SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Explication sur notre liste CGT pour les élections professionnelles au niveau du collège Agents de Maitrise.

Cette liste fait beaucoup parler dans l’usine, il en va de même pour la direction, croyant que c’était une erreur !

Eh bien NON, comme le stipule la convention collective de la Chimie cette personne devrait être à ce coefficient depuis plusieurs années étant donné que son diplôme est bien en lien avec sa fonction mais non reconnu vis-à-vis de la direction.

Plusieurs fois nous l'avons interpellé  sur la reconnaissance des diplômes, à juste titre !   En vain.

Nous sommes dans notre DROIT et dans le respect de la LOI.

Aujourd’hui, la liste CGT, DÉRANGE !!!

Ce n’est pas un cas isolé, bien d’autres salariés sont dans ce cadre là !

Nous vous tiendrons au courant de la suite...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES

1er MAI 2012

 

SATISFAIRE LES REVENDICATIONS POUR LE PROGRES SOCIAL

Ce 1er Mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, doit porter les exigences des salariés, des retraités et des privés d’emploi en matière de salaire, de pouvoir d’achat, d’emploi, de refus de l’austérité et de la paix dans le monde.

Ce 1er Mai tombe tombe aussi dans un contexte particulier. En effet, celui-ci se tient entre les deux tours de l’élection présidentielle ce qui est une opportunité que toute la CGT doit s’approprier.

En effet, celui-ci est l’occasion pour la CGT de réaffirmer l’importance du vote citoyen en participant massivement à ces scrutins, tout en renforçant nos actions revendicatives pour qu’elles soient lisibles, prises en compte et au cœur du débat.

Car soyons persuadés que rien ne changera sans la participation, sous des formes diverses, actives et conscientes, des salariés.

Depuis maintenant plusieurs années, la situation des salariés s’est dégradée. Suppressions d’emplois, fermetures d’entreprises, stagnation des salaires et perte du pouvoir d’achat, remise en cause des retraites, attaque contre le droit social, notamment, avec l’accord compétitivité-emploi…

L’Union Départementale CGT de l’Oise appelle les salariés, les privés d’emploi, les retraités à participer massivement à la manifestation Départementale.

 RASSEMBLEMENT LE 1er MAI 2012

COURS GUYNEMER A COMPIÈGNE

A 10H00

 

Les dix exigences de la CGT pour sortir de la crise

 

·       Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux.

·       Contrôler les aides publiques aux entreprises.

·       Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

·       Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires.

·       Stopper les suppressions d’emplois.

·       Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

·       Réformer la fiscalité en profondeur.

·       Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits.

·       Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

·       Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

  COMMUNIQUE DES SYNDICATS

CGT CFE/CGC FRALIB,

ELUS ET REPRESENTANTS AU COMITE D’ENTREPRISE FRALIB GEMENOS

Une décision de justice politique

Le Tribunal de Grande Instance a débouté le Comité d’entreprise de ses demandes d’annulation de la procédure d’information et de consultation et du Plan de Sauvegarde de l’Emploi.

Alors que cette 3ème procédure est entachée de nombreuses irrégularités, la Justice la valide.

Il s’agit d’une décision politique !

UNILEVER et ses appuis du gouvernement ont depuis le début de la reprise de cette procédure organisé le scenario.

UNILEVER et ses alliés avaient pris des dispositions en ce sens, avec notamment l’intervention du ministère du travail auprès de la DIRECCTE (Direction du Travail) pour bloquer la lettre d’observations dans laquelle apparaissaient toutes les irrégularités et lacunes relevées dans le PSE et dans la procédure initiée.

Il ressort de la décision rendue « que le PSE a été adressé à la DIRECCTE qui n’a pas fait d’observations !!! ».

Par contre, aucune référence n’est faites au Procès Verbal d’infraction dressé par l’inspecteur du travail à l’encontre du responsable pénal de la société FRALIB pour infraction aux dispositions des articles L 1233-28, L 1233-30 , L 1233-31 et L 1233-32 du code du travail relatives aux attributions du Comité d’Entreprise en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.

Nous continuons de penser que cette 3ème procédure d’information et de consultation du Comité d’Entreprise est entachée d’irrégularités manifestes et nous ne pouvons accepter cette décision.

Nous avons donc d’ores et déjà décidé de faire appel.

Nous nous retrouvons dans la même situation que le 21 juillet 2011 lorsque le TGI nous avait débouté de nos demandes ; la différence étant qu’il y a de fortes chances que dans quelques jours nos interlocuteurs dans les ministères ne seront plus les mêmes !!!

Cette décision ne constitue, en rien, un démenti aux affirmations des organisations syndicales quant à la rentabilité, et à l’efficacité économique de notre site.

Elle n’entravera pas non plus la poursuite de notre lutte et notre détermination pour le maintien de l’activité industrielle et la préservation de nos emplois.

L’action juridique n’est qu’un volet de notre lutte et un moyen de plus pour imposer le maintien d’une activité industrielle sur le site et des emplois.

  Nous continuerons à démontrer, de manière irréfutable, que la décision d’UNILEVER de fermer notre site est un scandale et que les conditions existent pour poursuivre une activité, et maintenir nos emplois.

Nous avons, pour cela un projet alternatif et le soutien des collectivités territoriales.

En assemblée générale, nous avons partagés avec les salariés la situation actuelle et nous avons décidé de rester vigilants et mobilisés.

Cette décision n’entache en rien notre détermination et nous avons pris les dispositions en matière d’organisation afin de continuer à mettre « notre » usine sous surveillance.

  Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour ouvrir le lien afin de prendre connaissance du courrier de l'inspecteur du travail! 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Suite à la note de la direction sur le remaniement du personnel shampoing vers le dentaire ainsi que le passage pour certaines personnes de 3X8 en 2X8 qui s’accompagnera par une perte de salaire conséquente.

Il est facile de parler de « recherche de  compétitivité » quand on gagne plus de 7000€ mensuel. Pour nous petit salarié qui avons déjà du mal à joindre les deux bouts avec le coût de la vie qui augmente bien plus que notre salaire ; une direction qui dans leur raisonnement n’a aucune limite sur le mépris des salariés, se comporte comme des requins pour toujours plus de profit. La direction doit impérativement tenir compte que pour bon nombre de salarié, perdre entre 150 et 200€ n’est pas rien sur un salaire comme le nôtre. (Et par la suite sur la participation)

Pour chaque personne les cas sont différents, une personne seule,  une personne seule avec des enfants, précarité, crédit maison et loyer (qui a été calculé sur le salaire annuel donc avec toutes les primes), études des enfants qui coûtent très chers…La perte financière sera bien réelle et aura un effet sur le comportement des salariés. Les 3 mois de compensation ne suffiront pas.

A titre d’exemple comme il se faisait pour le personnel de week-end passant en semaine :

« L’instauration d’une prime mensuelle dégressive pendant un an, cela permettait  de limiter la casse. »

Pour éviter tout conflit, la direction devra tenir compte des exigences des salariés !

Surtout sur l’aspect financier…

                               Dans le cadre de la compétitivité,  pourquoi ne pas baisser les salaires de nos dirigeants et leur variable PAY!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB
Olivier Leberquier, délégué CGT sur le site de l'usine, à Gémenos.

Olivier Leberquier, délégué CGT sur le site de l'usine, à Gémenos. p.magnien / 20 minutes

social Nouvelle audience sur le troisième PSE

Ils sont une trentaine dans la salle d'audience du tribunal. Une autre moitié patiente à l'extérieur. Les salariés de Fralib, usine de thé et d'infusion de Gémenos menacée de fermeture par le groupe Unilever, ont la peau dure. Depuis plus de 550 jours, ils se battent becs et ongles pour sauver leurs emplois. Pour la troisième fois, ils ont attaqué mercredi devant le juge des référés le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).

«Regarder la réalité en face»
«Si Unilever pense qu'ils nous auront à l'usure, ils se fourrent le doigt dans l'œil», assène Olivier Leberquier, le délégué CGT. De son côté, la direction met en avant les motifs économiques «Après 18 mois de discussions, il faut que les salariés voient la réalité, elle est difficile mais il faut la regarder en face, estime-t-elle. Le site est en surproduction, la réalité économique est là.» Mercredi matin, pendant l'audience, l'avocat des salariés a justement remis ce motif en question. «Les raisons économiques invoquées ne sont plus d'actualité, il y a eu un renversement de tendance», plaide Amine Ghenim. «Nous ne sommes pas là pour débattre du projet de fermeture mais ce n'est pas sérieux de dire que le marché du thé a explosé», rétorque l'avocat d'Unilever, Laurent Deschaud, citant une décision de la cour d'appel d'Aix de fin 2011 confirmant les raisons économiques. Le conseil a aussi balayé les arguments de l'avocat des Fralib sur le reclassement, jugeant «pertinents» les postes proposés. «Pourtant, Unilever propose 11 postes à Amora alors qu'il reste encore 72 salariés de l'entreprise sur le carreau après un plan social», affirme Amine Ghenim. Pour lui, la procédure légale de consultation du CE est entachée d'irrégularités, notamment à cause du manque d'information transmise aux salariés. Le juge devrait rendre sa décision le 20 avril.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Alerte !

Négociation Nationales : compétitivité-emploi

  Des négociations nationales se tiennent actuellement et les employeurs proposent un texte qui permettrait de baisser les salaires et faire varier la durée du travail par accord d’entreprise, ceci en échange d’un hypothétique engagement à maintenir l’emploi.

Concrètement, ce projet d’accord permettrait aux employeurs de modifier des éléments fondamentaux de votre contrat de travail, tel que durée du travail, conditions de travail, aménagement du temps de travail et rémunération.

Si le salarié venait à résister et refuser ces modifications, l’employeur pourrait le licencier sans avoir à invoquer de motif !

 En résumé voilà le monde de demain version Medef :

 

 

AUJOURD’HUI

 

DEMAIN

 

Le contrat de travail

 

 Votre rémunération, votre durée du travail sont souvent fixées dans votre contrat de travail.

L’employeur ne peut pas les modifier sans votre accord.

 

 Dès que l’entreprise prétendrait pressentir des problèmes économiques à venir, elle pourrait négocier un accord de baisse des rémunérations, de variation de la durée du travail !

Ces modifications vous seraient imposées par accord d’entreprise. Si vous les refusiez-vous seriez licenciés !

 

Le licenciement

 

 Vous refusez la modification de votre contrat de travail. L’employeur ne peut pas vous licencier pour ce refus.

Eventuellement, s’il démontre que l’entreprise connaît des difficultés, il peut vous licencier pour motif économique, avec les garanties attachées à ce type de rupture (reclassement, contrat de sécu­risation professionnel …)

Si vous êtes plus de 10 à refuser cette modification, l’employeur doit faire un plan de sauvegarde de l’emploi.

 

 Lorsque l’accord d’entreprise vous imposerait une modification de votre contrat de travail (rémuné­ration, durée du travail…) et que vous la refusiez, votre licenciement ne serait pas considéré comme économique. Votre motif de licenciement serait inattaquable devant un juge !

Le comité d’entreprise ne pourrait pas vérifier la réalité des difficultés économiques, faire des pro­positions alternatives aux licenciements, défendre vos intérêts. De plus, l’employeur échapperait aux obligations propres à ce type de licenciement (reclassement, contrat de sécurisation profession­nel, ..) !

 La CGT refuse de négocier le chantage à l’emploi en renonçant aux garanties du Code du travail et des contrats de travail pour répondre à la logique libérale ! Ce projet d’accord, négocié dans la précipitation permettrait aux entreprises, y compris celles qui ne connaissent pas de problèmes économiques, de soumettre le contenu de vos contrats de travail aux aléas économiques ! Et en échange de vos sacrifices…aucune contrepartie ! Si les employeurs doivent s’assigner un objectif de maintien de l’em­ploi, ils ne pourront pas être sanctionnés en cas de non-respect de cet engagement !

Concrètement, plus de souplesse pour l’employeur et moins de garanties pour le salarié.

De plus, le Medef indique clairement que les dirigeants et actionnaires ne seront pas contraints de faire le même effort que les salariés ! En clair, pendant que les salariés voient leur rémunération baisser, celles des dirigeants restent intactes et les actionnaires continuent à toucher des dividendes!

Au final, les entreprises pourraient donc baisser les rémunéra­tions pour augmenter leur profit ! Bel exemple de justice sociale ! À l’image des politiques d’austérité et de dérèglementation que l’on tente d’imposer à tous les salariés en Europe, cet accord ne répond en rien aux difficultés que peuvent connaître cer­taines entreprises : son seul objectif est de casser des garanties sociales !

 Pour sortir de la crise, il faut augmenter les salaires, développer l’emploi et les qualifications

 Face au MEDEF qui veut imposer rapidement l’accord lors d’une séance de négociation le 13 avril, la CGT lance un pro­cessus de motion à envoyer par les syndicats au Medef portant le refus de négocier le chantage à l’emploi.

 Votre intervention est nécessaire !

Nous vous invitons à signer la motion syndicale sur :

www.cgt.fr ou http://www.cgt.fr/La-CGT-lance-une-motion-syndicale.html

et à proposer sa signature à tous vos contacts.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Europe

Hurriyet – La marque de crème glacée Algida d’Unilever va investir 100 millions de dollars US dans une usine de production à Aksaray en Anatolie centrale. L’usine, qui deviendra le site de production modèle pour Unilever, va dynamiser la part du marché intérieur d’Algida et augmenter ses exportations.
Grâce à cet investissement, une deuxième usine Algida verra le jour en Turquie et une 35ème dans le monde, avec à la clé 295 emplois. L’usine devrait débuter la production en mai 2013.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

 Rappel sur cette fameuse prime sur dividendes 

Voici la définition du mot « Négociation » dans Wikipédia : 

La négociationest la recherche d'un accord, centrée sur des intérêts matériels ou des enjeux quantifiables entre deux ou plusieurs interlocuteurs (on ne négocie pas avec soi-même, on délibère), dans un temps limité. Cette recherche d'accord implique la confrontation d'intérêts incompatibles sur divers points (de négociation) que chaque interlocuteur va tenter de rendre compatibles par un jeu de concessions mutuelles.

En aucun cas lors de cette réunion sur la prime des dividendes, nous avons été dans ce cadre ; comme nous l’avons déjà dit, la direction à sa propre définition du mot Négociation et il se trouve dans le dictionnaire D’UNILEVER ! Il se résume au chantage à signature en remettant en cause l’absentéisme.

Dans le courrier que nous avons tous reçu, la direction rend responsable la CGT et la CFDT sur la décision qu’elle a prise. Pourtant lors de cette journée, toutes les Organisations syndicales étaient contre de leur manière de faire,  soit que le montant était très inférieure par rapport aux attentes soit que cette prime aura un impact sur les coûts de l’usine.

C’EST DU FOUTAGE DE GUEULE !!!

Pas besoin de la représentativité, la direction aurait très bien pu prendre la décision de verser la prime sans aucune condition ! Demandez-leur pourquoi elle se comporte ainsi !

Il faut que les salariés comprennent que le but de la direction est de nous « DIVISER » pour quelques EUROS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

 

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Mardi matin à 05H50 le travail a repris son cours avec une certaine frustration.

Ce qui est dommageable, c’est surtout l’inaction des salariés qui se plaignent en permanence et quand ils ont l’occasion de se faire entendre, ils se cachent derrière un tas d’excuses.

Le plus navrant c’est de voir peu de salarié (personnel de journée) dehors malgré les propos tenus par la direction dans le cadre de la GPEC « elle envisage de réduire les postes indirects dans le cadre de la pérennité et la compétitivité du site », les services généraux qui seront bientôt sous-traités…personne n’est à l’abri. Tous, subissent cette charge de travail qui ne fait que d’augmenter, cette journée aurait pu être d’une autre ampleur si les gens n’étaient pas aussi individualistes.

 

Tous les postes sont dans la ligne de mire de notre direction et elle n’est pas prête de s’arrêter !

Six postes au secteur dentaire seront supprimés (tenus par des intérimaires), cette charge de travail sera supporté par le personnel de ligne et en échange une compensation financière de 45€ ; c’est tout bénéf pour UNILEVER mais pas pour les salariés où les conditions de travail se dégrade une fois de plus et malheureusement pour certains l’argent prime au détriment de la santé et l’emploi !

 Pour la CGT, une compensation financière ne peu justifier des suppressions de postes, rien ne vaut «L’ EMPLOI » surtout quand le GROUPE se porte bien financièrement.

Nous en avons ras-le-bol d’être la partie variable  pour toujours plus de profit !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Suite au projet COLIBRI (suppression des approvisionneurs caisses dentaire, 3 postes sont supprimé) mis en place par la direction depuis ce matin.

Les salariés du dentaire ont décidé à partir de ce matin 07H00, de se mettre en grève.  Dans d’autres services les salariés ont suivi le mouvement. (Production shampoing, palettisation, maintenance, process, qualité…)

 Cette course pour «le rendement au moindre coût » dégrade les conditions de travail et aucune personne dans cette usine n’ait épargné !

Les 3 heures de débat avec la direction n’ont rien donné, elle se borne à son projet, peu importe les conséquences à venir pour les salariés.

Afin de nous faire avaler leur pilule, la direction veut mettre en place une prime.

Pour les salariés, le message est clair, ils sont contre cette compensation financière au détriment de l’EMPLOI !

Nous exigeons le retrait du projet COLIBRI et le retour des APPRO CAISSES!

Motivation

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Droit d'alerte

  Rappel sur le droit d’alerte :

  Décembre 2010, nous lancions un droit d’alerte suite à la situation préoccupante du shampoing.

 2004 :  225 millions de shampoings              2011 :  132 millions de shampoings

 La direction a très mal réagit et nous a fait passer pour des irresponsables et de la même manière ne répondait pas à certaines de nos questions en prétextant que nous étions hors périmètre !

Lors de l’annonce du projet en début d’année et qui c’est consolidé par la suite, répond en grande partie à nos questions et doutes que nous revendiquons depuis plusieurs années et confirme bien notre droit d’alerte sur la situation du shampoing. (Eh bien, pour des irresponsables nous avions très bien compris leur stratégie).

Depuis cette annonce nous nous sommes réunis avec notre expert afin d’avoir de plus amples explications sur cette nouvelle situation et les conséquences que cela peut engendrer pour l’usine et l’emploi !

Veuillez cliquer sur l’image pour ouvrir le lien sur la demande de renseignements du DROIT D’ALERTE. 



   news 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Hier, une soixantaine de salariés ont occupé la direction régionale du travail et de l'emploi pendant trois heures

Conférence de presse hier, à l'issue d'une rencontre avec les fonctionnaires, aux côtés des représentants de l'Union départementale CGT.

Conférence de presse hier, à l'issue d'une rencontre avec les fonctionnaires, aux côtés des représentants de l'Union départementale CGT.

 "C'est un scandale politique !" Hier, Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d'entreprise de Fralib, ne mâchait pas ses mots. Une soixantaine de salariés ont envahi la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) à Marseille, pour demander des comptes à ses responsables, Patrick Bonello, secrétaire général de l'unité territoriale des Bouches-du-Rhône, et Dominique Guyot, en charge des mutations économiques.

Des remarques, sur le Plan de sauvegarde de l'emploi

Plus précisément, les représentants du personnel réclamaient la lettre que l'administration avait fournie, lors des précédentes procédures, dans laquelle les représentants du ministère du travail formulaient des remarques, concernant le Plan de sauvegarde de l'emploi. "Le ministre du Travail Xavier Bertrand a donné l'ordre de ne pas rédiger cette lettre", affirmait Gérard Cazorla hier matin, après une réunion houleuse avec les responsables de la Direccte.

"Le code du travail prévoit en effet que l'administration puisse faire des observations. Pour le premier PSE nous avions formulé des remarques. Là, la lettre n'est pas faite", expliquait en apparté Dominique Guyot qui ne répondait toutefois pas à la question essentielle, "pourquoi ne pas faire de lettre cette fois-ci ?

Un dossier à portée "nationale"

La fonctionnaire résistait même, pendant près d'une heure, à la salve de questions formulées par les salariés, cherchant à lui faire dire que le ministère faisait obstacle à la rédaction du document. Les réponses, - entendues à travers la porte, puisque la presse n'était pas conviée à cette réunion par les fonctionnaires, qui n'avaient pas de directive de communication -, laissaient cependant place à l'interprétation.


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"On ne peut penser que ce que pense le ministre", soulignaient ainsi les fonctionnaires, précisant que "ce dossier a une portée nationale", et surtout que seule une délégation du ministre, les mandatait pour rédiger tout document dans ce dossier. "On ne nous a pas donné l'autorisation de le faire", poursuivaient les représentants de l'administration, qui rappelaient au passage qu'un avis concernant le PSE avait déjà été formulé le 1er décembre dernier, "On ne prendra pas d'autre acte sous l'en-tête de la Direccte."

Une action en justice

Mais les Fralib voient les choses autrement. Pour les représentants du personnel, le nouveau PSE, comme le précédent, présente de graves lacunes, malgré les avancées que met en avant le groupe Unilever : il ne porte que sur 103 salariés, alors que l'entreprise en compte 182, et surtout la direction considère que la fermeture est irréversible. "On consulte les salariés sur une décision qui est déjà prise, à partir d'une raison économique qui date de 2010 !", lançait, révolté, Olivier Leberquier.

Devant le silence de l'administration, (nous avons contacté le cabinet de Xavier Bertand hier, qui, n'a pu nous répondre), c'est donc une fois de plus devant la justice, que les Fralib, qui ont une fois encore entamé une procédure, trouveront des réponses. "Nous avons décidé ce matin en assemblée générale de placer à nouveau notre usine sous surveillance", ont-ils annoncé à l'issue de leur rencontre avec les fonctionnaires.

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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