Syndicat CGT Unilever HPCI France
Suspension de séance à la demande des OS afin de faire le point avec les salariés sur les propositions de la direction.
A cet instant, nous avons besoin d'une réaction forte de la part des salariés.
Nos arguments ne viennent pas changer l'attitude de la direction.
il est vital de créer un rapport de force pour obtenir satisfaction de nos revendications.
Publié par anti-K
Et Macron a poursuivi la casse des lits.
On peut lire dans Le Figaro :
Les 3005 établissements publics et privés disposaient très exactement de 392.262 lits d'hospitalisation complète en 2019, soit 3408 de moins en un an, précise la direction statistique des ministères sociaux (Drees). Un «repli dans la tendance observée depuis plusieurs années», qui «reflète la volonté de réorganiser l'offre, parfois face à des contraintes de personnel empêchant de maintenir les lits».
La grande parade du cataclysme covidien se poursuit.
Les J.T. s'esbaudissent devant les performances médico-logistiques réalisées pour transporter des presque mourants, cela par tous les moyens qui font qu'à 1000km de chez eux, grâce au savoir- faire et le dévouement de tous les intervenants de la chaîne médicale et sanitaire ,à l'arrivée l'espoir reste encore possible et mieux, des malades vont peut-être s'en sortir. Honneur à tous ces personnels! Honte à ceux qui leur imposent ce travail.
Quel coût pour de tel transfert qui n'aurait pas lieu si les casseurs n'avaient passé l'hôpital public au concasseur ? La définition même des gâchis systémiques !
Mais pourquoi ces transferts ?
Pourquoi cette impossibilité de soigner les malades près de chez eux ?
Parce qu'il s'agit de répartir la misère pour éviter que la catastrophe soit trop visible.
Une misère due à une saturation crée de toute pièce et non pas à un emballement des cas. Elle est faite de ce que la politique de casse en France la France a conduit à ce notre pays soit celui de l'UE qui a le moins de lits de réanimation rapporté à sa population.
Quand tu dispose de 100 places dans un car pour transporter 90 personnes, tu as 10% de marge de sécurité, tu peux même prendre quelques personne au passage en cas d'urgence.
Quand tu as 90 places dans le car si un siège manque c'est la tuile ; un strapontin peut momentanément servir, quant au urgence de bord de route elles repasseront.
Mais quand on te donne un car de 70 places pour transporter 90 personnes, la seule solution est de trouver des moyens de substitution et de piquer des cars ailleurs, là ou il y aurait des places vides et en France les places en question, elles manquent, et ce sont ces lits de réanimation qui ont été délibérement cassés avec application.
Ce matin un patient des Bouches du Rhône a été transféré par avion dans le Pas de Calais (reportage FR2 13h00). Pour l'accueiillir, lui et d'autres, les hopitaux ont du déprogrammer 40% de leurs opérations en chirurgie. Cest à dire interdire à 40% des gens qui avaient leur billet de monter dans le car de la santé. Cela pour être capable d'absorber ce qui déborde ailleurs.
Mais ces 40% ce ne sont pas des gens qui font du tourisme en pyjama dans les couloirs des CHR. Ce sont des gens qui ont besoin d'être soignés et qui ne le sont pas. Des patients dont les médecins s'alarment des conséquences qui peuvent être fatale par manque de soins et traitements appropriés.
Au fibal , des médecins pas encore assez nombreux le disent : les réactions en chaine de ces dysfonctionnements voulus et provoqués fabriquent de la mort sur ordonnances gouvernementales.
C'est ce qui autorise dès lors que ces décès ont des causes provoquées consciement de dire que ce gouvernement est un gouvernement d'assassin.
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Selon un rapport de l'Unédic, certains chômeurs pourraient perdre jusqu'à 250 euros par mois avec la réforme de l'assurance-chômage. Une preuve de plus que Macron et son gouvernement cherchent à faire payer la crise aux plus précaires, et qu'il va falloir construire la riposte dans la rue.
A la demande des organisations syndicales, l’Unédic a procédé à de nouvelles simulations appliquant les futurs effets de la réforme de l’assurance-chômage, une réforme qui aura des conséquences pour les plus précaires et pour tous les chômeurs.
En effet, selon L’Obs, celles et ceux qui seront les plus durement touchés par ces nouvelles réformes sont ceux qui travaillent en deux temps, c’est-à-dire ceux qui alternent entre des contrats de travail précaires et des périodes de chômage, aussi appelés « permittents ». L’étude de l’Unédic différencie trois catégories de « permittents ». D’une part les allocataires dont le rythme de travail est compris entre 25 et 49% du temps, qui verront leur allocation baisser à 640 euros, soit une baisse de 250 euros. 220 000 personnes devraient être concernées, soit 10% des demandeurs d’emploi. La deuxième catégorie concerne les allocataires dont le rythme de travail est entre 50 et 74% du temps, qui auront une baisse de 204 euros sur leurs allocations. 285 000 personnes devraient être concernées, soit 13% des chômeurs. Enfin, la dernière catégorie concerne les allocataires dont le rythme de travail est compris entre 75 et 99% du temps, qui auront une baisse de 61 euros sur leurs allocations. 335 000 personnes sont concernées, soit 15% des chômeurs.
Au total, 840 000 personnes sont concernées, soit 38% des chômeurs indemnisés. Mais ce chiffre devrait augmenter, dans la mesure où il se base sur le nombre de chômeurs actuels, sans prendre en compte la hausse du chômage à venir. Par ailleurs, la réforme prévoit également de modifier les critères d’accession à l’assurance chômage, puisqu’il faudra désormais avoir travaillé et cotisé six mois sur les 28 derniers mois plutôt que quatre mois sur 24. Enfin, la réforme prévoit la dégressivité des allocations à partir du septième mois de chômage pour les salaires supérieurs à 4500 euros.
Dans un contexte où la crise économique fait des ravages et que les licenciements pleuvent de toute part, avec plus de 800 PSE depuis le mois de mars 2020 et 250 millions d’emplois à temps plein supprimés en 2020, le gouvernement Macron compte bien continuer à faire payer la crise aux plus précaires. La réforme de l’assurance chômage, qui était dans les tiroirs de Macron depuis 2017, côte à côte avec la réforme des retraites, va lui servir à draguer son électorat bourgeois de droite, dans l’optique de continuer l’agenda néolibéral qui l’avait caractérisé lors de son arrivée à l’Élysée. Face à cette volonté de faire payer la crise aux plus précaires, c’est bien dans la rue qu’il va falloir construire une riposte.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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