SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Toyota Onnaing. L’acharnement continue : Éric Pecqueur de la CGT risque le licenciement

Acharnement. La direction de Toyota s'en prend de nouveau à Éric Pecqueur, secrétaire général de la Cgt Toyota. Nous relayons une nouvelle ci-dessous un post facebook de la CGT Toyota Onnaing.

La CGT Toyota Onnaing

Après une plainte pour diffamation et une convocation à la gendarmerie, la direction de Toyota s’en prend de nouveau à Éric Pecqueur, secrétaire général de la Cgt Toyota.

Cette fois-ci, la direction de l’usine le convoque le 6 décembre pour une sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.

Que va-t-elle encore inventer pour justifier son acharnement ?
La réalité, c’est que les conditions de travail n’ont jamais été aussi mauvaises. Le ras le bol est général chez Toyota.

Pour essayer de retarder le moment où la corde va casser, la direction de Toyota multiplie les menaces, les pressions et les sanctions contre tous les travailleurs de l’usine, en intérim ou en cdi.

Mais elle ne fait que préparer chez les salariés un sérieux retour de bâton qu’elle n’aura pas volé !

Convoqué le 6 décembre

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Faire la manche : un nouveau travail pour le pole emploi allemand

« Collecte de dons privés » voilà le beau nom qu’a décidé de donner le Jobcenter, le pôle emploi allemand, à la mendicité. Ainsi, un couple de deux chômeurs s’est vu diminuer ses allocations de 300 euros en raison de ses revenus gagnés en faisant la manche.

En Allemagne, pays modèle selon nos gouvernants, la pauvreté et le chômage sont pourtant bien une réalité. Une réalité qui a frappé Michael et Christa Hansen, un couple d’une cinquantaine d’années au chômage. Ensemble, depuis les réformes Hartz IV, ils ne touchaient que 760 euros par mois, en plus du loyer et du chauffage pris en charge par l’Etat. Alors parfois, Michael Hansen, enfant de l’assistance publique, et sans emploi depuis 2005 avait la prétention de vouloir « se permettre quelque chose de nouveau chez lui » et avec sa chienne Molly, il s’en allait braver le froid et espérer que les passants soient généreux.

Mais Michael ne savait pas qu’il s’exposait alors à l’inhumanité rapide du Jobcenter. Une employée qui l’a reconnu l’a dénoncé. Ainsi pour eux, M. Hansen se tient régulièrement dans la rue pour procéder à « une collecte de dons privée ». L’administration n’a alors pas uniquement valorisé son temps à faire la manche en temps de travail, elle a aussi dévalorisé ses allocations de 300 euros…
Le Jobcenter a motivé cette décision par le calcul suivant : à 10 euros en moyenne par journée de manche, trente jours d’activité par mois rapportent environ cette somme.

460 euros. Il fallait continuer de faire la manche non plus pour mettre du beurre, mais pour avoir des épinards…Et ainsi ils ont rencontré une avocate qui s’est insurgée et a fait appel de la décision. Un appel qui ne pouvait que servir à améliorer un peu la somme perçue par le couple car la défense est restée dans ce schéma comptable. Ainsi celle-ci a pu gagner de revoir les sommes à la baisse : faire la manche ou plutôt une collecte de dons privés ne rapporte en moyenne que 6 euros par jour, et seulement vingt jours par mois. Ce qui fait 120 euros, moins 30 euros au titre de l’exonération pour les dons, soit 90 euros.
Mais le jobcenter, ne compte pas se contenter de moyenne et a envoyé une lettre à Michael afin qu’il tienne un journal de son activité, avec le décompte exact de ses revenus ainsi qu’une projection pour les douze prochains mois. Il a également été invité à se rendre au bureau du commerce afin de déterminer si son activité relevait du « travail indépendant ».

Voilà une nouvelle question pour les services de l’État qui, en Allemagne comme en France s’attaquent aux pauvres pour mieux protéger les riches.

Les services de l’Etat vont toujours plus loin dans l’attaque des plus précarisés, tout en armant tout un appareil législatif et répressif pour protéger les plus riches. Une histoire de plus pour le démontrer.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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dessin d'illustration de Ranson

dessin d'illustration de Ranson

Un article de Roger Colombier sur son blog :

Il y a des choses dites par les médias de la pensée unique et que d'aucuns prennent pour vérités vraies : l'existence des classes moyennes en est une. On les sort plus facilement à la tombée des impôts à l'automne, avec des trémolos dans la voix parce qu'elles seraient sacrifiées. Et chacun de regarder sa fiche de paie ou sa pension de retraité pour voir dans quelle classe on se trouve.

 

Mais qui sont ces classes moyennes, puisque avec la chute du mur de Berlin, la lutte des classes était finie et le capitalisme vainqueur ? En effet, si l'on définit des classes moyennes, il en existe donc au-dessous et d'autres plus gratinées.

 

En vérité, le concept de classes moyennes n'est pas nouveau. Lors des crises aiguës du capitalisme, on fait admettre à une frange qu'elle détient un statut particulier, des comportements sociaux et des habitudes de consommation radicalement opposées au reste de la société et surtout par rapport à ceux catalogués plus bas. En son temps, Valéry Giscard d'Estaing disait que la classe moyenne (au singulier) incarnait "le bel équilibre d'un confort intermédiaire, modeste et harmonieux". Depuis, fort sans doute de cette citation et ayant écrit un seul bouquin, il a été élu à l'Académie française.

 

Plus près de notre époque, le futur big boss de la droite française, Laurent Wauquiez, a écrit un bouquin: La lutte des classes moyennes. Pas moins, qu'on n'est pas obligé de lire. Le porte-voix fidèle de la droite et du patronat en France, Le Figaro, y va de tout un article : "Pour les classes moyennes, le pouvoir d'achat ne progresse pas". Sans parler des journaleux de service avec leurs stylos, derrière leurs micros ou devant les caméras qui larmoient sur les "pauvres classes moyennes".

 

Et à combien est fixé quelqu'un des classes moyennes ? Au pluriel Roger, car là aussi on différencie les petits, les moyens et les grands: entre 1300 et 2 500 euros par adulte. Façon de taxer implicitement la CGT d'utopiste lorsqu'elle revendique un SMIC à 1 800 euros.

 

Non, dans notre société, il n'existe que des salariés (sans emploi, à temps complet, à temps partiel ou précaires, ou contractuels dans les services publics) qui, pour vivre ou survivre, sont obligés de vendre leur force de travail (physique ou intellectuelle) à la classe antagoniste disposant elle de tous les pouvoirs, du capital et des moyens de production.

 

D'où l'importance de choisir franchement son camp entre les exploiteurs et les exploités. Avec mon blog, vous aurez compris quel camp j'ai choisi.

 

Mais et vous, les amis qui me lisez ?

 

Je n'ai recopié que la définition du prolétariat par Karl Marx. Celui-ci est constitué de l'ensemble des salariés et des chômeurs. Le prolétariat est la classe sociale qui, pour avoir de quoi vivre, est obligée de vendre sa force de travail à la classe antagoniste, qui dispose du capital et des moyens matériels de production. D'où la lutte des classes pour l'émancipation des prolétaires.

 

Bon, je vais peut-être trop vite en besogne, si j'en crois le PCF qui cherche à regagner les classes populaires et Jean-Luc Mélenchon qui fait dans le gazeux sur la lutte des classes.

 

R.C.

 

 

SOURCE:

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UNILEVER
 

Unilever continue de pencher pour une structure unique | Crédits photo : © Unilever

LONDRES, 28 novembre (Reuters) - Unilever et ses actionnaires tireraient bénéfice d'une structure d'entreprise unique, a déclaré mardi le géant des produits de grande consommation, ajoutant que rien n'avait encore été décidé.

Le groupe anglo-néerlandais, qui possède actuellement une structure juridique bicéphale avec une double cotation à Londres et Amsterdam, a dit qu'une seule classe d'actions lui permettrait "une plus grande souplesse stratégique pour accroître la valeur de son portefeuille de marques".

Après avoir rejeté une offre hostile de 143 milliards de dollars (120 milliards d'euros) de son concurrent américain Kraft Heinz, Unilever avait dit qu'il procéderait à un réexamen de sa structure juridique et qu'il prendrait une décision d'ici la fin de l'année.

La décision d'abandonner son siège social à Rotterdam ou celui de Londres est une question sensible, particulièrement au moment où la Grande-Bretagne s'apprête à quitter l'Union européenne.

Le fabricant des savons Dove et des soupes Knorr devrait en dire davantage lors de la journée investisseurs qu'il organise mercredi.

Réagissant mardi à des informations de presse annonçant le report de sa décision, Unilever a déclaré qu'il poursuivait son réexamen stratégique et que les conclusions seraient annoncées en temps voulu.

Si le groupe opte pour l'unification, il maintiendrait alors sa cotation aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais supprimerait les actions préférentielles de son entité néerlandaise qu'il a récemment rachetées, a-t-il dit.

Unilever a également confirmé ses objectifs d'une croissance organique de ses ventes de 3 à 5% en 2017, d'une amélioration de sa marge d'exploitation d'au moins 100 points de base et d'un "solide" flux de trésorerie. (Martine Geller; Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Véronique Tison)

par investir

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Unilever : confirme ses perspectives, 'unification' à l'étude

En vue des journées investisseurs annuelles qui seront organisées les 29 et 30 novembre, Unilever donne ce matin les grandes lignes des annonces qui seront effectuées à cette occasion. Les prévisions à court et moyen terme sont notamment confirmées.

Le géant des produits de grande consommation a notamment confirmé son ambition de générer un croissance organique de ses ventes comprise entre 3 et 5% l'an d'ici 2020, conformément au plan baptisé 'Connected 4 Growth'. A cet horizon, la marge opérationnelle courante visée est toujours de 20%.

Cette perspective de croissance vaut toujours pour l'année 2017, au terme de laquelle la marge opérationnelle courante devrait progresser d'au moins 100 points de base, confirme encore Unilever.

Par ailleurs, le conseil d'administration continue de plancher sur l'éventuelle réforme de la structure 'bicéphale' du groupe anglo-néerlandais. Le processus 'avance bien', et le conseil estime qu'une unification des titres en une seule classe d'actions 'serait dans le meilleur intérêt d'Unilever et de ses actionnaires'.

Il est envisagé de maintenir la cotation en Bourse d'Unilever aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, mais de mettre fin à l'action de préférence de droit néerlandais.

 

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UNILEVER ACQUIERT LES PRODUITS DE SOINS SUNDIAL

(Corrige le §3 pour indiquer que Sundial est basée à New York et non dans le New Jersey)

Unilever a annoncé lundi l'acquisition de Sundial Brands, un fabricant américain de crèmes et de lotions pour le corps et les cheveux, poursuivant ainsi son développement sur le marché en forte croissance des produits de soin.

Le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation, propriétaire du savon Dove et du déodorant Axe, n'a pas révélé le montant de la transaction.

Sundial, société créée il y a 26 ans à New York, possède les marques ethniques SheaMoisture, Nubian Heritage et Madam C.J. Walker. Son chiffre d'affaires devrait approcher les 240 millions de dollars (202 millions d'euros) cette année.

Sundial deviendra une filiale à part entière d'Unilever et conservera son fondateur et dirigeant Richelieu Dennis, originaire du Liberia.

Unilever, qui a rejeté cette année une offre non sollicitée de 143 milliards de dollars de Kraft-Heinz, a multiplié les acquisitions ces derniers mois, rachetant les thés Pukka Herbs et Tazo, les cosmétiques Carver Korea et la marque brésilienne d'aliments biologiques Mae Terra.

COR-USA: Unilever acquiert les produits de soins Sundial

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Syndique toi à la CGT
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Une norme OIT et cinq propositions contre les violences et le harcèlement au travail

« En Europe, 40 à 50 % des femmes déclarent avoir été l’objet de sexisme et de harcèlement sur le lieu du travail », expliquait hier Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale lors de la conférence organisée par la CGT en marge de la journée d’étude sur les violences sexistes et sexuelles rassemblant 200 militant·e·s.

La Confédération syndicale internationale (dont est membre la CGT) a gagné l’inscription à l’ordre du jour de l’Organisation internationale du travail en juin 2018 d’une norme contre les violences et le harcèlement au travail.

Le gouvernement français a pour l’instant pris une position a minima, en refusant de reconnaître les violences spécifiques auxquelles les femmes sont confrontées. L’ensemble des syndicats français affiliés à la CSI (CGT, CFDT, CFTC, FO) ont interpellé le Premier ministre.

Pour la CGT, il s’agit d’intégrer les violences au travail dans la loi annoncée contre les violences sexistes et sexuelles annoncée par Marlène Schiappa, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

En présence notamment de Bernard Thibault (représentant des salarié·e·s français·e·s au conseil d’administration de l’OIT), Sharan Burrow (secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale) et Ernestine Ronai (présidente de l’observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis), la CGT a présenté ses propositions pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail.

5 mesures doivent être intégrées dans la loi :

> la mise en œuvre de sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas leurs obligations de prévention et la création d’une obligation de négocier sur les violences sexistes et sexuelles ;
>le maintien des CHSCT et la mise en place de référent·e·s violences, indépendant·e·s de l’employeur, désigné·e·s par les institutions représentatives du personnel, chargé·e·s d’accompagner les victimes, de diligenter des enquêtes ou des expertises et de suivre la mise en œuvre des mesures de prévention ;
> la mise en place d’une heure de sensibilisation obligatoire de tous les salarié·e·s, d’une formation de tou·te·s les manageur·euse·s, RH et professionnel·le·s en contact avec les victimes, le doublement des subventions aux associations et du nombre d’hébergements d’urgence ;
> la protection des victimes contre le licenciement et les sanctions, la prise en charge de l’ensemble des frais de justice par l’employeur et la reconnaissance automatique de leur situation en accident du travail/maladie professionnelle, la création d’un statut de la victime dans les procédures disciplinaires ;
> l’extension des prérogatives et moyens des inspecteur·trice·s et des médecins du travail.

En février, une grande action syndicale est prévue en Europe pour dire « ASSEZ, BASTA, etc » aux violences sexistes et sexuelles et au harcèlement au travail. En mars aura lieu également la Journée internationale du droit des femmes.

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Trois employés d’un site Sodexo à Dreux dans l’Eure-et-Loir, site promis à la fermeture, ont entamé leur 15e jour de grève de la faim devant le siège de Sodexo France à Guyancourt (Yvelines) pour réclamer le paiement de leurs jours non travaillés.

Le mouvement de protestation avait débuté il y a plus d’un mois, après l’annonce de la fermeture de la cuisine centrale de Dreux, employant 62 personnes. Une trentaine de salariés grévistes de Sodexo avaient notamment bloqué les grilles du site. "Vous avez choisi de fermer la cuisine centrale de Dreux pour des raisons apparemment
économiques, la loi Macron vous permettant maintenant de pouvoir le faire et de mettre au chômage une grosse partie des salariés" s’adressait la CGT Sodexo du site à au directeur général du groupe. Et d’ajouter " une entreprise comme Sodexo proposant à ses actionnaires un dividende en hausse de 14,6 % ne devrait pas pouvoir licencier ses salariés !".

Trois grévistes de la faim demandent à la direction de les recevoir avec leurs délégués syndicaux. Ils réclament "des indemnités de fin de conflit et le paiement de leurs jours de grève", a indiqué à l’AFP l’un d’entre eux. La CGT exige le maintien de la production de l’ensemble des repas, afin de maintenir l’emploi de l’ensemble des salariés. D’ores et déjà un traiteur local, éventuel repreneur, est intéressé pour reprendre 25 salariés. La CGT a par ailleurs interpellé le Maire de Dreux pour que l’ensemble des 2200 repas de la ville restent produits à la cuisine centrale de Dreux.

Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), signé par FO, la CFE-CGC et la CFDT, est actuellement "en cours de validation auprès de l’inspection du travail", a rapporté l’AFP le 24 novembre. "Nous sommes contre ce plan de sauvegarde de l’emploi", a expliqué la CGT Sodexo du site qui se dit contre les éventuelles enveloppes individuelles négociées et les primes au départ et pour qui la priorité est le maintien de l’emploi.

Le groupe avait implanté en 2009 à Dreux une cuisine centrale industrielle appelée à servir jusqu’à 45.000 repas par jour dans le sud de l’Ile-de-France. La direction a annoncé fin août la fermeture du site, invoquant la tendance à un retour aux circuits courts et aux produits frais et locaux.

Source : communiqués CGT Commerce et Services et dépêche AFP
Image : Gilles Bassignac / Divergence Images

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Comme vous pouvez le constater, la note nous dit "que le salarié peut faire une économie mensuelle allant de 1,97€ à 7,35€".

La part employeur baisse de 2€/salarié/mois, une économie d'environ 10560€.

Eh oui, selon le cas, même si on parle de quelques centimes, le gain est plus profitable pour l'employeur.

Pour le salarié, il y aura 24€ de moins dans son revenu imposable...(cotisations versées par l'employeur)

 

 

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Des étudiants chinois exploités pour fabriquer l’Iphone X

Travailler 11heures par jour pour accélérer la production de l'Iphone X c'est ce que vivent quelques 3000 lycéens de Zhengzhou dans le centre du pays. Les fêtes approchant, il faut absolument que ce modèle de luxe conçu pour le dixième anniversaire du smartphone star d'Apple soit dans tous les magasins quand bien même il faut faire appel à de la main d'oeuvre forcée. Crédit photo : afp.com/ST

Foxconn, le principal sous-traitant d’Apple en Chine, s’est installé dans la capitale du Henan en 2012 pour bénéficier de la main-d’œuvre abondante et bon marché de cette province du centre de la Chine et qui est la plus peuplée. Foxcomm est le 1er sous traitant mondial des géants de l’électronique notamment d’Apple. Après une vague de suicide en 2010, Apple principale client, à renforcé ses contrôles, pourtant cela n’empêche pas le sous-traitant à faire appel à de la main d’oeuvre gratuite. Si la firme confirme que les étudiants y travaillent volontairement, ont été indemnisés, et ont bénéficié de prestations au même titre que tous les ouvriers de l’entreprise, la réalité semble toute autre.

Pourtant si on tient compte des témoignages de ces étudiants, il y en aurait environ 3000 qui travaillerait sur les chaîne d’assemblage, derrière ce volontariat se cache une autre réalité, ils sont obligé d’accepter ce travail pour valider leur formation ou diplôme.

« C’est déprimant, ce boulot, mais on est obligés. Si on ne le fait pas, l’école ne nous donnera pas notre diplôme l’année prochaine »

C’est du travail forcé et les étudiants et lycéens savent ce n’est pas tout à fait légale, mais n’y peuvent rien. Près de 2 500 élèves de l’Urban Rail Transit School, une école professionnelle de Zhengzhou, sont sur les chaines de montage de Foxconn. Quelques centaines d’autres viennent de lycées professionnels du Henan.
Les écoles justifient ces stages en le présentant comme des « expériences de travail » !!
Ces mêmes écoles professionnelles qui touchent des commissions avec l’appui et la complicité des autorités locales

Le système est bien rodé. Les entreprises fonctionnent avec la collaboration des écoles professionnelles, qui empochent des commissions avec la complicité des autorités locales. En septembre, alors que la production de l’iPhone X battait son plein, le ministère de l’éducation du Henan a envoyé une note à toutes les écoles professionnelles de la province pour leur demander d’envoyer leurs« stagiaires en entreprises » chez Foxconn.

Jusqu’à 15000 stagiaires auraient participé à la fabrication de l’Iphone X travaillant 10 à 11h par jour 7 jours sur 7, des tâches répétitives n’ayant aucun lien ni rapport avec leurs études
Si les entreprises affirment avoir pris des mesures contre les heures supplémentaires comment croire en leur bonne foi sachant que cette pratique ne date pas d’aujourd’hui et que le recours à ces jeunes étudiants pour doper les effectifs et accélérer la production avant le lancement de nouveaux modèles ne peut que leur être bénéfique ? Car devant le profit, les clients comme Apple sont loin d’être regardant sur le traitement des ouvriers. Les étudiants avec ces heures supplémentaires font augmente légèrement leur maigre salaire passant de 1 900 yuans soit 243,5 euros, pour atteindre environ 3500 yuans soit près de 450 euros par mois.

Les étudiants ne restant que quelques mois sont parfaits pour répondre à ces besoins n’engendrant que peu de charges et facilement licenciables comme l’explique Liu, 23 ans : « L’entreprise dit qu’elle fait des efforts, mais rien ne change. Parce que si cela changeait, la production reviendrait plus cher. Les besoins en main-d’œuvre sont saisonniers : on enchaîne les heures supplémentaires puis, quand les commandes baissent, le moindre prétexte est bon pour licencier. Pour eux, des stagiaires qui viennent quarante-cinq jours, c’est parfait. »

Cette filière de main d’oeuvre pas chère n’est pas prête de se tarir et même si ces entreprises se disent respectueuses du code du travail on voit mal pourquoi il en serait autrement devant les profits juteux qui se profile pour Apple qui a déjà battu le record de vente avec l’iPhone X. D’autant plus que ce n’est pas une pratique isolée comme l’explique la direction de Foxconn ou d’Apple puisque déjà en 2010, avec la Playstation le département provincial d’éducation du Henan avait ainsi lui-même organisé des « stages » pour 25.000 élèves de lycées professionnels dans une usine de Foxconn. Quand on voit le scandale de la vidéo de CNN sur le marché aux esclaves en Lybie on ne voit guère la différence avec ces étudiants obligés d’aller travailler pour un salaire de misère pour que les grosses entreprises puissent se gaver grâce à cette fuite en avant de la surconsommation.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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