Syndicat CGT Unilever HPCI France
Défilé national à Paris : contre la guerre, les ordonnances et l'état d'urgence permanent,
3 raisons de manifester le 14 juillet !
Front Social
14 juillet - Macron s'affiche en chef de guerre avec Trump. L'épouvantable président des USA, raciste et misogyne, lui sert de complice. Pitoyable… et dangereux ! La fête de la prise de la Bastille est défigurée depuis trop longtemps par les démonstrations de force militaire. Macron en rajoute avec sa communication de monarque : « Vive la guerre, tous avec Trump. »
- Manifestons le 14 juillet contre la guerre
14 juillet - Avec Macron, c'est l'été meurtrier. Ses députés l'autoriseront à gouverner par ordonnances, qui sont les munitions de sa guerre sociale. Obsédé par la destruction du Code du travail, il étend son offensive au contrat de travail, à la sécurité sociale et pour les licenciements. « Vive le chômage et le Medef », voilà son cri de guerre.
- Manifestons le 14 juillet contre la guerre sociale de Macron
14 juillet - Macron veut transformer l'état d'urgence en état d'exception permanent, intégré à la loi ordinaire. Préfets, Procureurs, policiers et militaires auront le droit de perquisition, d'assignation à résidence, de réprimer les quartiers populaires et les manifestations, sur simple ordre du gouvernement.
- Manifestons le 14 juillet pour nos droits et nos libertés contre l'état d'urgence permanent
Le Front Social, pour ces 3 raisons, appelle à faire du 14 juillet une journée de reconquête populaire, de contre-offensive sociale et de manifestation. Venez nombreux en participant au défilé des luttes sociales permettant d'unir tou.tes celles et ceux qui ne veulent pas subir la politique de Macron et défendre d'autres choix que la régression sociale.
RDV vendredi 14 juillet - 14 heures - Place Clichy à Paris
Contre la guerre sociale de Macron, mobilisons-nous le 14 juillet à Paris
On continue pendant l'été contre Macron et ses ordonnances. Pas de retrait, pas de trêve, aujourd'hui comme l'année dernière !
Retour au 19e siècle
Des salariés malléables et corvéables à merci… c'est la guerre de Macron !
Personne ne peut plus dire : « On ne sait pas, faut attendre... » Par leur projet de loi d'habilitation à gouverner par ordonnances, Macron et Philippe 2 nous déclarent la guerre.
La preuve ? Le texte du projet de loi d'habilitation qui sera présenté au conseil des ministres le 28 juin est public. Parvenu au journal Le Monde, il nous est connu. Voici ce qu'il contient :
Ordonnances
Le gouvernement veut être « habilité » par les députés à gouverner par ordonnances.
Les ordonnances sont applicables dès leur publication. Plusieurs mois après leur entrée en vigueur, le parlement doit être consulté pour les approuver. Le contenu des ordonnances est précisé dans le projet de loi. Le voici :
L'accord d'entreprise
Art 1 - L'accord d'entreprise devient le centre du droit social, qui n'est plus un droit national, car il est dispersé entreprise par entreprise. L'accord local est a priori présumé en conformité avec la loi. Les accords de branche et les conventions collectives qui seraient plus avantageux que l'accord local ne bénéficient plus aux salariés. Les branches professionnelles seront restructurées, c'est-à-dire fusionnées et concentrées. Le salarié refusant l'accord sera licencié. Si ça coince avec les syndicats, un référendum organisé par l'employeur est prévu. Et tout ceci sans attendre la réécriture du code du travail prévu par la loi du 8 août 2016.
Les syndicats
Art 2 - Les élus du personnel voient leur nombre réduit par fusion des délégués du personnel, des élus au comité d'entreprise, du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail. L'employeur pourra financer tout ou une partie de la cotisation syndicale. Les commissions paritaires régionales, qui permettent d'exclure le fait syndical des entreprises de moins de 11 salariés, seront renforcées.
Les licenciements
Art 3 - Légaliser les licenciements abusifs (sans cause réelle et sérieuse) par l'établissement d'un barème forfaitaire des indemnités de licenciement. Exonérer l'employeur d'énoncer
la cause du licenciement. Réduire le délai de recours contre une rupture abusive du contrat de travail. Etendre le motif économique du licenciement. Renforcer le plan de départ volontaire et la mobilité. Assouplir le recours au CDD et au travail temporaire.
L'article 5 exonère les employeurs des clauses de pénibilité. L'article 9 établit le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.
La résistance à cette offensive est urgente. Macron veut profiter de l'été pour conclure. Unissons-nous pour ne pas subir. Agissons ensemble, en même temps, au même endroit. Faire échec à Macron, c'est possible !
Le 14 juillet, le Front Social organise un défilé national des luttes sociales permettant d'unir toutes celles et ceux qui ne veulent pas subir la politique de Macron et défendre d'autres choix que la régression sociale.
PAR FSC
Ainsi selon le gouvernement, 80% des contribuables vont, sur 3 ans, gagner en pouvoir d’achat et être exonérés de cette taxe pour le moins inégalitaire voire injuste.
Seulement cette nouvelle n’est pas aussi bonne qu’il y paraît. Si le président a assuré vouloir redonner du pouvoir d’achat aux foyers les plus modestes, il semblerait que cette réforme génère d’autres formes d’inégalités.
Sur le nombre de foyers concernés : 80% des contribuables exonérés selon le gouvernement. On a compté et recompté en se basant sur les chiffres établis par la Direction Générale des Finances Publiques, et des foyers concernés, nous n’en avons trouvé « que » de deux tiers.
Attention aux effets de seuil : Pour pouvoir bénéficier de cette exonération il faudra avoir un revenu fiscal de référence de 20000 euro pour un célibataire ou 60000 pour un couple avec deux enfants.
L’absence de progressivité placera de facto un célibataire gagnant 2000 euro par mois au même niveau qu’un cadre supérieur en gagnant 40000... Vous avez dit justice fiscale ?
Inégalité territoriale et pouvoir d’achat :
En effet, la taxe d’habitation étant différente d’une commune sur l’autre, ne plus avoir à la payer induirait un gain de pouvoir d’achat différent : Si vous habitez à Nimes, cela vous fera économiser 1300 Euro par an. En revanche, à Villeurbanne, ce « gain » ne se chiffrera « qu’à » 712 euro par an. Ce qui pour une réforme prônant la fin d’une inégalité de traitement perd un peu de saveur.*
En effet, la taxe d’habitation est dans sa destination une taxe qui a une réelle utilité pour les collectivités locales, puisqu’elle leur sert à financer les dépenses publiques qui ne sont pas prises en charge par l’Etat (dépenses scolaires, sportives et culturelles, dépenses de voirie et d’équipement...)
L’exonération de la taxe représenterait une perte de 10 milliards d’euro pour les communes sur les 22 qu’elle leur a rapporté l’an dernier.
Bien que l’Etat se soit engagé à reverser « à l’euro près » ce manque à gagner aux collectivités locales, dans la logique actuelle de restrictions des dépenses publiques (il doit trouver 4 à 5 milliards cette année pour passer sous la fatidique barre des 3%), on voit mal où le Gouvernement pourra trouver l’argent pour honorer un tel engagement. Et qui dit moins de recettes pour les communes, dit moins de dépenses pour les services publics (moins de places en crèche, moins d’investissement dans les équipements municipaux, et donc moins de fonctionnaires territoriaux ce qui rejoindrait la volonté gouvernementale de réduire le nombre de fonctionnaires de 120000...)
Alors non, nous ne sommes pas favorables non plus à la taxe d’habitation telle qu’elle existe aujourd’hui. Mais un peu plus de réflexion aurait été nécessaire avant d’envisager sa suppression pure et simple.
Une réforme de la taxe d’habitation est nécessaire afin de la rendre plus juste fiscalement. Elle pourrait s’articuler autour de deux principes :
*Source :Observatoire annuel du Forum pour la gestion des villes, selon une simulation faite pour un couple avec 2 enfants habitant un logement dont la valeur locative est égale à 1,5 fois la valeur locative moyenne des logements de la commune
PAR CGTFINANCES
ARTICLE DE CNBC.COM, LA TRADUCTION EN FRANCAIS EST EN BAS DE L'ARTICLE !

Kraft Heinz isn't finished with Unilever and could come back with a sweetened bid of around $200 billion for the Anglo-Dutch consumer goods conglomerate, according to a report.
"We are now coming around to the view that a hostile bid for [Unilever] is more than 75 percent likely," said Susquehanna analyst Pablo Zuanic in a research note Sunday.
In February, U.S. food giant Kraft Heinz failed in its attempt to take over Unilever for $143 billion in a deal that was backed by two major investors in Kraft Heinz, private equity firm 3G Capital and Warren Buffett's Berkshire Hathaway.
Zuanic estimates a new deal, however, would bring the takeover price "close to $200 billion."
Even with a higher bid, he said a merger "remains a 'good fit' as with it KHC expands in food and builds an HPC [or home and personal care] platform."
Unilever's personal care brands include Dove, Vaseline and Pond's, among others. Kraft Heinz's major brands include Oscar Mayer, Grey Poupon, as well as its famous ketchup.
"By mid-August, the six-month hiatus required by British takeover law will have passed, and KHC could proceed to make a hostile bid for Unilever," said the Susquehanna analyst.
Kraft Heinz and Unilever declined to comment.
"We think it is telling KHC has done nothing (M&A wise) for the past five months," he said.
At the same time, Zuanic explained that a "rebuff/defeat is not something 3G/KHC can tolerate if they plan to continue to roll-up the [consumer packaged goods] space."
Unilever's U.S.-traded stock is up 34 percent so far this year and is also higher since the original proposal was rejected. Shares of Kraft Heinz are down almost 5 percent this year, while the broadly based S&P 500 Index is up more than 8 percent.
"We doubt anything less than a 20 percent premium could entice Unilever shareholders (assuming KHC goes hostile)," said Zuanic.
At around $200 billion, the analyst said the deal would be "25-35 percent equity funded" and adds that it could include "a mix of $10-$12 billion equity investments each by 3G and Berkshire." Moreover, he believes asset sales from the combined company also might make a revised deal more palatable.
In particular, Zuanic said asset sales could generate between $25 billion and $35 billion. He said they could include everything from selling Unilever's ice cream or cosmetics business to unloading Kraft Heinz's frozen foods, coffee or Oscar Mayer businesses.
After the Unilever deal failed, Buffett was asked on CNBC's "Squawk Box" about what happened and said the offer was not intended to be a "hostile offer," but "may have been interpreted that way."
Zuanic said "the impediment" for a deal to happen is not regulatory in nature but billionaire Buffett's preference "to go where he is welcome" and not do hostile bids. Then again, the analyst believes Buffett "will come around."
Regardless, Unilever's CEO Paul Polman told "Mad Money" host Jim Cramer in May that the company was doing just fine on its own and he wasn't impressed by the Kraft Heinz offer.
"In the end, our strategy...in investing is Warren's strategy," Polman said. "And my returns have been higher in the last eight years than Warren's returns. So I think it's better if he leaves us with what we know how to do well."
TRADUCTION GOOGLE :

Loin de participer à un réel « suivi des aides publiques aux entreprises » et de leurs engagements, le rapport Comité de suivi des aides publiques aux entreprises et des engagements (COSAPEE) publié par France Stratégie sur les exonérations générales de cotisations sociales ne s’intéresse nullement à leur utilisation mais s’en prend aux salaires et à un « coût du travail » jugé définitivement trop élevé.
Ce rapport s’attache à littéralement « dézinguer » le Smic.
La CGT ne se retrouve pas dans la commande initiale proposée par le Cosapee pour élaborer ce rapport :
- évaluer l’ensemble des aides publiques octroyées aux entreprises ;
- leur impact sur l’emploi en nombre et en qualité ;
- les exportations ;
- la recherche et le développement ;
- les politiques d’investissement dans la formation, leur impact sur les salaires.
Ce rapport s’apparente à une commande du nouveau pouvoir. Aurait-il décidé de s’attaquer à cet autre pilier du Code du travail qu’est le Smic ?
Le rapport regrette, par exemple, que « le niveau du salaire minimum reste élevé en France » et évoque des exonérations qui auraient « permis de réduire le coût du travail pour les moins qualifiés, tout en maintenant un salaire minimum légal relativement élevé, uniforme et dynamique » c’est-à-dire tout en garantissant à ces salariés « un revenu suffisant pour vivre ».
L’idée est originale. Les bénéficiaires du Smic apprécieront alors que celui-ci se situe à peine au-dessus du seuil de pauvreté !
Le rapport omet de rappeler que le groupe d’experts « indépendants » mis en place en décembre 2008, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, s’est opposé à tout « coup de pouce » du Smic et que ses recommandations ont été suivies à la lettre par tous les gouvernements depuis.
S’il cible les salaires, le rapport de France Stratégie ne dit mot sur les hausses de dividendes et les destructions d’emplois qui ont accompagné la mise en place du Pacte de responsabilité et du CICE ainsi que sur les niches fiscales accordées aux entreprises sans le moindre contrôle comme le crédit d’impôt recherche.
À travers ses partis pris, ses approximations, ses incohérences et ses hésitations, le rapport témoigne de la difficulté à évaluer, voire de l’ignorance qui entoure depuis longtemps déjà les effets des exonérations générales de cotisations sociales, l’utilisation qu’en font les entreprises et, surtout, leur efficacité.
À la question « les exonérations sont-elles efficaces pour créer de l’emploi ? », le rapport conclut « on ne sait pas, mais il faut les généraliser ! »
Pour la CGT, il est donc plus qu’urgent de stopper leur extension et de soumettre leur utilisation à un vrai contrôle, en particulier au sein des entreprises, grâce à un renforcement des prérogatives des instances représentatives du personnel, au contraire de l’affaiblissement prévu par les ordonnances Macron.
MONTREUIL
Vidéo tirée du Documentaire de 2009 " La mise à mort du Travail"
En dénonçant comment la Finance optimise la rentabilité d'une entreprise pour satisfaire les actionnaires, on voit que le même mode opératoire est à l'œuvre sur les Nations.
A voir ABSOLUMENT
Projet d’ordonnances Macron-Philippe
La primauté de l’accord d’entreprise
Le Conseil des ministres du 28 juin a adopté « le projet de loi d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social ».
Le cœur du projet de loi est la remise en cause du principe de faveur.
L’article L135-2 du Code du travail définit en ces termes le principe de faveur : « Lorsqu’un employeur est lié par les clauses d’une convention ou d’un accord collectif de travail, ces clauses s’appliquent aux contrats de travail conclus avec lui, sauf dispositions plus favorables. »
Donc, un accord d’entreprise passé par un patron ne peut contenir que des « dispositions plus favorables » au salarié que celles de la convention collective ou de l’accord de branche (qui eux-mêmes ne peuvent qu’être supérieurs au Code du travail).
Que dit l’article 1er du projet de loi Macron-Philippe ?
Il affirme qu’il faut « reconnaître et attribuer une place centrale à la négociation collective notamment d’entreprise ».
Cela se fera en « définissant les domaines dans lesquels la convention ou l’accord d’entreprise ne peut com- porter des stipulations différentes de celles des conventions de branche ou accords professionnels ou inter- professionnels, les domaines et conditions dans lesquels les conventions de branche ou accords professionnels ou interprofessionnels peuvent stipuler expressément s’opposer à toute adaptation par convention ou accord d’entreprise et en reconnaissant dans les autres matières la primauté de la négociation d’entreprise » (article 1er, premier chapitre, alinéa a).
En définissant par la loi des domaines où l’accord d’entreprise ne peut être différent de l’accord de branche, on définit de fait les domaines où les accords d’entreprise pourront s’imposer.
De même, si des accords de branche définissent les questions auxquelles l’accord d’entreprise ne pourra pas déroger, ils établiront par là même tous les domaines dans lesquels cela sera possible.
Dans cette logique, le projet de loi prévoit que les organisations syndicales participeront au niveau de la branche à la définition de ce qui va être autorisé comme dérogation (supplémentaire !) au niveau de l’entreprise.
Face au projet de loi du gouvernement, une seule réponse s’impose :
TRACT DU POID en PDF (lien ci-dessous)
Il est grand temps de songer à reprendre la Bastille !
par Jean Lévy
"La France accuse un lourd déficit, plusieurs milliards d'euros" nous prêchent le roi Macron et son gouvernement. Et pour tenter de combler ce "trou budgétaire", l'ex-associé gérant de la banque Rothschild annonce de nouvelles mesures d'austérité frappant salariés, privés d'emploi et retraités...
Pas les entreprises du CAC 40 regorgeant de milliards, bien sûr, - leurs dirigeants sont aux manettes du pouvoir - mais ceux qui, selon le Président "n'ont pas réussi et sont rien", la masse de notre peuple à qui ils ont fait croire que le 'danger', c'était "les extrêmes", La France Insoumise et le Front National...
Beaucoup de braves gens impressionnés sont tombés dans l'attrape...
Chacun va mesurer l'ampleur de la supercherie, mise en scène depuis plus d'un an par les forces de l'argent, à l'aune des sacrifices dont la piétaille va payer la note, alors que l'oligarchie va sabler le champagne.
Mais il n'est jamais trop tard pour réagir. Le plus tôt sera le mieux, car non contents de s'attaquer au pouvoir d'achat, à la santé, à la retraite, la nouvelle noblesse de la fortune vise à réduire à néant les moyens de défense qui restent aux salariés : le Code du Travail gagné au fil des années de combat ouvrier , dernière digue qui protège encore collectivement et personnellement le peuple travailleur.
Ne laissez pas Macron et ses donneurs d'ordre légiférer pour leur bénéfice propre. La France n'est pas une entreprise privée dont le Conseil d'administration aurait de droit de prendre les citoyens pour ses esclaves.
Le peuple, un certain 14 juillet, a su prendre une fois la Bastille des privilèges et de l'absolutisme.
Il saura bien recommencer.
J.L.
LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

"canempechepasnicolas" : par Jean LEVY "La France accuse un lourd déficit, plusieurs milliards d'euros" nous prêchent le roi Macron et son gouvernement. Et pour tenter de combler ce "trou ...
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2017/0
PAR EL DIABLO
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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