SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Le tribunal de grande instance de Marseille ne demande pas l’expulsion des salariés de Fralib sur le site de Gémenos.

MM. Llovera et Cormier, respectivement directeur général et DRH de Fralib, auront pris, une fois de plus, leurs rêves pour des réalités. Leur plainte pour entrave à la liberté du travail émise à l’encontre de six salariés de l’entreprise n’a pas abouti, de la part du tribunal de grande instance de Marseille, à une décision d’expulsion des occupants du site. « C’est pour nous, souligne Olivier Leberquier, délégué syndical CGT, la reconnaissance explicite, de la part de ce tribunal, de la légitimité d’une occupation qui a été décidée par 98% du personnel de l’entreprise. »
Et si cette cour ordonne aux salariés de « cesser les entraves à la liberté du travail » en autorisant l’accès à l’entreprise, elle n’a pas pour autant donné raison aux termes outranciers employés par les plaignants à l’encontre des salariés, qualifiés purement et simplement de « talibans ».


De nombreuses manifestations de solidarité
Un jugement dont se félicitent Olivier Leberquier et ses camarades. Qui d’ailleurs ont toujours contesté tout à la fois l’atteinte à la liberté du travail qui leur a été reprochée, puisqu’il n’y a plus aucune activité à l’intérieur de l’entreprise, ainsi que celle à la libre circulation des personnes qui n’a fait l’objet d’aucune plainte de la part des salariés. « L’assistante sociale peut elle-même témoigner du fait qu’elle n’a eu aucune difficulté à pénétrer dans l’enceinte du site. »
Pas contestées non plus par la cour, les nombreuses manifestations de solidarité exprimées par des élus ou des responsables de formations politiques qui se succèdent sur les lieux. Dès lundi d’ailleurs, ce sont des salariés de toute la France qui viendront témoigner à ceux de Fralib leur solidarité et leur soutien à leur projet alternatif de reprise de l’activité.

Une vigilance toujours de rigueur

Pour les Fralib, pas question donc, à l’heure où nombre d’élus de toute la nation se prononcent favorablement pour ce projet, de laisser la direction d’Unilever « sortir le moindre boulon de l’entreprise », comme ils l’ont maintes fois exprimé. La vigilance est toujours de rigueur et la présence des salariés sur le site plus que jamais d’actualité.
Tous ceux qui ont eu l’occasion de visiter l’entreprise ont pu constater de leurs yeux l’excellent état de propreté des locaux ainsi que le parfait entretien de machines que les salariés font découvrir, non sans fierté, à tous les visiteurs. Des machines dont certaines sont ardemment convoitées par Unilever, mais qui sont essentielles au développement d’une activité future et au maintien de la production du thé Eléphant en terre provençale.
La partie est donc loin d’être gagnée par Unilever et les salariés, réunis hier après-midi en assemblée générale, ont accueilli avec satisfaction la décision d’un tribunal de grande instance qui n’a pas fléchi devant le portrait caricatural des salariés brossé par les plaignants. Et pour cause, leur dossier ne reposait que sur du vent.

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

 Le géant de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a annoncé mercredi le transfert d'une partie de sa production de dentifrice(environ 40 millions tubes) vers son usine de Compiègne, au nord de la France, après la fermeture, prévue en juillet 2012, de celle d'Amersfoort (ouest des Pays-Bas).

"La décision de fermer l'usine d'Amersfoort et de transférer le volume à Compiègne a été prise parce que la production de dentifrice à Amersfoort est trop chère par rapport à l'usine Unilever à Compiègne", a expliqué la société anglo-néerlandaise, dans un communiqué.

Les cinquante-sept employés de l'usine d'Amersfoort, qui fabricaient 12% de la production totale de dentifrice d'Unilever avec les marques Prodent et Zendium, vont perdre leurs emplois, selon une porte-parole d'Unilever, Fleur van Brueegen.

"Nous déménageons la production, pas les emplois. Pour le moment, il n'y aura pas de création d'emplois en France", a précisé la porte-parole à l'AFP. Unilever, qui emploie 168.000 personnes à travers le monde, a assuré, dans son communiqué, qu'il était "crucial de maximiser les économies d'échelle".

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

OUVRIR LE LIEN EN CLIQUANT SUR LE TEE SHIRTTEE-20SHIRT-20reglement-20interieur-copie-2.png

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Lors du CE du vendredi 24 juin, nous avons interpellé la direction sur la précarité qui est toujours en hausse et le renouvellement des contrats à la semaine n’arrange en rien au bon déroulement de l’usine et néglige les conditions de travail. Nous avons proposé à la direction de faire de longs contrats sur les postes où l’on connait très bien les besoins sur l’année. (Proposition que nous relançons chaque année)

 La direction nous répond qu’elle est entrain d’étudier sur l’externalisation des services afin de réduire le nombre d’intérims. Nous avons très bien compris la vision de notre direction, c’est de réduire les coûts sur la main d’œuvre en faisant appel à de la sous-traitance comme par exemple GSF, c’est déjà le cas à Saint Vulbas (produit SUN).

La direction n’a aucune limite quand il s’agit de faire des économies, on connait tous la différence sur les salaires entre un intérimaire et une personne travaillant chez GSF, le taux horaire n’est pas du tout le même ainsi que les primes. En faisant appel à la sous-traitance, la direction vise à baisser les coûts au plus bas (sans parler de la remise en cause des contrats annuels ou triennal) et il est difficile à croire qu’en payant une personne moins cher, la prestation sera de la même hauteur que nous connaissons actuellement.

 Quel coefficient aura cette personne, quel sera le détail de son contrat, pourra t-il intervenir comme le fait actuellement un approvisionneur intérimaire ainsi que les interventions sur les machines, les transfos… ?

Les postes visés  aujourd’hui seraient les approvisionneurs mais qui nous dit que leur étude ne va pas plus loin, c’est une remise en cause de plusieurs fonctions, personne n’est à l’abri.

On comprend maintenant le terme de notre direction quand elle dit « il faut être compétitif » ceci se résume à plus de profitabilité au détriment des salariés, encore une fois.

 On voit venir la direction du genre, vous n’êtes jamais content on essaie de réduire la précarité et de titulariser les postes et encore maintenant vous trouvez à redire. On n’est pas dupe, si ce genre de système se met en place, c’est une nouvelle dégradation des conditions de travail, une remise en cause des coefficients et des salaires.

On a vu le résultat autour de nous d’avoir externalisé certains services, la remise en cause de certains prestataires et de leurs prestations entre autres GSF, la maintenance, service sécurité, service informatique et service paie…

Si c’est ce genre de ressources que la direction compte mettre en place eh bien elle se fout de nous !

 Pourquoi dans une période où le sous effectif est flagrant, la direction s’oriente-t-elle vers la sous traitance plutôt que d’embaucher ?

L’externalisation et la sous-traitance permettent au patronat de forcer son avantage dans la lutte qui l’oppose aux salariés. En divisant les travailleurs en filiales et sociétés distinctes, il fragilise les solidarités entre salariés. A l’inverse, la concentration des salariés dans une même entité place les capitalistes face à l’opposition frontale d’un ou plusieurs syndicats organisant le personnel. C’est un avantage considérable pour porter des revendications salariales ou lutter contre des licenciements. C’est ce rapport de force qui a permis, par le passé, d’obtenir toute une série d’acquis pour les salariés des grandes entreprises : des progrès dans les conditions de travail, des minima salariaux supérieurs à la convention collective, des primes de treizième voire de quatorzième mois, des droits syndicaux qui vont au-delà de ceux prévus par le code du travail, etc.

En termes de gestion, cela peut paraître irrationnel. Mais c’est au contraire rigoureusement planifié, dans le but de diviser les salariés et de tirer les conditions de travail et les salaires vers le bas. Cet émiettement des contrats a pour effet de verser des micro-salaires à des salariés qui se trouvent employés pour à peine quelques heures par semaine. Cette précarité favorise la soumission des travailleurs.
Comment faut-il le voir ?  Aux yeux de notre directeur il y en va de la pérennité du site !

On nous bourre le crâne avec la compétitivité et l’avenir du site pour pouvoir justifier leur manière de faire et ceux malgré les 29 millions d’€ de bénéfice pour l’exercice de 2010(résultat usine de Le-Meux et Saint Vulbas), ce n’est jamais assez, que faut-il de plus !

 

                                                                                                                          

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB
L'usine Fralib de Gémenos est occupée par les salariés depuis la semaine dernière.

L'usine Fralib de Gémenos est occupée par les salariés depuis la semaine dernière. P.MAGNIEN / 20 MINUTES

 

Social Poursuivis pour diffamation, trois représentants syndicaux ont été relaxés hier en Ile-de-France

  «Ça ne fait que nous renforcer et légitimer notre action», sourit Gérard Cazorla, délégué du personnel des Fralib. Le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) a décidé hier de débouter le groupe Unilever, propriétaire du site de Gémenos, qui poursuivait trois représentants syndicaux des Fralib pour diffamation. La direction leur reprochait un tract syndical diffusé en octobre 2010 où Unilever était accusé de «voler» ses clients et consommateurs, de «voler le fisc» et «d'assassiner ses salariés et leurs familles». Accompagnés de salariés et de sympathisants, les trois représentants syndicaux ont reçu le soutien de Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) qui avait fait le déplacement devant le TGI.

  «Une journée réussie»

Engagés dans un bras de fer avec leur direction, les Fralib et les représentants du personnel ont profité de leur voyage à Paris pour prouver la viabilité de leur projet de reprise et l'adhésion qu'il suscite chez les salariés du site. Alors que la direction affirme que «111 personnes ont déjà manifesté leur volonté de débuter leur congé de reclassement», relevant ainsi un essoufflement du mouvement, une délégation des employés a répondu en se rendant hier soir directement au siège d'Unilever à leur sortie du tribunal. L'objectif: remettre en main propre au DRH d'Unilever 101 courriers de salariés qui s'engagent dans le projet de reprise alternatif. «On a dû faire un peu de bruit pour rentrer, mais on y est arrivé, raconte Cazorla. C'est une journée réussie.»

  Réunion
En plus de leur succès devant la justice, les représentants du personnel sont repartis de Paris avec une autre bonne nouvelle. Lors de leur rencontre avec Hollande hier, ils ont appris qu'une réunion allait bientôt se tenir entre la direction, les Fralib et le ministre de l'Agriculture ou de l'Industrie pour évoquer l'avenir du site.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Depuis hier 14h, les salariés licenciés bloquent l'accès au site

Depuis hier 14h, l'accès à l'usine est bloqué.

Depuis hier 14h, l'accès à l'usine est bloqué.

Photo M.My.

 

"Nous sommes passés de la surveillance à l'occupation", explique Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d'entreprise de l'usine Fralib (thés et infusions de l'Éléphant de Gémenos), dont le géant de l'agroalimentaire Unilever a annoncé la fermeture en septembre 2010. Une nouvelle étape dans le combat qui oppose les salariés à la direction depuis un an.

Depuis hier 14 heures, plus personnes n'entre ni ne sort de l'usine sans montrer patte blanche aux salariés volontaires et chargés de surveiller le site; des salariés qui ont voté le matin même cette occupation, alors que mercredi, 134 d'entre eux venaient de recevoir leur lettre de licenciements. "Il n'est pas question qu'un boulon sorte de ce chez nous", lance l'un d'eux, chargé avec une dizaine d'autres d'assurer le premier tour de garde. Cet été, ils s'étaient relayés pour "surveiller les machines". Un huissier et la gendarmerie sont venus constater les faits en début de journée.

"Le sens de cette occupation c'est de montrer que notre projet alternatif est viable", assure Gérard Cazorla et à terme que l'activité continue à Gémenos. "La direction n'a jamais pris le temps de s'y pencher dessus". Pour Unilever, "bloquer l'usine ne présente aucun intérêt, cela ne peut pas être pour protéger les machines, puisque Unilever n'a pas besoin de ces machines. Elles sont à la disposition des projets de revitalisation comme le prévoit le PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi)". Les salariés vont désormais se relayer jour et nuit et poursuivre leurs actions. Une nouvelle assemblée générale est prévue aujourd'hui. Mardi, ils seront reçus à l'Assemblée nationale par les élus du groupe communiste puis par François Hollande. Eva Joly est attendue à Gémenos le jeudi 8 septembre.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Hier, un expert a rendu un rapport d’étape qui démontre que l’usine est rentable. Les salariés entendent garder la marque Éléphant.

Le combat continue pour les «Fralib» de Gémenos (Bouches-du-Rhône). Hier matin, au cours d’une conférence de presse organisée par la CGT et la CGC, un rapport d’étape permettant d’évaluer précisément les conditions de rentabilité du site a été rendu par l’expert. Trois vice-présidents de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui a financé cette nouvelle phase d’expertise, étaient présents : Christophe Castaner (PS), Jean-Marc Coppola (PCF) et Jean-Yves Petit (Europe Écologie-les Verts). Côtés collectivités territoriales, le conseil général, la communauté urbaine de Marseille, la communauté d’agglomération d’Aubagne et du pays de l’Étoile, la mairie d’Aubagne étaient aussi représentés.

Alors que le groupe Unilever a décidé de fermer le site Fralib de Gémenos, les salariés ont maintenant la preuve formelle que la responsabilité d’Unilever dans leur déclin est grande. La conclusion du rapport est sans appel : l’usine est, comme le pensaient les salariés, rentable. Et même très rentable ! «L’expert estime qu’aujourd’hui nous produisons 2 900 tonnes, alors que le seuil de rentabilité de l’usine se situe à 1 000 tonnes, explique Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE. Toutes ces marges sont faites sur notre dos. Ainsi, nous revendiquons qu’Unilever nous laisse la marque Éléphant car elle peut faire vivre les 182 familles à Gémenos. C’est une marque française qu’Unilever a déjà essayé de faire disparaître sous la marque Lipton, il ne faut pas qu’il y parvienne. Les collectivités territoriales ont aussi réaffirmé leur volonté de poursuivre avec nous.»

Le projet alternatif se construit petit à petit, les salariés sont très déterminés dans leur lutte, ils se battent pour garder leur emploi. Pour reprendre la marque de thé Éléphant, ils souhaitent qu’Unilever leur laisse les locaux et les machines, mais aussi qu’ils puissent lui acheter des matières premières au prix d’achat, le temps de démarrer. Pour les uns, c’est vital ; pour les autres, une simple question financière.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Bon nombre d’entreprises de France et d’Europe et particulièrement des Bouches du Rhône, Unilever accumule ses plus gros bénéfices dans un paradis fiscal.

 Unilever veux fermer l’usine Fralib à Gémenos et a un mal fou à justifier cette décision.

 Le Tribunal de Grande Instance de Marseille a débouté le Comité d’Entreprise de la demande d’annulation de la procédure d’information et de consultation du CE, concernant la décision de fermeture de Fralib. Le Comité d’Entreprise a fait appel de cette décision injuste.

 Il convient de préciser que le jugement n'avait pas à se prononcer sur le bien-fondé du « Plan Social » mais sur la validité de la procédure. Le délibéré du tribunal ne répond en rien aux critiques du Comité d’Entreprise sur la qualité de l’information donnée par Fralib et Unilever et n’a pas démenti la rentabilité et l’efficacité économique de l’usine Fralib de Gémenos qui est réelle et qui ne justifie pas la fermeture.

 Unilever fait la preuve que les multinationales n’ont que faire de la rentabilité des entreprises, n’ont que faire de l’emploi, n’ont que faire de l’avis de ceux qui travaillent.

 Unilever fait la preuve que les multinationales veulent toujours plus de bénefs et de dividendes pour les actionnaires.

 Une délégation des Alternatifs a rencontré le 23 juin à Gemenos les délégués syndicaux de FRALIB pour évoquer leur lutte.

 Les Alternatifs renouvellent leurs soutiens aux salariés et militants syndicaux pour leur lutte, contre la fermeture de Fralib, Gémenos.

 Le détournement par les multinationales, des richesses produites par les salariés doit cesser.

 Oui l’autogestion a de l’avenir dans les luttes et dans la gestion des entreprises.

 Seule, la réappropriation par les salariés du fruit de leur travail et du pouvoir de décision, permettra de maintenir l'emploi et de réaliser une production socialement et écologiquement utile.

 Les Fralibs, par leur lutte, mettent déjà un parfum d’autogestion dans les infusions et le thé l’Eléphant !

Les Alternatifs les soutiennent !

13@alternatifs.org

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

     

Le Tribunal de Marseille vient de rendre un jugement déboutant le Comité d’Entreprise de ses demandes d’annulation de la procédure d’information et de consultation dans le cadre de la décision de fermeture de Fralib.

Cette décision n’apporte aucune réponse aux critiques formulées par le Comité d’Entreprise sur la qualité de l’information donnée à celui-ci par Fralib et Unilever.

En affirmant à de nombreuses reprises que le Tribunal n’était pas compétant pour critiquer la décision de fermeture prise par Unilever, ce dernier fait la démonstration que l’Etat et le patronat s’appuient sur une justice de classe pour tenter d’imposer leur politique de casse industrielle aux salariés et à la population.

Cette décision ne constitue en rien un démenti aux affirmations des organisations syndicales quant à la rentabilité et à l’efficacité économique de l’usine Fralib de Gémenos. C’est la raison pour laquelle le Comité d’Entreprise a fait appel à cette décision « d’injustice ». Les premiers éléments du rapport d’expert, commandé avec le soutien de la région PACA et des collectivités territoriales, confirment au contraire toutes nos appréciations.

Mardi 26 juillet à 11 heures, le Comité d’Entreprise tiendra une conférence de presse à l’usine Fralib Gémenos en présence des élus, des Unions Locales et Départementales CGT et de notre Fédération au cours de laquelle il fera le point sur le rapport d’étape de l’expert et sur l’ensemble des dispositions prises pour la poursuite de l’action.

La bataille pour le maintien de l’usine et la poursuite de l’activité à Gémenos, contre le projet d’Unilever, se poursuit. La détermination des salariés est intacte. En Assemblée générale, ils ont décidé de mettre leur usine sous leur surveillance et de continuer le combat.

Chez FRALIB, la lutte continue !

Montreuil,

Le 22 juillet 2011

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Aujourd’hui lors de la réunion CCE, les organisations syndicales devaient donner un avis sur l’accord d’intéressement.

  La CFDT et FO ont donnés un avis défavorable mais sont d’accord pour signer l’accord en prétextant qu’ils ne veulent pas que les salariés passent à côté de la prime. Un raisonnement qui pour nous la CGT avons beaucoup de mal à comprendre si ce n’est l’appât du gain, peu importe les conditions !

  Pour la CGT l’avis est très défavorable et encore moins la signature pour un tel accord, comment peut-on critiquer le système mis en place par la direction depuis plusieurs années sur le sabrage des effectifs CDI et la précarité dans cette usine (qui va bientôt dépasser les 40%), la charge de travail qui ne cesse d’augmenter ainsi que l’absentéisme mais malgré ce constat pour certain cela ne dérange pas d’apposer leur signature.

L’argent prime sur la santé !

Comment peut-on adhérer aux critères de la direction (objectif USCC Suisse) qui sont contradictoires au bon fonctionnement de l’usine et qui dégrade énormément nos conditions de travail.

  Syndicalement parlant il est immorale de signer un tel accord et encore moins de collaborer avec la direction par le biais d’une prime, qui faut le rappeler est une prime aléatoire, qui peut nous dire de combien elle sera pour l’exercice de 2011 puisque nous avons aucune maitrise sur ces critères et nous faisons en fonction des moyens que l’on nous donne !

  Peut-on tout accepter pour une prime aléatoire?

  Nous le savons très bien, l’argent est le nerf de la guerre mais aller dans le sens de la direction, c’est être d’accord sur l’augmentation de la précarité, dégradation des contions de travail, baisse des effectifs, réduction des cadres qui s’accompagne d’une surcharge de travail sur les Agents de Maitrise. Il en est de la responsabilité de la direction à motiver les salariés autrement que par l’intéressement avec des objectifs inatteignables, nous le savons tous et la direction l’a très bien compris, avec cette prime elle achète la paix sociale, une prime qui tourne autour de 1000€ calme les ardeurs dans l’usine au détriment du salaire.

  Nous avons rappelé à la direction qu’elle n’avait pas besoin de nous pour signer un accord d’intéressement au rabais ; comme le stipule le Code du Travail, il suffit que la direction en discute avec les salariés et qu’elle obtienne les 2/3 des signatures pour valider l’accord.

  La direction a les moyens de reconnaitre le fruit du travail des salariés en augmentant les salaires correctement et non par une carotte que l’on agite à tout va !

Nous n’accepterons jamais la politique du groupe à faire toujours plus de profit au détriment des salariés pour une prime complètement aléatoire !

  Malheureusement ce n’est pas le cas pour certains

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Le juge des référés du Tribunal de grande Instance (TGI) de Marseille, saisi dans le cadre du projet de fermeture de l'usine Fralib (groupe Unilever), a estimé qu'il n'était pas compétent et a renvoyé le dossier au juge du fond qui doit examiner l'affaire le 7 juillet.
Dans une ordonnance rendue mercredi alors que la décision avait été annoncée pour le 29 juin, le juge estime qu'il "n'y a pas lieu à référé".

SUR LE MÊME SUJET

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour votre info : nous avons pris un peu de retard suite à la lourdeur et la complexité du mode de calcul des congés payés. Voici un rappel des règles et deux tableaux qui attestent nos dires depuis plusieurs années !  

L’indemnité de congés payés, qui permet de rémunérer le salarié durant ses congés, se calcule selon deux méthodes. On retient au final, c’est la règle, le calcul le plus favorable au salarié :

 

-          règle du maintien du salaire : l’employeur verse au salarié durant ses congés un salaire identique à celui qu’il aurait perçu s’il avait travaillé normalement durant cette période

-          règle dite « dixième » de CP : l’employeur verse, pour les vingt cinq jours de congés annuels, une indemnité égale à un dixième de la totalité des sommes brutes perçues par le salarié durant la période de référence (1 janvier – 31 décembre). Cette indemnité doit tenir compte de tous les éléments de rémunération, des majorations de salaire, indemnités pour congés de maternité, accident du travail ou maladie professionnelle, ou salaires versés lors d’absences assimilées à du travail effectif (formation, congés pour événements familiaux).   

Reste la question essentielle, à savoir quels éléments de rémunération rentrent dans l’assiette des congés payés pour appliquer la règle du dixième.    

En l’occurrence, l’employeur intègre dans cette assiette que le salaire de base et l’ancienneté.

  Or, la jurisprudence considère que rentrent dans l’assiette servant à calculer les dixièmes de congés payés :

  - bien entendu, la rémunération de base,

  - mais pas la prime mensuelle d’ancienneté (depuis deux arrêts de la Chambre Sociale de la Cour de Cassation des 16 juin 1998 et 24 mars 2004 ),

  - la rétribution majorée des heures supplémentaires,

  - les primes de panier et remboursements de transport ne correspondant pas à des frais réellement exposés (Cassation Sociale 1er avril 1992, n° 88-42067). À cet égard, le prime panier jour et le prime panier nuit figurant sur les fiches de paie, doivent être comptées dans l’assiette.    

Voici deux exemples à titre de comparaison :

  -  Pour une personne en 3X8 la perte est d’environ 436€ puisque la direction ne tient pas compte des primes d’équipes.

  - pour une personne de journée il n’y a pas de perte de salaire.

  (Cliquez sur l'image pour accéder aux tableaux et vous verrez les pertes réelle du salarié posté ainsi que le manque à gagner si la direction appliquait véritablement la règle du 1/1O° de CP).61905.jpg

  C’EST TOUT SIMPLEMENT L’APPLICATION DU CODE DU TRAVAIL !!!

  Maintenant, il est clair que les salariés postés sont lésés lors de la prise des congés payés et il y a réellement une inégalité de traitement !  

Nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog