SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Victoire pour la CGT de chez Amazon et une quarantaine de salariés

VICTOIRE DE LA CGT AMAZON

Depuis fin 2015 la CGT Amazon a engagé le combat au prud'hommes pour faire reconnaitre le statut cariste des salariés au niveau 5 de la convention collective statut T3 chez Amazon.
Une quarantaine de salariés se sont lancé et ont constitué des dossiers avec l'appui de la CGT Amazon.

Le 18 décembre dernier 6 premiers dossiers ont été plaidés au Tribunal des Prud'hommes d'Orléans concernant les salariés du site de Saran

Le délibéré est tombé ce matin et les 6 dossiers ont été GAGNES.

Rattrapage de salaire, dommages et intérêts, rattrapage sur 13ème, 6 actions Amazon et 500€ d'article 700. Chacun des 6 salariés a gagné entre 23000€ et 36000€ en moyenne. Et cerise sur le gâteau chacun est reclassé au niveau T3 niveau 5 de la convention collective ce qui représente un gain mensuel d'environ 400€

La lutte continue, le 2 mai se tiendra l'audience pour 7 salariés du site de Sevrey sur les 26 qui ont déposés un dossier, 4 salariés du site de Douai ont également saisie les prud'hommes.

ON LÂCHE RIEN

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gaétan Cornut-Chauvinc (à gauche), délégué CGT, a été mis à pied, à l’heure où le syndicat, majoritaire sur le site, revendique des hausses de salaire de 100 euros pour tous. Rolland Quadrini/KR Images presse

Gaétan Cornut-Chauvinc (à gauche), délégué CGT, a été mis à pied, à l’heure où le syndicat, majoritaire sur le site, revendique des hausses de salaire de 100 euros pour tous. Rolland Quadrini/KR Images presse

Les ouvriers de Bayer à Villefranche-sur-Saône (Rhône) entrent dans leur onzième semaine de grève contre le licenciement du délégué CGT et pour de vraies augmentations de salaire.

Sur le plus grand site de production français de Bayer, ce vendredi, les cheminées sont à l’arrêt. Alors que leur dixième semaine de grève s’achève, les ouvriers de l’usine de fabrication de pesticides de Villefranche-sur-Saône, regroupés sur un piquet aux portes de l’établissement, semblent bien partis pour embrayer sur la onzième. Depuis le 10 décembre, date de la dernière réunion des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires, les débrayages de quelques heures se succèdent pour assurer une grève tournante. « On avait fait des propositions de 100 euros pour tous les salariés, mais la direction n’a pas voulu en discuter. Et, à la place, notre délégué revient avec une mise à pied », déplore Ekrem, membre du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et syndiqué CGT, assis sous une tente du campement aux côtés de deux de ses camarades.

La direction reproche à Gaétan Cornut-Chauvinc, délégué CGT, secrétaire du CHSCT et membre du comité central d’entreprise de Bayer, d’avoir intimidé ou mis sous pression des cadres du groupe et attend désormais l’autorisation de l’inspection du travail pour le licencier. « Un dossier monté de toutes pièces », selon le principal intéressé, qui affirme avoir récolté une centaine d’attestations de salariés en sa faveur. Sur place, plusieurs de ses collègues confirment que ce sont des propos, tenus dans le cadre de réunions de délégués du personnel, qui sont visés, donc au titre de sa fonction syndicale. « C’est de l’acharnement, la direction veut se débarrasser de Gaétan car il dérange », estime Tounser Beyaz, délégué du personnel CGT.

Des ouvriers déconsidérés, des augmentations au rabais

Depuis sa prise de mandat il y a vingt mois, la CGT est devenue le syndicat majoritaire sur le site et aurait enregistré un bond dans son nombre d’adhérents. « La direction lui avait déjà mis un avertissement pendant la campagne électorale, avertissement qu’elle a retiré après les élections. On voit bien que leur but est d’affaiblir la CGT : dans deux mois, nos instances de représentation vont fusionner en CSE. Donc là, ils sont en train de négocier le protocole d’accord préélectoral sans notre délégué. Ils en sont à proposer seulement trois sièges sur onze pour les élus du collège ouvrier alors que nous sommes 130 sur un effectif total de 360 salariés », souligne Ekrem. Avant cela, Gaétan Cornut-Chauvinc assure qu’il n’a fait l’objet d’aucune procédure disciplinaire en sept ans de carrière dans l’entreprise.

Pour les grévistes, la direction prépare aussi le terrain à une future restructuration. « Bayer a annoncé 12 000 suppressions d’emplois, dont 4 000 dans notre corps d’activité. Ils nous ont assuré que ce plan n’impacterait pas notre site, mais que l’on pourrait être concerné par une autre restructuration », explique le délégué syndical.

Mais, au-delà du soutien à leur délégué CGT, ce qui pousse les salariés à tenir le piquet jour et nuit depuis tant de semaines, c’est l’impression d’être « déconsidérés », souligne l’un d’eux. « La direction a préféré proposer 2,1 % d’augmentation plutôt que 100 euros pour tout le monde – ce qui aurait pourtant fait une enveloppe globale moins importante – sous prétexte de mener une “politique cadres”. Donc pour nous, en production, ça fait 30 euros d’augmentation. Ça ne couvre même pas l’augmentation du coût de la vie », dénonce Stéphane, ouvrier de production et syndiqué CGT, qui rappelle que le groupe aurait pourtant largement les moyens d’octroyer ces augmentations. « Bayer vient de racheter Monsanto, ce sont deux grands groupes. Nous, toute l’année, on travaille pour faire le chiffre, on pallie le gel des embauches, mais ce sont les cadres qui sont récompensés et les actionnaires qui se gavent », déplore-t-il. « On travaille de nuit, le week-end. On fabrique des produits à base de substances CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques – NDLR) », rappelle Gaétan Cornut-Chauvinc. Une absence de considération que les ouvriers ressentent aussi à travers la modification du règlement intérieur qui permettrait, selon eux, de doubler le poids maximal des charges manutentionnées et d’autoriser les chefs à faire passer un éthylotest aux agents de production soupçonnés d’être alcoolisés. « On est à l’image de cette France dans la rue depuis des mois, qui n’en peut plus du double discours », lâche Stéphane. Alors que l’inspection du travail a jusqu’au 27 février pour rendre sa décision quant au licenciement de Gaétan Cornut-Chauvinc, les grévistes se disent prêts à tenir « au moins jusque-là et même au-delà » pour obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications.

Loan Nguyen
 
Publié par humanite.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le Havre : un ouvrier de l’usine décède après avoir chuté d’une nacelle

Vendredi 15 février, sur le site de l’usine Total à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, un ouvrier a chuté d’une dizaine de mètres d'une nacelle. Il est décédé des suites de ses blessures dans la nuit de vendredi à samedi.

Morts du travail

Vendredi 15 février, alors qu’il effectuait des travaux sur une unité de la raffinerie Total à Gonfreville-l’Orcher – la plus grande plateforme du groupe Total en France – , un salarié d’une entreprise extérieure, en partenariat avec Total, a chuté d’une dizaine de mètres d’une nacelle avant de heurter le sol en béton.
Pris en charge par les pompiers et une équipe du Smur l’homme, l’homme âgé de 39 ans, se trouvait alors dans un état grave – polytraumatisé, arrêt cardio-respiratoire – et son pronostic vital était engagé.
Transporté à l’hôpital Monod l’ouvrier est décédé des suites de ses blessures dans la nuit du vendredi 15 février au samedi 16 février.

Ce fait divers, loin d’être un cas isolé y compris sur ce site – on peut se rappeler des cinq blessés lors d’une intervention de maintenance programmée en 2016 – , soulève une fois de plus la question des conditions de travail, en particulier dans le cas présent de la la sécurité et de la sous-traitance.
Au nom de la rentabilité et du profit, traits de l’exploitation capitaliste, les conditions de travail sont systématiquement reléguées au second plan.
Historiquement, le patronat n’a que faire des conditions de travail si celles-ci ne leur sont pas profitables, quitte à ce que l’ensemble des travailleurs voient leur santé se dégrader drastiquement voire même puissent perdre la vie.
On ne peut que difficilement imaginer qu’il en serait de même si les usines étaient sous contrôle ouvrier, si les conditions de travail étaient le fait des travailleurs eux-mêmes et non de lointains décisionnaires défendant leurs propres intérêts et étrangers à la réalité matérielle de leur existence.

Dans le contexte actuel, celui notamment du mouvement social des Gilets Jaunes, il convient de dénoncer cet état de fait, de s’y opposer et de lutter pour un changement radical de la situation.
Le patronat, est un adversaire des mouvements sociaux et des travailleurs au même titre que le gouvernement néolibéral de Macron.

Toutes nos condoléances à la famille et aux proches de l’ouvrier décédé.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
NET RALENTISSEMENT des créations D’EMPLOIS en 2018

Après l'euphorie, les créations d'emploi ont plongé en 2018 de... 67%

Par Grégoire Normand  

 

L'année 2018 marque un net ralentissement dans les créations d'emplois avec 106.000 créations nettes dans le secteur privé, soit trois fois moins qu'en 2017, année certes exceptionnelle, selon une estimation provisoire de l'Insee publiée vendredi. Un effet "montagnes russes" qui illustre bien les difficultés de l'économie française depuis plusieurs mois.

 

La dynamique du marché du travail s'est nettement essoufflée. Selon des chiffres de l'Insee encore provisoires publiés ce vendredi 8 février, le secteur privé a créé environ 106.100 emplois en 2018, soit une hausse de 0,5% sur un an. En 2017, l'économie française avait créé plus de 300.000 emplois, un chiffre exceptionnel au regard des dernières années. Le ralentissement de la croissance tricolore et des principales économies européennes ont eu des répercussions importantes sur l'emploi. Pour les mois à venir, le chef du département de la conjoncture à l'Insee, Julien Pouget, déclarait que "la croissance du PIB serait de 0,4% au premier trimestre 2019, puis de 0,3% au second trimestre" lors d'une conférence de presse.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après Bernard Henri Lévy, Bernard Cazeneuve ancien ministre de l'intérieur de François Hollande, dans la foulée de ce que la plupart des médias distillent, antisémitisme, antiparlementarisme ET discours de mise en cause des élites forment un tout indissociable.
 
On avait relevé ce fait au cours d'une émission sur France inter patronné par Léa Salamé et Patrick Cohen ou dans une autre émission où il était suggéré qu'existait un lien entre le mouvemeil s'agit d'abord de salir tous ceux qui se lèvent contre la domination de l'oligarchie !nt des Gilets jaunes et le terrorisme islamiste :
 
http://www.frontsyndical-classe.org/-95
 
http://www.frontsyndical-classe.org/-09
 
On a bien donc là la preuve d'une instrumentalisation de la lutte contre l'antisémitisme : il s'agit d'abord de salir tous ceux qui se lèvent contre la domination de l'oligarchie !
 
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour une réappropriation démocratique des médias !

Depuis plusieurs semaines, le mouvement des gilets jaunes bouleverse l’agenda politique, et porte une remise en cause profonde des institutions. Les médias sont tout particulièrement visés. Les gilets jaunes dénoncent, à juste titre bien souvent, un traitement caricatural des mobilisations : surenchère sécuritaire sur les plateaux télévisés et dans certains quotidiens ; confiscation de la parole par les éditorialistes ; disqualification de certaines revendications jugées « irréalistes » et appels à « dialoguer » avec le gouvernement ; ou encore dénonciations des violences des manifestants – alors que les violences policières ont été pendant trop longtemps passées sous silence.

Une telle pédagogie de la résignation n’est certes pas nouvelle. Déjà lors des grèves de 1995, les tenanciers des grands médias martelaient leur sempiternel message : il n’y a pas d’alternative aux réformes libérales. En 2005, ils pointaient du doigt ceux qui mettaient en cause le bien-fondé des politiques européennes et déformaient la révolte des banlieues. Plus récemment, lors des mobilisations contre la loi El-Khomri et les ordonnances Macron, ils dénonçaient un code du travail soi-disant « trop épais et illisible ». À l’occasion de chaque mobilisation sociale, ils se sont faits les gardiens de l’ordre économique et politique.

Ces partis pris ont contribué à disqualifier les grands médias. La défiance à leur égard est profonde et sans précédent. D’autres sources d’information sont plébiscitées, médias indépendants ou réseaux sociaux. Certaines des analyses portées depuis des décennies par la critique des médias sont réinvesties largement, au-delà du mouvement des gilets jaunes. L’emprise de quelques milliardaires sur la production de l’information est pointée du doigt. La question des médias s’impose désormais comme une question politique.

La plupart des éditorialistes et chefs de rédaction ne voient, dans cette défiance, qu’une « haine des médias » et de la démocratie. Ils éludent la responsabilité qu’ils portent, par leurs diatribes ou leurs choix éditoriaux, dans l’hostilité qui s’exprime contre l’ensemble des journalistes. Une hostilité dont les plus précaires (en termes de statut ou de conditions de travail) font parfois les frais, sur le terrain, en étant injustement pris à partie ou agressés.

Nous pensons que la défiance envers les grands médias doit être une opportunité. Opportunité, dans les rédactions, de remettre en cause les orientations délétères imposées par les directions éditoriales, et de replacer le reportage et l’enquête au cœur du travail journalistique. Opportunité, dans les médias indépendants, de faire la démonstration par l’exemple qu’un autre journalisme, plus exigeant et plus libre vis-à-vis des pouvoirs, est possible.

Que nous soyons gilets jaunes, militant·es, journalistes, usager·es des médias, nous avons toutes et tous des raisons légitimes de contester un ordre médiatique inique, qui maltraite le pluralisme. Et de nous inquiéter des menaces réelles qui pèsent sur le droit à l’information : la mainmise de quelques milliardaires sur la plupart des médias, les plans de suppressions d’emploi dans l’audiovisuel public comme dans les groupes privés, la précarisation des journalistes statutaires ou pigistes y compris dans certains médias indépendants, la répression policière et la criminalisation qui frappent de plein fouet certains reporters et leurs sources, ou encore les lois liberticides qui visent à contrôler l’information – loi sur le secret des affaires et sur les «fake news».

C’est pourquoi nous affirmons qu’il est temps de se mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias. Pour défendre le droit d’informer et le droit à être informé, tous deux gravement menacés. Et pour que l’information, trop longtemps confisquée par les pouvoirs, devienne enfin un bien commun et non une marchandise.
Cette déclaration est une initiative commune :
 

D'associations, d'organisations de journalistes et de syndicats : Acrimed, Attac, Fédération Nationale de l'Audiovisuel Participatif, Info’Com-CGT, La Quadrature du net, Les Amis du Monde diplomatique, Profession : Pigiste, Résistance à l’agression publicitaire, Ritimo, SNJ-CGT, Union syndicale Solidaires.

De médias : Contretemps-web, CQFD, Démosphère Ariège, Démosphère Toulouse, Frustration, Hors-Série, Jef Klak, L’Alterpresse68, Là-bas si j’y suis, La Clé des ondes, La Gazette de Gouzy, Le journal minimal, L’Insatiable, Le Média, Le Ravi, MAP 36, MédiaCitoyens PACA et Rhône-Alpes, Mediacoop, Radio Parleur, revue Cause commune, Ricochets, Rosalux, Silence, Télé Regain, Transrural initiatives, TV Bruits, Télé Mouche, TVnet Citoyenne.

D'organisations politiques : Alternative libertaire (AL), Ensemble, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti de gauche (PG).

******************
 

Premiers signataires : 

Alain Accardo, sociologue; Gilles Balbastre, réalisateur; Patrick Champagne, sociologue; Sophie Chapelle, journaliste; Colloghan, dessinateur; Benoît Collombat, journaliste; Jean-Baptiste Comby, sociologue; Annie Ernaux, écrivaine; Nina Faure, réalisatrice; Benjamin Ferron, sociologue; Anne-Sophie Jacques, journaliste; Yannick Kergoat, réalisateur; Henri Maler, universitaire; Philippe Merlant, journaliste et conférencier gesticulant; Pierre Morel, photojournaliste; Gérard Noiriel, historien; Michel Pinçon, sociologue; Monique Pinçon-Charlot, sociologue; Denis Robert, journaliste; Karim Souanef, sociologue; Usul, vidéaste.

 

APPEL à signer :

http://: https://www.acrimed.org/Reapproprions-nous-les-medias

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
On ne vous dit pas tout dans les médias libres et non faussés.

A la veille de l'acte XIV des Gilets jaunes, ceux-ci ont titré que, selon un sondage, "56% des Français demandent l'arrêt du mouvement des Gilets jaunes". Et de dire que ce sondage Elabe avait été effectué pour BFM-tv. Ledit sondage ne vous a sans doute pas échappé puisque lesdits médias libres et non faussés l'ont balancé à tire-larigot.

Curieux, je me suis rendu sur le site d'Elabe. Son fondateur est Bernard Samanès, chroniqueur actuellement en discussions politiques sur BFM-tv.

Ceci écrit, à sa Une, dans sa rubrique Etudes et sondages, Elabe ne fait pas dans la dentelle: "Gilets jaunes": la lassitude commence à se faire sentir dans l'opinion".

Clic dessus: la conclusion d'Elabe est imparable avec "La volonté que le mouvement s’arrête (56%) devient majoritaire pour la première fois depuis le début de la mobilisation" et "Deux Français sur trois estiment que les manifestations du samedi ne reflètent plus les revendications initiales des « gilets jaunes »". Ce que les médias libres et non faussés ont retranscrit fidèlement.

Or, concernant la première partie de l'article, silence radio pour les partenaires journalistiques d'un ex-banquier d'affaires résidant à l'Elysée: "Si elle reste majoritaire, l’approbation de la mobilisation des gilets jaunes est en recul de 5 points (58%) en deux semaines.".

Mais pour leur défense, le sondeur Elabe titrait bien:"« Gilets jaunes » : la lassitude commence à se faire sentir dans l’opinion". Une façon peut-être pour les commis journalistiques de Manu 1er de ne pas chercher midi à 14 heures et de recopier ledit titre dans leur Une.

Bien, je ne manifeste pas un gilet jaune sur moi. Mais je comprends le mouvement social en cours parce qu'il est porteur de mes exigences sociales en matière de pouvoir d'achat, de libertés et de citoyenneté. Revendications, et non pas doléances, dont se fout royalement -c'est le cas de le dire-, le pouvoir actuel des riches et du capital. Comme d'ailleurs le même pouvoir des riches et du capital s'en foutait sous Hollande et Sarkozy.

CGT-FO-Solidaires et des organisations de jeunesse appellent le 19 mars 2019 à une nouvelle journée nationale d’action interprofessionnelle unitaire par la grève et les manifestations. D'autre part, la CGT affirme que "le Grand débat doit se faire dans les entreprises" qu'elles soient du privé ou du public.

En effet, à ne pas s'attaquer directement au capital, le pouvoir à ses ordres ne lâchera que des miettes. Autrefois, sous la Rome impériale, les nantis distribuaient de temps en temps du pain gratuit pour étouffer les braises de la révolte d'un peuple affamé.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Et c'est le journal patronal "Les Echos" qui le dit !
Il y a donc largement de quoi financer l'augmentation des salaires, le système de santé, les hôpitaux, les services publics en général ...
Pour peu qu'on s'attaque à ces privilèges d'un autre âge ainsi qu'à l'évasion fiscale : 100 milliards par an en France !
 
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Un POGNON de DINGUE !
Les entreprises cotées ont distribué 1.370 milliards de dollars de dividendes dans le monde. Ils ont crû de 8,5 %. Une hausse généralisée sur tous les continents.
Ce n'est pas à proprement parler une surprise. Les entreprises cotées n'ont jamais versé autant de dividendes qu'en 2018 (au titre de l'année 2017). Selon l'étude réalisée par Janus Henderson, les sociétés ont versé 1.370 milliards de dollars de dividendes. Un montant record, qui permettrait de racheter la totalité des valeurs de l'indice CAC 40 (1.290 milliards).


Sur un an, la hausse atteint 9,3 % et 8,5 % en termes sous-jacents (dividendes bruts, ajustés des dividendes extraordinaires, des fluctuations de change, des facteurs temps et des changements dans l'indice), soit la plus forte progression depuis 2015. Une croissance supérieure également à la tendance long terme de 5-7 %. Sur le seul quatrième trimestre, les entreprises ont versé 272,9 milliards de dollars (un montant record), en hausse de 8,3 %.


Les entreprises européennes vont verser 350 milliards de dividendes en 2019
L'Etat français profite de la bonne tenue de la Bourse
C'est la conséquence, notamment, de la politique fiscale de Donald Trump aux Etats-Unis, qui a incité les sociétés du S&P 500 à augmenter leur politique redistributive en 2018, signe de leur confiance en l'avenir (+8,1 % à 509,9 milliards). Les Etats-Unis (+ le Canada) ont ainsi enregistré un record historique en la matière, franchissant pour la première fois la barre des 500 milliards. Seule une société américaine sur 25 a réduit son dividende.

Mais dans un contexte de croissance économique au beau fixe, les autres pays ont aussi mis la main à la poche. Selon l'étude, en effet, treize pays ont enregistré des paiements historiques, dont le Japon, le Canada, l'Allemagne et la Russie.

En revanche, malgré la bonne tenue de l'Allemagne, les dividendes ont marqué le pas en Europe, avec une hausse, tout de même de 5,4 % en termes sous-jacents (à 256,1 milliards). « Ils ont été freinés par la faible croissance de la Suisse et la forte réduction effectuée par Anheuser Busch en Belgique », explique la société de gestion.


La  France , l'Espagne et l'Italie ont aussi enregistré de bons résultats. En 2018, selon l'étude de Vernimmen.net, les groupes du CAC 40 ont versé  46,5 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires . Au total, selon l'étude, la France reste le principal payeur de dividendes en Europe avec un montant de 63,1 milliards de dollars (+7,5 % en sous-jacent).


L'indice Janus Henderson des dividendes mondiaux a donc atteint un record, à 187,3 points en fin d'année, « ce qui signifie que les sociétés mondiales ont versé à leurs actionnaires 638 milliards de dollars de plus en 2018 qu'en 2009, année où l'indice a été lancé ».

Au total, l'indice Janus Henderson montre qu'environ 90 % des sociétés ont augmenté ou maintenu leurs dividendes à l'échelle internationale.

Ce chiffre record s'explique aussi par l'amélioration des fondamentaux de certains secteurs, comme les banques et les sociétés pétrolières, qui ont pu améliorer leurs marges. Le secteur bancaire, celui qui verse le plus de dividendes, a ainsi augmenté sa distribution de 13,6 %, alors que la hausse atteint 15,4 % pour les sociétés pétrolières. Après des années de vaches maigres, ces dernières ont profité du net rebond du prix du pétrole depuis les plus bas de 2016. Par ailleurs, les sociétés technologiques « adoptent de plus en plus une culture de paiement de dividendes », selon Janus Henderson.

Mais c'est le secteur minier qui a enregistré la croissance la plus rapide en 2018. De nombreuses entreprises avaient en effet cessé de verser un dividende ces dernières années dans un contexte de chute des prix des matières premières.
...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Allons-y,  poussons, poussons !! 

UNE SEULE SOLUTION, LA MOBILISATION !
UNE SEULE SOLUTION, LA MOBILISATION !

La mobilisation qui ébranle notre pays depuis plusieurs semaines porte l’expression d’un peuple en colère. Depuis toujours, la CGT dénonce les inégalités sociales et lutte contre l’exploitation capitaliste en portant des revendications pour améliorer les conditions de vie et de travail.

Malheureusement, le patronat reste à ce jour épargné par ce mouvement hétéroclite des « gilets jaunes » qui occupent les ronds-points et manifestent chaque samedi depuis le 17 novembre 2018. Le Medef ne manque pas de toupet quand il indique partager le même sentiment de ras-le-bol fiscal alors que le Président Macron et son gouvernement offrent toujours plus de cadeaux fiscaux aux plus riches et d’exonérations aux entreprises.

Conséquence directe de cette politique, les dividendes explosent et ont représenté 57,4 milliards d’euros en 2018 pour les entreprises du CAC 40, soit 12,8 % de plus qu’en 2017. En revanche, les salaires, les pensions et les minima sociaux ne bougent pas et la pauvreté touche toujours plus de monde. Ce n’est pas le pseudo « débat national » qui permettra de mieux répartir les richesses produites puisque le président des riches persiste et signe en disant qu’il a un programme et qu’il l’appliquera ! Exit donc les légitimes revendications portées, l’exigence de justice sociale et fiscale avec le rétablissement de l’ISF.

Il est vital d’augmenter les salaires et les pensions afin de financer notre Sécurité sociale, de développer nos services publics. Cela ne sera possible qu’à condition de se mobiliser par la grève afin d’imposer au patronat nos exigences !

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Nouvelle fermeture d’usine PSA : plus qu’un scandale une attaque contre tous les salariés

Le groupe PSA voulait déjà réduire le nombre d’ouvrier sur le site de Saint Ouen, c’est celui d’Hérimoncourt qui est a son tour menacé, cette fois ci de fermeture direct. Retour sur la logiques du groupe PSA qui ruine des vies et fait du profit.

PSA massacre les emplois et ferme des usines

Le groupe PSA s’attaque actuellement à deux usines françaises, celui de Saint Ouen où 324 emplois seront supprimés, et le dernier en date : site Hérimoncourt, de plus de 200 salariés qui fermerait entièrement. Ce dernier ne serait d’après le direction du groupe PSA ni rentable et pas compétitif, une fermeture qui vise à ce que le groupe PSA puisse encore faire encore d’avantage de profits. Les emplois restants seraient délocalisés sur d’autres usines, qui comme nous le constatons tourne à plein régime : tous le samedis et dimanches sont travaillé de façons obligatoire.
D’une manière générale, la précarisation qui est devenu un mode de fonctionnement avec plus de 8 000 précaires et toujours moins de CDI et presque aucune embauche. On compte aujourd’hui 1 CDI pour 10 précaire, une logique qui s’accentue actuellement.

Les ventes et les profits explosent : ils doivent servir a maintenir tous les emplois et ne permettre aucune fermeture d’usine.

La réalité du capitalisme, est dévoilée au grand jour, puisque le seul baromètre qui intéressent le groupe PSA est celui des profits et du gains de productivité, que chaque salariés réalise par son travail, c’est la réalité de l’exploitation imposée par ses grand patrons : faire cravacher les salariés toujours plus en les payant toujours moins, c’est de cette manière que les gains dit de productivité se réalisent . Avec plus de 3 milliard l’année passer avec un augmentation des ventes mondial , ainsi que tous les cadeaux liée au CICE , le groupe n’a jamais fait autant d’argent et n’a jamais autant supprimer d’emplois .

Au dernier CCE du groupe PSA il y a eu les annonces de fermeture du site Hérimoncourt , mais également un nouveau plan pour de 2019 de 1900 suppressions d’emplois, départ de moins en moins volontaires, des départs à la retraites jamais remplacé, ou par des précaires que la direction peut mettre la portes, à chaque baisse de production.
De plus, le travail en chaîne de montage est devenu tellement difficile que les anciens et les malades seront poussés à la porte dans le cadre des prochains plans, puisque les postes à capacité restreinte n’existe plus, tout les postes doivent être super rentable, aucune perte ne sera toléré.
Pour faire reculer le patronat vis à vis de cette décision, la question du rapport de force est posé, puisque la fermeture de Hérimoncourt, ne peut pas être que le problème des salariés de cette l’usine mais bien de l’ensemble de la classe, et des différents secteurs sinon il est quasiment certain, que nous nous dirigeons vers une nouvelle fermetures d’usine, avec un plan de suppression d’emplois, ou pire encore accompagner, la fermeture de l’usine par la politique des indemnités et des reclassements.

Un plan de bataille national pour gagner contre toutes les fermetures d’usines

Il faut sortir des luttes qui se mène, sans conviction, ni détermination de vouloir gagner. C’est à dire que le problème ne se pose pas seulement localement, mais aussi nationalement : chaque fois qu’un ouvrier perd son emploi ou qu’une usine ferme, c’est une défaite pour tous les salariés.
Le 11 février, une première journée de grève de l’ensemble des ouvriers d’Hérimoncourt a été très positive, mais ça ne sera pas suffisant. Il s’agit de mener le combat à l’échelle de tout le groupe PSA et même au-delà, pour montrer que nous pouvons imposer une défaite cinglante à cette nouvelle tentative.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VIDEO. Grand débat : « on peut échanger nos fiches de paye », un retraité GJ interpelle Edouard Philippe

Interpellé en marge du Grand débat par un retraité Gilet jaune, qui lui dit devoir encore travailler à 73 ans et vivre avec seulement 700 euros par mois, Edouard Philippe lui répond : « débattre m’intéresse ».

« J’ai 73 ans, je dois encore faire du ménage pour vivre »

Vendredi, alors qu’il effectuait une tournée dans le monde rural dans le Finistère, Édouard Philippe a été vivement interpellé par un retraité Gilet jaune vers la commune de Saint-Hernin. Comme on le voit dans cette vidéo diffusée par France 3 Bretagne, il y est interpellé par un Gilet jaune retraité :

« J’ai 73 ans, j’ai 700 euros de retraites, je fais huit heures pas jour et vous combien ? On peut échanger nos fiches de paye ». « J’ai 73 ans, je fais encore du ménage pour pouvoir vivre ».

« Vous méritez votre salaire peut-être mais nous aussi, nous aussi. Ne nous laissez pas en bas crever » continue-t-il.

« Débattre m’intéresse »

Démuni, la seule réponse du Premier ministre – et du gouvernement – est d’agiter vainement le Grand débat. « Débattre m’intéresse. On organise des débats partout en France, il y en a eu un hier à Quimper ». « Pour échanger des arguments c’est la meilleure manière de faire ».

Une réponse particulièrement hypocrite et éhontée quand on sait que le cadre du Grand débat est étroitement contrôlé par le gouvernement, qui a dès le départ annoncé que ne seraient pas remises en causes les mesures mises en place par le gouvernement, directement responsables de la dégradations des conditions de vie et de travail de la population. De même le plan de réformes de casse des retraites et de la sécurité sociale annoncés sera déroulé quoiqu’il en soit.

Une altercation qui synthétise bien la vacuité du Grand débat pour répondre aux demandes sociales des Gilets jaunes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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