SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La loi Travail au pas de course

Le 27 juillet, Deliveroo a décidé de modifier unilatéralement tous les contrats de ses coursiers à vélo pour les payer à la tâche. Ces contrats, loin d’être mirobolants, assuraient une rémunération minimum de 7,5 euros par heure ainsi qu’une part variable allant de 2 à 4 euros par course.

Le procédé employé est d’une brutalité inouïe : un simple appel téléphonique pour annoncer la suppression du contrat avec, pour seule alternative, la « liberté » de partir ou un paiement à la course à hauteur de 5 euros, sans minimum. A la clé, des pertes de revenus de l’ordre de 30 à 40 % et la difficulté à vivre qui en résulte.

La technique n’est pas nouvelle, profiter de l’été pour s’attaquer aux droits et garanties et augmenter la précarité. Encore une fois, politiques au pouvoir et grandes entreprises s’entendent sur ce sujet. Sur le fond, c’est la mise en œuvre pour les travailleurs dits « ubérisés » de ce dont rêvent Macron et les entreprises financiarisées pour l’ensemble des salariés au moyen des ordonnances.

Le syndicat CGT des coursiers à vélo de Gironde et ses syndiqués se mobilisent afin de stopper les abus et de rééquilibrer les pouvoirs entre les coursiers et les sociétés de plateformes. Ceci permettant d’encadrer le travail et d’éviter la paupérisation du métier.

Malgré la volonté de Deliveroo de contourner par tous les moyens la grève des coursiers, le mouvement s’étend à Lyon et Paris, à partir de revendications communes. Avec son syndicat, la CGT apporte tout son soutien à cette lutte. Elle exige pour ces travailleurs auprès des sociétés de plateformes :
- un pouvoir de négociation et de représentation véritable ;
- la création de « comités d’entreprises » et d’instances représentatives des personnels ;
- le bénéfice des protections garanties par le code du travail, évitant la création d’un statut de surexploitation et d’une « zone grise » de non-droit.

Dans ce contexte, la CGT a pris l’initiative de se porter partie intervenante auprès de la Cour de Cassation pour la requalification en contrat de travail de la relation liant un ancien livreur à vélo de TakeEatEasy. C’est la première fois que la Cour de Cassation aura à juger du cas d’un livreur en litige contre une plateforme numérique dans le cadre du droit du travail.

Le combat se prépare pour la rentrée. D’un côté, les 1000 coursiers concernés seront au RSA à partir du 28 août. De l’autre, les salariés sont appelés à se mobiliser contre la loi Travail XXL. La lutte des uns est bien la lutte des autres. La régression ne peut être le commun de tous les travailleurs mais bien le contraire du droit à l’autonomie et du progrès social pour tous.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Cela fait deux semaines que les salariés de Total Mayotte réclament une augmentation de salaire et sont en grève depuis le 11 août pour réclamer cette amélioration de revenue. Lors des négociations de jeudi dernier, la direction a continué de se moquer des salariés en refusant toute négociation.

A Mayotte, où Total possède le monopole de la vente de la distribution des produits pétroliers, les conditions de travail sont de moins en moins reluisante pour les salariés. Dans un département où la vie est chère alors que les salaires ne sont pas plus importants, la dégradation progressive des conditions de travail pèse de plus en plus sur le quotidien des salariés. « Que ce soit au siège de Total Mayotte, en station service, en dépôt de carburant, nous constatons que ces conditions de travail sont devenues pitoyables », a déclaré à la presse Patricia Mandine, secrétaire du CHSCT de l’entreprise. Face au refus de la direction de revoir à la hausse la grille de salaires, les salariés ont entamé vendredi 11 août dernier une grève pour obtenir une augmentation générale de 15% de leur salaire. Dans une entreprise comme Total qui possède toutes les stations services de l’île, l’arrêt de l’approvisionnement met toute l’économie insulaire au ralenti, au grand dam du préfet et du président du MEDEF-Mayotte qui commencent à exercer des pressions sur les salariés. Ce dernier a ainsi déclaré que les grévistes empêchaient les autres entreprises « d’exercer librement leur métier dans un pays libre ».

Face à cette situation, la direction de Total ne sourcille pas et ne veut en aucun cas céder le moindre pouce de terrain aux salariés. Mercredi, une série de négociations devait avoir lieu, avec l’objectif de 15% d’augmentation pour les salariés. Cependant, l’attitude de la direction a été tellement méprisante avec les représentants du personnel que ceux-ci ont quitté la table des négociations après deux heures de discussions. « Nous avons rencontré un employeur qui affiche beaucoup de mépris. Nous avons proposé une augmentation générale de 15% des salaires et comme la direction nous avait promis hier mercredi qu’elle allait nous faire une proposition en ce sens, on a écouté ses propositions. L’ennui est qu’il n’y a pas de proposition », a expliqué à l’AFP El Anziz Hamidou, porte parole de l’intersyndicale FO-CGTMA.

Une des clés du mouvement sera, au delà de la détermination des salariés, la façon dont la population réagira. En effet, la solidarité avec le mouvement n’est pas encore gagnée, surtout à cause de l’arrêt de services publics comme le ramassage des déchets qui commence à peser sur le quotidien des Mahorais, mais certains salariés voient aussi que la grève des salariés de Total est aussi la leur. C’est le cas de ceux de la SMSPP, qui travaillent dans les dépôts de carburants, qui sont entrés dans le mouvement aux côtés de leurs collègues. La revendication des salariés, celle d’une augmentation générale des salaires, pourrait aussi être un levier pour faire passer la population du côté des grévistes. Cependant, si les bas salaires sont un grand problème dans ce département, c’est surtout au chômage qu’il faut trouver une réponse. C’est à Mayotte que le taux de chômage est le plus en France : il dépasse les 25% de la population active. Face à ce problème qui touche toute la population, les ouvriers de Total pourraient proposer une réponse simple au chômage : le partage du temps de travail entre tous et toutes sans baisse de salaire.

 

Charles Fire

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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La crise du groupe Ericsson continue :
25 000 suppressions d’emplois prévues

L’entreprise suédoise de télécommunications a annoncé qu’elle envisageait de supprimer 25 000 emplois au niveau mondial, c’est-à-dire un quart de sa main-d’oeuvre.

Les ennuis des salariés d’Ericsson n’ont pas commencé récemment. L’entreprise avait supprimé 2200 emplois en Suède début 2015 principalement dans la recherche et le développement. Un an plus tard, l’entreprise prévoyait de supprimer 3000 emplois supplémentaires, cette fois-ci au niveau de la production, en réponse à une chute de 26% de ses bénéfices en une année. Effectivement, 2016 était la troisième année consécutive de baisse de ses ventes.

En juillet dernier, le groupe a de nouveau annoncé de mauvais résultats, ce qui s’est répercuté dans les marchés européens. Ainsi, le CAC 40 avait perdu plus de 1% mardi 18 juillet suite aux annonces. Le constructeur de téléphones portables suédois met l’accent sur la très forte concurrence dans le secteur, où le finlandais Nokia et le chinois Huawei dominent. De la même, les marchés émergents, qui autrefois concentraient les espoirs des capitalistes, se sont montrés moins attractifs que prévu. Ces annonces sont aussi révélatrices du fait que, dix ans après le début de la crise, l’économie mondiale n’a pas trouvé de le niveau de croissance du passé et que la série de restructurations dans les principaux groupes capitalistes n’a pas prévu de cesser, toujours au détriment des salariés qui sont encore une fois la principale variable d’ajustement pour les capitalistes qui n’hésitent pas à mettre des dizaines de milliers de salariés au chômage pour conserver leurs profits.

Camille Münzer

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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CONTRE LA GUERRE SOCIALE DE MACRON. GREVES, BLOCAGES ET RESISTANCES. C EST DANS LA RUE QUE CA SE GAGNE, S'UNIR POUR NE PLUS SUBIR.

PAR EL DIABLO

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Les MARCHÉS FINANCIERS saluent MACRON et son GOUVERNEMENT
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Le 12 septembre, les ÉTUDIANTS dans la rue contre la politique antisociale et les coupes budgétaires

Frappés par la diminution de l'Aide personnalisée au logement, titulaires du baccalauréat exclus des universités : les politiques d'austérité, de sélection, de restrictions budgétaires inspirées par les marchés financiers et l'Union européenne frappent de plein fouet la jeunesse.

PAR EL DIABLO

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Le 12 août 1946, il y a exactement 70 ans, (en moins de 6 mois dans un pays ruiné) la Sécurité Sociale était mise en place . tout allait changer dans le sens de la dignité pour des millions de francais...

Merci le Conseil National de la Résistance !

Bâtie sous la maitrise d'oeuvre Ambroise Croizat, elle visait « à en finir » comme le soulignait le ministre du travail « avec le rejet, l’exclusion, l’impossibilité d’accéder aux soins et surtout, disait-il en des termes très novateurs, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain ».Un peu partout, elle s’organisa à l’aide de bénévoles des entreprises essentiellement des militants CGT hors leur temps de travail ou sur leurs congés. Deux tiers des français n’étaient alors couverts par aucune assurance sociale. La plupart, vivaient à l’heure de la charité ou de quelques petites mutuelles dont les caisses étaient épuisées à la moindre épidémie de grippe. La sécurité sociale donna à tous les salariés la possibilité d’accéder à l’hôpital, au médecin ou à la pharmacie sans débourser un centime dans la plupart des cas. «C’était une véritable révolution, raconte un ouvrier. Avant, on ne se soignait pas. On laissait la maladie nous affaiblir ou nous emporter ! ». « Je me souviens, surenchérit un paysan, qu’avant la fameuse « Sécu », l’intervention chirurgicale était une terreur. On n’y pensait même pas. Pour les familles, il fallait parfois vendre deux vaches, la moitié de son cheptel pour se faire opérer. »


Autre grande conquête toujours proclamée sous les auspices d’Ambroise Croizat le 12 août : la retraite. 82 % des français ne bénéficiaient d’aucune allocation vieillesse. « Il fallait alors travailler jusqu’à 70 ans ou plus, glisse un ancien, pour espérer une petite obole donnée par les municipalités. Alors, on se tuait au travail jusqu’au bout! Mon père d’ailleurs y est mort, à l’usine !» Tout change avec l’institution de ce qui fut appelée « celle qui vous doublait la vie ». On comprend le sens de cette appellation quand on se souvient que la vieillesse fut dès lors envisagée non plus comme une « antichambre de la mort » mais au contraire, dira encore Ambroise Croizat, « comme une nouvelle étape de la vie ».


Parmi les grandes conquêtes du CNR fut aussi proclamée par la loi Croizat, la généralisation des comités d’entreprises qui offrirent aux enfants d’ouvriers le droit à la lecture, aux vacances et aux bourses scolaires qui permirent à beaucoup d’envisager des carrières impensables pour des familles des cités. On vit naître également, peu de gens le savent, le CNRS, outil de recherche de premier plan qui, avec les nationalisations des banques, des mines et de l’énergie, ainsi que la mise en place de la fonction publique et de la médecine du travail furent les pierres angulaires de ce renouveau social aujourd’hui menacé.

Michel Etiévent

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Non, le transfert du financement de la protection sociale de la cotisation sociale à la CSG ce n'est pas seulement le creusement des inégalités mais vise à la modification fondamentale du caractère révolutionnaire de ce financement conquis à la Libération avec des hommes comme Ambroise Croizat adossé à un mouvement de masse puissant et à une CGT forte de 5 millions d'adhérents.

Et c'est donc l'extension de ce système qu'il faut exiger en même temps comme à son origine que la gestion des centaines de milliards en jeu par les travailleurs eux mêmes.

 

Se reporter à cet égard aux interventions de Bernard Friot  et son interview à l'Humanité du 14 août 2013 :

 

http://www.frontsyndical-classe.org/article-retraites-b-friot-renouer-avec-et-prolonger-le-caractere-revolutionnaire-des-conquetes-de-la-lib-119554776.html

 

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SOURCE : LA MARSEILLAISE

Plus de CSG pour la sécu, l’idée qui creuse les inégalités

 

La Sécurité sociale est déficitaire et le gouvernement Macron propose de remplacer le système de cotisation sociale pour son financement par un impôt.

La déconnecter ainsi du monde du travail et exonérer les entreprises de leur responsabilité conduira à un droit à la santé à deux vitesses, avec des soins pour les riches et d’autres les pour pauvres. Le point avec Jean-Marie Angeli, secrétaire CGT CPAM 13.

Jusqu’à la mobilisation à laquelle la CGT appelle le 12 septembre, « la Marseillaise  » se propose de porter un éclairage sur les multiples conséquences de la réforme du code du travail et plus généralement par les positions plus que libérales du nouveau président de la République sur tous les aspects de l’activité des services publics et privés. Dans le domaine de la santé comme de l’éducation Premier axe de cette série d’articles, les atteintes à la démocratie sociale, notamment dans les entreprises.

Avec la reforme du code du travail, côté Sécurité sociale, les problématiques se cumulent, et pour le pire. Il y a d’une part son financement qui est remis en question dans un monde du travail de plus en plus précarisé. Et d’autre part, parler d’austérité concernant des prestations sociales pose un véritable problème de fond.

La refonte qui ressemble à s’y méprendre à une casse du code du travail amène les travailleurs vers plus de difficultés, où les contrats à durée indéterminée se raréfient. Parmi les 24 millions de salariés en France, 7 millions sont précaires aujourd’hui. « Ce qui a un impact sur les cotisations et menace encore plus qu’il ne l’est déjà le système de protection social. Car avec des Smics, les cotisations sont plombées, explique Jean-Marie Angeli, d’autant plus que le choix du gouvernement va à l’exonération dite de charges des patrons ».

Aujourd’hui au pot commun de ce système de solidarité nationale, abondent pour 58% les cotisations salariales et à hauteur de 23% la cotisation sociale généralisée (CSG), le reste correspondant à diverses taxes. Au fur et à mesure des années, la part de la CSG a augmenté. Et c’est sur cette pente que le gouvernement Macron a mis le cap.

Or « supprimer les cotisations ne peut pas faire gagner du pouvoir d’achat puisqu’on se retrouvera à payer plus d’impôts sans avoir de salaires augmentés », recadre le syndicaliste qui note par ailleurs que le pays « n’a jamais autant redistribué de dividendes et on nous dit vous devez être compétitifs. La protection sociale est maintenant toujours affiliée à la notion de coût dans une gestion administrative et comptable. Mais ça ne peut pas être le fil directeur. Les patrons réclament la gestion des maladies professionnelles. Si tel était le cas, on pourrait encore attendre les indemnisations pour l’amiante. »

Bricoler des bouts de ficelles

On fonctionnait avec le système de solidarité nationale où chacun recevait selon ses besoins. On va vers un système universaliste où on a tous droit à sa part, sans pour autant que le trou de la sécu ne se renfloue. Pour les salariés des organismes sociaux, cette démarche se traduit par « faire plus. Quand on faisait 20 dossiers, on nous en demande aujourd’hui 50. On est sur un mode statistique. Il y a forcément des cas qui nous échappent à ce rythme. Et du coup la qualité se dilue dans la quantité.» Pour l’assuré, « moins il y a de rentrée d’argent, plus cela joue sur sa prise en charge ». Il faudra donc une bonne complémentaire. « On coupe le monde de la santé en deux en creusant les inégalités: ceux qui ont les moyens de se soigner, ceux qui ne les ont pas »

Non pas qu’il ne faut pas réformer le code du travail, mais « dans le sens d’un renforcement, avec plus de moyens pour l’inspection du travail, plus de représentativité dans les conseils d’administration...» propose au contraire la CGT. Encore faudrait-il pouvoir en débattre. Mais le dialogue n’est pas inscrit au menu de ce président-là.

Myriam Guillaume

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a annoncé mercredi un accord pour racheter l'essentiel de ses actions préférentielles aux Pays-Bas et le lancement d'une offre publique d'achat sur le solde, un premier pas vers la simplification de la structure capitalistique promise par le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation.

L'opération valorise les titres rachetés à 450 millions d'euros.

Après avoir résisté à une offre d'achat hostile de 143 milliards de dollars (122 milliards d'euros) de l'américain Kraft Heinz, Unilever a annoncé en avril qu'il allait revoir sa structure juridique bicéphale afin de gagner en agilité.

Le groupe s'est entendu avec NN Investment Partners et ASR Nederland pour racheter leurs actions préférentielles d'Unilever NV, l'entité cotée à Amsterdam. Les actions détenues par ces deux parties, dépourvues de droit de vote, représentent 97% des actions préférentielles d'Unilever NV et une offre aux mêmes termes sera lancée dans le courant du troisième trimestre pour racheter le solde, a indiqué Unilever.

"Le renforcement du lien entre les intérêts économiques et les droits de vote permettra d'améliorer la gouvernance d'entreprise", explique le groupe dans un communiqué.

Pour les analystes de Morgan Stanley, le rachat des actions préférentielles constitue un "premier pas" vers la simplification de la structure actionnariale du groupe anglo-néerlandais. "Unilever va poursuivre le réexamen de sa structure juridique bicéphale et s'orienter vers une structure simplifiée qui lui laissera une plus grande mobilité stratégique", écrivent-ils dans une note.

Unilever, qui a par ailleurs annoncé mercredi l'acquisition de Weis, une marque australienne de crèmes glacées, progressait de 0,32% en fin de séance à Londres.

(Martinne Geller, Véronique Tison pour le service français)

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Vous avez dit « DIALOGUE SOCIAL » ?  Le maire LR de Villejuif (Val-de-Marne) veut expulser les syndicats  de la bourse du travail

Villejuif : les syndicats bientôt expulsés

de la bourse du travail ?

La mairie demande l’expulsion immédiate des unions syndicales qui se trouvent au 16, rue Jean-Jaurès. La décision du tribunal administratif de Melun doit être rendue ce mercredi.

Les unions syndicales qui occupent le 16, rue Jean-Jaurès, la Bourse du travail de Villejuif, vont-elles être expulsées sans délai ? C’est le sens du référé déposé par la mairie devant le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne), qui l’a examiné mardi matin. Sa décision est attendue mercredi.

En février 2015, différents syndicats — CGT, FO, Solidaires, FSU — avaient appelé à la mobilisation pour protester contre la vente de cette bâtisse historique.

A l’origine de la polémique, une annexe au rapport introductif au débat d’orientation budgétaire présenté lors d’un conseil municipal le 6 février 2015. Le 16, rue Jean-Jaurès figurait sur une liste de propriétés municipales qui pourraient être vendues pour renflouer les caisses. Ce soir-là, la salle du conseil municipal s’était remplie de centaines de personnes, pour beaucoup membres des syndicats concernés.

Nouvelle manifestation un mois plus tard. Philippe Martinez, nommé patron de la CGT un mois plus tôt, y était.

La vente de la Bourse du travail avait finalement été reportée à 2016. Mais 2016 est largement passée, et le dossier se retrouve aujourd’hui devant un tribunal. Auquel la mairie a précisé que le 16, rue Jean-Jaurès avait été « mis à disposition des Unions syndicales il y a plusieurs années au titre d’un prêt à usage verbal ».

Elle y fait état de sa propre situation financière « préoccupante », d’un projet de nouvelle école de 17 classes, dite « école des Réservoirs ».

La « cessation du prêt » du bâtiment avait été notifiée aux unions syndicales, « avec effet au 29 juillet 2016 ». Elles sont depuis cette date « occupantes sans droit ni titre » du bâtiment, précise la municipalité, et « mettent en péril » le projet de vente évoqué.

Leur expulsion immédiate est demandée, « sous astreinte de 200 € par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ». Avec la possibilité de recourir « à un huissier », puis à la « force publique ».

Au cœur de l’été, et alors que la plupart des responsables syndicaux sont en congés, « le maire a dégainé le premier », résume Marc Bonnet, secrétaire général de l’union départementale Force Ouvrière. En 2016, « on lui avait demandé de se revoir pour négocier la proposition initiale de la convention d’occupation proposée par la mairie ». Demande « restée lettre morte », selon lui. Ahmed El Houmass, secrétaire général de l’union locale CGT de Villejuif évoque un « coup de pression » après « un an et demi de silence ». « Nous avons appris vendredi que l’audience avait lieu mardi », explique-t-il. Une demande de « report », déposée lundi, a été refusée.

Sollicité, le cabinet du maire a indiqué ne pas avoir d’information à ce sujet. Contacté, le maire (LR) Franck le Bohellec ne nous a pas répondu.

leparisien.fr

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PAR EL DIABLO

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PAR EL DIABLO

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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