SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un bond dans la répression : Macron va mobiliser l’armée contre les Gilets jaunes

« Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. » C’est ce qu’a fait le gouvernement sans relâche depuis le 16 mars, avec les médias pour porte-voix, préparant ainsi les esprits pour un saut répressif sans précédent. Aujourd’hui, il décide d’envoyer l’armée dans les manifestations des Gilets Jaunes, pour l’acte 19.

« Opération sentinelle » contre les manifestants

Une armée « antiterroriste » contre des manifestants qualifiés « d’émeutiers »

La nouvelle est tombée comme un couperet : les militaires de Sentinelle seront mobilisés samedi face aux Gilets jaunes. Ils viendront renforcer les effectifs de la police et de la gendarmerie, afin de « sécuriser les lieux fixes, ce qui permet[tra] de libérer nos forces de sécurité pour aller faire du maintien de l’ordre » a déclaré Griveaux, après le Conseil des ministres. De la parole aux actes : depuis ce début de semaine, les membres et représentants du gouvernement ont défilé dans les médias pour diffuser leur rhétorique « anti-casseurs » afin de criminaliser les manifestants, et légitimer la répression. Des discours s’éclairent désormais à la lumière des déclarations appelant à l’armée pour faire taire la colère sociale.

Cette décision d’une extrême gravité est le couronnement d’une entreprise de démolition du mouvement des Gilets jaunes qui s’est accélérée depuis le 16 mars. Lors de cet acte 18, au lendemain de la clôture du Grand débat, manifestation des Gilets Jaunes et marche pour le climat se sont conjuguées, marquant un saut dans la mobilisation autant par le nombre que par la radicalité qui s’y est exprimée.

A l’issue de la journée, le gouvernement avait bien compris que gagner la bataille de l’opinion, surtout après un grand débat largement considéré comme voué à l’inefficacité, ne serait possible qu’en faisant monter la peur du risque, en agitant l’épouvantail des « violences » et en suscitant l’aspiration au retour dans les jupes de la mère république et de son « ordre ».

Pour mener une politique de répression tout azimut, il lui faut absolument trouver un niveau de dénigrement des Gilets Jaunes qualitativement supérieur. C’est ce que le gouvernement a cherché opiniâtrement à faire durant les derniers jours avec l’aide furieuse des grands médias aux ordres.

Première entreprise de préparation des esprits, le passage en boucle, le 16 mars, sur toutes les grandes chaînes TV, des incendies et des bris de vitrines des Champs-Elysées, éclipsant la manif pour le climat, qui était pourtant un évènement de taille, et les centaines de milliers de personnes présentes dans les rues ce jour-là.
Depuis, les interviews de tout ce que le monde des « commentateurs politiques » compte de bien-pensance républicaine se sont multipliées pour s’indigner de l’atteinte au commerce, au tourisme, aux banques… Les médias n’ont pas manqué de citer « le kiosque à journaux » qui échappant à la catégorie luxe, rend l’acte d’autant plus coupable.

Au lendemain du limogeage du préfet de Paris, signe patent de crise gouvernementale, c’est le très menaçant propos de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui déclare sur RTL qu’il n’y a eu le 16, « aucune revendication sociale », « rien que la volonté de chasser le gouvernement et de détruire la République ». Tour de passe-passe rhétorique et surtout lourdement politique, qui lui permet de qualifier les manifestants « d’émeutiers ». Désormais on change de registre. On n’est plus dans l’obligation de respecter un droit, celui de manifester, mais de punir un « crime », comme le nomme Macron.

Un arsenal répressif à faire peur

Macron veut faire changer la peur de camp. Malgré toutes ses tentatives de découragement et ses entreprises de tri entre les « bons » et les « mauvais » Gilets Jaunes affublés de dangereux complices, il n’est pas parvenu à casser la détermination du mouvement et à empêcher que des liens se tissent avec d’autres secteurs, sur la base de revendications dont le caractère commun devient de plus en plus évident.

Déjà campé depuis plusieurs mois dans sa position de Bonaparte et jouant ouvertement la carte du tout-répression, notamment avec la récente aggravation de la loi anti-casseur, il recourt désormais à un arsenal répressif qui devient de plus en plus effrayant et inique.

Et d’abord, une menace à faire dresser les cheveux sur la tête : ainsi que l’ont affirmé les Inrockuptibles citant le Parisien « le nouvel enjeu du ministère de l’Intérieur serait « d’assumer que les forces de l’ordre fassent des blessés, voire pire » et de « renforcer le maintien de l’ordre, même si un black bloc finit tétraplégique ».

Encouragement à l’utilisation des LBD, interdiction de manifester, et volonté que les forces de répression utillisent jusqu’au bout les moyens d’exercice de la violence qui leur sont donnés… Cette semaine a été marquée par une multiplication des discours du gouvernement, et de ses chiens de garde qui non seulement légitiment les mutilations, mais encouragent à en commettre d’autres, « si ce n’est pire ».

La mobilisation de l’armée est la conclusion logique de cette escalade orchestrée avec soin depuis samedi.

Face à cette politique de la terreur menée par Macron et son gouvernement, la réponse ne peut être que populaire et ouvrière dans les rues. Si la préparation de l’acte 19 poursuit son cours, c’est aussi à toutes les organisations du mouvement ouvrier, syndical et politique de se positionner contre cette montée en autoritarisme du gouvernement qui, affectant aujourd’hui le mouvement des Gilets jaunes, ne peut signer qu’un saut liberticide pour toutes les formes de mobilisations sociales à venir.

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Age de départ à la retraite : quand les directions syndicales se déclarent « stupéfaites »

Le gouvernement a choisi de s’appuyer sur le Grand Débat pour relancer sa réforme des retraites, avec l’annonce déjà que l’âge de départ sera discuté. Si les propos de Buzyn sont jugés « complètement en dehors des réalités » par Martinez, c’est bien plus que de verbiages dont notre camp social va devoir s’emparer pour faire sauter ce projet.

Quel plan de bataille ?

« Elle est complètement en dehors des réalités du monde du travail, pour pouvoir dire des sottises - et je suis poli - comme ça », a répondu mardi Philippe Martinez après les déclarations d’Agnès Buzyn, ministre de la santé, allant dans le sens d’un recul de l’âge de la retraite. De son côté Yves Veyrier, numéro 1 de FO a pu tweeter, « Les masques tombent un peu + sur les retraites ».

Au cahier revendicatif de la journée de grève inter-pro de ce mardi 19 mars figurait ainsi, à côté de l’augmentation des salaires, la défense des retraites. Mais ces positionnements ne masquent pas la séparation imposée par les directions syndicales du mouvement des gilets jaunes, et des dates saute-moutons du 5 février, 19 mars et avec maintenant un 11 avril appelé pour les retraités et le 9 mai pour la fonction publique. Alors même que les attaques – politiques et physiques – pleuvent sur les travailleurs, avec ou sans Gilets jaunes.

Ces dates, appelées plus que faiblement émanaient justement de la pression énorme mise sur les directions par les Gilets jaunes et les syndicalistes de la base ne supportant plus la politique de la défaite des directions, se cantonnant à revendiquer une intégration au « dialogue social ». Les aspirations à la grève, à un blocage de l’économie de l’intérieur pour augmenter le rapport de force ne manque pourtant pas, autant du côté des Gilets jaunes que dans les entreprises, contre les manœuvres bureaucratiques de division.

En effet, la mobilisation des Gilets jaunes ne faiblit pas, au contraire, on a vu durant l’acte 18 un regain énorme de participation et de radicalité s’exprimait dans toute la France. Pour autant, le gouvernement, en plus de repartir plein pot sur la casse des retraites, a aussi décider d’accélérer son saut autoritaire avec les annonces de l’exécutif, permettant à terme une criminalisation de toutes les manifestations sociales.

Ce n’est pas de stupéfaction ou d’indignation dont on a besoin, mais d’un plan de bataille gagnant

Les motifs d’indignation ne manquent pas : le projet de refonder le système des retraites vers un système à point afin de faire des économies sur le dos des travailleurs, l’incitation quand ce n’est pas l’obligation de travailler encore plus longtemps pour avoir une retraite un tant soit peu décente, l’amputation des pensions de réversion attaquant de plein fouet les femmes (à 89%) qui sont celles qui touchent les retraites les plus faibles.

D’un côté 6 millions de chômeurs, de l’autre, des milliers de personnes qui se crèvent à la tâche, souvent bien plus que 35h par semaine, mais aussi pendant plus de 42 ans pour ceux qui ont commencé à travailler jeunes, lié au fait que l’age légal soit aujourd’hui à 62 ans. Une aberration qui n’appelle pas qu’à la défense des retraites, mais à un partage du temps de travail entre tous et toutes pour ne plus avoir à passer entièreté de sa vie à travailler pour des retraites et des salaires de misère.

Face à cette attaque historique qui se prépare, dans un contexte explosif qui plus est, ce n’est donc pas de verbiage dont on a besoin, mais d’un plan de bataille qui passe par une date de grève commune et préparée, avec l’organisation d’Assemblée générale pour décider des suites, pour faire reculer Macron dans sa casse programmée de toutes nos acquis sociaux, à grand renfort de répression, judiciaire et policière.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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SOURCE :

 

Publié par FSC

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Offensive et à votre écoute, La CGT avec vous au quotidien

Position de la CGT suite au mail envoyé par le DRH lundi 18 mars par rapport au chantage de la direction sur les NAO, une fois de plus !

Signer OUI ….se résigner JAMAIS !

On ne voulait pas servir d’alibi pour qu’ils puissent cacher une fois encore leur manque de considération voir le mépris qu’ils ont de leurs salariés !

Que l’on ne se méprenne pas sur la signature de la CGT, elle ne valide en rien la politique sociale désastreuse d’Unilever.

En ne faisant pas obstacle, vous êtes face à face avec la réalité de la proposition des dirigeants d’Unilever. A bon entendeur, qu’ils assument leur irresponsabilité ! 

Ces négociations annuelles se sont déroulées sans aucune volonté d’écoute, sans aucune considération face à nos propositions et face aux besoins des salariés.

La proposition de la Direction est loin de répondre aux besoins des salariés. N’oublions pas que pendant ce temps-là, la direction est toujours bien servie quant à elle. 

Nos revendications restent légitimes.

Par conséquent, C’est donc avec beaucoup d’amertume que nous avons pris la responsabilité de signer cet accord afin que les salariés ne soient pas privés du peu qui a été proposé par la Direction.

La signature de la CGT a pour réel but de ne pas priver les salariés de cette maigre augmentation. Comme vous le savez, nous ne pouvons pas cautionner cette déplorable politique salariale et sociale de la Direction mais nous ne pouvons pas non plus prendre cette  décision qui n’apporte aucune revalorisation des salaires.

Il est vrai que nous ne pouvons pas non plus accepter cette politique de rémunération INJUSTE qui continue et qui inscrit les salariés dans une situation de paupérisation alors que les performances de l’Entreprise sont très honorables.

La proposition d’augmentation de la Direction que nous avons acceptée pour les raisons citées ci-dessus est caractéristique d’un partage inéquitable de la valeur ajoutée de l’entreprise.

Dans ces conditions La CGT continuera à utiliser toutes les possibilités pour obtenir de la Direction un changement de cette politique salariale et nous continuerons la lutte !!!!

Pour la Cgt, il n'y a pas d'alternative à la situation, il faut une mobilisation de l’ensemble des salariés si nous voulons changer la donne. Et sans l’implication des travailleurs, la CGT ne peut pas faire grand-chose !

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Les bourgeois du 16e arrondissement de Paris ne veulent plus voir de SDF

Les bourgeois du 16e ne sont pas contents. La cause ? Le maintien d'un centre d'accueil pour personnes sans domicile jusqu'en 2024…

Mépris de classe

En 2016 déjà, les habitants du 16e contre le centre d’accueil de sans domicile dans leur quartier huppé / Crédits : MAXPPP

Il y a 3 ans, un centre d’accueil de sans domicile fixe était installé en lisière du bois de Boulogne, dans le 16e arrondissement de Paris. Dans ce quartier huppé, la réaction a été immédiate et violente. En amont de l’ouverture de ce centre d’accueil, un incendie volontaire y a été déclenché. Une « violence des riches » que les médias ont bien peu mentionné à l’époque. L’Obs avait également interrogé les habitants du 16e, qui avaient alors pu déverser leur haine et leur effroi de voir des SDF dans leur quartier.

Aujourd’hui, l’affaire rebondit après l’annonce de la maire de Paris, Anne Hidalgo, de maintenir ce centre d’accueil jusqu’en 2024, censé fermer cette année.

La réaction a été immédiate. Chez les riverains d’abord, par la voix de Christophe Blanchard-Dignac, ex-patron de la Française des jeux et actuel président de la coordination de vingt-six associations pour la sauvegarde du bois de Boulogne qui a écrit au préfet, arguant que la « renaturalisation » du site était rendue obligatoire par l’invalidation du permis de construire, en décembre dernier. Les bourgeois du 16e pourraient presque nous faire croire que la question de la fermeture de ce centre est avant tout un enjeu écologique…

Les élus de l’arrondissement ne sont pas en reste. Thomas Lauret, de la République En Marche, a ainsi expliqué être « très critique vis-à-vis de la Mairie de Paris. Quand on s’engage, qu’on dit que dans trois ans, il y aura végétalisation, on doit respecter sa parole. » L’argument est repris mot pour mot de la bouche des habitants de ce quartier, parmi les plus riches de la capitale. Par contre, en matière d’écologie on repassera : nulle trace de déclaration émue de Lauret, lorsque l’Assemblée Nationale a repoussé de trois ans l’interdiction de la fabrication en France de pesticides interdits à échelle européenne.

Derrière les arguments fumeux, c’est bien un mépris de classe qui suinte par tous les pores des bourgeois du 16e. La misère oui, mais pas sous leurs fenêtres ! Comme un symbole, c’est sur un ton quasi militaire que la maire du 16e arrondissement, Danièle Giazzi, a déclaré : « Nous n’avons de leçon de solidarité et de main tendue à recevoir de quiconque. Ces procès d’intention commencent à être pénibles. » En attendant, le conseil d’arrondissement exige le démantèlement du centre…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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19 mars
Toulouse. L’action des enseignants au rectorat violemment réprimée par la police

En cette journée de grève nationale, des enseignants toulousains, accompagnés par des travailleurs administratifs de l’université, menaient une action au rectorat, ce matin dès 7h. Et les forces de répressions se sont une fois de plus particulièrement distingué…

Ce mardi 19 mars, à 7h du matin, des enseignants et personnels de l’éducation avaient prévus une action au rectorat de Toulouse, dans le cadre de la grève interprofessionnelle nationale. L’objectif ? Bloquer le bâtiment toute la matinée et empêcher l’envoi des sujets d’examens.

Alors que les violences policières sont au centre des polémiques depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, c’est à une nouvelle démonstration de répression que s’est adonné la police. D’abord par empoignade, pour briser la chaîne humaine devant la grille du rectorat, puis en arrosant allégrement de gaz lacrymogènes les enseignants.

Alors qu’Édouard Philippe a annoncé, au lendemain de l’acte 18, de nouvelles mesures liberticides contre les manifestations de Gilets Jaunes, cette nouvelle séquence répressive rappelle que les violences policières et la répression frappent toutes les résistances. L’objectif du gouvernement et de ses chiens de garde est clair : la journée du 19 mars doit rester une journée « saute mouton » et pour cela il faut empêcher toute possibilités de convergences. Pour empêcher une extension de la lutte, tous les moyens sont bons…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Coudun : un employé de Duo Métal meurt écrasé par une presse

Un homme travaillant dans l'entreprise Duo Métal à Coudun a trouvé la mort hier. Il se trouvait sur son lieu de travail quand le drame est arrivé.

Un homme travaillant dans l'entreprise Duo Métal à Coudun a trouvé la mort hier. Il se trouvait sur son lieu de travail quand le drame est arrivé. Une presse qui écrasait des fûts se serait bloquée et ne la voyant pas repartir, la victime se serait positionnée sous la machine. L'engin s'est remis en marche à ce moment-là. La victime est décédée sur le coup. Une enquête est en cours.

Publié par evasionfm.com

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Questions CE/DP vendredi 22 mars 2019

Ci-dessous les questions de la CGT :

Questions CE :

Volume à date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

Part de marché shampoing/dentifrice. Point sur les ventes de Monsavon.

Point SUR

Point effectif

Poste à pourvoir

Point sur les embauches ?  Nombre de CDI- I ? Est-il prévu d’embaucher tout le personnel CDI-I ?

Point intéressement

Demande d’une prime de 200€ pour le manque de considération envers les salariés week-end dans le traitement de la régularisation du maintien des primes d’équipe pour les jours fériés, plus d’un an d’écart vis-à-vis des collègues de semaine, et toujours pas régularisé ?

Point sur la table élévatrice au transit ?

Point sur la réorganisation du personnel magasin habillage ?

Point sur la cantine ?

Point sur les jours fériés du 1 et 8 mai 2019 pour le personnel de nuit. Est-il possible de trouver un compromis pour le bien être des salariés, afin d’éviter la coupure entre les équipes ? Nous demandons l’ouverture d’une négociation sur ce point qui mettra tout le monde d’accord une fois pour toute ?

Point sur les départs prévus 2019, retraites et rupture conventionnelle ?

Point sur la prime PAP (gilets jaunes) le déroulement et la finalité ?

Nous demandons l’augmentation de la majoration de la prime de nuit à 30% ?

Point sur les effectifs au process dentaire il y a 6 mois et maintenant ainsi que son organisation ?

Questions DP :

Point sur la gratuité des machines à café ? Quand cela sera mis en place ?

Est-ce le rôle des cadres de s’occuper de la distribution des colis ?

Nous demandons d’augmenter la longueur du câble de la télécommande des palans au secteur salle poudre dentaire. Faut-il attendre comme pour certains certain salariés, une décennie pour que les choses avancent ?

Quel est le nombre de personne qui sont en longue maladie ?

Point sur le IDU ?

 

Ci-dessous l'ordre du jour :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron jurait de ne pas toucher à l'âge de départ à la retraite. Les promesses rendent toujours les enfants heureux, dit-on. En tout cas, son premier chambellan et celle en charge des Solidarités(sic) et de la Santé(sic) défendent mordicus qu'il faut bosser bien plus longtemps.

Ben oui, mesdames zé messieurs, vous qui êtes tout en bas de la pyramide capitaliste, mesurez votre chance: en 2018, la longévité de vie pour une femme est de 85,5 ans et de 79,5 ans pour un homme. La différence entre les deux sexes, c'est que le Créateur du ciel et de la terre a posé l'homme avant la femme sur le sol ferme.

Soyons sérieux. L'UE du capital ordonne au club français très fermé des forces de l'argent de s'activer pour reformer son système de retraites de manière à "alléger la dette publique". Ah, la dette publique, dans un pays parmi les plus riches au monde et qui reverse tant et plus de fric aux actionnaires!

C'est Jean-Paul Delevoye, adoubé Haut-commissaire à la réforme des retraites, qui conduit justement la réforme des retraites. Cet ancien ministre de droite de Jacques Chirac s'est dit "surpris" par les déclarations des deux chambellans précités. Sans blââgue!!

Et tous d'oublier l'essentiel: la longévité de la vie s'est nettement rabougrie en France depuis 2014. L'espérance de vie en bonne santé pour les derniers de cordée est de 64,1 an pour une femme et de 62,7 ans pour un homme dans une France où la désertification des offres de soins s'amplifie.

Vous avez remarqué que la santé ni la retraite n'est à l'ordre du jour du GRRAND débat national. Manu 1er a invité 65 grands intellectuels dans son palais dans le cadre de son machin-truc. Peut-être pour débattre du sexe des anges. Non?

Allez, vers un nouveau report de l'âge de la retraite

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Derrière ce qu'évoquent les médias et les "autorités" sur ce qui s'est passé samedi au Champs Elysées : impréparation, mauvais équipement, doctrine de maintien de l'ordre inadaptée pointées pour faire porter au lampiste les responsabilités (le préfet de Paris en l’occurrence),   il faut aussi démasquer les intentions.

Car les mêmes constats avaient été faits dès les manifestations de début décembre.

Pourquoi comme il s'avère, pourquoi avoir laissé les casseurs opérer sans intervenir pour empêcher la casse comme en gros cela s'était passé ces dernières semaines ?

Le ministre de l'intérieur reconnaît cela tout en attribuant ce changement à une mauvaise application des consignes !!!

 

Mais au fond, derrière les arguments circonstanciels  ne convenait-il pas pour tenter de tourner la page Gilets jaunes de relancer en grand les violences urbaines ?

Dans ce contexte l'incompétence invoquée ne tient donc pas et ce sont les intentions et les objectifs politiques du pouvoir qu'il faut questionner !

Et des syndicats de policiers pointent eux-mêmes les faits  !

Gilets jaunes : « On a 12 compagnies de CRS qui ont été cantonnées et cloisonnées pour sanctuariser l'Elysée et on a laissé les débordements se faire », selon l’UNSA Police

POURQUOI DONC, pourquoi avoir laissé faire ?

 

Et les intentions du pouvoir transparaissent dans les déclarations et les décisions prises, dans la campagne médiatique engagée, il s'agit :

  • de discréditer la lutte des Gilets jaunes, les couper du soutien de l'opinion.
  • de faire oublier le contenu revendicatif du mouvement en saturant l'espace médiatique de l'image des violences urbaines et des saccages.
  • de faire admettre à l'opinion la mise en place de mesures anti-manifestation et anti-grève.
  • de re-justifier l'usage des armes de guerre (LBD, grenades de désencerclement ...)
  • d'empêcher la convergence des luttes de se développer
  • de permettre au final à Macron de relancer ses contre-réformes (retraites, indemnisation chômage, fonction publique, privatisations ...)

Plus généralement, du point de vue du mouvement social la question de l'intervention des casseurs lors des manifestations est devenue une question politique.

Car leur intervention revêt un caractère systématique et ne date pas du mouvement des Gilets jaunes.

Déjà lors des batailles contre les lois travail, la manif du 1er mai 2018 ou la manifestation des cheminots à Paris le 23 mars leur intervention avait permis de dessaisir les organisations du sens de leur action (jusqu'au contrôle de leur propre manifestation) et de permettre comme le pouvoir le fait en ce moment même l'amalgame entre les casseurs et le gros des manifestants.

Dénoncer l'action de ces groupes, leur instrumentalisation par le pouvoir politique constitue donc une nécessité pour permettre au mouvement social de se déployer avec un large soutien de l'opinion, afin d'isoler le pouvoir, de le délégitimer, déjouer ses manœuvres pour le faire reculer vraiment et ouvrir la voie à une autre politique.

______________________

RAPPEL HISTORIQUE sur les pratiques de provocation du pouvoir politique en France :

Le 23 mars 1979 eut lieu à Paris une manifestation nationale de la CGT en solidarité avec les sidérurgistes lorrains. Cette manifestation, patiemment et systématiquement préparée par la confédération, entendait également protester contre une politique globale de casse industrielle et de chômage. Pour l'occasion une radio libre fut même créée (Radio Lorraine Cœur d'acier). Si des dizaines de milliers de manifestants participèrent à cette mobilisation, le lendemain de la manifestation fut amer. Les médias et une partie de l'opinion ne retinrent que les graves affrontements qui avaient eu lieu, alors que la CGT insistait sur les provocations et manipulations policières. Cette journée paraît aujourd'hui capitale dans l'histoire sociale, politique et économique du pays.

L'enquête comme le révéla le livre de Régis de Castelnau, Daniel Voguet et François Salvaing que la casse avait pour origine une provocation policière.

VOIR EGALEMENT le récent article de févier 2019 de Régis de Castelnau sur son site :

GILETS JAUNES ET MANIPULATIONS ÉTATIQUES DE LA VIOLENCE : UNE VIEILLE HISTOIRE

https://www.vududroit.com/2019/02/gilets-jaunes-manipulations-etatiques-de-violence-vieille-histoire/

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
TOUS ENSEMBLE DANS LA RUE MARDI 19 MARS 2019 A COMPIEGNE

Manifestation départementale de l'Oise
mardi 19 mars 2019 10h cours Guynemer à Compiègne

PUBLIC / PRIVE
TOUS ENSEMBLE LE 19 MARS 2019

La situation sociale en France est marquée par l’expression diverse et multiple d’un mécontentement social grandissant, par l’aspiration à une véritable justice
sociale et fiscale, par la dénonciation des reculs sur les libertés publiques comme individuelles. Le mouvement des gilets jaunes est l’expression récente de cette profonde crise sociale.
Alors que les annonces faites par le président de la République ou son gouvernement n’ont pas répondu aux attentes, alors que des lois portant atteinte aux libertés syndicales et de manifester sont votées, que les prix des produits de consommation courante continuent à la hausse, que la suppression de l’ISF n’est pas remise en cause, que le chômage progresse… Le « grand débat national » ne peut ni se substituer, ni contourner,
encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales.
Pour les jeunes, les difficultés ne cessent de croître : sélection, réforme du lycée et de la voie professionnelle, hausse des frais d’inscription des étudiant-es étranger-ères hors UE, progression de la précarité étudiante et gel des prestations sociales, ne font qu’attaquer le droit d’étudier.
En parallèle, le patronat, particulièrement celui des grands groupes, porte lui aussi une grande responsabilité dans l’exaspération sociale. C’est dans les entreprises et dans les services publics que les salarié-es sont considéré-es comme un coût et non pour ce qu’ils/elles sont : une richesse. C’est là que les conditions de travail se dégradent.
C’est partout que la précarité s’aggrave...
Dans ce contexte, il s’agit :
- de gagner l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux
- de gagner l’égalité femmes-hommes
- de gagner un véritable droit à l’éducation et à la formation.
- de renforcer notre protection sociale et notre système solidaire de retraite par répartition
- de répondre aux enjeux climatiques et environnementaux, tout en développant des emplois de qualité
C’est dans ce but que nos organisations appellent à l’élargissement et l’amplification de la mobilisation sociale !

 

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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