SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le scrutin est ouvert du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 la deuxième édition du scrutin TPE spécifique aux 4,5 millions de salariés des entreprises de moins de 11 salariés. Coiffeurs, secrétaires médicales, jardiniers, assistantes maternelles, salariés du commerce de proximité et de l'artisanat ... toutes les professions sont concernées p ar ces élections professionnelles, qui sont ouvertes aux plus de 16 ans, quelles que soient leur nationalité et la nature de leur contrat; apprentis compris.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vague de répression dans le secteur textile au Bangladesh

Par Olivier Petitjean

Plusieurs milliers d’ouvriers et d’ouvrières travaillant dans les ateliers textiles de la banlieue de Dhaka ont été congédiés suite à un mouvement social pour réclamer une hausse de leurs salaires. Les multinationales européennes et nord-américaines qui s’approvisionnent au Bangladesh restent largement silencieuses.

Entre 1500 et 3500 ouvriers et ouvrières textiles bangladeshi ont été renvoyés du jour au lendemain des ateliers où ils travaillaient, suite à une semaine de manifestations et de blocages d’usines dans le quartier d’Ashulia, dans la capitale Dhaka. Plusieurs dizaines d’entre eux feraient également l’objet de poursuites judiciaires pour vandalisme, tandis que des leaders syndicaux ont été arrêtés.

Les ouvriers et ouvrières avaient commencé le mouvement pour protester contre le licenciement abusif de 121 d’entre eux. Leur revendication centrale était une hausse du salaire de base, qui n’a pas augmenté depuis novembre 2013 malgré l’inflation. Le salaire minimum mensuel applicable au secteur est actuellement de 5300 taka (61 euros). Les syndicats demandent qu’il soit triplé. Le « salaire vital » - calculé sur la base des besoins de base d’une famille de quatre personnes - a été estimé à 260 euros mensuels pour le Bangladesh (lire notre enquête Textile : les ouvrières asiatiques en lutte pour un salaire vital).

Selon la presse internationale, les usines concernées sont des fournisseurs de Gap, Inditex (Zara) et H&M. Des listes de travailleurs et travailleuses licenciés ont été affichées à la porte des usines, tandis que des unités de la « police industrielle » créée par le gouvernement bangladeshi pour contrôler le secteur textile étaient déployées dans le quartier d’Ashulia. Un journaliste a également été arrêté pour avoir propagé des « fausses nouvelles » visant à attiser le conflit social...

Les donneurs d’ordre se taisent

Pour les autorités et les milieux d’affaires locaux, ces revendications salariales sont inacceptables dans un contexte où le secteur textile bangladeshi, crucial pour l’économie nationale, doit faire face aux défis de la rénovation et de la sécurisation des usines dans le cadre des accords signés suite au drame du Rana Plaza. Ce qui explique peut-être qu’ils aient choisi la manière forte pour étouffer le mouvement social et éviter qu’il ne s’étende à d’autres zones. Le risque existe toujours également que les grandes marques de l’habillement se détournent progressivement du Bangladesh pour relocaliser leur production dans des pays concurrents en Asie, voire en Éthiopie.

L’Alliance for Bangladesh Worker Safety (qui concerne principalement les firmes américaines comme Gap, qui n’ont pas souhaité s’engager dans l’Accord for Fire and Building Safety conclu par les donneurs d’ordre européens comme H&M, Inditex et Carrefour) a publiquement condamné la détention de leaders syndicaux. C’est la seule réaction connue à ce jour de la part des donneurs d’ordre européens ou nord-américains, dont les pratiques sont déterminantes quant à la situation sur le terrain.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PAR FSC

Voici le texte proposant l'abrogation de la loi et qui doit venir en discussion au sénat le 11 janvier prochain.

Coïncidence : le jour du rassemblement à Amiens pour exiger la relaxe des 8 de Goodyear!

Les 2 premières pages du projet de loi, le texte complet étant téléchargeable ci-après également.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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VOEUX 2017

La CGT Unilever France HPCI vous souhaite une bonne année 2017.
Que cette nouvelle année soit engagée, offensive et solidaire comme la CGT.

 

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PAR FSC

Pour la seconde fois en peu de temps, sous les arguties juridiques familières à ce genre d'assemblée qui ont pour but d'en masquer le caractère politique, les "sages" sous la houlette de Laurent Fabius viennent de protéger une multinationale.

Ils avaient début décembre protégé l'optimisation fiscale des multinationales plus généralement :

http://www.frontsyndical-classe.org/2016/12/laurent-fabius-et-le-conseil-constitutionnel-complices-des-multinationales-fraudeuses.html

En cette fin décembre ils viennent de retoquer un amendement socialiste pourtant pas bien méchant visant à taxer Google : cette fois au nom de la limitation des pouvoirs de l'administration fiscale.

L'oligarchie peut remercier grandement les "sages" qui "ont fait du bon boulot" !

N'est-ce-pas Fabius ?

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Source RT

Taxe Google censurée

Les Sages ont en revanche censuré l'article instaurant une «taxe Google», qui visait à renforcer la taxation des bénéfices détournés par les multinationales sur leur activité réalisée en France. Ils ont rejeté cette disposition au motif que l'administration fiscale ne pouvait avoir «le pouvoir de choisir les contribuables qui doivent ou non entrer dans le champ d'application de l'impôt sur les sociétés».

Le gouvernement avait émis des réserves sur cet amendement introduit par Yann Galut (PS).

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever


ELECTIONS DANS LES TPE ! VOTEZ CGT . . .

Du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 se tiendra la deuxième édition du scrutin TPE spécifique aux salariés des entreprises de moins de 11 salariés et aux employés à domicile, aux apprentis.

 

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Publié sur le site CGT Compiègne Facebook

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Publié par El Diablo

source photo : l'humanité dimanche

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Source : le site de la CGT de l'interim

La campagne s'est poursuivie sur Valenciennes. Hier après-midi, plusieurs groupes de salariés intérimaires soutenus par l’USI-CGT ont occupé durant plusieurs heures les agences d’intérim PROMAN et ADEQUAT de Valenciennes (59).

Ces actions s’inscrivent dans la campagne massive de sensibilisation, de dénonciation et d’actions intitulée «URGENT : INTERIMAIRES EN DANGER», lancée en novembre 2016 pour sensibiliser l’opinion et dire à tous les salariés et les acteurs de la santé et sécurité au travail, patronat de l’intérim, des entreprises utilisatrices, médecine du travail, direction du travail, le gouvernement et les pouvoirs publics etc., la réalité de ce que subissent les salariés intérimaires, et obtenir un accord de branche garantissant la santé et la sécurité des salariés concernés.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

64 morts et 39 869 accidents du travail en 2014 sans compter les milliers de salariés intérimaires victimes de maladies professionnelles et qui ne sont pas suivis et donc inconnus.

Le constat est clair et édifiant : être intérimaire est un risque en soi et une pénibilité de tous les instants.

L’augmentation des risques et des accidents, est le résultat d’une course à la « mission » à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions, au détriment de la santé et de la sécurité au travail des salarié-e-s concernés.

Ces accidents ne sont pas le fruit du hasard. En 2014, presque 40 000 intérimaires ont été sacrifiés sur l’autel du profit des entreprises. L’organisation du travail, la sous-traitance en cascade, les exigences de délais, la précarité, les missions de courte durée, la mise en concurrence des salariés, sont les armes létales de cette course à la rentabilité à court terme.

La sur-accidentalité souvent mortelle et des conditions de travail dangereuses dont les millions de salariés précaires sont victimes sont actuellement sur la table des négociations de la branche.

A cela vient s’ajouter la mise en danger de la protection sociale des salariés intérimaires par l’attitude irresponsable du PRISM’EMPLOI, patronat de l’intérim, et des assureurs du régime de la complémentaire.

Alors qu’un million de salariés intérimaires cotise, seuls 100 000 peuvent actuellement utiliser leurs droits.

Le « trésor de guerre » amassé par les assureurs s’élève à 80 millions d’euros.

Les sociétés d’intérim et les assureurs refusent de développer une meilleure communication en direction des salariés et font obstacle aux revendications de la CGT d’améliorer les garanties et les droits des salariés. Nous assistons à un véritable sabordage du régime. C’est un scandale !

Le patronat de l’intérim se montre plus préoccupé par les dividendes des actionnaires et les taux de profit, que par la vie des salariés.

La CGT de l’intérim poursuivra son action en 2017 et exige DES ACTES CONCRETS !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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La nouvelle usine Unilever tient sur une superficie de 100.000 m² pour une capacité de production annuelle, à terme, de 100.000 tonnes, soit 500 millions d’unités.

 

Unilever mise gros en cette fin d’année. La multinationale anglo-néerlandaise, également présente au Maroc, vient d’inaugurer une nouvelle usine à Dubaï. Considérée comme la plus grande unité industrielle du groupe dans la région dédiée aux produits de soin et de beauté, cette usine a nécessité un investissement de 272 millions de dollars. Occupant une superficie globale de 100.000 m², l'usine dispose d'une capacité de production annuelle, à terme, de 100.000 tonnes, soit 500 millions d’unités. «Les travaux de construction ont démarré au deuxième semestre 2015 et ont duré 18 mois, soit 2,8 millions d’heures-hommes», a révélé le groupe. Côté emplois, 40% de l'effectif sera composé de femmes dont 36% dans l’ingénierie, le management et la relation client. Cependant, aucun chiffre n’a été divulgué sur le nombre total des salariés de cette usine.

Les principales marques qui y seront produites sont Dove, Fair & Lovely, Lifebuoy, Vaseline, Clear, TRESemmé, and Sunsilk. Plus de 80% de ces produits «Made in UAE» seront exportés en Europe et dans la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient). Cette région est celle qui affichera, sur les 5 prochaines années, la croissance la plus rapide du secteur des produits et soins de beauté, selon les derniers chiffres du cabinet d’études Euromonitor International. Avec un chiffre d’affaires de 25,4 milliards de dollars, ce marché devrait croitre de 6,4% par an.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Carlos Ghosn: une

Renault: la CGT de Renault a reproché au PDG Carlos Ghosn son "cynisme exacerbé" et une "rémunération indécente"

La CGT de Renault a reproché mercredi au PDG Carlos Ghosn son "cynisme exacerbé" et une "rémunération indécente", après la publication d'une information selon laquelle il pourrait empocher plus de six millions d'euros de plus-value via des stock-options.

Dans un communiqué, le syndicat compare cette somme à la situation de "la majorité des salariés du groupe Renault dont le pouvoir d'achat ne cesse de baisser au nom d'une +modération salariale nécessaire+ et qui sont considérés seulement comme +des coûts à réduire+".

"Carlos Ghosn est ici récompensé de l'atteinte de ses objectifs contenus dans l'accord de compétitivité 2013-2016", poursuit la CGT dénonçant les "suppressions d'emplois" (9.200 départs sur ces trois ans pour 3.000 embauches dont une partie seront réalisées en 2017) et la "précarisation" avec une hausse du nombre d'intérimaires.

Selon le syndicat, outre cette "rémunération indécente", le PDG de Renault fait preuve d'un "cynisme exacerbé lorsqu'il (la) justifie en déclarant +que dans le monde de l'industrie automobile, le talent, l'expérience acquise, l'unicité (cela) se paie+".

Ce n'est pas la première fois que sa rémunération provoque des remous. En avril, les actionnaires de Renault avaient rejeté en assemblée générale une résolution à valeur consultative sur la rétribution du PDG pour 2015, soit 7,251 millions d'euros au total dont 1,737 million en numéraire.

Cette nouvelle annonce survient alors qu'un accord d'entreprise, portant notamment sur l'emploi et la flexibilité, doit être signé début 2017. FO et la CFE-CGC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils seront signataires. La CGT et la CFDT ne sont pas encore officiellement prononcées.

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© Eric Gaillard Source: Reuters

«Quand la caissière a annoncé à sa chef qu'elle était enceinte, il n'y a eu aucune prise en considération de ce changement. A plusieurs reprises, elle s'était manifestée auprès de ses responsables sur des douleurs, mais il n'y a personne qui a réagi [sic]», a regretté Habib Hamdoud, délégué syndical CGT à Auchan City, lors d'une conférence de presse à l'Union locale de Tourcoing. 

Le 22 novembre, cette jeune femme de 23 ans, qui est en contrat de professionnalisation dans ce magasin depuis le 1er novembre, a ressenti de «violentes douleurs» au ventre. 

«J'ai prévenu mes responsables, j'ai demandé à plusieurs reprises d'aller aux toilettes, mais personne ne m'a permis. J'ai continué à travailler, mais à un moment, j'en pouvais plus, alors j'ai pris la décision de fermer la caisse», a relaté la caissière alors enceinte de trois mois.

«Quand je me suis levée, j'ai vu que mon fauteuil était blindé de sang, puis je suis allée aux toilettes, j'étais un robinet de sang. C'est un pompier qui a ramassé le fœtus tombé dans la cuvette», poursuit la salariée, actuellement en arrêt maladie. 

Le 22 novembre, «dès que sa hiérarchie a été informée du problème rencontré par l’hôtesse, elle a alerté les secours et l’hôtesse a été prise en charge rapidement», a assuré l'entreprise dans un communiqué, affirmant que la salariée n'avait pas sollicité de pause.

Dans un courrier adressé à la direction d'Auchan City daté du 20 décembre et dont l'AFP a obtenu copie, la caissière écrit avoir été «meurtrie» par «cette absence manifeste d'empathie et de compassion» de sa direction.

Elle lui demande de remplir «une attestation d'accident du travail» et de «régulariser» sa fiche de paie du mois de novembre affirmant «qu'une semaine de travail effectif» lui a été déduit sur son bulletin de salaire. 

«L'ensemble des sommes dues ont été versées» et Auchan «n'a reçu l'avis d'arrêt maladie et l'avis d'accident de travail que tardivement. Dès que nous les avons reçus, nous avons traité le sujet», a répondu la direction. 

«Une plainte devrait être déposée dans les jours à venir» par la caissière, a affirmé Ioannis Kappopoulos, l'avocat de la CGT. 

Dans ce même supermarché, une caissière avait été licenciée en juillet pour, selon la CGT, «un préjudice de 85 centimes d'euros», puis finalement réintégrée.

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La campagne portant une nouvelle réduction légale du temps de travail à 32 heures marque des points dans le débat public et auprès des salariés.

La CGT porte des propositions et des arguments forts qui font de la réduction du temps de travail et des 32 heures un des leviers majeurs pour créer massivement de l’emploi, pour réduire les inégalités et la précarité, pour anticiper l’impact sur l’emploi des mutations technologiques en cours et à venir, pour permettre à chacune et chacun de profiter plus du temps hors travail.

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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