SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Loin d'être une bonne nouvelle pour les salariés

Depuis le 6 mars les tractations étaient en cours. General Motors, propriétaire d'Opel voulait s'en débarrasser, PSA voulait l'acheter pour devenir le deuxième constructeur d'Europe. C'est donc maintenant acté. Loin d’être une bonne nouvelle pour les salariés, une vague de suppression d’emplois est déjà prévu.

Michael Lohscheller, PDG d’Opel, et Carlos Tavares, Président du directoire de PSA.

Après quatre-vingt-huit ans d’appartenance au groupe états-unien, General Motors, le constructeur allemand Opel a officiellement changé de propriétaire ce mardi, devenant ainsi une filiale de PSA à 100 %.
Avec cette opération, le nouveau groupe PSA élargi à cinq marques (Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall) se hisse au second rang européen, devant Renault-Dacia et derrière Volkswagen, captant une part de marché de près de 17 %. Au premier semestre, et sans tenir compte des utilitaires, PSA ancien format était juste derrière Renault et détenait 10 % de part de marché en Europe. Opel-Vauxhall avec ses 6,3 % de parts de marché arrivait en septième position.
Il ne reste plus qu’à finaliser la transaction sur Opel Bank, pour 460 millions, qui doit être encore approuvée par les autorités européennes de la concurrence, mais qui ne semble être qu’une formalité.

Le groupe dispose de cent jours afin de définir un plan stratégique pour inverser la tendance d’Opel qui accuse une perte de 12,5 milliards d’euros accumulées depuis seize ans. General Motors qui voulait à tout prix s’en débarrasser à cause de son déficit chronique, a accepté de prendre à son compte le plan de retraites d’Opel à hauteur de 770 millions de dollars ce qui a eu pour but de faire plonger son bénéfice net de 42% au deuxième trimestre.
PSA a annoncé dès le départ ses ambitions. L’objectif est qu’Opel et sa cousine britannique Vauxhall sortent du rouge dès 2020. « Nous aiderons Opel et Vauxhall à redevenir rentables », a assuré Carlos Tavares, président du directoire de PSA. Le groupe français ambitionne de ramener Opel et Vauxhall à la rentabilité d’ici trois ans, tablant sur une marge d’exploitation de 2 % en 2020, puis 6 % en 2026.
Le groupe PSA qui est en très bonne santé, a un résultat opérationnel de deux milliards d’euros sur le premier semestre, quant au bénéfice net, il est de 1,25 milliard d’euros, ce qui est un profit historique. La division automobile seule a même frisé une marge de 7,3%. Mais, pour autant, PSA ne compte absolument pas maintenir l’intégralité des structures et emplois d’Opel-Vauxhall.

Au contraire, Opel doit annoncer un plan de redressement dans les trois à quatre mois. L’essentiel sera fait par l’actuelle direction de General Motors qui n’a pas encore communiqué sur l’ampleur des suppressions d’emplois prévues. Les coupes budgétaires sont estimées à 1,7 milliards d’euros. Or, pour acquérir les six usines de montage et les cinq sites de production de pièces, le centre d’ingénierie de Rüsselsheim en Allemagne et les 40 000 salariés des deux marques, le montant de la vente s’est élevé à 1,3 milliards euros auxquels il faut ajouter 900 millions pour le rachat de la filiale financière de GM en Europe avec un partenariat avec BNP Paribas. Ainsi, l’achat est directement rentabilisé en quelques mois. En Mars, la CGT, syndicat majoritaire à PSA, expliquait qu’une telle opération ne peut pas se faire sans des attaques contre les travailleurs en Allemagne, en Angleterre et en France. La direction du constructeur mettra constamment « en concurrence les salariés d’Opel contre ceux de PSA. La CGT appelle les salariés, qu’ils soient en Allemagne, en Angleterre mais aussi en France, à se préparer dès aujourd’hui à défendre leurs intérêts par-delà les frontières ». Le moment fatidique pour des milliers de familles se rapproche à grand pas et suivant comment l’intégration d’Opel-Vauxhall se passe les vagues de licenciements et de fermeture de site pourraient être bien plus importantes que déjà annoncé.

PAR revolutionpermanente

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Plusieurs grandes marques agroalimentaires sont impliquées dans un cas de déforestation illégale en Indonésie, selon l'ONG Rainforest Action Network. Plus de 330 hectares de forêt sont partis en fumée en seulement quelques mois sur l’île de Sumatra qui abrite de nombreuses espèces rares, malgré un moratoire interdisant la plantation de palmiers à huile dans cette région.

Unilever, McDonald’s et Nestlé accusés de déforestation illégale en Indonésie

Vue aérienne de la déforestation en cours sur l'île de Sumatra, en Indonésie.
Nanang Sujana / RAN

 

Un nouveau rapport (1) de l’ONG Rainforest Action Network pointe du doigt plusieurs multinationales accusées de déforestation illégale en Indonésie. C’est la deuxième fois en l’espace de six mois à peine que l’ONG alerte sur les pratiques de l’un des principaux producteurs d’huile de palme qui fournit plusieurs grandes marques internationales comme Nestlé, PepsiCo, Unilever, Mars, McDonald’s ou encore Procter&Gamble. Et ce, en dépit d’un moratoire national datant d’avril 2016 et interdisant la plantation de palmiers à huile, y compris dans les concessions existantes.

Images satellite à l’appui, le RAN dévoile l’étendue des dégâts : la superficie couverte par les forêts est passée de 420 hectares en juin 2016 à seulement 88 hectares en avril 2017. 332 hectares sont donc partis en fumée dans une région qui abrite de nombreuses espèces menacées d’extinction comme les tigres de Sumatra, les orangs-outans, les rhinocéros ou encore les éléphants.

Unilever, McDonald’s et Nestlé accusés de déforestation illégale en Indonésie

En rouge, les zones déforestées sur l'île de Sumatra entre juin 2016 et avril 2017 (Crédit : RAN). 

 

"Les bénéfices ou la planète ?"

Interrogé par le journal britannique The Guardian, un fournisseur d’huile de palme confirme les conclusions du rapport. Il regrette cet "échec", lié selon lui à la confusion après le changement de nom de l’une des entreprises productrices. "Si nous pouvons tracer ces entreprises avec nos ressources limitées, je pense que les multinationales qui pèsent plusieurs milliards de dollars peuvent aussi bien le faire", réagit Gemma Tillack, directrice de la campagne agroalimentaire pour RAN.

"Ces marques ont promis publiquement que l'huile de palme qu'ils achètent et vendent ne contribue pas à la déforestation, ajoute-t-elle. Elles ont tendance à se cacher derrière la complexité de leur chaîne d’approvisionnement, mais c’est une question de priorités. Quoi de plus important pour eux, les bénéfices ou la planète? "

Nestlé, Pepsico et Unilver ont annoncé avoir diligenté des enquêtes internes et pris des mesures coercitives. En France, Nicolas Hulot a annoncé qu’il comptait mettre fin à l’importation de produits contribuant à la déforestation en Amazonie, en Asie du Sud-Est ou encore dans le bassin du Congo. Sont principalement visés le soja et l’huile de palme.

 

Concepcion Alvarez @conce1

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Et encore de nouveaux DINDONS de la FARCE macroniste !  Double tollé chez les MAIRES des PETITES VILLES de FRANCE...

Après les militaires, après les étudiants et les bénéficiaires de l’APL, après les Français de l’étranger, c’est au tour des maires des petites communes de réaliser qu’ils sont eux aussi les dindons de la farce macroniste.  

On vient en effet d’apprendre que l’État a décidé d’annuler, en catimini et par décret, plus de 300 millions d’euros de dotations aux collectivités locales.


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GM&S : les syndicats promettent de "se faire entendre" à la rentrée

Le représentant GM&S de la CGT, Yann Augras, le 31 juillet 2017. ( AFP / GUILLAUME SOUVANT )

Le tribunal de commerce de Poitiers a reporté lundi, pour la cinquième fois, sa décision sur la reprise de l'équipementier GM&S Industry. Il se prononcera dans plus d'un mois, le 4 septembre, sur l'offre du "numéro un" français de l'emboutissage, GMD, seul candidat à la reprise. Les syndicalistes promettent de maintenir la pression à la rentrée.

"Les collègues vont pouvoir partir en vacances sans avoir à recevoir  une lettre de licenciement. Ils seront tranquilles de ce côté-là, c'est déjà bien", a déclaré lundi l'élu CGT, Jean-Marc Ducourtioux. Mais les syndicats promettent déjà de se mobiliser à la rentrée : "On va prendre trois semaines de congés et puis on va aller secouer les constructeurs, on va aller secouer l'État, en disant qu'on n'est pas d'accord", a expliqué le représentant CGT de l'entreprise, Yann Augras, ce mardi 1er août sur Europe 1.

DES DOUTES SUR LA REPRISE RÉELLE DES EFFECTIFS

Le tribunal de commerce a prolongé l'activité de l'usine de La Souterraine (Creuse) jusqu'au 18 septembre à minuit. À l'issue de l'audience, l'avocat de salariés, Me Jean-Louis Borie, a expliqué devant la presse que "le tribunal n'a fait que constater qu'il disposait maintenant d'une offre de reprise ferme, valide jusqu'au 20 septembre". "On s'oriente vers une reprise par GMD", numéro un français de l'emboutissage dont l'offre prévoit le maintien de seulement 120 salariés sur 277, a ajouté l'avocat.

Les syndicats martèlent, eux, que l'usine ne peut pas tourner avec seulement 120 salariés : "On a trouvé un industriel sûrement très rusé, très malin. De toute façon, s'il ne reprend que 120 salariés, il sait très bien que les autres n'auront pas de boulot. Ça fera comme sur tous ses sites. Il va travailler dans six mois ou dans un an avec 20, 30 ou 60 intérimaires", craint Yann Augras.

GMD - spécialisé dans l'emboutissage, la plasturgie, la fonderie et l'étanchéité - compte 3.750 collaborateurs répartis sur 29 sites en France, en Europe de l'Est, eu Maghreb et en Asie. Son chiffre d'affaires 2016 s'établissait à 750 millions d'euros, selon son PDG.

"MACRON DEVAIT NOUS DONNER UN COUP DE POUCE"

"On a un président de la République que l'on n'a pas beaucoup vu jusqu'à présent dans ce dossier", critique Yann Augras. "Il devait soit disant nous donner un coup de pouce... Il a sûrement des petits pouces ! En tout cas, on ne les sent pas beaucoup".

À Bercy, on estime que l'offre ferme de GMD est "une bonne nouvelle pour la pérennité du site et le rétablissement d'une activité compétitive à la Souterraine". Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a appelé les salariés "à considérer favorablement cette offre". Il assure que le gouvernement et les collectivités locales "se mobiliseront pleinement pour mettre en place un dispositif exemplaire d'accompagnement des salariés non repris".

Le PDG de GMD, Alain Martineau, avait demandé la semaine dernière au tribunal un "court délai" pour s'assurer de "l'adhésion des salariés" à son projet. Après une rencontre avec ces derniers à l'usine de La Souterraine le 27 juillet, M. Martineau a finalement levé cette dernière condition.

Les autres exigences du repreneur, après des semaines d'âpres négociations sous la supervision de Bercy, avaient aussi trouvé réponse: des garanties de commandes de PSA et Renault (les principaux clients de GM&S) à hauteur de 22 millions d'euros annuels sur cinq ans, 15 millions d'investissements partagés entre l'État et les deux constructeurs automobiles, et, enfin, une solution pour le foncier-immobilier, Alain Martineau proposant de racheter les locaux de l'usine pour un million d'euros.

PAR FSC

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Malgré les menaces et les intimidations proférées par le géant du e-commerce Amazon, dix caristes ont saisi la justice pour faire reconnaître leurs droits et leurs statuts. Depuis son installation en France en 2013, Amazon sous-qualifie et sous-paye ses caristes. Dix d'entre eux intentent donc une action en justice pour faire appliquer la convention collective nationale du commerce du détail non alimentaire (CDNA) et faire en sorte qu'ils soient reconnus au niveau 5, alors qu'ils ne sont pour le moment qu'au niveau 2.

Cette reconnaissance portera leur rémunération de 1671 euros à 2254 euros. Les caristes réclament aussi le paiement des arriérés de salaire et des dommages et intérêts à hauteur d'environ 32 000 euros chacun. "Je suis cariste à Amazon depuis septembre 2012. Je devrais être au niveau 5 selon la convention collective, mais Amazon refuse de nous reconnaitre notre statut de cariste. En négociation, la direction argue qu'il n'y a pas de caristes chez Amazon, mais uniquement des conducteurs d'engins", explique Alain Jeault, délégué syndical central chez Amazon, l'un des dix caristes qui a porté l'affaire en justice. "Amazon a peur que la reconnaissance de notre statut fasse jurisprudence dans les pays qui n'ont pas encore de convention collective, où Amazon est implanté. Pour eux le niveau 5 est réservé au techniciens en informatique par exemple, ils n'y mettent pas les caristes, alors que la convention leur donne tort."

 

Confiant, Alain Jeault pense gagner la reconnaissance de son statut de caristes, même s'il avoue que la bataille est semée d'embûche. "Outre cette procédure, avec notre avocat nous avons déposé une plainte pour discrimination syndicale et non-paiement d'un droit de retrait."

PAR FSC

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Avant de rentrer dans le vif du sujet, peut-on parler de survie dans notre situation ?

Cela fait plus de trente ans que l’on nous matraque du matin au soir dans les médias et sur les lieux de travail que c’est la Crise, pourtant les richesses n’ont jamais été aussi grande, les dividendes remontés aux actionnaires aussi importantes, on se fout de nous !

Plusieurs fois nous vous avons démontré le contraire. Jamais Unilever n’a autant prospéré et comme à son habitude nous devrions nous plier à ses volontés, se soumettre et se taire pour être plus compétitif !

Jamais nous n’avons été aussi productifs mais ce n’est pas encore assez.

La réduction des effectifs est une pratique bien présente chez Unilever. Certaines entreprises l’utiliseront dans un contexte de survie, alors que d’autres s’en serviront afin d’augmenter leur profitabilité et Unilever rentre bien dans ce cadre-là. Quoi qu’il en soit, des importantes de réduction des effectifs ont eu lieu et ont laissé des traces indélébiles.

Maximiser son efficacité et sa compétitivité en procédant à une réduction des effectifs à un impact négatif sur l’organisation, beaucoup d’études le prouvent.

On nous parle toujours de « coût » nous qui sommes créateur de richesse. Que devrions-nous dire de ceux qui touchent plusieurs centaines de SMIC (1480,27€, brut/mois) par an chez Unilever qui nous bourre le crâne prétextant qu’il faut baisser les coûts (nos salaires, nos droits), on marche sur la tête !

Comment peut-on croire à ce baratin !

Pour la CGT, il est important d’élaborer une nouvelle orientation stratégique en tenant compte de l’Humain et ne pas nous résumer à une variable d’ajustement. Il doit y avoir une analyse approfondie et ce n’est pas en écartant les élus que les choses iront mieux, même si elle connait notre point de vue, elle ne peut faire abstraction à notre présence, il en va du dialogue Social au sein de l’usine !

Comment avoir une vision claire de l’orientation future face à des requins qui ne reculent devant rien pour plus de profitabilité !

Malheureusement, leur seule préoccupation est de satisfaire à n’importe quel prix les actionnaires peu importe les remises en cause de nos droits sociaux. Regardez ce qui se passe en Allemagne, Suisse et Autriche… (Restructuration d’Unilever. A voir sur le blog CGT Unilever, publié le 26 juillet 2017)

Ce n’est qu’une question de temps aujourd’hui c’est eux et Demain… ?

Donc syndicalement parlant il est inadmissible que la direction agisse de cette façon. Les salariés doivent faire très attention aux discours de dupe. Rappelez-vous du projet « Colibri », la CGT a toujours contesté la suppression des postes et n’a jamais voulu entendre parler d’une compensation financière. A cette époque on avait prévenu les salariés des conséquences néfastes de ce projet et les années nous ont donné raison, malencontreusement. Aujourd’hui le constat est là, entre les personnes qui à l’époque ont préféré prendre l’argent en compensation de la suppression des postes, entre les personnes qui ont pris le pognon et qui ne font même pas le travail (le laisse faire par les intérimaires). Il y a les jeunes embauchés qui font le travail et ne bénéficient même pas de cette compensation financière !

Tout est fait pour créer la division.

Nous nous dirigeons de nouveau à des suppressions d’emplois, il est à craindre pour la santé des salariés. Aucune compensation financière ne pourra rendre aux salariés une bonne santé. Les TMS et les tendinites on les a à vie !

Devons-nous tout accepter ?   La création du chômage de masse est faite pour que tous nos acquis et nos droits sociaux soient remis en cause. Le chantage à l’emploi est là pour faire peur, c’est une grande porte ouverte pour l’exploitation sans limite du salariat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

les violences de l'opposition et la tentative d'empêcher le scrutin de mise en place de la Constituante, 8 millions d'électeurs se sont rendu aux urnes, ranimant l'espoir d'une solution pacifique.

Fidèles à leurs pratiques mensongères les médias occidentaux dans leur très grande majorité jettent de l'huile sur le feu en encourageant les menées fascistes visant à créer un climat de guerre civile.

L'Union européenne dans la plus pure tradition de sa vassalité aux  des USA se comporte pitoyablement.

Ce que le peuple vénézuélien attend de nous c'est davantage l'expression de notre solidarité pour une issue pacifique et démocratique à la grave crise qu'il traverse.

 

 

SOURCE : L'Humanité d'aujourd'hui

 

" Les Vénézuéliens ont fait mentir les pronostics de tous ceux, qui dans le pays comme à l'extérieur, qui s'opposaient à la tenue de l'élection d'une assemblée nationale constituante (ANC), oulue par le Président Nicolas Maduro...

Ils ont pour cela bravé les violences orchestrées par une opposition arc-boutée sur son refus du scrutin sans aucune volonté de partici per à la recherche de la paix dans le pays et la propagande éhontée des médias internationaux opposés au pouvoir chaviste ..."

 

Article signés du correspondant sur place Pierre Barbancey suivi de l'interview de la sociologue vénézuélienne Tania Delgado.

Un sain contre-poison au déferlement médiatique de soutien aux actions violentes et illégales de ceux qui veulent revenir en arrière au Vénézuela et effacer toutes les conquêtes populaires de la période chaviste.

PAR FSC

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Qui sont les 10 plus grosses fortunes de France ?

Le magazine Challenges publie le classement des 10 plus grosses fortunes de France en 2017

Bernard Arnault est l’homme le plus riche de France, d’après le classement de Challenges. Avec un patrimoine estimé à 46,9 milliards d’euros, le PDG du groupe de luxe LVMH a vu sa fortune bondir de près de moitié depuis un an, une performance qui lui permet de repasser devant Liliane Bettencourt, héritière des cosmétiques L’Oréal, et ses proches (35,8 milliards d’euros).

Sur la troisième marche figure une autre figure du luxe, Axel Dumas, à la tête d’Hermès, et la famille Hermès, avec 30,9 milliards d’euros.

Un nombre de milliardaires "hallucinants"

"Le nombre de milliardaires est hallucinant", avec 92 personnalités dans le classement, a jugé Éric Tréguier, journaliste au magazine Challenges et co-auteur du classement. Alors que le classement 2016 avait été marqué par une performance mitigée des très grandes fortunes, sur fond de morosité de la Bourse, elles ont cette fois bénéficié de l’élan des marchés financiers lors des derniers mois.

Signe de l’accélération des grandes fortunes, le ticket d’entrée de ce classement, dans lequel figurent cette année une petite cinquantaine de nouveaux arrivants, a quasiment été multiplié par dix depuis son lancement par Challenges en 1996, passant de 14 à 130 millions d’euros.

Sur la même période, le montant total des 10 plus grandes fortunes françaises a été multiplié par 12, un chiffre que le magazine présente comme un élément du débat sur les inégalités puisque le produit intérieur brut (PIB) du pays n’a pas même doublé entretemps.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
source : Bastamag

source : Bastamag

La France va-t-elle suivre le modèle allemand et transformer ses chômeurs en travailleurs pauvres ?

par Rachel Knaebel

 

Après les lois Macron, Rebsamen et El-Khomri sous le précédent quinquennat, le gouvernement d’Edouard Philippe prépare une réforme encore plus profonde du droit du travail, précédant une remise à plat de l’assurance chômage. Ce big bang annoncé a un modèle : les réformes « Hartz », engagées en Allemagne au début des années 2000, aujourd’hui parées de toutes les vertus par de nombreux commentateurs avec, en apparence, l’un des taux de chômage les plus bas d’Europe. La réalité des chiffres montre au contraire que ces réformes du marché du travail n’ont pas radicalement réduit le chômage et la sous-activité et, surtout, ont provoqué une explosion des travailleurs pauvres, dont le nombre est l’un des plus élevés d’Europe.

 

Emmanuel Macron et son gouvernement vont désormais entrer dans le vif du sujet : s’atteler à des « réformes structurelles », notamment celle du « marché du travail », qui serait une condition indispensable à la baisse du chômage. Le gouvernement français emboîte ainsi le pas à son voisin allemand. Le taux de chômage en Allemagne s’élevait, il y a quinze ans, à 10,5 % selon l’agence allemande pour l’emploi. La première réforme du marché du travail allemand – la loi dite Hartz, du nom de Peter Hartz, ancien DRH de Volkswagen qui a dirigé la commission qui a concocté ces réformes sous le gouvernement du social-démocrate Gerhard Schröder – entre alors en vigueur. Trois autres réformes ont suivi : elles se sont attaquées à l’assurance chômage, en réduisant la durée d’allocation et en renforçant les contrôles et la surveillance des chômeurs, et ont ouvert grand la porte au développement des emplois à bas-salaire.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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photo d'illustration (source: Le Huffington Post)

photo d'illustration (source: Le Huffington Post)

Pendant que Macron baisse les APL la fortune des milliardaires multipliée par 10 : alors qu’il y a 2,6 millions de logements vacants en France, le nombre de gens privés de domicile personnel atteint presque les 700 000. Les personnes vivant dans des conditions de logement très difficiles sont, eux, aux nombre de 2,8 millions. Dans la 6e économie la plus riche du monde !

Concernant les 18-28 ans ne vivant pas chez leur parents, 29% vivent dans un logement trop petit et ont des difficultés à se chauffer… 21% ont déjà des découverts bancaires et 17% sont en retard de paiement…

Le nombre de SDF a doublé en 10 ans, atteignant désormais entre 150 000 à 240 000 selon les rares données disponibles.

Dès 2015, le PRCF et www.initiative-communiste.fr alertaient contre la baisse des APL (lire ici). En effet, le rapport de la cour des comptes expliquait clairement que les mesures proposées – reprises depuis par Macron – s’inscrivent dans le cadre des critères d’austérité budgétaire imposés par l’Union Européenne et la BCE, Union Européenne qui dispose du droit d’invalider le budget de la France s’il ne lui convient pas, BCE qui dispose – l’exemple de la Grèce l’a montré – des moyens d’étrangler un pays qui préférerait satisfaire les besoins essentiels de sa population (tel que le droit fondamental au logement) plutôt que de protéger les profits de l’oligarchie capitaliste.

“La capacité à poursuivre le financement des aides, dont le montant pourrait dépasser 19 Md€ en 2017, n’est cependant pas assurée. Elle dépend non seulement des crédits budgétaires mais aussi d’une mise à contribution de la participation des employeurs à l’effort de construction, appelée en principe à diminuer fortement à partir de 2015. Malgré les annonces faites en avril 2015 par le Gouvernement dans le cadre du programme de stabilité, les mesures d’économie avancées par les ministères concernés – qui n’ont pas retenu à ce jour les recommandations émises par les inspections ministérielles en août 2014 dans le cadre de la modernisation de l’action publique (MAP) – ne sont pas clairement identifiées, à l’exception du changement de mode d’indexation du paramètre de prise en compte des revenus des bénéficiaires intervenu en décembre 2014″. Rapport de la cour des comptes 16 sept 2015

De fait, le principal et seul guide de la politique du logement de ce gouvernement qui n’est que le majordome de l’Europe patronale, c’est le diktat de l’Union Européenne du capital de l’euro-austérité pour les travailleurs : baisse des aides aux logement pour les jeunes et les travailleurs, augmentation des allègement de cotisation sociale pour les patrons pour continuer à appliquer respecter le pacte de stabilité ! Merci l’Europe du Capital ! Merci le pacte de stabilité : quand on pense que certain, fort heureusement de moins en moins nombreux, tel P Laurent ose encore s’adresser aux travailleurs et aux jeunes en leur demandant de défendre “l’euro qui protège”… les patrons !

Retrouvez les propositions pour le logement du programme franchement communiste du PRCF

5 euros de baisse des APL par mois ? cela fait rire les députés En Marche, mais c’est une catastrophe pour 12 millions de français qui courent après chaque centime !

Alors que la France, 6e économie mondiale compte désormais plus de 8 millions de pauvres, la priorité de Macron, après avoir augmenté la CSG des retraités, baisser les salaires des fonctionnaires, geler le SMIC, c’est de couper dans les APL.

Mais également de supprimer partiellement l’ISF et de diminuer les impôts des plus riches.

Alors les députés En Marche, comme la cynique C O'Petit qui officie comme propagandiste sur la radio du milliardaire Drahi (RMC) dans l’émission "les grandes gueules", se permettent de justifier la mesure en vociférant contre “ces jeunes qui pleurent après 5 euros !”.

5 euros c’est sans doute rien pour elle, riche et privilégiée appartenant à la classe capitaliste. Mais c’est énormes pour des millions de travailleurs.

Rappelons que selon les dernières études publiées sur le sujet en juin 2015, à la fin du mois, il ne reste que 50 € pour 54% des français une fois leurs dépenses courantes et fixes payées (impôts, loyer, gaz/electricité, téléphone et nourriture). Pour 11,4 millions de français, c’est à dire un français sur cinq, c’est moins de 10 euros qui restent à la fin du mois.

Ces 5 euros pris dans leurs poches par Macron et sa clique pour obéir à l’Union Européenne et remplir les coffres de l’oligarchie capitaliste, c’est deux repas qui manqueront ou un jouet pour les enfants. Oui, cette politique n’est pas seulement scandaleuse, elle est ignoble. Et les propos froids et cyniques des députés LREM apparaissent particulièrement ignobles dans ce contexte. Rappelons que les mêmes viennent de voter contre la remise en cause de la réserve parlementaire qui leur permet de disposer à loisir de millions d’euros (on parle de plus de 80 millions d’euros au moins par ans, .

Baisse des APL : Cette jeune active montre ce que représentent 5€ de courses pour un étudient, un retraité, un travailleur pauvre

Jeunesse et logement : contre le scandale agir avec les JRCF !

Pendant que Macron baisse les APL la fortune des milliardaires multipliée par 10 !

Lorsque Macron et son gouvernement prennent de l’argent aux plus pauvres en baissant les APL, ils aggravent le déjà dramatique scandale des inégalités en France. En 20 ans, d’après le classement annuel de Challenges, les fortunes des plus riches ont été multipliées par 10. Le 10 plus gros milliardaires français ont vu leur fortune passer de 22,9 milliards d’euros en 1997 à 240,8 milliards d’euros en 2017 ! Soit une augmentation de plus de 10 fois plus importante que celle du PIB sur la même période.

Bernard Arnault, le riche PDG du groupe de luxe LVMH et magnat des médias a rempli ses coffres de près de 46,9 milliards d’euros. la famille Arnault augmentant sa fortune de 50% en un an. Lilliane Bettencourt la propriétaire de L’OREAL et sa famille sont assis sur un tas d’or de près de 36 milliards d’euros, tandis que Axel Dumas et la famille Hermès peuvent remplir des piscines de billets avec leurs quelques 31 milliards d’euros. La France compte désormais 92 milliardaires, mais pour Macron l’urgence c’est de tailler dans les APL.

Rappelons que l’accroissement de la fortune de ces 10 milliardaires en 20 ans (218 milliards d’euros, soit 11 milliards chaque année) permettrait à lui seul de payer à 4 millions de familles les APL !

 

Par el diablo

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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