SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron avec Françoise Parly, ministre des armées

Macron avec Françoise Parly, ministre des armées

La promesse du président de mettre en place un gouvernement exemplaire va pâtir de la révélation faite par « Marianne » ce vendredi : la ministre des armées, Florence Parly, a touché entre janvier et juin 2017 315 000 euros au titre de directrice générale de SNCF-Voyageurs, alors que les pouvoirs publics ne cessent de parler des dettes abyssales de l’entreprise publique.

 

Un salaire en or que la ministre a mis du temps à déclarer

 

Depuis l’affaire Cahuzac, les ministres sont obligés, à leur nomination, de faire une déclaration d’intérêts à la Haute autorité pour la transparence de la vie public (HATVP). Florence Parly, la ministre des armées de Macron, a ainsi fait la sienne, bien après tous ses homologues, en août. Peut-être voulait elle éviter que celle-ci soit examinée avec toutes les autres par les journalistes ? Car vu le contenu de la dite déclaration, la réputation de Macron étant le « président des riches » ne va pas s’améliorer de sitôt. Ancienne directrice générale de SNCF Voyageurs, Florence Parly a ainsi touché 52 569 euros mensuels entre janvier et juin 2017, soit 315 418 euros en un semestre ! 

 

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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400 médecins poursuivis par les employeurs chaque année
Une disposition réglementaire permet, depuis 2007, aux employeurs de poursuivre, devant l’ordre des médecins, des praticiens qui auraient établi un lien entre la pathologie du patient et ses conditions de travail dans leurs certificats.


Une thèse de médecine, récemment publiée, a évalué ces plaintes et leurs conséquences entre 2011 et 2015.

Il en ressort :
- qu’entre 2011 et 2015, les plaintes d’employeurs ont doublé alors que les autres motifs de plaintes restaient stables ;
- que, chaque année, 400 médecins sont poursuivis (dont 100 médecins du travail) ;

- qu’environ 220 médecins seront « conciliés » avec un employeur, c’est-à-dire généralement contraints de supprimer le lien santé-travail de leur écrit médical ;

- qu’un quart des plaintes (55 médecins/an) déclenche la convocation à la chambre disciplinaire régionale de l’ordre des médecins.

Ces chiffres confirment le scandale dénoncé par le collectif UGICT des médecins du travail depuis des années. Avec ces plaintes, les employeurs mettent sous pression les médecins du travail pour les empêcher d’exercer dans le seul intérêt de la santé des salariés-patients, et de pouvoir imposer des changements de poste, d’organisation ou d’environnement de travail.

En occultant leurs causes, les employeurs veulent se dédouaner de leurs obligations en matière de santé et de sécurité.

L’UGICT-CGT, aux côtés d’un collectif de défense de la médecine du travail et des droits des salariés à la réparation de leur préjudice, a déposé une requête devant le Conseil d’Etat pour supprimer la possibilité de plainte des employeurs devant le Conseil de l’ordre et appelle la Ministre de la santé à supprimer cette disposition pour garantir une vraie médecine du travail et une médecine de soins qui puisse prendre en compte l’étiologie professionnelle des pathologies.

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Le budget des riches

Déposé chaque année au début de l'automne par le gouvernement, le « projet de loi de finances » traduit dans le détail ce que sera la politique de l'État dans tous les domaines pour l'année suivante. Le budget qu'a préparé le gouvernement Philippe pour 2018 est plus libéral et austéritaire que tous les budgets des ères Sarkozy et Hollande. Jamais autant de cadeaux fiscaux n'avaient été accordés d'un seul coup aux plus riches, alors même que de nombreux secteurs d'intérêt général (logement, travail et même éducation et sécurité) sont amputés et que les plus pauvres sont sommés de faire de nouveaux sacrifices.

L'ampleur et la sophistication des mesures en faveur des plus riches contribuables donne le tournis. Les moyens dégagés en faveur des actionnaires et des très hauts salaires dépassent les 15 milliards d'euros : exonération d'Impôt sur la fortune pour le capital financier (85% de l'ISF disparaît ainsi !), baisse de l'impôt sur les bénéfices des entreprises, fin de la taxe sur les dividendes distribués aux actionnaires, et, encore plus symptomatique, suppression de la surtaxe qui visait jusqu'ici les plus hauts salaires de la banque et de l'assurance (supérieurs à 152 000 euros annuels !). Officiellement destinée à attirer en France des financiers après le Brexit, cette mesure montre surtout la portée oligarchique de ce budget : d'énormes moyens de la Nation seront mobilisés l'année prochaine pour un tout petit nombre de personnes dont le point commun est leur lien à la finance, sans autre préoccupation pour l'intérêt du pays.

Pour financer ces mesures, ce budget se traduit à l'inverse par des économies aussi lourdes que mesquines sur le peuple en général et sur les plus pauvres en particulier. La baisse des aides au logement qui seront amputées de 5 euros par mois et même de 20 euros pour certains locataires du parc social. Mais aussi des coups de rabot sur les aides aux personnes en situation de handicap qui vivent en couple. Au nom de l'austérité, ce budget ampute aussi des secteurs fondamentaux pour l'avenir du pays. Les budgets du travail et de l'emploi perdent près de 2 milliards alors que le pays compte 5 millions de chômeurs. Et le budget de l'enseignement supérieur et de la recherche va même diminuer en valeur réelle alors que les universités vont devoir accueillir 50 000 étudiants supplémentaires dans des conditions toujours plus chaotiques. Ce budget tourne aussi complètement le dos à l'avenir en matière écologique, en allant par exemple jusqu'à supprimer les aides au maintien de l'agriculture biologique ou à détaxer les plus-values sur les terrains constructibles ce qui va accélérer la disparition des terres agricoles. Exempt de tout sens de l'intérêt général, ce budget sera pour 2018 celui d'une République en marche arrière.

Laurent Maffeïs

PAR L'HEURE DU PEUPLE

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En ce jour anniversaire de l'assassinat de Che Guevara ceux qui veulent tuer chez les peuples et dans la jeunesse tout espoir d'ambitionner de changer le monde radicalement, c'est-à-dire en s'en prenant aux racines du chaos actuel poursuivent leur entreprise.

Ce matin sur France inter c'est le journaliste de service qui s'appesantit longuement sur les usages commerciaux de la légende censés banaliser la mémoire du révolutionnaire et sur les calomnies grotesques d'une Marcela Iacub.

Leur acharnement c'est d'une certaine façon l'hommage qu'involontairement ils rendent à la vie et à l'oeuvre du CHE!

Tant d'efforts, de mensonges, de calomnies, de moyens qui montrent aussi qu'ils sont loin d'en avoir fini avec l'aspiration des peuples à une transformation révolutionnaire de la société !

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SOURCE de l'article de Jean ORTIZ : Le Grand Soir 

https://www.legrandsoir.info/tuer-la-memoire-et-le-mythe-du-che-pour-tuer-l-espoir.html

Nous avions prévu l’opération, mais pas le si joli titre : « Le Che, à mort », un essai de la discrète « chercheuse au CNRS », Mme Marcela Iacub. Pour les classes dominantes et leurs pitbulls médiatiques, il faut en finir avec les résistances, avec « les grands récits » et les mythes porteurs de justice sociale, d’égalité, d’épanouissement de la femme et de l’homme. Le capitalisme, cette « cage invisible » (Che) ne saurait être ni contesté ni dépassé.

Libération a sonné la charge contre ce Che, assassiné le 9 octobre 1967, dont rien ne parvient à écorner l’image fascinante, l’enracinement populaire, la rébellion absolue. Ce Che qui reste un mythe universel, un référent pour la critique du capitalisme, pour les luttes de « los de abajo » (ceux d’en bas). Ce Che obsédé par l’éthique en politique, altruiste, qui éduquait par l’exemple. Ce Che qui fait la nique à tous ceux qui voudraient tuer l’étoile une bonne fois pour toute. Ce Che multiple, dont la pensée et les pratiques militantes, l’héritage, restent encore aujourd’hui un indispensable laboratoire, et dérangent à la fois vraie droite et fausse gauche.

Ce Che, à effacer des mémoires, à criminaliser, ne se battait pas pour la gloriole, mais pour contribuer à libérer les peuples du « Tiers-Monde ». Il est allé jusqu’au bout d’un engagement réfléchi, intellectualisé, responsable, en sachant que dans la lutte à mort contre l’impérialisme, on peut y laisser la peau. Ce Che que Joffrin et Madame la chercheuse cherchent à dépolitiser ; ce Che accablé de lieux communs par les néo-socio-libéraux : « aventurier » « suicidaire », qui se serait « immolé » par culte de la violence, par amour de la guerre.

Les inquisiteurs ont le droit d’être partiaux, mais qu’ils précisent qu’avec l’ouvrage Le Che, à mort, nous sommes dans le fictionnel. Le grand ordonnateur du procès anti-guévarien, une sorte de Torquemada moderne, plaque sur le Che des grilles de lecture relevant d’obsessions personnelles ; ce n’est autre que le journaliste multi-casquettes Laurent Joffrin, directeur de Libération.

Dans sa chronique (« Cité des livres ») du 5 septembre 2017, intitulée « Le Che, double des djihadistes... », il traite le Che de « kamikaze », et l’accuse de manipuler les esprits des djihadistes, n’hésitant pas à jouer sur les peurs actuelles. C’est irresponsable autant qu’intellectuellement peu honnête. Joffrin ne recule devant rien lorsqu’il s’agit de mettre une plume « mercenaire » au service d’un système dont il est l’un des piliers. Omniprésent dans les médias, allant et venant de l’Obs à Libération, l’homme ne cache pas ses sympathies politiques pour François Hollande, le nec plus ultra de la gauche de droite.

Cette chronique joffrinoise est destinée à promouvoir le nouvel opus de la chercheuse Marcela Iacub. Après Dominique Strauss kahn, Che Guevara !!! L. Joffrin présente sa vision mesurée du Che : « cruel », « le premier Kamikaze », celui qui montre l’exemple de l’engagement sacrificiel aux djihadistes, « une figure christique et maléfique à la fois » « dédiée à sa propre gloire », porteur des « certitudes d’un marxisme d’acier, celui dont on fait les poignards, les balles et les fusils ». On appréciera la subtilité des poncifs idéologiques. La charge ne s’appuie sur aucune référence sérieuse, l’objectif étant de faire vendre du sulfureux, tout en salissant le Che, et les militants, partout dans le monde, qui luttent pour une société plus juste.

Madame Iacub fut en 2012 « maîtresse de Dominique Strauss Kahn » et en publia, en février 2013, le livre Belle et Bête, qui étudie scientifiquement, comme l’on s’en doute, et loin de tout caractère voyeuriste (cela va de soi), la sexualité d’un personnage public jamais nommé. Mais à la veille de la publication de l’ouvrage, la chercheuse au CNRS précise dans le Nouvel Observateur, qu’il s’agit de Dominique Strauss Kahn, « ce cochon sublime », qui se comporte « comme un méchant porc ». Closer (n°582, du 31 août 2016), titre « Pour Marcela Iacub, DSK est le « roi des porcs ». De quoi classer l’ouvrage, si médiatisé, de haute tenue intellectuelle, dans la catégorie : « apologie de la race porcine ».

Aujourd’hui, la chercheuse (de scandales médiatiques), de buzz, réalise une opération similaire avec le Che. Son livre, Le che, à mort, suinte la haine à toutes les pages. Faut-il en parler, ce qui est une façon de le promouvoir, ou l’ignorer ? Toute l’entreprise repose sur une lecture biaisée de la vie du Che, sans cesse ramenée à une dimension psychologisante de quatre sous, un supposé dédoublement de personnalité entre Ernesto et le Che, resucée simplificatrice du Docteur Jekill et Mister Hide. Mais alors que Stevenson cherchait à dénoncer l’hypocrisie de la société londonienne du XIXe siècle, Iacub reconnaît dans sa conclusion ses griefs envers « la légende du Che ».

L’héroïsme du Che ne serait qu’une névrose narcissique, à tout le mieux l’inversion du mythe sacrificiel, due à la perversion de sa mère, qui aurait falsifié sa date de naissance pour la faire correspondre à celle d’un héros de l’Indépendance cubaine selon Iacub (page 20) ; dans la biographie d’Anderson qu’elle utilise par ailleurs, ce dernier évoque un docker assassiné lors d’une grève portuaire à Rosario. Instrumentalisation des sources ? L’auteure recourt évidemment à la figure « romantique » du héros perdant, don Quichotte, dont l’auteur serait un doux rêveur, oubliant un peu facilement que Cervantès fut écrivain et soldat.

Ne pouvant véritablement le salir, l’auteure cherche à changer la signification de la vie du Che. Tout en prétendant discréditer l’espoir et l’exemple qu’il constitue pour des milliers de jeunes dont les raisons de désespérance ne sont jamais ne serait-ce qu’évoquées.

L’opération Le Che, à mort, (en fait : à mort le Che !) repose sur l’amalgame facile, sur une accumulation d’analyses de bazar, sur des interprétations très néo-libéralement manichéennes. Dans la « guerre idéologique » que mènent les puissants, tout fait ventre.

Jean ORTIZ

universitaire, auteur de Vive le Che ! Editions Arcane 17.

 

 

Préface du poète Serge Pey.

Chez votre libraire ou, pour réception postale : Librairie L’Autre Rive de Toulouse : Téléphone / Fax : 05 61 31 92 65
Mail : lautreriv@orange.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a fixé la date du 19 octobre pour le dépôt des offres préliminaires de reprise de ses margarines et pâtes à tartiner, ont dit à Reuters deux sources proches du dossier. Cette division, qui comprend notamment les marques Flora et Stork, pourrait valoir jusqu'à six milliards de livres (6,7 milliards d'euros) selon les sources.

La procédure de vente, confiée aux banques Morgan Stanley et Goldman Sachs, a officiellement commencé fin septembre avec l'envoi d'informations confidentielles à plusieurs grands noms du capital-investissement qui travaillent sur le dossier depuis le début de l'été, ont-elles précisé. Trois consortiums rivaux se sont constitués, avec le duo Bain Capital-Clayton Dubilier & Rice (CD&R), un tandem formé par Blackstone et CVC Capital Partners et un troisième groupe regroupant KKR & Co et le fonds souverain singapourien GIC.

 

La société d'investissement américaine Apollo réfléchit pour sa part à une offre en solo, ont ajouté les sources. Les industriels du secteur, dont le géant américain du négoce Archer Daniels Midland Co, ont en revanche décidé de s'abstenir. Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès des différentes parties citées. Unilever espère boucler la vente pour la fin de l'année, ont indiqué les sources.

 
 
 
Le Figaro.fr avec Reuters

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après 2 jours de grève et d’occupation du Burger King de la Place de la République (Paris 3e), les 27 grévistes salarié.e.s de la société Albiance, en poste dans une dizaine de restaurants de l’Ile de France, ont obtenu gain de cause sur l’ensemble de leurs revendications.

L’entreprise Albiance s’est engagée à régler l’ensemble des heures qui n’avaient pas été payées durant les dernières années. Des avenants aux contrats de travail ont été établis sur la base de 117h/mois au lieu de 78h, et sera mis en place un dispositif pour décompter et payer les éventuelles heures supplémentaires.
Concernant l’Hygiène et la Sécurité, des réunions se tiendront au plus vite sur chaque site pour faire remonter auprès de Burger King, en tant que responsable et donneur d’ordre, les difficultés et problèmes rencontrés concernant le matériel à disposition des salarié.e.s.

L’ensemble des documents nécessaires à la régularisation des 24 travailleur.se.s sans-papiers a été rempli et signé par la société Albiance. La Préfecture de Police de Paris s’est engagée à régulariser les 24 salarié.e.s concerné.e.s. Ils sont convoqués les 13 et 20 octobre pour remise de leurs récépissés de carte de séjour « salarié ».
Une fois encore, la détermination et le courage de travailleur.se.s précarisé.e.s, avec le soutien de très nombreux militant.e.s de la CGT, ont payé.

Dans un contexte de menaces sur les droits de l’ensemble des salarié.e.s, cette victoire est un encouragement au développement des luttes collectives.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Grèves à PSA HORDAIN (Sevelnord) contre les surcharges de travail, les manques d’effectifs et la flexibilité à outrance.

La colère gronde à l'usine de PSA HORDAIN (Sevelnord). Comme dans tous les sites du groupe, PSA poursuit sa politique de suppressions de postes et d'intensification des charges de travail. L’objectif est clair : faire des gains de productivité, pour dégager des profits toujours plus faramineux par l'exploitation maximale de l'ensemble des salariés. Engagés dans toutes les mobilisations contre les ordonnances Macron, les salariés de PSA HORDAIN (Sevelnord) n'hésitent pas à continuer la lutte par des grèves de secteurs .

Crédits photos : © Pascal Guittet

A PSA, l’accord de compétitivité NEC (nouvel élan pour la croissance) permet aux usines de recourir aux samedis obligatoires et l’augmentation de la flexibilité des horaires journaliers (Over-time) par seule annonce au comité d’établissement. Autant dire que ceux-ci se sont démultipliés, obligeant les travailleurs à renoncer à leur vie de famille en réduisant les week-ends et en les privant du repos nécessaire entre les séances de travail. Les semaines à rallonge, les salariés n’en peuvent plus.

De nombreux débrayages contre le manque d’effectifs, les cadences infernales, la flexibilité et les mauvaises conditions de travail ont eu lieu depuis le début de l’année dans différents secteurs à PSA HORDAIN (Sevelnord).

Comme par exemple, dernièrement, dans les secteurs de la logistique eux aussi sous pression et où les charges de travail sont aussi toujours en hausse, qui ont débrayés le samedi 23 septembre et le jeudi 28 septembre, pour exiger des effectifs supplémentaires, la création de circuits mais aussi l’arrêt de la flexibilité qui détruit la vie de famille. Ces revendications légitime, permettraient d’améliorer les conditions de travail.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières

La réaction des travailleurs de PSA HORDAIN (Sevelnord) sont le symptôme d’un malaise beaucoup plus grand et de la possibilité d’une mobilisation plus large, qui se construit au-fur-et-à-mesure. On sait combien la politique de précarisation des travailleurs de PSA pèse sur la construction des mobilisations, à PSA HORDAIN (Sevelnord) comme ailleurs. Bien souvent, les intérimaires sont utilisés comme paravent pour faire passer les aggravations des conditions de travail et les suppressions de postes. C’est pourquoi, même si leur organisation reste difficile en raison de leur statut précaire, elle est un objectif impératif pour gagner dans les temps à venir.

Avec sa rentabilité record, marquée par un bénéfice net de 1,25 milliards d’euros pour le premier semestre 2017, PSA a largement les moyens d’embaucher tous les précaires, de créer des postes supplémentaires et d’augmenter les salaires. Cet argent est le nôtre, il est le fruit de notre exploitation. C’est pourquoi la seule réaction gagnante contre la dictature patronale, c’est la lutte collective. C’est bien cette confiance en nos forces que les salariés de PSA HORDAIN (Sevelnord) mettent en avant et qui pourrait convaincre ceux qui non pas encore franchi le pas de la lutte.

Si nous nous laissons faire, à PSA comme ailleurs, le patronat et le gouvernement n’hésiteront pas à poursuivre les attaques contre l’ensemble de la classe ouvrière, comme le montre la loi travail XXL concoctée par Macron et son gouvernement. En ce sens, les débrayages à PSA HORDAIN (Sevelnord) sont un pas en avant et un exemple à suivre pour la construction d’un rapport de force qui amènera à la mobilisation générale.

Vincent Duse, CGT PSA Mulhouse

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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PAR EL DIABLO

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franceinfoRadio France

Mis à jour le 

Après les propos d'Emmanuel Macron lors de son déplacement à Egletons (Corrèze), le délégué CGT de l'entreprise GM&S, Vincent Labrousse, se dit "atterré de voir une telle réaction." 

"Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d'aller regarder s'ils peuvent avoir des postes là-bas. Parce que certains ont des qualifications pour le faire", a déclaré Emmanuel Macron, mercredi 4 octobre, lors de son déplacement à Egletons (Corrèze). S'adressant en aparté, au président de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, le président de la République évoquait les difficultés à recruter d'une entreprise de fonderie d'Ussel (Corrèze). 

 

"Je suis atterré de voir une telle réaction"

"C'est complètement indécent. Je ne m'attendais pas à une phrase comme cela qui sorte de la bouche d'un président de la République", a réagi sur franceinfo Vincent Labrousse, le délégué CGT de l'entreprise GM&S, dont les salariés manifestaient à proximité du site visité par Emmanuel Macron.

"S'il a des choses à nous dire, qu'il vienne nous les dire en face." Vincent Labrousse suppose que le président de la République parlait des salariés de GM&S. "Si ce n'est pas nous, il faut qu'il fasse un démenti. Je suis atterré de voir une telle réaction." Le délégué CGT souligne que la fonderie à laquelle a fait allusion Emmanuel Macron est à plus de deux heures de La Souterraine."Si c'est la solution qu'il propose pour les 156 salariés licenciés, il a un problème de géographie. Quand on n'est pas d'accord avec lui, il préfère lancer les petites phrases dans les beaux salons et envoyer les CRS face aux salariés qui ne sont pas d'accord avec lui."

Le territoire est "en souffrance", souligne encore Vincent Labrousse qui précise qu'il y a des possibilités "de reprendre plus d'emplois" sur le site de GM&S. "Sauf que c'est plus facile d'invectiver les salariés. C'est des phrases qui font mal."

PAR FSC

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Macron veut bien se donner à voir en compagnie des salariés à condition bien sûr que ces rencontres servent sa communication politicienne.

Confronté aux luttes de travailleurs qui défendent et leur sort et leur dignité il préfère faire donner la matraque.

Limites d'une démarche adossée à une politique en totale contradiction avec les intérêts du peuple!

Et il a laissé éclater son mépris de classe en osant déclarer à cette occasion : 

«Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d'aller regarder s'ils ne peuvent pas avoir des postes».

A Amiens d'ailleurs il n'avait pu s'empêcher d'incriminer les Goodyear en les rendant en quelque sorte responsable de la fermeture de l'entreprise qui n'aurait pas trouver de repreneur en oubliant que nombre d'entreprises ont fermé bien que les salariés aient accepté les mesures de régression imposées par le patronat.

 

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SOURCE : Europe 1

Les salariés de l'entreprise voulaient interpeller le chef de l'Etat sur les conditions de reprise par le groupe GMD. 

Une grosse bousculade a opposé mercredi des salariés de l'équipementier automobile creusois GM&S aux forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogène, à Egletons, en Corrèze, avant une visite d'Emmanuel Macron consacrée à la formation et à l'apprentissage. 

Gaz lacrymogène. Des salariés et des anciens employés licenciés de l'équipementier de La Souterraine (Creuse), ainsi que des élus creusois, qui souhaitaient se rapprocher du lieu où Emmanuel Macron doit effectuer sa visite, se sont heurtés peu après 15 heures à un barrage de gendarmes mobiles. Ces derniers ont fait usage de gaz lacrymogène pour les repousser. Les manifestants ont ensuite regagné dans le calme le rond-point où ils s'étaient initialement rassemblés, à environ 400 mètres du lieu de la visite.

Les représentants de la CGT et les élus présents ont regretté le refus d'Emmanuel Macron de les rencontrer en marge de cette visite à l'Ecole d'Application aux métiers des Travaux Publics d'Egletons. L'Elysée a de son côté précisé avoir proposé un entretien avec Benjamin Griveaux, le secrétaire d'Etat chargé du dossier au ministère de l'Economie, et le préfet de la Creuse, mais les manifestants ont refusé.

156 emplois supprimés. Deuxième employeur privé de la Creuse avec 276 salariés, GM&S a été placé en liquidation fin juin, au terme de plusieurs mois de manifestations, blocages et tractations, qui en ont fait un dossier social chaud des derniers mois du gouvernement Cazeneuve, puis des premiers mois du gouvernement Philippe. Le tribunal de commerce a validé le 7 septembre la reprise du site par l'entreprise GMD (Groupe Mécanique Découpage), spécialisée dans l'emboutissage, la plasturgie et la fonderie, avec à la clé la suppression de 156 emplois.

Mais les salariés avaient voté la continuation de leurs actions, avec pour mot d'ordre "plus de salariés repris" et une "prime supralégale" pour les salariés licenciés.

PAR FSC

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Nokia persiste et signe : 597 emplois supprimés

Nouveau rebondissement dans la saga du rachat du franco-américain Alcatel-Lucent par Nokia : à la sortie de la réunion du comité de suivi de lundi, censée pousser l’équipementier télécoms finlandais à respecter ses engagements de maintien d’emplois, gouvernement et syndicats n’ont fait que prendre acte de la décision de Nokia de supprimer 600 emplois.

Les cadeaux fiscaux offerts par le ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron, n’auront pas suffi à combler la soif de profits du géant de l’équipement télécoms finlandais. Et malgré les mots durs lancés le 6 septembre par le secrétaire d’Etat à l’Economie Benjamin Griveaux, affirmant que Nokia, n’avait « sciemment pas tenu la parole qu’elle avait donnée publiquement lors d’une opération de rachat », le groupe tient bon. Il confirme la suppression de 597 emplois supplémentaires en France d’ici 2019, dans les filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks (NSN), sur un effectif total de 4.200 personnes dans ces deux sociétés, basées à Paris-Saclay (Essonne) et Lannion (Côtes d’Armor).

Le prétendu bras de fer entre le gouvernement et Nokia n’a finalement pas eu lieu. Le plan de suppression de près de 600 emplois annoncé par le groupe sera mené à bien et reprendra d’ici « une dizaine de jour ». Les syndicats, eux, ont réagi avec résignation : « Le plan social est confirmé, nous n’avons pas obtenu d’avancée sur ce point », ont regretté les représentants du personnel. Ce manque de combativité s’est exprimé aussi quand les représentants syndicaux ont indiqué que la direction a cependant « assuré qu’elle tiendra ses engagements concernant le recrutement en recherche et développement ». Mais, pourquoi Il faudrait encore les croire ?

Paroles, paroles, paroles…

Comment la direction de l’équipementier en télécoms a-t-elle réussi à faire avaler pareille pilule ? Il semblerait qu’elle ait mis gouvernement et syndicats dans sa poche avec des nouvelles promesses. A l’issue de la réunion, le secrétaire d’Etat à l’Economie a indiqué qu’il y a « un engagement très clair qui a été pris : pas de suppression d’emplois tant que l’objectif des 4.200 emplois n’aura pas été atteint et une chose très importante, 2.500 emplois en recherche et développement avant la fin de l’année 2018 ».

Selon les syndicats, les effectifs actuels sont de 3.941, et non pas 4.200, étant donné que 400 emplois ont déjà été supprimés l’année dernière peu après le rachat d’Alcatel-Lucent. Une autre promesse de la direction de Nokia : les 597 suppressions auront bien lieu, mais… seront étalées sur deux ans …

La procédure du plan social, qui avait été suspendue le 19 septembre dans l’attente de cette réunion du comité survenue lundi, reprendra son cours. Les syndicats réunis dans l’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC, se sont dits « rassurés » par des promesses sur la « pérennité des sites », tout en réduisant leur rôle à limiter la casse. Côté gouvernement, Benjamin Griveaux s’est félicité des « éclaircissements très clairs apportés par la direction ». Une fois de plus, c’est aux travailleurs de payer les pots cassés. Le prochain « point d’étape » est prévu fin novembre.

Crédit photo : Damien MEYER. AFP

Aminata Doucouré

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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