SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Alors que le MEDEF a posé sur la table l’augmentation du temps de travail pour rattraper la crise, Bruno Le Maire feint se préoccuper des classes populaires. Mais aucune mesure n’est prise dans ce sens, au contraire au lendemain des annonces de Macron 110 milliards d’euros ont d’ores et déjà été débloqués pour le patronat.

Derrière le discours de « solidarité » de Bruno Le Maire se cachent de gros cadeaux au patronat

Crédits photo : Capture écran BFM

Dans son discours Macron a annoncé de nombreuses mesures, dont l’évocation rapide d’une allocation en aide aux classes populaires. Cela pouvait surprendre au vu de la déclaration du MEDEF quelques jours plus tôt, qui exigeait explicitement que le temps de travail soit augmenté. Car la crise sanitaire approfondi la crise structurelle du capitalisme. Gérald Darmanin, Ministre des Finances et des Comptes publics, prévoit que le déficit public de la France passe de 7,6% à 9% du PIB et la dette va ainsi se chiffrer à 115% au courant de cette année. Bercy attend une chute de 8% du PIB alors que la crise ne fait que commencer ; à titre de comparaison, après la crise de 2008, le PIB avait reculé de 2,2%, ce qui était déjà colossal. Ce que le MEDEF a ouvertement exprimé c’est donc de faire payer la crise aux travailleurs par des mesures radicales. Derrière son discours policé au lendemain de celui de Macron, Bruno Le Maire a pris le soin de satisfaire le patronat.

La Loi Urgence Coronavirus et les dernières ordonnances que le gouvernement a fait passer ont durement attaqué le droit du travail, imposant à de nombreux secteurs la reprise du travail dans des conditions sanitaires criminelles. Ce que le MEDEF demande c’est en fait que le gouvernement aille plus loin et de manière beaucoup plus radicale. En ayant déclaré l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement a donné le droit aux patrons de décider unilatéralement des horaires de leurs employés et ainsi en abuser pour les faire travailler plus. Geoffroy Roux de Bézieux veut également rogner sur les jours fériés, sur les congés payés… peut-être veut-il faire travailler 60 heures par semaine ?

Des attaques aussi brutales ne seraient pourtant même pas acceptées par les bases réduites de l’électorat Macron, des secteurs les plus bas de la petite-bourgeoisie ou de la base populaire de la droite républicaine. Xavier Bertrand, ancien ministre de Fillon, s’y est lui-même opposé en affirmant qu’on ne peut pas faire payer l’austérité aux classes populaires. De la même manière Bruno Le Maire ne pouvait pas ouvertement affirmer un projet néolibéral aussi dur ; celui-ci a déclaré que « c’est une drôle d’idée de réfléchir comme cela. Il faut faire des efforts oui, mais des efforts de solidarité entre les entreprises. Les grandes entreprises avec les sous-traitants, celles de la grande distribution avec les producteurs locaux. Il faut un effort de justice ».

On comprend toutes les contradictions exacerbées du capitalisme que révèlent cette crise car les demandes de la bourgeoisie française à la classe politique font craindre à Macron une forte contestation sociale - à raison. Le climat est en effet à une radicalisation du type gilet-jaune qui s’étende à de larges franges de la population et notamment les travailleurs en première ligne de la crise sanitaire. Alors que le gouvernement se concentrait à satisfaire les grandes entreprises, il se hâte dorénavant d’aider les petites entreprises en difficulté pour élargir ses bases et contenir la contestation.

Gérald Darmanin a ainsi affirmé que la solution ne pouvait pas être d’augmenter les impôts, cela dans la continuité de la politique de Macron qui a soi-disant augmenté le pouvoir d’achat des Français. Pourtant ce qui n’a pas été pris sur les impôts l’a été sur les APL, la taxe carbone, les retraites, et au contraire en 2019 la pauvreté était en hausse selon l’INSEE avec plus de 9 millions de personnes en situation de précarité. C’est donc dans cette continuité que le gouvernement continuera sa politique de faire payer la crise aux travailleurs par des attaques beaucoup plus dures. Mais pour l’instant Macron cache tout cela sous de vaines et versatiles promesses d’allocations en faveur des classes populaires.

Un plan massif d’aide au patronat a été déployé sans plus attendre mais sans plus de précision sur les mesures pour les classes populaires. Bruno Le Maire assume sa position, il faut investir massivement quitte à avoir « plus de dette pour sauver les entreprises ». Ce plan s’élève à rien de moins que 110 milliards d’euros ! Et ce n’est que provisoire, ce 15 avril le Ministère de Bercy présentera la Loi de Planification Rectificative à la Commission de Finance. Elle prévoit d’élargir le fond solidarité mis en place pour les PME, celui-ci accordait à 900 000 entreprises une aide de 1500€ et il s’agira de fournir cette aide à beaucoup plus d’entreprises.

Ensuite le gouvernement se vante d’aider les travailleurs par la mesure de chômage partiel qui a été mis en place, or il n’en est rien. Le chômage partiel a été imposé à 8 millions de travailleurs qui ne touchent ainsi que 84% de leur salaire net. De surcroît 24 milliards d’euros seront déployés pour étendre cette mesure et indemniser les heures non travaillées au patron. Et enfin les charges avaient été reportées pour les entreprises en difficulté, mais dorénavant elles pourront être annulées : cela va du loyer, de l’électricité, de l’eau, des taxes, jusqu’aux cotisations sociales ! C’est donc de cette « solidarité » que Le Maire se vante. Ce n’est pas une solidarité envers les classes populaires, bien au contraire il compte détruire le système de cotisations sociales pour que les capitalistes aient moins à payer.

Il n’y a en réalité aucun « effort de justice » comme il voulait bien nous le faire croire. Au contraire dans l’interview qu’il donne à Jean Jacques Bourdin sur BFMTV Bruno Le Maire rejette la perte de chiffres d’affaires des entreprises en 2019 sur ceux qui ont véritablement lutté pour une justice sociale et fiscale pendant plus d’un dans le mouvement des Gilets Jaunes ! La justice serait de faire payer la crise qu’ils ont créé aux capitalistes : qu’ils rémunèrent intégralement les salaires de tous les travailleurs quel que soit leur situation lors de ce confinement, que le SMIC soit augmenté, qu’ils payent plus de cotisations sociales, que les licenciements soient interdits et tous les contrats précaires internalisés, que soit remis en place un impôt sur les grandes fortunes !

D’un commun aveu forcé, Macron et Le Maire ont reconnu que ceux qui travaillent aujourd’hui font tourner l’économie en leur adressant leurs hypocrites et méprisants hommages. Oui ce sont en effet les travailleurs dans les supermarchés et la distribution, dans les hôpitaux, les transports en commun, mais aussi dans les usines non essentielles comme l’aéronautique ou l’automobile, qui créent la richesse et servent les intérêts de la majeur partie de la population. Ce sera alors aux travailleurs eux-mêmes de s’organiser démocratiquement par les bases dans la lutte pour cette justice dont parle Bruno Le Maire car il est évident que le gouvernement sert les intérêts capitalistes et qu’il n’y a dans cette société qu’une justice de classe.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les commis du capital n'ont aucune vergogne pour assoir leur politique. Nicolas Sarkozy citait Guy Môquet, résistant communiste de 17 ans fusillé par les nazis avec l'aide des collabos du gouvernement pétainiste. Aujourd'hui, un ex-banquier d'affaires au pouvoir évoque "Les Jours heureux".

Les Jours heureux étaient le programme politique du Conseil national de la Résistance. Il soulignait, entre autre progrès social, l'instauration de la Sécurité sociale à la libération de la France. Et surtout pas de confier cet organisme au regard croquemitaine de la Cour des Comptes et à l'appétit du capital.

Demain, ce sera "les jours heureux", dixit Emmanuel Macron à la télé ce lundi 13 avril 2020

Qu'on se le dise pour agir, et pas seulement en applaudissant à des fenêtres pour remercier les personnels de l'hôpital public

Demain, ce sera "les jours heureux", dixit Emmanuel Macron à la télé ce lundi 13 avril 2020

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sur la page Facebook de Stéphna SIROT : 

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le 11 mai 2020, le président de notre mauvaise république prescrit un traitement de choc en faveur du patronat

Emmanuel Macron a obéi aux diktats du Medef, un point c'est tout

Mais fallait-il en espérer vraiment autre chose? Entre la Bourse et la Vie, le choix politique du palais de l'Elysée est fait.

Crèches, écoles et lycées ouvriront. Ainsi, les parents, autorisés à s'absenter pour garder leurs enfants chez eux, pourront retourner au turbin. Dans les transports en commun, on trouvera des masques pour faciliter celles et ceux qui les empruntent pour aller bosser. Les ordonnances du 25 mars et le coup de rabot monumental sur le Code du travail seront mis en mouvement.

L'ex-banquier d'affaires, justement aux affaires de la France, va accorder l'aumône aux foyers fragiles et aux étudiants en grande précarité. En revanche, il ne compte toujours pas mettre à contribution les plus riches et le grand patronat. Celui-ci continuera à dégueuler des dividendes à ses actionnaires en pleine crise sociale.

Ce dont a besoin en urgence notre pays est une conférence nationale d'augmentation des salaires et des prestations sociales. C'est l'abolition de la précarité au travail et l'embauche massive des travailleurs, en passant par une formation accélérée. C'est la revalorisation immédiate de notre protection sociale et des services publics. C'est taxer les plus riches et le capital pour le progrès social, éducatif, culturel et alimentaire.

Pour cela, il n'y a que la lutte des classes, celles des exploités contre le capitalisme.

Le Medef avait exigé avant l'allocution télévisée d'Emmanuel Macron et celui-ci s'est purement exécuté.

Si nous ne réagissons pas, le jour d'Après sera pire que celui d'Avant

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’OMS est sous contrôle des multinationales et des lobbies pharmaceutiques

La Relève et La Peste

 Arte a mené une enquête sur la dépendance de L’Organisation Mondiale de la Santé face à ses donateurs et remet en cause sa transparence dans ses missions au service de la santé publique. L’OMS dépendante de ses donateurs ? L’Organisation Mondiale de la Santé créée en 1948 coordonne des actions et cellules de crises transfrontalières afin […]

L’OMS dépendante de ses donateurs ?

L’Organisation Mondiale de la Santé créée en 1948 coordonne des actions et cellules de crises transfrontalières afin de prévenir, guérir et fixer les normes des systèmes de santé à travers le monde. Depuis sa création, cette institution de l’ONU réalise des missions au succès incontestable. Cependant, depuis plusieurs années, cet organisme ne dispose plus des moyens suffisants pour intervenir efficacement sur tous les fronts. Bien que, comme l’ensemble des organismes financés par ses Etats membres, l’OMS a déjà été accusée de servir les pays les plus donateurs, aujourd’hui, c’est une autre pression qui est mise en avant. Auparavant sous-financée à 80% par les cotisations des Etats membres et utilisable selon la volonté de l’organisation, l’OMS est aujourd’hui financée à 79% par des versements volontaires.

Les principaux donateurs sont la fondation Gates, l’industrie pharmaceutique ainsi que de nombreux pays. Ces différents acteurs sont ainsi accusés de poursuivre au travers de l’OMS, leurs propres objectifs par influence et manipulation. Afin d’assurer sa mission principale, l’Organisation Mondiale de la Santé serait donc contrainte de servir davantage les intérêts économiques que le bien de l’humanité.

L’OMS est sous contrôle des multinationales et des lobbies pharmaceutiques

L’OMS liée aux entreprises et à l’industrie pharmaceutique

Comme le montre cette enquête publiée le 3 avril, les faits s’accumulent face à l’institution de Genève. En 1994, alors que Monsanto tente de mettre en place des sojas modifiés, une facilitation troublante est observée envers le glyphosate (molécule présente dans l’herbicide Roundup de Monsanto) que l’OMS déclare alors sans danger malgré les victimes.

En 2009, alors que la grippe A (H1N1) frappe, les prises de décisions en ce qui concerne les actions médicales seraient orientées par des salariés d’entreprises. Après le placement médical dans la campagne, l’industrie pharmaceutique aurait gagné des millions d’euros alors que des chercheurs jugeaient sans effets les médicaments préconisés. Autre cas, suite à la catastrophe nucléaire de Fukusima en 2011, l’OMS aurait minoré les bilans humains notamment effectués par des personnes de l’AIEA (Agence Internationale de l’énergie atomique) avec laquelle l’organisation aurait signé une convention. En ce qui concerne le cas de tuberculose, l’OMS aurait mis dans la liste de prescription un médicament alors même que les tests relevaient un taux de morts plus élevé dans les groupes traités. Mais comment est-il possible pour l’OMS de prendre une décision transparente et autonome quand un groupe pharmaceutique lui aurait donné pour 30 milliards de dollars de médicaments ?

L’OMS est sous contrôle des multinationales et des lobbies pharmaceutiques

Quant à la fondation Bill et Melinda Gates (qui a pour but de combattre la malnutrition et de fournir des soins médicaux) celle-ci aurait versé plus de 2 milliards de dollars à l’organisation depuis la fin des années 90. Un des principaux objectifs de la Fondation Gates était, à l’époque, d’éliminer la polio en fournissant le plus de vaccins possibles à travers le monde. En 1999, Bill Gates a versé 750 millions de dollars pour initier GAVI, une alliance entre le public et le privé (afin de vacciner les enfants des pays en développement et de lutter contre les maladies infectieuses) à laquelle participent l’OMS, UNICEF, la Fondation Gates, et l’industrie pharmaceutique.

GAVI comme l’OMS se disent transparents et opérant sans directive des industriels. Cependant, l’enquête démontre que des employés (dont un haut dirigeant) de l’OMS figurent sur la liste de la fondation Gates. Le porte-parole de l’Organisation Mondiale de la Santé jugeait pourtant cela « impossible » avant l’enquête, étant donné les déclarations de conflits d’intérêts que doivent réaliser les employés de l’organisation à un certain niveau hiérarchique. Mais les faits sont là. Enfin, la fondation serait également impliquée dans la prise de décision de l’organisation.

L’OMS présentée comme étant dans les griffes des lobbyistes doit trouver un moyen de rester financièrement stable tout en restant scientifiquement neutre et irréprochable. Il est urgent de trouver une solution et de s’écarter de l’emprise des divers donateurs. L’OMS souhaite recevoir plus de financements fixes de la part des Etats membres. L’affaire reste à suivre suite aux nouvelles données révélées par cette investigation.

Source :  Arte

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Maintien du salaire pour la garde d’enfants : la promesse non tenue du gouvernement

Le mercredi 18 mars, la ministre du Travail avait assuré que le parent qui assurerait la garde des enfants pendant le confinement conserverait 90 % de son salaire. Trois semaines plus tard, de nombreux salariés et salariées ont découvert qu’ils ne toucheraient en réalité que la moitié de leur salaire au mois de mars. Un cruel parjure, qui se transforme en une attaque violente contre les mères célibataires : elles représentent aujourd’hui l’écrasante majorité des parents seuls.

Femmes et précarité

Crédit photo : Thierry Creux, OUEST-FRANCE

Interrogée sur Radio Classique deux jours après le début du confinement et la fermeture des crèches et des écoles insérer le lien , Muriel Pénicaud, ministre du Travail, avait déclaré pleine d’assurance, aux salarié.e.s avec enfant : « Si vous êtes un des deux parents qui gardez votre enfant, vous êtes en arrêt maladie sans certificat médical et selon les conventions collectives […] vous toucherez 90% de votre salaire ». Or, il s’avère que cette promesse comportait des conditions que la ministre a oublié, ou n’a pas cru bon, de mentionner.
 
C’est ce que révèlent les témoignages publiés aujourd’hui sur le site d’information francetvinfo, qui, dans un article, dénonce le sentiment de trahison vécu par des mères célibataires qui se voient privées de la moitié de leurs salaires du mois de mars En effet, si la loi prévoit le maintien du salaire pour le parent devant assurer la garde d’enfant, cette rémunération n’est assurée qu’à 50 % par l’Etat, via la Sécurité Sociale. Le pourcentage restant de la rémunération est définie dans les conventions collectives négociées en amont, et reste donc à la charge – et au bon vouloir – de l’employeur… Le montant du salaire perçu, ainsi que la durée de la rémunération, est ainsi variable selon les secteurs et les entreprises. Il peut représenter de la totalité du salaire habituel à seulement la moitié, selon la part allouée par l’employeur ! Cette situation n’était d’ailleurs pas ignorée par la ministre, qui, déjà, dans son interview sur Radio Classique, expliquait du bout des lèvres que les employeurs devraient « payer la partie complémentaire »… Sans préciser si, et comment, le gouvernement comptait les obliger à verser les 40 % nécessaires pour répondre à la promesse de la ministre !
 
Pire encore : l’article L1226-1 du Code du travail réserve le versement d’une indemnité complémentaire par l’employeur à « tout salarié ayant une année d’ancienneté dans l’entreprise ». En clair, il est parfaitement légal pour un employeur de ne pas verser de part complémentaire aux salarié.e.s s’ils travaillent depuis moins d’un an dans l’entreprise, quelles que soient les promesses de Mme Penicaud. Le ministère du travail, interrogé par France Info, a cru bon de réagir en précisant que l’ordonnance n°2020-322, prise dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, prévoit que l’indemnité complémentaire sera désormais versée aux salariés « sans que la condition d’ancienneté (...) ne soit requise ». Toutefois, cette ordonnance, parue au Journal officiel le 26 mars, n’est pas rétroactive, ce qui signifie que la rémunération du mois de mars ne sera pas rectifié pour les salarié.e.s concernés. Alors qu’on leur avait promis le maintien de 90 % de leur salaires, de nombreux parents se retrouvent ainsi à n’en avoir perçu que la moitié, et ne verrons jamais la couleur des centaines d’euros perdus !

Les femmes premières touchée par ce mensonge

 
Une fois de plus, le gouvernement montre qu’il fait le choix de défendre les intérêts des entreprises, au détriment des vies des travailleuses et travailleurs. Le témoignage de Chiara, sur le site de francetvinfo, souligne le dilemme qui s’impose aujourd’hui aux mères seules qui ne peuvent pas vivre avec un demi-salaire : risquer sa vie et celle de sa famille en s’exposant davantage à la maladie, ou rester chez soi et ne pas pouvoir payer ses factures ? « Qu’est-ce que je dois faire, s’insurge cette mère de 42 ans, qui élève seule ses enfants de 6, 15 et 18 ans. Reprendre mon travail, prendre des risques et faire garder ma fille par je-sais-pas-qui pour pouvoir payer mes factures ? Ou rester à la maison avec seulement la moitié de mon salaire ? On nous met le couteau sous la gorge. C’est aberrant.  »
 
Au-delà de l’injonction, pour tous, à retourner au travail, la question du maintien de salaire pour garde d’enfant constitue une attaque envers les femmes, en en particulier les plus précaires, qui sont les plus affectées en raison de leurs faibles revenus, mais aussi par la clause des « un an d’ancienneté ». C’est ce que souligne, le choix fait par France Info de donner la parole à des mères célibataire.
 
Selon les chiffres publiés par l’INED (Institut National d’Etudes Démographiques) en 2017, dans 84 % des familles monoparentales, les enfants résident principalement avec leur mère. Les femmes représentent ainsi une majorité écrasante des parents seuls, et, bien qu’aucun chiffre officiel n’ait encore été publié, on peut d’ores et déjà estimer qu’elles sont nombreuses à avoir dû demander un arrêt de travail pour garder leur enfant suite à la fermeture des crèches et des écoles. Alors que les femmes ont déjà, à travail égal, un salaire moyen inférieur de 18 % à celui des hommes, certaines femmes ne vont toucher que de 90 % à 50 % de ces salaires déjà inférieurs ! La gestion gouvernementale de l’épidémie est ainsi en train de renforcer les inégalités et la précarité liée au genre pour ces mères seules, mais aussi pour toutes celles qui ont dû cesser de travailler pour s’occuper de leurs enfants.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A partager sans modération pour tenir le bon cap vers la lutte nécessaire

En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi
En attendant Jupiter à la téloche de ce lundi

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Honteux
Honteux
Honteux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les spécialistes en médecine rappellent aux experts..

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et les cloches ont été en avance cette année pour rapporter la bonne nouvelle

Le Medef ne prépare pas le jour d'Après, il y est déjà

Dans le Figaro du 10 avril 2020, journal historique de la droite et du capital, le patron du Medef appelle les entrepreneurs à relancer la machine économique sans attendre.

Et toujours dans le Figaro: Geoffroy Roux de Bézieux, patron des patrons : "Il faudra se poser la question des RTT et des congés payés".

Cela tombe bien. avec la loi d'urgence sur la crise sanitaire votée par les godillots à l'Assemblée nationale, le conseil des ministres, présidé par un ex-banquier d'affaires, avait adopté par avance l'ordonnance du 25 mars 2020:

- la durée quotidienne maximale de travail portée à douze heures; la durée hebdomadaire relevée de 48 heures à 60 heures et de 44 heures à 46 heures en moyenne sur une période de douze semaines.

- Le repos compensatoire entre deux périodes travaillées réduit de 11 heures à 9 heures et des allégements prévus pour le travail du dimanche.

L’ordonnance présentée en conseil met en vigueur tout ceci jusqu'au 31 décembre 2020.

 A mon avis, il faudrait plus que battre des casseroles à 20h chaque jour dans le combat de classes.

A moins, comme la Cfdt de trouver du grain à moudre:

Le Medef ne prépare pas le jour d'Après, il y est déjà

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog