SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Vaccin macron

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Pierre Moscovici, ancien ministre PS, aujourd'hui Président de la Cour des Comptes dénonce les abus des autres, les plus pauvres, et perçoit, lui, un cumul de 19.200 euros par mois...

Pierre Moscovici, ancien ministre PS, aujourd'hui Président de la Cour des Comptes dénonce les abus des autres, les plus pauvres, et perçoit, lui, un cumul de 19.200 euros par mois...

 

RT France

 

Interpellé sur le sujet, Pierre Moscovici, président de la Cour des Comptes et ancien ministre de l'Economie de François Hollande, a reconnu cumuler plusieurs revenus officiels. Un cumul légal, dénoncé toutefois par le député UDI Thierry Benoit.

Le premier président de la Cour des Comptes Pierre Moscovici a reconnu dans un courrier transmis le 24 septembre au député UDI Thierry Benoit qui l'avait interpellé sur cette question qu'il était, en plus de sa rémunération à la Cour des Comptes s'élevant à 14 500 euros par mois, «titulaire de pensions de député européen et national depuis [ses] 62 ans, en septembre 2019». Des pensions acquises au titre de ses mandats de député socialiste du Doubs jusqu'en 2014 et de député européen jusqu'en 2007.    

Thierry Benoit face à Pierre Moscovici, c'est avant tout l'histoire d'un long combat mené par ce député d'Ille-et-Vilaine pour mettre fin au cumul des rémunérations dans les hautes sphères publiques. Lire aussi Pierre Moscovici invite la France et sept autres pays «à mener des politiques budgétaires prudentes» L'élu UDI, natif de Bretagne, avait déposé sans succès
 

L'élu UDI, natif de Bretagne, avait déposé sans succès en 2019 une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant à «interdire le cumul d'une pension de retraite et d'une indemnité d'activité pour les personnes nommées au Conseil constitutionnel et dans les agences de l'Etat». 

Refusant de baisser les bras, le député avait, lors de l'été 2020, adressé un courrier à Pierre Moscovici, dans lequel il lui demandait des «précisions» sur sa rémunération et ses indemnités de retraite cumulées.

La rémunération de 14 500 euros que touche Pierre Moscovici en tant que premier président de la Cour des Comptes «figure», selon Thierry Benoit, «parmi les plus importantes de la grille de la haute fonction publique».

A ces rémunérations, il faut ajouter ce que Pierre Moscovici peut percevoir aussi pendant les trois années qui suivent la fin de son mandat à la Commission européenne, c'est à dire jusqu'en décembre 2022, une «indemnité transitoire plafonnée en fonction des revenus d'activité versée à tous les anciens Commissaires européens», dont l'ancien ministre admet bénéficier dans sa lettre «depuis le 1er décembre». Le montant de cette indemnité serait «située entre 8 500 et 13 500 euros», selon Thierry Benoit.

«Mes revenus procèdent tous de textes légaux, français ou européens» *

En additionnant son salaire de premier président de la Cour des Comptes et ses pensions de député national et européen, l'ex-parlementaire percevrait déjà plus de 19 200 euros par mois, selon un article de Capital. A partir du 16 septembre 2022, date à laquelle Pierre Moscovici fêtera ses 65 ans, il pourra aussi toucher sa pension d'ancien commissaire européen, soit un peu plus de 4 000 euros mensuel, toujours selon Capital.  

En savoir plus sur RT France : 

https://francais.rt.com/france/81900-cour-comptes-commission-europeenne-moscovici-pointe-doigt-pour-ses-cumuls-revenus

* C'est ça le scandale !

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Alors qu'Ikea se targuait au mois de novembre du peu de pertes liées au Covid-19, son patron décide aujourd'hui de supprimer la prime de Noël pour les employés. Une prime historique versée chaque année depuis l'installation du géant Ikea en France. Une mesure montrant une fois encore la volonté des capitalistes de faire payer la crise aux travailleurs.

 

Grève à Ikea contre la suppression de la prime de Noël

Tout en ayant réalisé un chiffre d’affaires en France de 2,8 milliards d’euros au 31 août, Ikea France invoque le contexte particulier du Coronavirus qui aurait eu un impact fort sur son chiffre d’affaires pour justifier la suppression historique de la prime de fin d’année reversée à ses salariés depuis l’installation de la filière en France. Le même groupe qui déclarait au mois de novembre que leurs pertes due à la pandémie étaient amorties “par des dépenses supplémentaires des consommateurs pour aménager leurs foyers“


Il est nécessaire de rappeler qu’Ikea est un grand groupe possédant plusieurs filiales dont Ingka, principal réseau de magasins du géant suédois de l’ameublement, qui représente plus de 90% du chiffre d’affaires du groupe. Il est également important de noter que le groupe est présent dans 38 pays et compte au total plus de 217.000 employés, dont 380 magasins rien que pour la filliale d’Ingka. Ikea est une structure complexe qui permet de nombreux avantages fiscaux. Notons qu’en France, Ikea possède 34 magasins et emploie environ 10 000 salariés sur le territoire.





"Ca fait 18 ans que je travaille dans l’entreprise et c’est la première fois qu’on n’a pas de prime”

 

C’est ce qu’ explique Hocine Redouani, délégué syndical central CGT.
En effet cette mesure n’est pas passée inaperçue dans les rangs des salariés du géant, et depuis ce 10 décembre, les salariés s’organisent dans plus de 80% des magasins du groupe selon Jean-Paul Barbosa, délégué syndical central CFDT. Et c’est également entre 1000 et 1300 salariés qui ont fait grève tout au long de la semaine. Parmi ceux-là, une quarantaine des 500 salariés du magasin ont débrayé ce lundi à Lyon, à Tourville-la-Rivière (Seine-Maritime) 50 salariés accueillent les clients avec des pancartes mentionnant leurs mécontentement, 50 encore devant le magasin à Vedène (Vaucluse) le samedi suivant ; et une cinquantaine encore à Mulhouse le mardi d’après. D’autres débrayages et piquets de grèves ayant conduit à des fermetures temporaires de certains magasins du géant suédois ont eu lieu sans que l’entreprise ne précise toutefois le nombre total de sites impactés.

Les salariés ont ainsi exprimé leur colère face à cette mesure et plus généralement face à leurs conditions de travail de plus en plus dégradées car en réalité la suppression de la prime n’a été que le déclencheur d’une colère et le révélateur d’injustices déjà bien présentes au sein du groupe.« On se retrouve avec des employés qui n’en peuvent plus, qui ont subi une cadence infernale », déclare notamment Jean-Paul Barbosa, délégué syndical central CFDT à propos de nombreux employés qui ont basculés sur les activités en e-commerce.

C’est donc un mouvement de grève perlée et de débrayage qui a eu lieu dans plusieurs magasins Ikea tout au long de cette semaine. Des appels dispersés partout, à l’appel de la CGT pour certains, d’autres de FO, de la CFDT, qui appelle notamment à “continuer le mouvement” et à passer “un stade supérieur l’année prochaine “, ou encore de l’UNSA. « On est dans la totale improvisation », reconnaît un syndicaliste. Une faiblesse de structuration et de coordination qui manque pour instaurer un véritable rapport de forces, avec des appels et des dates fortes et massives pour faire plier la direction du groupe et pour que ce ne soit pas aux salariés mais aux capitalistes qui engrangent des bénéfices colossaux et des aides de l’État tout aussi colossal, de payer la crise. Par la tenue d’assemblées générales de tous les grévistes et leur mise en contact, une organisation de la grève contrôlée par la base des grévistes pourrait voir le jour et être un pas en avant dans cette lutte.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Les raffineurs de Grandpuits
empêchent leur direction de
vider les installations en vue de
la fermeture

 

Dans la raffinerie de Grandpuits, dans laquelle 700 emplois sont menacés, la direction a tenté d'imposer l'arret prématuré des installations en prenant de court les salariés. Ceux-ci ont collectivement engagé un rapport de force qui a contraint le patron à abandonner ses directives, en moins de 48h. De quoi donner de la confiance pour la suite.

 

Première victoire

Alors que la raffinerie de Grandpuits est menacée de fermeture, menaçant plus de 700 emplois, les salariés se battent pour le maintien des postes depuis plusieurs mois. La direction du site, qui s’était engagée à ne pas dégazer les installations,
c’est-à-dire les vider pour pouvoir commencer à les démanteler, avant la fin du plan social, est revenue sur ses engagements sans même en avertir les organisations syndicales.

Les travailleurs du matin qui ont reçu la consigne de dégazer ont immédiatement refusé de l’appliquer, et ont contacté la CGT du site. À 5h30, parmi ceux qui étaient supposés prendre leur relève, 90% ont exercé leur droit de grève.

Au pied du mur, le patron du site a contacté les organisations syndicales pour leur proposer de retirer les consignes de dégazage le temps de leur présenter le planning de cette opération, et a tenté de les en convaincre, alors que cette procédure ouvrirait la voix au démantèlement.

Réunis en assemblée générale en réaction à ces événements, les salariés ont non seulement refusé cette proposition, mais ils ont décidé d’aller chercher le directeur dans son bureau pour lui demander des explications et exiger le retrait pur et simple de la consigne.

Ce dernier a dû reculer face au rapport de force considérable imposé par les salariés, qui ne sont pourtant qu’au début de leur combat pour le maintien des postes. Au-delà de la victoire objective des travailleurs jeudi, imposant à la direction de remballer ses directives, ceux-ci ont surtout conquis une victoire morale, qui a de quoi donner confiance pour la suite et les combats qui viennent.
A Grandpuits, les raffineurs ont commencé à prouver que le contrôle ouvrier peut être une réalité.
Évidemment, ce n’est qu’une étape, mais cette première victoire ne peut que nous encourager tous dans cette voie.



 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce jeudi 17 décembre, la CGT-Bigard a invité nombre de militants venus de différentes régions de France,  sur le rond-point des luttes  à Kergostiou, devant le siège du leader de la viande. Pour répondre à l’appel national sur la gestion des temps et activités du travail.

 

Publié par FSC

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Tandis que nos chiens de garde médiatiques pourfendent les " complotistes " qui disent préférer attendre d'être sûrs de l'efficacité du-des vaccins annoncés ... ils demeurent fort discrets sur les déclaration du PDG du laboratoire Pfizer proclamé dans tous le monde occidental comme le reède miracle annonçant prendre son temps :

 

 

 Nous avons pris la décision que si nous devions le faire, nous ne le ferions pas pour nos autres dirigeants, donc aucun des dirigeants ou des membres du conseil d'administration ne passera en priorité". Ils prendront cette décision au moment opportun en fonction de leur âge et de leur profession, a-t-il ajouté.

 

Publié par FSC

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Marcel Paul 1946

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Pour vous !

Mais pas pour eux !

Pas plus de 6 adultes à table et tous le monde chez soi dès 20h00. La règle est intangible pour tous.

La presse nous en baille de belles, (c'est révélé par le point) :

"Un dîner politique s’est tenu à l’Elysée mercredi soir autour d’Emmanuel Macron, au sujet de la préparation des élections régionales.

Et donc pas une réunion de travail pour organiser la lutte contre la pandémie 

 

Etaient présents outre Monsieur et Madame locataires (2) et le petit personnel :

  • le premier ministre, Jean Castex,(3) le président de l’Assemblée nationale,
  • Richard Ferrand, le président du MoDem (4),
  • François Bayrou, le délégué général de LRM(5),
  • Stanislas Guerini, (6) les conseillers politiques d’Emmanuel Macron (+x),
  • Thierry Solère et Stéphane Séjourné (8),
  • le président du groupe LRM à l’Assemblée nationale, Christophe Castaner, (9)
  • celui du groupe Modem, Patrick Mignola, (10)
  • et le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler. (11)

Ce qui veut dire, les faits étant publiquement établis, quels PV d'infractions et quelles sanctions vont-ils être établis ? Outre l'amende, vu l'exemplarité, cela exige à minima un rappel à la loi.

Le Monde nous précise pour adoucir le courrous qui ne manquera pas de traverser les citées populaires : 

« Les règles de distanciation ont été respectées », rapporte un participant, qui assure que le chef de l’Etat ne présentait alors « aucun » symptôme. Les personnes présentes ne sont pas pour autant considérées comme cas contacts, assure-t-on au sommet de l’Etat, « car il y avait de la distance et les masques entre les plats ». « Sauf peut-être les voisins de table », précise un conseiller.

Questions subsidiaires mais aux réponses attendues : 

  • Comme il s'agissait d'un dîner, ce jour d'après la mise en place du couvre-feu, ont-il passé la nuit à l'Elysée ou chacun a-t-il regagné subrepticement et frauduleusement sa chacunière ?
  • Le diner n'étant pas professionnel, lorsqu'ils ont regagné leur pénates, le préfet de police avait-il reçu des consignes de la part du tireur pointeur de Beauvau pour que ses cogneurs aillent regarder ailleurs ?

La République devant être irréprochable et exemplaires, nous avons le droit de savoir. 

Rédigé par Canaille Lerouge

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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