SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le 13 avril 2020, le président de la République annonçait le déconfinement à partir du 11 mai. Le 29 avril, le Premier ministre précisait les activités concernées et les contraintes qui continueront à s’appliquer. La méthode est toujours la même : ils décident sans écouter, puis c’est aux autres d’assumer. La CGT dénonce cette irresponsabilité des pouvoirs publics !

Le Gouvernement a annoncé la reprise généralisée du travail le 11 mai 2020, ainsi que la relance des transports collectifs. En parallèle, il annonce l’obligation de respecter la distanciation, de porter un masque, de limiter les trajets à 100 km, d’avoir une réservation quel que soit le train et demande que priorité soit donnée aux travailleurs aux heures de pointe.

La plupart de ces mesures est, dans les faits, inapplicable. Pour les autres, il faudrait des moyens énormes (et plus de 10 jours de délais) afin de pouvoir les appliquer. Le Gouvernement atteint les limites de l’exercice solitaire du pouvoir. Il est inacceptable qu’il ne change pas de méthode dans le cadre d’une crise sanitaire !

La distanciation, oui, mais comment ?

Cette mesure est une préconisation des scientifiques (l’OMS recommande même 2 mètres). Le Gouvernement ne la met pas en place : il en impose le principe pour se couvrir et renvoie la responsabilité aux opérateurs de transport et au civisme de la population. C’est littéralement inconsistant !

Pour des questions techniques, les circulations seront limitées entre 50 et 70 % du plan de transport habituel. Puisque la capacité doit être limitée à « 1 siège sur 2 » (donc personne debout), elle sera de 20 % (pour les RER) à 50 % (pour les TET et TGV) de la capacité habituelle.

Le manque de matériel et la saturation des infrastructures ne permettront pas de renforcer la composition des trains aux heures de pointes. L’offre sera donc bloquée dans le meilleur des cas entre 10 et 20 % de l’offre habituelle. Pour assurer la distanciation, il est donc impératif que l’affluence des usagers ne dépasse pas ces chiffres. Si l’affluence est trop importante, il n’y aura pas de bonne solution : que les usagers soient bloqués sur les quais, dans les halls ou devant les gares, ils ne pourront pas se déplacer et il y aura une promiscuité dangereuse du point de vue sanitaire.

Le Gouvernement ne fait rien pour assurer la mise en oeuvre de ses décisions. Il se contente de voeux pieux ! Pourquoi n’a-t-il pas travaillé le déconfinement ? Pourquoi a-t-il fait le choix de ne rien planifier ? Il pourrait, par exemple, soumettre la reprise d’activité des entreprises à une autorisation administrative en lien avec les besoins de transport générés et la capacité des transports collectifs à l’assumer.

S’en remettre à la chance, c’est abandonner son rôle de pouvoirs publics !

La CGT Cheminots 4 mai 2020

Déconfinement à la SNCF: mais comment et que cherche le gouvernement?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Combien de soignants malades du covid-19? Combien en sont morts?

A ce jour, silence assourdissant  du palais de l'Elysée et du ministère de la Santé. Mais la CGT Santé a procédé à une vaste enquête: pour l'heure, au moins 12 000 soignants auraient été contaminés.

La consultation syndicale a mesuré les dégâts pour 550 000 soignants des hôpitaux, cliniques, Ehpad et établissements sociaux. Quant l'école et les entreprises disposeront de masques dès le 11 mai prochain -et encore faut-il que ceci soit vrai-, au 27 avril dans les zones dites rouges, un tiers des soignants n'en a pas suffisamment, un autre tiers ne dispose que de masques chirurgicaux non adaptés, précise la CGT des médecins et cadres hospitaliers.

Une sage-femme, délégué CGT à l'AP-HP, confirme que le nombre de soignants décédés est passé de 1 à 10 entre le 6 et le 27 avril 2020.

Diverses plaintes ont été déposées pour mise en danger de la vie d'autrui contre le ministère de la Santé et des directions locales d'établissements.

La veuve du docteur Eric Loupiac*, mort du covid-19 à 60 ans, compte déposer plainte nommément contre le dirlo de l'hôpital de Lons-le-Saunier, le dirlo de l'ARS de Bourgogne-Franche-Comté, et contre Agnès Buzyn et Olivier Véran, ex et actuel ministre de la Santé. Son mari ne disposait pas de masque FFP2  pour des gardes de 24 heures au contact de malades contaminés.

Le personnel soignant n'est toujours pas testé, avec ou sans symptômes. Olivier Véran, chambellan de l'Elysée en charge de la Santé, réfute ce dépistage régulier en raison du manque de tests. Attend-t-il que la grande distribution vende des tests à profusion en tête de gondoles?

Le capital compte toujours ses profits, nous comptons nos morts parmi nos concitoyens, notamment parmi le personnel soignant.

Applaudissez à 20 heures chaque jour, nous implorent Bfmtv et consorts pour que rien ne change!

* Eric Loupiac, médecin urgentiste, était syndiqué à la CGT et défendait le service public mis à mal à l'hôpital de Lons-le-Saunier, ville chef-lieu du département du Jura.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Stéphane SIROT

Historien du syndicalisme

Sur sa page Facebook le 2 mai

 

publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'attitude du pouvoir à l'égard de la fiscalité et de l'imposition des riches est le reflet de son attitude à l'égard du capital et de la primauté absolue qu'il accorde à sa défense.

Derrière la question de la fiscalité c'est la question de la propriété des moyens de production qui se profile et du rôle des travailleurs dans la gestion de ces moyens!

 

_________________________________

SOURCE : L'Humanité 

 

Pour le moment, le gouvernement n’a pas l’intention de changer de cap fiscal. « Attention aux fausses bonnes solutions qui, par le passé, ont contribué à creuser le chômage et à casser la confiance ! » assène, sans argumentation supplémentaire, le ministre Gérald Darmanin. Une façon de fermer la porte à tout débat sur la fiscalité et à un éventuel retour de l’ISF. Responsables politiques et syndicats pressent pourtant l’exécutif de revoir sa copie, ne serait-ce que faire participer l’ensemble de la société à « l’effort de guerre », pour reprendre la rhétorique martiale du chef de l’État.

 

Début avril, seize organisations et syndicats (parmi lesquels CGT, Attac, Solidaires, Greenpeace, etc.) lançaient une pétition réclamant notamment une « fiscalité plus juste et redistributive », incluant un « impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières et une véritable lutte contre l’évasion fiscale ». Il y a quelques jours, Laurent Berger, patron de la CFDT, réclamait de son côté que le capital « soit soumis au barème de l’impôt sur le revenu », tout en proposant la création d’un impôt exceptionnel sur les entreprises dans des secteurs non impactés par la crise. « Il faut distribuer les richesses », concluait-il.

Un ISF européen rapporterait 1 % du PIB de l’Union

Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Pour tenter de penser cette question de solidarité à l’échelle européenne, trois économistes plaident pour la création d’un ISF européen. « 1 % des individus les plus riches détient entre 20 et 25 % de la richesse totale en France, en Allemagne, en Espagne et dans les pays scandinaves », notent Gabriel Zucman, Camille Landais et Emmanuel Saez (la Croix du 13 avril). Ils proposent de taxer le patrimoine net (total des actifs moins les dettes) de ces ultrariches selon un taux marginal progressif : 1 % au-delà de 2 millions d’euros, 2 % au-delà de 8 millions et 3 % au-delà d’un milliard. Selon les calculs des trois économistes, un tel impôt rapporterait environ 1 % du PIB de l’Union européenne, soit quelque 147 milliards d’euros en 2019. « Les plus touchés par le confinement sont les plus vulnérables, quand les plus aisés peuvent facilement amortir le choc », note Camille Landais (la Croix). La création d’un tel impôt supposerait, cela va sans dire, la création d’un nouveau rapport de forces politique européen, ce qui est loin d’être acquis…

Gare aux politiques d’austérité

Le risque serait que les mesures fiscales d’après-crise ne fassent que renforcer la spirale récessive. En 2010, les politiques d’austérité menées dans différents pays européens avaient contribué à assommer l’ensemble des ménages d’impôts supplémentaires (hausse de la TVA, notamment), au lieu de relancer la machine. Ces temps-ci, une idée fait son grand retour : il s’agirait de ponctionner l’épargne des contribuables, sans distinction de revenus. En 2013, le FMI suggérait aux États une idée similaire : « Les taux de taxation nécessaires pour ramener les ratios de dettes/PIB à leur niveau de fin 2007 nécessiteraient une imposition d’environ 10 % sur tous les ménages disposant d’une épargne nette positive. » Pour le moment, le gouvernement dément toute mesure de ce type.

Cyprien Boganda

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Règles de déconfinement à partir du 11 mai

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Début avril, seize organisations et syndicats lançaient une pétition réclamant notamment une « fiscalité plus juste et redistributive ». Alain Pitton/NurPhoto/AFP

Début avril, seize organisations et syndicats lançaient une pétition réclamant notamment une « fiscalité plus juste et redistributive ». Alain Pitton/NurPhoto/AFP

L’Humanité, 29 avril 2020

L’exécutif ne veut toujours pas entendre parler d’un retour de l’impôt sur la fortune (ISF), pourtant réclamé par de nombreux responsables politiques et économistes.

L’explosion des déficits publics remet la question de la fiscalité au centre du jeu. Comment épongerons-nous l’ardoise de la crise ? Et, surtout, qui devra payer ? En lançant, il y a quelque temps, un appel à la générosité populaire pour financer le fonds d’indemnisation des PME, le gouvernement s’est attiré une avalanche de critiques. L’opposition de gauche n’a pas manqué de lui rappeler que la meilleure manière de lever des fonds était encore l’impôt. « Darmanin (ministre de l’Action et des Comptes publics – NDLR) fait la manche plutôt que de rétablir l’ISF ! » pestait Jean-Luc Mélenchon, dirigeant de la France insoumise.

Pour le moment, le gouvernement n’a pas l’intention de changer de cap fiscal. « Attention aux fausses bonnes solutions qui, par le passé, ont contribué à creuser le chômage et à casser la confiance ! » assène, sans argumentation supplémentaire, le ministre Gérald Darmanin. Une façon de fermer la porte à tout débat sur la fiscalité et à un éventuel retour de l’ISF. Responsables politiques et syndicats pressent pourtant l’exécutif de revoir sa copie, ne serait-ce que faire participer l’ensemble de la société à « l’effort de guerre », pour reprendre la rhétorique martiale du chef de l’État. Début avril, seize organisations et syndicats (parmi lesquels CGT, Attac, Solidaires, Greenpeace, etc.) lançaient une pétition réclamant notamment une « fiscalité plus juste et redistributive », incluant un « impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières et une véritable lutte contre l’évasion fiscale ». Il y a quelques jours, Laurent Berger, patron de la CFDT, réclamait de son côté que le capital « soit soumis au barème de l’impôt sur le revenu », tout en proposant la création d’un impôt exceptionnel sur les entreprises dans des secteurs non impactés par la crise. « Il faut distribuer les richesses », concluait-il.

Un ISF européen rapporterait 1 % du PIB de l’Union

Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Pour tenter de penser cette question de solidarité à l’échelle européenne, trois économistes plaident pour la création d’un ISF européen. « 1 % des individus les plus riches détient entre 20 et 25 % de la richesse totale en France, en Allemagne, en Espagne et dans les pays scandinaves », notent Gabriel Zucman, Camille Landais et Emmanuel Saez (la Croix du 13 avril). Ils proposent de taxer le patrimoine net (total des actifs moins les dettes) de ces ultrariches selon un taux marginal progressif : 1 % au-delà de 2 millions d’euros, 2 % au-delà de 8 millions et 3 % au-delà d’un milliard. Selon les calculs des trois économistes, un tel impôt rapporterait environ 1 % du PIB de l’Union européenne, soit quelque 147 milliards d’euros en 2019. « Les plus touchés par le confinement sont les plus vulnérables, quand les plus aisés peuvent facilement amortir le choc », note Camille Landais (la Croix). La création d’un tel impôt supposerait, cela va sans dire, la création d’un nouveau rapport de forces politique européen, ce qui est loin d’être acquis…

Gare aux politiques d’austérité

Le risque serait que les mesures fiscales d’après-crise ne fassent que renforcer la spirale récessive. En 2010, les politiques d’austérité menées dans différents pays européens avaient contribué à assommer l’ensemble des ménages d’impôts supplémentaires (hausse de la TVA, notamment), au lieu de relancer la machine. Ces temps-ci, une idée fait son grand retour : il s’agirait de ponctionner l’épargne des contribuables, sans distinction de revenus. En 2013, le FMI suggérait aux États une idée similaire : « Les taux de taxation nécessaires pour ramener les ratios de dettes/PIB à leur niveau de fin 2007 nécessiteraient une imposition d’environ 10 % sur tous les ménages disposant d’une épargne nette positive. » Pour le moment, le gouvernement dément toute mesure de ce type.

Cyprien Boganda

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dès demain, lundi 4 mai, des masques chirurgicaux seront en vente dans les grandes surfaces.

Alors que depuis des semaines, ces masques manquent même pour les personnels soignants et les travailleurs exposés au virus, nous avons toutes les raisons d’être choqués à l’idée que les groupes de la grande distribution se préparent à en faire commerce.

Les masques qui coûtaient 7 centimes pièce en février seront vendus 95 centimes. Un plafond fixé par le gouvernement, qui voudrait presque nous faire croire qu’il a pris une mesure sociale ! Pourtant, à raison d’un minimum de deux masques par jour pour chaque personne (un masque chirurgical ne pouvant être utilisé plus de 4 heures), le budget pour une famille pourrait atteindre 250 euros par mois, alors que bien des salaires sont amputés, que le chômage augmente et que les prix de l’alimentation sont à la hausse. Mais Carrefour, Auchan, Leclerc et autres comptent bien profiter de ces ventes de masques. Et les prix des masques en tissu ne sont quant à eux pas encadrés et pourraient bien flamber.


Les profiteurs


« Toute guerre a ses profiteurs. C’est malheureusement une loi intangible de nos conflits. Comment s’expliquer que nos soignants n’aient pas pu être dotés de masques quand on annonce à grand renfort de communication tapageuse des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution », s’indignent dans un texte sept ordres professionnels, dont celui des médecins, pas franchement réputés pour leur anticapitalisme. Ce ne sont pas moins de 465 millions de masques qui vont être mis sur le marché. Michel-Édouard Leclerc a jugé la polémique « absurde », car quoi que racontent les publicités pour ses magasins contre la hausse des prix, les grandes entreprises comme la sienne veulent seulement s’en mettre plein les poches sur les dos des travailleurs et de la population. C’est leur société et leur loi des profits qui est absurde.


Gratuité des masques pour toutes et tous !

Après avoir dissimulé la pénurie de masques et prétendu qu’il était inutile d’en porter, le gouvernement s’apprête vraisemblablement à les rendre obligatoires dans les transports, déconfinement à marche forcée du 11 mai oblige. Ce qu’exige la situation, c’est que les stocks des groupes de la grande distribution soient réquisitionnés, et que les masques soient distribués gratuitement !

Les travailleuses et travailleurs ne doivent pas payer : ils doivent contrôler la production et la distibution des équipements de sécurité, contrôler les conditions de travail dans les entreprises et les mesures sanitaires mises en place, et se protéger eux-mêmes en utilisant leur droit de retrait ou de grève.

Gaël Klement

Les masques tombent (mais pas gratuitement)

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A par ça, pour le 11 mai, RAS, rien à signaler

A par ça, avec la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 24 juillet, le pouvoir prendra toutes les ordonnances qui sont favorables au capital, restreindra les libertés et sanctionnera le public par des personnes dont ce n'est pas l'emploi naturel.

D'autres personnes, non-soumises au secret médical, dans des brigades dites de façon poétique "d'anges gardiens", par la loi en sauront sur vous autant que de vrais médecins. Le petit commerce de proximité sera soumis à des normes sanitaires, la grande distribution continuera à ne pas être concernée. Les masques seront payants. Les écoles ouvertes, libres aux maires d'engager leur responsabilité pénale. Des milliards continueront à être déversés en faveur du grand patronat et rien pour la santé publique.

A part ça, question boulot, les dérogations au droit du travail vont perdurer et les licenciements se ramasseront à la pelle. Question pouvoir d'achat, les actionnaires seront toujours servis d'un pognon de dingue. La Cfdt et la Cftc ont signé d'ailleurs une union sacrée avec le Medef. Merci bien a dit le palais de l'Elysée.

Ledit palais félicite également  France-télévision, Le Monde, Libération, l'Afp et 20 minutes pour leurs articles "sûrs et vérifiés", le reste des médias aux ordres ne copiant que les dépêches de ladite AFP.

Bref, RAS, le pouvoir absolu s'installe. Il ne reste plus qu'à réactiver la lettre de cachet pour embastiller quelqu'un sans rendre de compte à personne. De toute façon, la majorité présidentielle de godillots aux semelles plombées n'y trouvera rien à redire.

A par ça, refiler notre pognon au patronat, ne pas nous soigner, casser les libertés et nous bastonner, toujours rien à signaler en France selon les médias aux articles "sûrs et vérifiés"

A par ça, pour le 11 mai, RAS, rien à signaler

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après les insultes de Macron dans les réseaux sociaux contre le monde du travail.
 
Voici un exemple de la guerre contre les travailleurs et non contre ce virus.
Publication au JO du 2 mai avec ses 2 décrets d'application qui vont diminuer encore un peu plus les attributions et les prérogatives des CSE et CSEC.
Publication au JO du 2 mai avec ses 2 décrets d'application qui vont diminuer encore un peu plus les attributions et les prérogatives des CSE et CSEC.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Départements verts et rouges

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Frustration (critique sociale pour le grand public), 2 mai 2020

Frustration (critique sociale pour le grand public), 2 mai 2020

En France, on n’a pas de pétrole mais on a pléthore de patrons-voyous, et la grande distribution excelle en la matière : Alexandre Bompard (Carrefour), Édouard Leclerc, Gérard Mulliez (Auchan), Jean-Charles Naouri (Casino)… il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et surtout pas en ce moment.

On apprend donc, lors d’interviews télévisés qui ressemblent fort à des opérations promotionnelles, que ces grands groupes ont désormais des centaines de millions de masques à nous vendre. Ces mêmes masques qui manquaient aux soignants et à leur propre personnel, ils les ont donc dans des quantités astronomiques, seulement maintenant ?

Non. Il s’agit d’une manœuvre commerciale bien étudiée, d’accumulation de stock pour les délivrer au moment le plus opportun financièrement. Et ce moment est arrivé : non seulement leur produit phare est réclamé depuis des semaines, mais en plus, à partir du 11 mai, ne pas en porter vaudra une belle amende. L’acheter est une obligation, le vendre est une belle opération.

Et ils s’en vantent, ces salauds. C’est dire comme ils se sentent protégés par un gouvernement qui les a laissé libre d’augmenter le prix de leurs produits alimentaires, et qui les autorise maintenant à vendre des masques à prix d’or.

Pourquoi ne pas bloquer les prix ? Pour ne pas “freiner l’innovation” nous dit la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher. Vous vous souvenez de cette femme ? C’est celle qui disait, au moment où la bourse s’effrondrait à l’approche du confinement, que c’était le moment de faire des bonnes affaires ! Et il y a deux mois, elle disait qu’il n’était “pas responsable” de porter des masques dans la rue. Eh oui, il fallait attendre que ses potes patrons de la grande distribution mûrissent leur coup commercial.

Cette femme a le même parcours que Macron : ENA, inspection des finances puis, avec le fric et le réseau accumulé, lancement d’une entreprise… pour rejoindre ensuite le gouvernement. Petit détail de sa carrière : elle a été directrice de cabinet du directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris et membre du comité de direction. “Elle est spécifiquement chargée de la mise en œuvre de la réforme de la tarification à l’activité” nous dit sa bio wikipédia. Cette même réforme de la tarification qui a mis les hôpitaux dans l’état qu’on connaît.

Récapitulons : la grande distribution, avec la complicité active du gouvernement, va nourrir ses marges de nos malheurs. Durant la seconde guerre mondiale, on appelait ça des B.O.F, pour “Beurre, œuf, fromage”, pour désigner les personnes s’enrichissant grâce au marché noir pendant cette période.

Dans un Etat normal, ces grandes enseignes se verraient confisquer leur stock pour une distribution gratuite et équitable. Dans le monde mafieux du capitalisme macroniste, on va nous forcer à enrichir les B.O.F de la grande distribution.

Par Frustration magazine

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vidéo. Olivier Besancenot : « Même en période de confinement, le 1er mai restera la lutte des travailleurs »

Nous retranscrivons ci-dessous une vidéo réalisée par Oliver Besancenot, porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste, à l'occasion du 1er mai, journée internationale des travailleuses et des travailleurs.

« De premier mai en premier mai, comme si nous étions les feuilles d’un même arbre. Nous sommes rassemblés par le vent étouffant. D’un ciel mal étoilé nos maîtres sont marqués. Nous notre force est nue, une et première. Nous ne connaîtrons plus jamais que le poids du bonheur. »
Paul Eluard

Camarades et amis, même en période de confinement, le premier mai ça ne pourra jamais être la fête du travail, jamais. Ça restera pour toujours la lutte des travailleurs et des travailleuses. Ça ne pourra jamais être ce grand moment de "concorde nationale" inventé par Pétain durant l’occupation pour rendre hommage à l’exploitation à l’unisson. C’est au contraire la mobilisation internationaliste des exploités eux-même, nés de cette discorde constante entre le capital et le travail avec son lot de martyrs à la clé : en 1886 à Chicago, en France à Fourmies en 1891, avec des hommes, des femmes, des enfants qui sont morts pour réclamer la journée de huit heures. Huit heures de travail, huit heures de repos, huit heures de loisirs, parce qu’il n’y a pas que le boulot dans la vie, et il en aura fallu des manifestations, des occupations, des grèves et même des grèves générales pour obtenir qu’en France, en 1919, on obtienne enfin la loi pour une journée de huit heures.

Or le temps de travail c’est précisément ce que les libéraux ne supportent pas et ont dans le collimateur, même ce gouvernement, actuellement durant la crise sanitaire, puisque c’est en ce moment même que la durée hebdomadaire du temps de travail à été rallongée jusqu’à soixante heures, qu’on grignote sur les RTT, les jours fériés et même les congés payés, comme par hasard. Donc le premier mai, même si c’est en ligne, même si c’est à nos fenêtres, à nos balcons c’est l’occasion de réclamer le partage du temps de travail entre tous et toutes et ça, ça implique la réduction du temps de travail ce qui permettrait, en outre, de donner un emploi à chacun et à chacune d’entre nous. C’est aussi enfin, l’occasion de célébrer avec fierté, pour une fois, notre propre camp social, parce que durant le COVID 19 concrètement nos vies elles dépendent de qui ? Des infirmiers, des aides soignants, de ceux qui travaillent dans les EPHAD, ceux qui donnent des soins à domicile, des éboueurs, des électriciens, des gaziers, des caissiers, des caissières. J’en oublie beaucoup d’autres mais il y a un truc que j’oublie pas, en réalité elles dépendent pas des premiers ce cordée mais des premiers de corvées. C’est à dire autant de prolétaires qui ignorent leur propre force.
Alors camarades et amis, nos vies valent plus que leurs profits, prenez soin de vous.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog