SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Durant 48 heures, Gérard FILOCHE a été l’objet d'une attaque ignoble sur son prétendu antisémitisme. C'était les 18 et 19 novembre 2017. Il s'explique ici

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Sur bien des points, et notamment sur la stratégie politique à adopter j'ai des désaccords avec G.Filoche, mais je milite pour le débat et dénonce tous les lynchages, hier contre JL Mélenchon, contre D.Obono, contre D.Simonnet, contre R.Garrido, aujourd'hui contre G.Filoche... peu importe! C'est un principe - Cela dit, il reste qu'à la fin si on veut battre Macron et son monde, il faudra que l'on se retrouve toutes et tous du même côté de la barricade sinon ...El Diablo

 

PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La réforme de Macron pour l’enseignement supérieur, le « plan étudiant », présenté le 30 octobre dernier, va être étudiée au parlement. « Pas de sélection, seulement une meilleure orientation pour plus de réussite » nous dit-on. Pourtant, la logique de cette loi c’est d’empêcher les enfants d’ouvriers de remplir les salles de classes pour qu’ils aillent plus rapidement là où on les veut… au boulot et mal payé !

Une crise créée de toutes pièces par les gouvernements successifs...

Macron avait donné le ton dès son arrivée au pouvoir : 331 millions de coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur décidées en juillet. Les diverses attaques contre les budgets de l’enseignement au fil des ans, combinées au baby-boom des années 2000, ont abouti à un résultat prévisible : une rentrée des plus chaotiques.

Partout un manque de personnel dans l’éducation, amplifié par la suppression de dizaines de milliers de contrats aidés. Des classes surchargées à tous les niveaux, de l’école à la fac. Des collégiens dans l’attente pendant des semaines de leur affectation en lycée. Et 87 000 bacheliers qui, au terme de la procédure dite APB (la plateforme en ligne pour les inscriptions), n’avaient pas eu d’affectation.

Pour le gouvernement, ce problème s’est résolu de lui-même : une bonne partie des « sans-fac » ont renoncé à poursuivre des études pour des petits boulots. Pas de place pour tout le monde ? Le gouvernement précédent avait organisé un loto : la sélection par tirage au sort pour accéder à certaines formations universitaires.

…pour justifier des mesures d’urgence…

Le gouvernement dit maintenant vouloir en finir avec le hasard pour décider qui aura la possibilité de continuer ses études. Ce qui semblerait aller de soi… mais c’est pour mieux justifier la mise en place d’une sélection à l’entrée de la fac. Leur bac en poche, les lycéens devront encore prouver qu’ils ont le niveau pour prétendre à l’université. Sauf que les difficultés à poursuivre des études ne touchent pas tout le monde de la même manière. Aujourd’hui déjà, ce sont d’abord les élèves des lycées technologiques et professionnels qui sont les plus défavorisés face à la sélection post-bac. Seule une minorité d’entre eux accèdent aux formations techniques supérieures sélectives (BTS et IUT) qui permettent d’espérer un peu mieux que le SMIC.

Jusqu’en 2022 ce seront 40 000 lycéens de plus chaque année qui chercheront à obtenir un diplôme. Avec les moyens restreints et la sélection généralisée, l’avenir que l’on offre aux jeunes de milieu populaire, c’est plutôt Deliveroo, MacDo ou Lidl, quand ce n’est pas le chômage.

… qui perpétuent la ségrégation sociale

Dans une ruche chacun a sa place, et la reine des abeilles y veille. La sélection se joue bien avant le passage dans le supérieur. Dès l’école primaire, les élèves des quartiers populaires ont statistiquement très peu de chances d’accéder à l’université. L’école de la « méritocratie républicaine » est à l’image de cette société qui réclame des travailleurs « bon marché ». Pas question pour le gouvernement de dégager de réels budgets pour que les enfants d’ouvriers accèdent aux formations et aux études supérieures. Ce dernier « plan étudiant » de Macron et auquel il va ajouter une réforme du bac allant dans le même sens, c’est la dernière réforme qui s’ajoute à un système éducatif qui est tout sauf égalitaire, et totalement au service du patronat.

Que le président des riches ne soit pas trop confiant avec toutes ses réformes qui vont dans le même sens, comme celles du code du travail ou de l’assurance chômage. Il pourrait bien tomber sur un os et réveiller la colère sociale.

PAR CONVERGENCES REVOLUTIONNAIRES

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AVC d’Emeline à La Poste : Les plaintes classées sans suite... sans enquête ?

Malgré, les plaintes d’Émeline qui avait fait un AVC au travail, malgré un rapport accablant sur les conditions de travail de La Poste de Villeneuve-d'Ascq (Nord), malgré le témoignage d’un des directeur depuis muté, la justice n’a pas donné de suite à une plainte. Celle de Sébastien Carré, le membre du CHSCT et représentant de Sud-PTT qui avait porté secours à Émeline. Celui-ci avait porté plainte pour harcèlement envers deux de ses supérieurs hiérarchiques et entrave à l'exercice du droit syndical.

« On m’a dit de faire mon travail avant d’appeler les secours ». Le 19 février 2016, Émeline, 25 ans, ne se sent pas bien. Mais sa direction, n’écoutant que la productivité, lui demande tout de même de venir. De 6h à 9h du matin, sa situation aura le temps de s’aggraver. Mais malgré les maux de tête et l’absence de sensation dans une jambe, la direction lui demande de continuer le travail. Elle explique être allée les voir, à plusieurs reprises, sans conséquences. C’est seulement lorsqu’intervient Sébastien Carré, membre du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCST), que les secours seront appelée.

Émeline a été victime d’un accident vasculaire cérébral, elle at été ensuite placée en soins intensifs pendant 6 jours.

L’Assurance maladie, elle, n’a pas retenu pour l’AVC la qualification d’accident du travail.

Après cet accident qui aurait pu être encore plus dramatique, Sébastien entame en tant que membre du CHSCT, une enquête interne. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Celui-ci est très vite mis à pied. Il entame ainsi aussi une plainte contre deux de ses supérieurs hiérarchiques et entrave à l’exercice du droit syndical. En effet, après l’AVC d’Émeline, il estime que tout a été fait pour l’empêcher d’enquêter sur les causes de cet accident et les responsabilités éventuelles.

Le CHSCT a tout de même pu mener une enquête plus large sur les conditions de travail dans ce centre de tri qui embauchait 101 personnes. Catéis, le cabinet d’expertise mandaté, décrit des conditions de travail très dures pour les salariés. « Un climat relationnel très dégradé et délétère où le jugement et la méfiance » prédominent, et où règne « une pression permanente pour produire coûte que coûte malgré les aléas et sans moyens supplémentaires, repoussant les agents dans leurs derniers retranchements en termes de santé ».

Le cabinet d’expertise pointe aussi des « pratiques managériales vécues par les agents comme une forme de persécution » : convocations répétées, obligation de garder le silence au travail, etc.`

Et comme souvent, lessalariés qui sont dans les organisations de défense des salariés sont particulièrement touchés. Ainsi le rapport décrit également des pressions subies par deux membres du CHSCT, telles des procédures disciplinaires à répétition. Elles « ont fait courir sur (l’un d’entre eux) un risque majeur de passage à l’acte » (suicide).https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/la-poste/nord-la-poste-mise-en-cause-dans-un-rapport-apres-l-avc-d-une-employee-5256857

Seulement de son côté la justice ne semble pas avoir autant travaillé pour la plainte de Sébastien.Sanctionné et muté, celui-ci était toujours dans l’attente de nouvelles. C’est peu après l’accident que Sébastien a déposé plainte : en mars 2016 ;le 26 juillet 2017, l’affaire a été classée sans suite. Seulement personne ne l’a averti, ils ont du eux-mêmes envoyer un courrier au procureur de Lille afin d’obtenir cette réponse.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

 

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Retraites complémentaires : syndicats et patronat entérinent la baisse des retraites et le recul de l’âge de départ

Après la hausse de la CSG, qui va déjà conduire à la réduction des pensions d’une grande partie des retraités, la fusion des caisses de retraites complémentaires des salariés du privé Agirc et Arrco, officialisée vendredi va provoquer une nouvelle baisse des retraites dès 2019.

Vendredi 17 novembre se concluaient les négociations entre le patronat et les syndicats concernant la fusion des deux caisses de retraites complémentaires du privé : l’Agirc (cadres) et de l’Arrco (salariés), qui sera effective à partir du 1er Janvier 2019. Cette fusion qu’on « justifie » par la nécessité de mettre en commun les réserves des deux caisses pour les renflouer va en réalité instaurer des reculs drastiques pour les 22 millions de travailleurs du secteur privé.

Vers une baisse de 9% sur 15 ans

Encore une fois le patronat, et ses relais médiatiques, qui savent bien défendre ses intérêts, ont une communication bien rodée : « Pas de baisse des pensions » titrent et sous-titrent maints organes de presse, larbins du capital. Il ne s’agirait que d’une sorte de fantaisie de la part de la CGT de prétendre le contraire : « il faut arrêter d’affoler les gens pour […] faire pression sur le monde politique » a déclaré le représentant du Medef Claude Tendil. Pourtant c’est bien une baisse de l’ordre de 9% des pensions sur à peine 15 ans qu’annonce une étude commandée par la CGT : pour 100 euros cotisés on passerait de 7,25 euros de pension aujourd’hui à 5,77 euros en 2033. En effet, « la valeur de service du point » sur lequel est calculé les pensions n’est absolument pas sanctuarisé, il pourrait donc baisser, ouvrant la porte à une diminution des pensions. Selon la CGT encore, le texte contient en outre « tous les ingrédients pour baisser de manière semi-automatique les pensions ». Étrangement les médias ont tout mis en avant parmi les mesures impliquées par l’accord sauf celle-ci…

Un recul forcé de l’âge de départ à la retraite

Une des mesures les plus ahurissantes de cet accord est celui du système des « bonus-malus ». Désormais un retraité qui prendra sa retraite à l’âge légal se verra amputé de 10% de sa retraite complémentaire ! Inversement ceux qui travaillent deux ans de plus que l’âge légal pourront voir leur retraite être majorée de 10%. Le coefficient pourra passer à 20% à partir de trois ans, et à 30% à partir de quatre ans. Dans cette configuration l’âge légal de départ à la retraite ne sera plus du tout appliqué pour les 22 millions de salariés du privé concernés par cette mesure. En effet quand on sait à quel point aujourd’hui les retraites sont trop faibles pour pouvoir permettre à l’immense majorité des personnes âgées de vivre dignement, on voit mal comment des retraités pourraient choisir de prendre leur retraite à l’âge légal. D’autant plus que les pensions vont être réduites dans les prochaines années. Ainsi l’âge de départ à la retraite dans le privé sera de fait reculé de plusieurs années. Ce qui exercera in fine également une pression pour que cela soit aussi appliqué dans le secteur public, et rendra très aisé pour le gouvernement de reporter dans la loi l’âge de départ.

Avec la collaboration des syndicats

Cette fusion des régimes de retraites résulte d’un accord signé en 2015 entre le patronat (Medef, U2P, CPME) et les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC). Si la CGT et FO n’ont finalement pas signé l’accord issu des négociations du vendredi 19 novembre, ils ont participé à toutes les négociations depuis octobre 2015. De la sorte, ils ont cautionné le processus de négociation aboutissant au projet du patronat de s’attaquer une fois de plus aux retraites. De la même manière qu’ils avaient déjà mené toutes les négociations avec le gouvernement concernant la loi travail XXL.

Ce nest quun début

Aujourd’hui ces premiers reculs ne sont que les prémices des contre-réformes déjà annoncées par Macron concernant les retraites. Les syndicats sont ainsi sur le point d’entamer les concertations avec le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Pauk Delevoye (la CFE-CGC le 21 novembre, FO et la CFDT le 27, la CFTC le 28) pour s’attaquer à la plus grosse part du gâteau : le régime universel.

Crédits photos : Philippe Huguen - AFP

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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L'île au lagon connaît en ce mois de novembre plusieurs mobilisations sociales qui alertent toutes sur les manques importants dont souffre Mayotte.

Crédits photo : Le port de Longoni © Damien Gautreau

Damien Gautreau
Source

Mayotte est habituée aux mouvements sociaux. Enseignants, parents d’élèves, dockers, pompistes, ils sont nombreux à être coutumiers des manifestations et des barrages. En plus du manque d’infrastructures, l’île doit supporter un code du travail spécifique avec un SMIG à 7,37 euros. Ce mois de novembre ne marque donc pas que le début de la saison des pluies, il est aussi le point d’orgue de plusieurs mobilisations sociales.

Les salariés de Mayco, entreprise qui fabrique le Coca-Cola et autres sodas de la marque américaine pour Mayotte, sont en grève depuis le 27 octobre. Ils bloquent les accès à l’entreprise et ont organisé une opération escargot ce jeudi 16 novembre. Ils réclament une augmentation de salaire de 4% (déjà actée mais non appliquée) et le paiement des heures supplémentaires. Les négociations n’ont rien donné, la direction de l’entreprise attaque même les salariés en justice et demande que le blocage soit déclarer illégal.

L’entreprise Mayotte Chanel Gateway, qui opère au port de Longoni connaît elle aussi un mouvement de grève. Les salariés sont en conflit de longue date avec leur direction mais celui-ci s’est durci ces dernières semaines. Là aussi les salariés ont bloqué les accès jusqu’à ce qu’une décision de justice déclare ce blocage illégal. Depuis le 30 octobre le port est donc ouvert, sous surveillance de la gendarmerie, mais les salariés poursuivent leur mouvement de grève. Ce vendredi 17 novembre, des femmes sont venus à leur tour bloquer les accès au port, en soutient des grévistes, sans que les gendarmes n’interviennent. Là encore, le dialogue avec la direction de l’entreprise semble impossible.

Enfin, le CHM connaît lui aussi un mouvement de grève. Le vendredi 3 novembre les personnels de l’hôpital bloquent les entrées et ne garantissent que le service minimum. Le blocage va durer plusieurs jours et sera émaillé de violences, comme par exemple le mercredi 8 novembre. Les personnels réclament plus de moyens pour l’hôpital, une indexation à 53% (comme à La Réunion) et des primes de surcharge de travail. La grève se termine finalement le vendredi 10 novembre à l’issue d’une longue réunion qui débouche sur l’octroi d’une prime de 800 euros.
La tension sociale ne redescend donc jamais dans le 101ème département français où la situation catastrophique est constamment dénoncée, à l’image de la manifestation d’enseignants devant le vice-rectorat ce jeudi 16 novembre. L’île demeure le département le plus pauvre de France et se trouve être, paradoxalement, celui dans lequel l’État investit le moins ...

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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photo d'illustration

photo d'illustration

Les syndicats ont approuvé un accord sur les mesures d'accompagnement d'un plan social, mais refusent les départs contraints. La rentabilité de la branche eau en France est en cause alors que le groupe engrange les nouveaux contrats à l'étranger.

 

Le groupe Veolia va supprimer des centaines d'emplois en France. Interrogé par RT le groupe précise que « les bouleversements que connaît le secteur de l’eau en France depuis quelques années ont entraîné une profonde mutation de [son] activité [...] et de ses modes de fonctionnement et que dans le même temps sa rentabilité s’est beaucoup dégradée ». Un « plan de sauvegarde de l'emploi » (PSE) avait été annoncé dès le 20 juin. Il prévoyait la suppression de 1 647 postes, dont déjà 97 vacants et des créations de postes en mobilité géographique ou fonctionnelle, soit, selon les informations communiquées par Veolia un sureffectif net de 572 salariés.

 

[…]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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https://www.synerj-health.com/files/company/8830e9b288e94f369dcbdad1eb2d4066/Library/illustrations/faq/13---boules-et-questions.jpg

Ci-dessous les questions de la CGT pour le prochain CE/DP de vendredi 24 novembre 2017 :

Questions CE :

Point sur le SUR ?

Volume a date

Volume pour 2018 hair/oral ?

Explication des attentes flacons pour le secteur shampoing ?

Effectif

Point sur les congés 2018, nous demandons une note de service de la direction claire et précise ?

Point pour les volumes usines décembre 2017 et janvier 2018

Point sur le poste de responsable Process dentaire

Fêtes de fin d’année

Présentation de l’encadrement aux membres élus du comité d’établissement.

Point sur les habillages ESSEL, présentation du plan d’action sur tous ces problèmes

Point sur la régularisation des jours fériés, comment se fera la régularisation, une prime globale ou au cas par cas ?

Point sur les embauches

Point sur les non conformités fournisseurs, la performance des fournisseurs et la gestion des stocks bloqués

 

Questions DP :

Quelle est la finalité du questionnaire lors de la visite médicale ?

Nous demandons plus de transpalette électrique et adapté aux palettes 100X120, afin de faciliter les taches des salariés !

Pour le bien-être de tous nous demandons une poubelle plus grande pour le week-end à la cantine.

Nous voudrions connaitre la liste des personnes que la direction souhaite voir partir (rupture conventionnelle) ?

Date de la prochaine commission cantine

Divers

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Voici la tant attendue vidéo, réalisée par la section Agit prop de la CGT Nouvelle Forge, qui revient sur la mobilisation du 16 novembre 2017 à Noyon contre les ordonnances Macron. Une fois de plus, aux côtés des camarades de l’intersyndicale, beaucoup de camarades de la CGT Nouvelle Forge étaient présents pour marcher sur Noyon.

Bon visionnage !

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :

http://rutube.ru/video/7e06ec4ab7236ddde03987ce92244d84/

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Avec Macron, la privatisation de la Sécu est en marche forcée : augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée), milliards d’euros “économisés” (et lits d’hôpitaux en moins), chasse aux fraudeurs, augmentation du forfait hospitalier… Pour comprendre pourquoi on devrait défendre la Sécurité sociale avec acharnement plutôt qu’accepter béatement sa destruction méticuleuse, nous revenons sur les conditions de sa création et son histoire avec Michel Étiévent – historien militant né dans la même maison que l’homme à l’origine de la Sécu – dans le numéro deux de notre revue. Construite envers et contre le Capital dans un pays ruiné par la guerre, la Sécurité sociale est probablement le service public qui a le plus changé la vie des Français au siècle dernier.

***

 

Le Comptoir : Comment les gens se soignaient-ils en France avant la création de la Sécurité sociale en 1945 ?

 

Michel Étiévent : En 1938 en France, il y a sept millions de salariés. Cinq millions d’entre eux n’ont aucune protection sociale. Les deux millions restants ont de vagues assurances sociales. Celles-ci sont nées en 1930 et s’apparentent plutôt à de l’aumône. Certains ont aussi de vagues mutuelles mais elles sont épuisées à la moindre épidémie de grippe. La majorité des gens ne se soignent pas et attendent la mort. C’est l’insécurité totale du lendemain. Cinq millions de salariés n’ont pas de retraite non plus. La seule retraite à l’époque, c’est le cimetière. On imagine la rupture qu’apportât la Sécurité sociale en amenant simplement de la dignité. La Sécu, au final, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre.

 

En 1945 en France, le taux de mortalité infantile est de 100 pour 1 000. Neuf ans après seulement l’institution de la Sécu, on passe à 30 pour 1 000. De 1915 à aujourd’hui, on a gagné près de trente années d’espérance de vie. On le doit essentiellement à la Sécu qui a apporté à tous la possibilité de se soigner et qui a mis à la disposition de tous les grands succès médicaux, comme la naissance de médicaments tels que la pénicilline, ou ceux pour soigner l’hépatite, qui ont pu sauver des vies.

 

[…]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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SOURCE : Le Monde

Drapeaux, fumigènes, fanfare et slogans ont animé le cortège composé de nombreux syndicalistes et militants politiques de gauche.

Plusieurs centaines de personnes ont mené samedi 18 novembre à Paris une « marche sur l’Elysée » contre « la politique anti-sociale » d’Emmanuel Macron, dénonçant la baisse des emplois aidés, les réformes du code du travail et de l’ISF. Les manifestants étaient 3 000 selon les organisateurs, et 1 800 selon la préfecture de police.

Cette marche, qui répondait à l’appel du Front social, une coordination de sections syndicales (CGT, Sud, CNT, Unef), de collectifs et d’associations (Droit au logement, Droits devant…), s’est tenue de la place du Maréchal Juin (XVIIe arrondissement) au boulevard Haussmann (VIIIe), non loin de l’Elysée.

« On va dire au président des riches ce qu’on pense de tous les dégâts qu’il est en train de provoquer en France », avait lancé au micro Romain Altmann, d’Info-com CGT, en début de manifestation.

Une centaine de militants antifascistes, autonomes et anticapitalistes s’étaient placés en tête de cortège. Drapeaux, fumigènes, fanfare et slogans ont animé le cortège composé de nombreux syndicalistes et militants politiques de gauche, principalement de la France insoumise et du NPA. Eric Coquerel, député (LFI) de Seine-Saint-Denis, comptait parmi les manifestants.

« Ras-le-bol de subir »

« Il y en a ras-le-bol de subir, on est trop loin de l’unité et c’est cette unité qu’on est venu chercher aujourd’hui », avait ajouté Mickaël Wamen (CGT Goodyear). Dans le cortège, coloré et festif, des banderoles proclamaient : « Marchons sur l’Élysée. Point final au pouvoir des riches ! », « S’unir pour ne plus subir », « Tous ensemble contre la casse sociale », ou encore « Contre Macron et son monde, prenons la rue ! ».

Dans son « appel du 18 novembre », publié récemment, la coordination disait vouloir s’employer à « faire converger toutes les luttes qui rassemblent afin de créer les bases d’un mouvement interprofessionnel reconductible » avec les « salariés et chômeurs, jeunes et précaires, ouvriers et paysans, immigrés et auto-entrepreneurs ».

Ses initiateurs vont inviter, mercredi à Paris, l’ensemble des syndicats, partis et associations hostiles au gouvernement pour convenir « d’une date, d’un lieu » unique pour rassembler les mécontentements.

Jeudi, 80 000 personnes (selon la police) ont battu le pavé partout en France contre les réformes « libérales » du gouvernement, à l’appel d’organisations syndicales (CGT, FO, Solidaires, FSU) et de jeunesse (Unef, UNL, Fidl). C’est près de trois fois moins que lors de la première journée de contestation contre les ordonnances réformant le code du travail, le 12 septembre (223 000 manifestants).

***************

Remarquons comment Le Monde à cette occasion éprouve le besoin de mettre en valeur la moindre importance des manifestations du 16 novembre par rapport à début septembre, histoire comme nous le disons par ailleurs d'instiller l'idée d'une fin de partie et de miser comme beaucoup d'autres médias sur la passivité des travailleurs face à l'avalanche des mauvais coups du pouvoir.

PAR FSC

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Les 1,4 millions de travailleurs qui vivent dans des camps au Qatar ne peuvent que se réjouir : son altesse l’émir Al Thani a bien voulu mettre en place un SMIC ! Un SMIC à 195 dollars par mois, quand le PIB annuel par habitant est de 146 000 dollars par an...

Crédits photos : EPA

Les travailleurs qataris doivent-ils se réjouir ? D’habitude, la mise en place d’un salaire minimum est une victoire des salariés, mais au Qatar, les choses sont bien différentes. Il y a pourtant près de 2 millions de travailleurs sur les chantiers qataris, notamment sur ceux qui préparent la Coupe du monde du football de 2022. De plus, depuis de nombreuses années, le petit émirat gazier était sous le feu de la critique pour son non respect des conventions internationales du travail. Ainsi, pour travailler au Qatar, un étranger devait être « parrainé » par un Qatari, qui avait alors tous les droits sur lui, comme l’empêcher de repartir dans son pays et conserver son passeport. Cette loi a été en partie abolie, avec la mise en place de contrats de travail, bien que l’employeur aie le dernier mot si son employé veut changer d’employeurs. Tout ce système, qui concernait près de 75 % de la population, commençait en réalité à entacher l’image du Qatar, qui cherche se donner une vitrine de modernité.

D’où une loi sur le travail qui fait à la fois rire et pleurer, entre la misère qui règne sur les chantiers qataris, où les morts au travail se comptent par centaines, et l’hypocrisie de ses émirs qui font passer des droits infiniment bas pour des progrès sociaux. En effet, le SMIC qatari devrait atteindre 750 riyals par mois (soit 166 euros, ou 195 dollars) : une broutille pour les grandes entreprises qataries quand on sait que le PIB annuel par habitant est de 146 000 dollars par an. Mettre en place un salaire minimum à 2300 dollars par an passera inaperçu. La mesure est d’autant plus hypocrite qu’au Qatar, le seuil de pauvreté est fixé à 64 300 riyals par an ; le salaire minimum sera donc inférieur de 7 fois au seuil de pauvreté… Un chiffre qui met en lumière les conditions de vie atroces des travailleurs immigrés qui vivent au Qatar. Ceux-ci vivent parfois à 40 dans des cabanes sans eau courante, dans une très grande promiscuité, enfermés tels les esclaves noirs-américains dans les grands domaines cotonniers des Etats du Sud.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En photo : un SDF allemand, faisant la mendicité dans la rue, présente une petite pancarte expliquant : « Je n'ai plus rien à part moi ».

LA CRUELLE RÉALITÉ DU « MODÈLE ALLEMAND » DONNÉ EN EXEMPLE AUX FRANÇAIS : 1,2 MILLION DE SANS-ABRI OUTRE-RHIN D’ICI À 2018 !
 

Le fameux « modèle allemand », que Macron et les dirigeants européistes présentent constamment aux Français, sous forme de reproche, comme l'exemple économique et social à suivre, produit des effets calamiteux sur lesquels nos grands médias restent toujours très discrets.

 

Dernier en date de ces effets, on a appris aujourd'hui que l'Allemagne comptera 1,2 million de sans-abri d'ici à 2018, selon les chiffres publiés par le groupe de travail fédéral allemand sur l'aide aux personnes sans domicile.

 

Par rapport à 2016, cela représente une augmentation faramineuse de... +150% !

Il est à noter que plus de la moitié des sans-abris devraient être des réfugiés, ce qui relativise singulièrement le « bon accueil » fait aux « migrants » que les grands médias ont présenté aux Français... Selon les statistiques fédérales, 440 000 des 860 000 sans-abri du pays en 2016 étaient des réfugiés.

 

source : https://euobserver.com/tickers/139880

 

PAR EL DIABLO

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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