

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
On s'occupe comme on peut chez Unilever

Afin de mieux supporter cette période anxiogène, notre direction a trouvé une occupation pour les salariés lors de la pause cigarette.

Les salariés peuvent jouer au Morpion sur le terrain de tennis, par contre, nous ne savons pas encore s'il y a une Prime au bout !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En pleine crise du covid-19, le géant américain Disney met la moitié de ses effectifs, plus de 100 000 personnes, en chômage technique, tout en maintenant les dividendes pour les actionnaires !

Disney arrête de payer 100 000 salariés, mais prêt à verser 1,5 milliards de dividendes

Crédit photo : Ti’ Piment

Aux États-Unis, en Asie ainsi qu’en Europe, le groupe Disney cesse de payer 100 000 salariés dans ses parcs à thèmes et ses hôtels, ce qui correspond à la moitié de ses salariés dans le monde, dont 17 000 en France. D’après le Financial Times, cette mesure permettrait à Disney d’économiser 500 millions de dollars, soit 459 millions d’euros par mois. L’annonce a fait polémique.

Disney utilise tous les moyens possibles, pour maintenir ses dividendes, quitte à licencier ses employés les vouant, dans ce contexte de crise économique et de chômage, à un avenir de misère.

 En effet, aux Etats-Unis, cette mesure va conduire à payer uniquement leur couverture santé, tout en leur recommandant de solliciter l’aide fédérale, prévue par le plan de soutient de l’économie, qui s’élève à 275 dollars par semaine en Floride..
En France, alors que depuis le 15 mars la plupart des travailleurs de Disney étaient au chômage partiel et que Disney maintenait 100% de leurs salaires, ils ont mis fin à la mesure dimanche, les salariés ne recevant désormais plus que 84% de leur salaire. Alors que le groupe a affiché plus de 20 milliards de chiffre d’affaire l’an passé, le géant du divertissement coupe donc les vivres à ses salariés, et ce quelques semaines après avoir tenté de profiter de l’épidémie pour procéder aux licenciements de 350 intermittents au début du mois d’avril, finalement réintégrés grâce à la mobilisation des salariés et syndicats. 
 
L’Américain fait cependant mine de se serrer la ceinture à tous les niveaux : il a suspendu les rémunérations fixes de ses cadres les plus haut placés, de l’ordre de 3 millions pour son patron Bob Iger, et 2,5 millions pour son successeur Bob Chapek. Pourtant, dans le même temps, la plus grosse partie des revenus des cadres dirigeants est maintenue, les primes n’ayant même pas été suspendues. Il faut d’ailleurs rappeler que Bob Iger a gagné 65,6 millions de dollars en 2018 et 47 millions l’année dernière. Cette somme correspond à plus de 900 fois la rémunération médiane des employés, qui s’établit à 52 000 dollars par an comme le rapporte le Financial Times.
 
Alors que Disney arrête de payer les salaires de ses employés et utilise les dispositifs mis en place par les Etats, le versement de 1,5 milliard de dollars de dividendes est toujours programmé par le groupe pour le mois de juillet ! C’est avec argent de l’État, donc celui des travailleurs que les salariés de Disney seront payés, leur patron préférant réserver son argent à ses actionnaires. Une fois de plus, c’est aux travailleurs qu’ils veulent faire payer la crise !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Notre président en déplacement dérogatoire en Bretagne

Capture d'écran sur fb à l'insu de mon plein gré

Toutes les téloches ont relaté le déplacement dérogatoire de Notre président en Bretagne. Il avait coché la case "participation à des missions d'intérêt général (revalorisation de l'agroalimentaire breton) sur demande de l'autorité administrative (Lui-même)"

Le commis du capital pour la France est donc venu faire un petit coucou en pays breton et les chaines d'infos publiques(sic) et privées s'en sont extasiées. Rendez-vous compte, une culture en serre de la tomate en avril et une grande distribution qui ne vend que du produit breton, enfin presque. Cela valait bien une attestation dérogatoire de déplacement hors des ors d'un palais présidentiel où on est confiné pour parapher les directives de l'argent-roi.

Mes camarades de la CGT du Finistère ont eu une toute autre appréciation du déplacement présidentiel dans leurs pénates. Voici donc leur communiqué. A diffuser largement pour se décontaminer des infos libres et non faussées déversées à outrance par la telé publique(sic) et les téloches privées.

"En avril dans un monde normal, il n'y a pas tomates. Par contre Macron devrait prendre des mesures d'urgence".


Alors que le confinement est le moyen le plus efficace de se préserver du COVID-19 le président macron se déplace dans le Finistère. Pourquoi prend-il pour lui et pour les autres nombreuses personnes qui l’accompagnent de tels risques ?

En réalité il y a soutenir le modèle de l'agri-business français qui produit des tomates en plein mois d'avril alors qu'une tomate est mûres au mieux à la mi juillet, en abîmant la nature et en payer peu des salariés dont on se souvient encore dans le département comment en parlait celui qui était ministre de l'économie.

Ainsi, la SICA, oublie de dire que pour son opération de communication “des bras pour ton assiette” elle paye un employé de conditionnement en contrat saisonnier de 5 mois basé sur 36 heures par semaine avec des horaires décalés, au SMIC horaire. Traduction : des emplois précaire payés 1252,68 euros nets. La vie en rose !

Ensuite, le président de la République se rendra dans un supermarché. Là les salarié.e.s, pas mieux payées que leurs collègues de la SICA, apprendront que si le Covid 19 sera reconnu de façon automatique comme maladie professionnelle pour le personnel soignant. Mais pas pour les autres travailleurs qui devront se soumettre à la procédure classique. Autrement dit pour elle et pour l'immense majorité des personnes au travail aujourd'hui, il faudrait se contenter de paroles lénifiantes du président macron sur "le front", " les lignes " sans décisions concrètes immédiates.

De nombreux salariés sont déjà contaminés, malades, voire décédés parce qu’exposés au virus sur leur lieu de travail Cela pose maintenant la question la réparation et du classement automatique en maladie professionnelle pour les soignants bien entendu mais aussi pour tous les travailleurs. Après avoir fait quelques trémolos sur "les secondes lignes" Macron annoncera-t-il cette mesure d'urgence sociale ?

Portera-t-il une attention particulière sur la situation des plus fragiles ainsi prendre des décisions immédiates en direction de chômeur, travailleurs précaires, intérimaires ou saisonniers ? C'est pourtant simple puisque c'est de sa responsabilité de demander à sa ministre du travail de procéder à une augmentation immédiate du SMIC qui devra se répercuter sur l'échelle des salaires. 

Et puis tant qu'à venir jusqu'au Finistère, annonce a-t-il une réorientation de système productif agricole industriel et de services pour les rendre plus justes socialement et en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations et axés sur le rétablissement des grands équilibres écologiques.

Il est probable que non. C’est pour cette raison, parce qu’il faut des mesures d’urgence immédiates et que le « jour d’après » ne soit pas celui de Macron et du Medef que la CGT appelle même confiné-es, à manifester toutes et tous le 1er mai, avec des pancartes, banderoles aux fenêtres ou en envahissant les réseaux sociaux(…). Donnons à cette journée une véritable force collective ! 

Le 1er mai, soyons visibles, solidaires, déterminées.

Nous ne paierons pas la crise générée par des choix politiques. Transformons le monde de demain en un monde vivable et de Justice sociale, écologiste et féministe.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comment ça va doc? Tranquille? On déconfine toujours le 11 mai ?

Lu sur News Orange: "Coronavirus, le professeur Salomon annonce de bonnes nouvelles". Ce n'est pas la méthode Coué mais de l'info transparente, libre et non faussée et pas pour redorer la pilule au pouvoir.

Parce qu'en revanche, le bilan reste élevé avec 21.340 morts en France, 544 de plus en 24 heures, même si le nombre de patients en réanimation baisse depuis deux semaines. Et trois premiers décès du covid-19 enregistrés dans le Cantal, département jusqu'à présent épargné.

Selon l'Institut Pasteur, seuls 6% des Français auront été infectés par le covid-19 le 11 mai. Bien trop peu, pour éviter une deuxième vague épidémique si toutes les mesures étaient intégralement levées après cette date.  Et mercredi, cerise sur le gâteau si j'ose dire, l'OMS prévient que le covid-19 n'est toujours pas vaincu.

Et le port des masques dont l'Académie de médecine préconise de le porter illico presto en France? Et les tests? Et la désinfection des locaux scolaires, des cantines et des entreprises?

Si, toutefois, une bonne nouvelle, un monsieur chargé de coordonner le déconfinement a été nommé par l'Elysée: Jean Castex." Le Monsieur Parfait", dit de lui RTL dans un édito.

Son CV: Haut-fonctionnaire de droite; plusieurs fois dirlo de cabinet d'un ministre de droite; conseiller en charge des affaires sociales de Sarkozy président; secrétaire général-adjoint du palais de l'Elysée; soutien de François Fillon lors du congrès de l'UMP en 2012 pour qu'il en soit président.

Son pote, Bruno Retailleau, patron des sénateurs du parti Sarkozy-Fillon, vient de déclarer que les Français devront travailler davantage pour compenser l’impact économique de l’épidémie.  Comme le MEDEF l'avait plaidé pareillement la semaine dernière.

A part ça, doc, ça roule? Tranquille pour le 11 mai

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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À Compiègne, débrayage des salariés de Colgate-Palmolive

Dans l'attente d'un retour de la direction au sujet de la prime, les salariés ont décidé ce mercredi de débrayer de 10H00 à 16H00.

Le mouvement a été très bien suivi dans les 2 équipes.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après avoir détaillé dans un précédent article comment le gouvernement a tenté de cacher la pénurie de masques, entrainant ainsi la contamination de milliers de soignants, Mediapart revient cette fois ci sur la dernière conférence de presse du premier ministre et sur ses nouvelles tentatives pour camoufler la crise.

Enquête de Mediapart : les nouveaux mensonges du gouvernement à propos des masques

Il y a dix jours, Mediapart avait déjà sorti une enquête détaillée au sujet de la gestion des masques en France. Ils détaillent dans cet article comment la gouvernement avait tenté de cacher la pénurie de masques et comment l’exécutif avait même aggravé la situation en fournissant des masques à des secteurs « non essentiels » comme les entreprises d’Airbus pour que les usines continuent de tourner et de faire du profit. Cette gestion catastrophique et ces mensonges d’Etat ont conduit à une pénurie importante dans les hôpitaux et à ce que des milliers de soignants se fassent contaminés chaque jour en s’occupant des malades.

Après avoir nié la réalité de la pénurie, le gouvernement change maintenant de stratégie comme on a pu le voir lors de la dernière conférence de presse d’Edouard Philippe et comme le montre cette nouvelle enquête de Mediapart. Comme l’explique le journal, la stratégie du gouvernement est maintenant de « noyer les Français sous un déluge de chiffres aussi mirifiques qu’incohérents, et refuser systématiquement de répondre aux questions précises de Mediapart sur le sujet ».

Lors de cette conférence de presse, le premier ministre a entre autres présenté un tableau mettant en avant le nombre de masques que le gouvernement annonce avoir livré au personnel soignant. Comme l’explique Mediapart : « Ce document présenté par Édouard Philippe est en apparence spectaculaire. Depuis l’atterrissage du premier avion du « pont aérien » le 30 mars, la France a importé 178 millions de masques, avec une progression impressionnante : 34 millions la première semaine, puis 63 et 81 millions les semaines suivantes. ».

Pour le gouvernement, le problème des masques semble être résolu puisqu’à un autre moment de la conférence de presse apparaît une liste intitulée « les approvisionnements sanitaires »où le point « masques soignants » est coché en vert. Mais qu’en est-il réellement ?

D’une part ces chiffres sont en contradiction avec ceux annoncés il y a une semaine par le directeur général de la santé, Jérôme Salomon. D’autre part ces chiffres ne correspondent pas non plus aux livraisons recensées par Mediapart : « nos recherches suggèrent que le premier ministre n’a pas recensé les commandes de masques pour l’État (à destination du personnel soignant), mais l’ensemble des importations en incluant les volumes livrés aux entreprises et aux collectivités locales. »

Mediapart a relevé un certain nombre d’incohérences concernant la livraison des masques. Tout d’abord comme expliqué dans l’article, il faut savoir que l’écrasante majorité des masques livrés à l’état sont acheminés dans des avions Antonov-124 pouvant contenir chacun environ 10 millions de masques. Si le 11 avril, les chiffres donné par Jérome Salomon lors de son point presse quotidien (35 millions de masques reçus) coïncidaient avec les chiffres de l’aéroport (quatre atterrissages, soit 9 millions en moyenne par avion), ce n’est plus le cas par la suite.

« Dans le graphique présenté par Édouard Philippe, 34 millions de masques ont été importés du 30 mars au 5 avril. Alors que seulement deux Antonov se sont posés à Vatry au cours de cette période, soit environ 20 millions de masques pour l’État. Même incohérence lors des deux semaines suivantes. Au total, sur trois semaines, Édouard Philippe annonce 178 millions de masques importés, alors que les Antonov du « pont aérien » n’en ont livré qu’environ 90 millions à l’État. » explique Médiapart.

Les chiffres présentés par le gouvernement lors de cette conférence de presse semblent donc être loin de correspondre à la réalité. Sollicité par Mediapart, Matignon et le ministère de la santé sont – sans surprise – restés muets.

Le gouvernement se vante de sa soi-disant « transparence » mais en plus de rester opaque sur ces questions d’intérêt public majeur, on assiste là encore à de nouveaux mensonges de la part de l’exécutif qui n’hésite pas à gonfler les chiffres pour faire croire que la situation est totalement sous contrôle. Les mesures prises sont en réalité loin d’être suffisantes et le gouvernement Macron nous montre une fois de plus son incapacité à résoudre cette crise sanitaire sans que la population en pâtisse.

Aujourd’hui, alors que les soignants et les travailleurs ont subi en première ligne cette gestion catastrophique, parfois le payant de leur vie, il s’agit au-delà de leur demander des comptes de prendre en main nous-mêmes la gestion de la crise. Seuls les soignants, sont capables de déterminer le nombre de masques nécessaires à gérer la crise et de trouver les résolutions qui permettrons d’endiguer le virus. Contre un gouvernement qui cherche à tout prix à nous prouver qu’il faut déconfiner le 11 mai, allant jusqu’à mentir, il s’agit de s’organiser pour reprendre la main.

publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Grande distribution : la vie de plus en plus chère, les profits de plus en plus faramineux

Les capitalistes et leurs relais médiatiques affirment qu'il n'y a pas de hausse des prix, mais entre le prix du caddie et les pénuries, Coronavirus est synonyme de vie plus chère. Pendant ce temps, les les bénéfices du secteur de la grande distribution ont bondi de 22% et ces grandes enseignes rechignent à verser la prime de 1000€ aux salariés en première ligne.

Nos vies, pas leurs profits !

Crédits photo : www.jupiterimages.com

Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes mettent en avant le fait que les montants sur les tickets de caisses ont bondis depuis le début du confinement. « Mon panier de courses a augmenté de 80 euros » indique ainsi une mère de famille de Viry-Châtillon, interrogée par le Parisien ce 20 avril.

Face à la polémique qui enfle, les capitalistes et leur relais médiatiques l’affirment : il n’y a pas de hausse générale des prix sur les produits de premières nécessités, selon une étude de l’UFC Que choisir. Toutefois, la journaliste Justine Weyl a précisé, sur le plateau du journal de 13h de France 2 que « c’est vrai, les courses coûtent plus cher depuis le début du confinement. D’où vient ce paradoxe ? Des pénuries qui touchent plusieurs rayons. À cause d’elles, les consommateurs sont obligés de se rabattre sur les seuls ou les derniers produits qui restent en rayon, et ce sont souvent les plus chers […] Cela se traduit sur une hausse de 2,5% en moyenne sur l’ensemble des produits ».

Pourtant, certains produits semblent avoir vu leur prix exploser. Comme l’a indiqué Anasse Kazib, cheminot syndiqué à Sud Rail et militant au NPA/Révolution Permanente sur Twitter, le prix des tomates au kilo a explosé – photo à l’appui.

Dans des propos relayés par France Bleu, Marie, habitante de Thorigny-sur-Oreuse explique elle aussi qu’ « en sept jours de temps, la laitue a pris vingt centimes, un kilo de courgettes 2,99 euros, un chou-fleur 2,39 euros et le poivron 1,20 euros pièce ».

Dans ce même article, Jacques Creyssel, délégué général de la fédération du commerce et de la distribution, avance deux raisons à cette augmentation réelle des prix. « Nous avons fait le choix avec le gouvernement et la filière agricole, de privilégier les produits français, donc les produits français sont un peu plus chers. Sur un concombre par exemple, le prix d’achat aux Pays-Bas est trois fois inférieur à celui d’un concombre en France » explique Creyssel, avant de poursuivre, sur la question du prix des transports qui se répercutent sur les prix des marchandises. « Il n’y a quasiment plus que les transports alimentaires qui fonctionnent. Tout ce qui est non-alimentaire ne fonctionne pas. Or très souvent, les camions partent à plein avec des produits alimentaires et reviennent avec d’autres types de produits. Aujourd’hui, ils reviennent souvent à vide, donc il y a une répercussion sur l’ensemble des coûts du transport ».

Un argumentaire qui vise à nous faire verser quelques larmes si nous ne savions pas que, depuis quatre semaines, les bénéfices du secteur de la grande distribution ont bondi de 22% quand, dans le même temps, les grandes enseignes rechignent à verser la prime de 1000€ aux salariés qui mettent leurs vies en danger. Autrement dit, derrière l’argumentaire visant à démontrer qu’il n’y a pas de hausse générale des prix, les masses populaires voient le prix de leur caddie exploser, tout en voyant les bénéfices des grandes enseignes s’envoler grâce à la crise du Coronavirus.

Dans son Programme de transition publié en 1938, Léon Trotsky semble répondre directement à la situation. « La lutte officielle, bureaucratique, contre la vie chère ne sert qu’à tromper les masses. Les paysans, les artisans, les commerçants peuvent cependant, en tant que consommateurs, main dans la main avec les ouvriers, s’immiscer activement dans la politique des prix. Aux lamentations des capitalistes sur les frais de production, de transport et de commercialisation, les consommateurs répondront : ’’Montrez nous vos livres ; nous exigeons le contrôle sur la politique des prix’’. Des comités de surveillances des prix, formés de délégués d’usines, des syndicats, de coopératives, d’organisations paysannes, de petites gens des villes, de ménagères, etc., doivent se faire les organes d’un tel contrôle ».

Ainsi, la question qui se pose aujourd’hui est celle de qui va payer la crise sanitaire. Il est clair que les enseignes de la grandes distributions entendent faire payer le prix de la crise sanitaire et économique aux les masses populaires, tout en continuant à accumuler toujours plus de profits, et ce alors que les témoignages sur les difficultés à se nourrir pour de nombreuses familles précaires se multiplient. C’est pourquoi il serait nécessaire de reprendre la préconisation de Trotsky, et d’organiser la riposte à la base, par le biais de comités de surveillances des prix rassemblant les organisations du mouvement ouvrier, les consommateurs et l’ensemble des travailleurs du secteur de la grande distribution. Cette mesure devrait s’accompagner d’une indexation des salaires et des pensions sur l’inflation : les pensions de retraite et autres allocations devraient chaque mois augmenter automatiquement au même niveau que l’inflation.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Alea jacta est et c'est le 11 mai, avait proclamé Jupiter du haut de son Olympe. Hier mardi, au garde-à-vous, celui chargé de l'éducation nationale a appliqué l'ordre olympien. Pourquoi en serait-il autrement dans notre république monarchique dont le fonctionnement tout entier est voué au veau d'or qu'est le capital?

Le lundi 11 mai 2020, entrerons dans la danse, pardon en classe, les grandes sections de maternelles, les CP et les CM2. Pourquoi ces élèves-ci et pas les autres classes de l'école primaire? Pourquoi les petites sections de maternelles, mélangées avec les CE1, CE2 et les CM1, ne retrouveront-elles leurs classes que dans la semaine du 25 mai? Dans le secondaire, de la 6e à la terminale, ce sera le 18 mai. Et tout aussi logiquement, les classes de 5e ne reviendront au collège que le 25 mai, tout comme celles des secondes en lycée. Les 5e et les secondes sont-elles plus turbulentes que les autres? En tout cas, cette cuisine élyséenne, pardon, cette volonté affichée pour le bien de la scolarité des enfants, sera exécutée avec un effectif de 15 élèves par classe, pas un de plus ni un de moins.

Attention, on est en démocratie dans la patrie des Droits de l'Homme et naturellement des enfants. Le docteur Blanquer a précisé que, comme la sécurité sanitaire va bien tout va bien, d'ici les 11 mai, les portes de son cabinet seront ouvertes avec les représentants des parents d'élèves et les syndicats d'enseignants pour savoir si les classes débuteront impérativement à 8h 30 ou 8h 31.

Et les masques, pas pour le carnaval, mais en classe, comme dans les cantines scolaires et les activités péri-scolaires? C'est pourtant bien ce que préconise l'Organisation Mondiale de la Santé, non? L'OMS, ce machin chose de l'ONU pour la santé publique, dont Donald Trump, le patron de la Libre Amérique, du dollar et de la planète, vient de supprimer les crédits? 

- Pardon, docteur Blanquer, et le savon dans les toilettes des écoles, collèges et lycées?

- Vous avez une autre question? Non? Alors, alea jacta est le 11 mai 2020. Parce que l'Etat c'est Macron et après lui le déluge, juste après le covid-19. Et enlevez-moi ce genre de banderoles, ça fait fuir le touriste, nom d'un capital!

Education nationale: Blanquer applique la décision prise par Macron

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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SOURCE : L'Humanité

Le distributeur en ligne américain est confronté à une grève outre-Atlantique. En France, la justice se prononcera le 24 avril sur la restriction de ses activités.

Amazon s’invite une nouvelle fois dans l’actualité mondiale du confinement imposé par la pandémie de Covid-19. C’est à présent aux États-Unis que se joue un nouveau bras de fer entre ce géant de la distribution en ligne et les salariés. Ces derniers, plus de 300, décident d’un débrayage à partir de ce mardi 21 avril afin d’arracher à leur employeur des conditions sanitaires à hauteur des risques encourus, notamment dans les entrepôts. La mobilisation est inédite. Il s’agit de « la plus grande action de masse des travailleurs à ce jour, alors que les frustrations montent autour de la défaillance de l’entreprise à protéger les travailleurs et la santé publique face à l’épidémie de coronavirus », dénonce le regroupement d’associations Athéna (Alliance nationale des sciences humaines et sociales), cité par l’AFP.

« Nous devons chaque jour faire un choix impossible »

Ce mouvement est lancé à trois jours d’une grève en ligne de codeurs et ingénieurs du groupe, rapporte la même source. Selon Athéna, des cas de contamination au coronavirus ont été signalés dans 130 entrepôts, certains enregistrant jusqu’à 30 cas. Pas de quoi alerter outre mesure les dirigeants d’Amazon, plutôt prompts à répondre par des décisions de licenciement des protestataires. Du coup, dans le contexte actuel de la pandémie, les salariés ont le sentiment de subir un chantage. « Nous devons chaque jour faire un choix impossible : nous rendre sur un lieu de travail qui n’est pas sûr ou risquer de perdre un chèque de salaire en plein cœur d’une récession mondiale »,explique un employé de la plateforme Amazon de Romulus, dans le Michigan. Pas question de céder pour autant : « Nous ne serons pas intimidés. Notre santé et celle de tous sont trop importantes », assure-t-il.

Les résultats du groupe comparables à la période de Noël

Amazon affirme, pour sa part, avoir distribué des millions de masques et mis en place des contrôles de température sur tous ses sites américains et européens. Pas de quoi blanchir le groupe dont les démêlés avec la justice française se poursuivent. La cour d’appel de Versailles examinait, mardi, son recours après la décision lui ordonnant de restreindre ses activités. Amazon sera fixé vendredi prochain, à 14 heures. Sa filière française décide de fermer entre-temps tous ses entrepôts jusqu’à cette date. Le groupe surfe en fait sur l’explosion de la demande provoquée par le confinement. Il met en avant la pression de la clientèle sur les entrepôts et centres logistiques pour camoufler les graves insuffisances au plan sanitaire. « Amazon est une société qui est absolument nécessaire à la continuité de la vie de la nation. Elle doit pouvoir continuer ses activités de manière normale, comme d’autres ont pu le faire ! » plaide l’avocat de la firme devant la cour d’appel.

« On a constaté qu’il y avait un problème lié à la santé et à la sécurité des collaborateurs chez Amazon. L’ensemble des organisations syndicales considère que des manquements graves ont été commis »,lui rétorque Jonathan Cadot, avocat des syndicats. La triste réalité dont est en fait coupable le distributeur. Mais pas seulement. « Pendant que les petits libraires sont en train de fermer, Amazon fait des résultats à peu près comparables à la période de Noël, son cours monte en Bourse et son dirigeant, Jeff Bezos, a fait 24 milliards d’euros de rentrée d’argent depuis le début de la pandémie ! » rappelle, par ailleurs, Me Judith Krivine, au nom des syndicats. Les salariés, quant à eux, comptent leurs sous, la peur au ventre. 

par  Nadjib Touaibia ,

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et dans la situation actuelle n'oublions pas de sortir les pancartes ...

Pour préparer les luttes à venir !

 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les entreprises danoises qui versent des dividendes, rachètent leurs propres actions ou sont enregistrées dans des paradis fiscaux ne seront éligibles à aucun des programmes d’aide du gouvernement.

Au Danemark et en Pologne, l’Etat n’aidera pas les entreprises qui font de l’évasion fiscale

A quelles conditions faut-il aider les entreprises ? Et faut-il leur imposer des contreparties ? Le débat fait rage en France et un peu partout en Europe. Les gouvernements danois et polonais viennent ainsi d’annoncer que les entreprises utilisant des paradis fiscaux ne seront pas éligibles à leurs programmes d’aide.

Le gouvernement danois, qui vient de prolonger la durée de ses programmes d’aide aux entreprises et d’ajouter de nouvelles mesures pour augmenter les dépenses d’environ 100 milliards de couronnes (soit 15 milliards de dollars), a annoncé que les entreprises qui versent des dividendes, rachètent leurs propres actions ou sont enregistrées dans des paradis fiscaux ne seront éligibles à aucun de ces programmes, explique Bloomberg.

Le ministre des Finances, Nicolai Wammen, a déclaré dans une interview à la chaîne de télévision TV2 que le Danemark prévoyait de financer partiellement de nouvelles mesures de soutien en émettant des obligations d’État. « Nous avons une position plus solide que de nombreux autres pays et nous sommes en mesure d’emprunter de l’argent pour surmonter cette situation de la meilleure façon possible », a-t-il déclaré.

La Pologne veut prévenir les licenciements

De son côté, le gouvernement polonais a fait savoir qu’il était prêt à soutenir les entreprises avec un programme d’aide d’une valeur de 100 milliards de zlotys (soit 22 milliards d’euros). Mais Mateusz Morawiecki, le Premier ministre, a prévenu que pour bénéficier de ces aides, les entreprises devaient répondre à deux conditions : ne procéder à aucun licenciement et payer des impôts en Pologne. « Mettons fin aux paradis fiscaux, qui sont le fléau des économies modernes », a lancé le dirigeant. Le gouvernement estime que ce programme d’aide pourrait sauver entre deux et cinq millions d’emplois.

Publié sur CGT Compiègne facebook

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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