SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Quelques exemples :

___________________________

SOURCE : France Bleu

 

La manifestation était autorisée, mais elle a rassemblé beaucoup plus de monde que prévu mardi soir à Brest. La Préfecture du Finistère estime que les organisateurs n'ont pas respecté le contrat qui avait été passé. Tout est bon pour réprimer les mouvements sociaux, entre le gaz et les arrestations à Paris, maintenant c'est dans le Finistère que le préfet (Pascal Lelarge) menace les organisateurs de la manifestation.
 

Ils avaient annoncé 500 personnes... et se sont retrouvés à plusieurs milliers de manifestants mardi soir à Brest, entre l'hôpital Morvan et la place de la Liberté. 

Les quatre syndicats et deux collectifs à l'initiative de cette chaîne humaine pour réclamer des moyens pour le secteur de la santé ont visiblement été dépassés par l'ampleur de la mobilisation. Dans un communiqué, la Préfecture du Finistère indique : "La manifestation qui s'est tenue à Brest ce mardi 16 juin 2020 avait été autorisée par le préfet du Finistère compte tenu d'un nombre de participants estimé à 500 par les organisateurs et sous réserve de l'engagement de ces derniers à faire notamment respecter les règles de distanciation physique et le port du masque de protection". 

9.000 personnes au lieu de 500 

Le représentant de l'Etat poursuit : "Or ce sont près de 9.000 personnes qui ont convergé vers la place de la Liberté et dans les rues adjacentes, manifestement sans respecter les règles minimales évoquées précédemment". 

De quoi agacer le Préfet du Finistère. Pascal Lelarge "regrette que les engagements pris par les organisateurs de la manifestation n'aient pas été tenus et que l'esprit de responsabilité essentiel en cette période d'état d'urgence sanitaire n'ait pas prévalu pour cette première autorisation." 

Beaucoup de masques, et des distances 

Le reporter de France Bleu a lui constaté la présence de plusieurs milliers de manifestants, plutôt autour de 5.000, mais aussi que les manifestants, pour la plupart, portaient des masques et respectaient globalement la distanciation physique. 

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : le blog d'Antoine Manessis.

 

Une infirmière jette des projectiles en direction des forces de l'ordre et leur fait des doigts d'honneur excédée par les provocations policières et les gazages de tous les manifestants. Cette infirmière a 52 ans. Elle a travaillé pendant 3 mois entre 12 et 14 heures par jour contre le coronavirus, contribuant à sauver des vies. Du fait de son travail elle eu le covid. Hier elle manifestait pour qu'on revalorise son salaire, qu'on reconnaisse son travail. Elle avait sa blouse. Elle mesure 1m55. Elle s'appelle Farida, vit à Ivry et travaille à l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif dans le Val-de-Marne depuis 17 ans.

Les flics de Macron, "ensauvagés" comme dit Madame Le Pen quand elle parle des étrangers, l'ont frappée, battue, traînée par les cheveux. Rien ne justifie ce type de comportement. On ne répond pas à une bêtise, même à un acte délinquant, par une violence d'Etat disproportionnée et odieuse. Cette femme a été passée à tabac puis arrêtée pour  "pour outrage, rébellion et violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique." Quand on voit les images, toutes les images, on a beau savoir, comment ne pas être indigné, consterné et accablé par la bassesse et la violence des "dépositaires de l'autorité publique" et par la stupidité de leur accusation. Quand on voit au moins quatre robocops la menotter et une bonne vingtaine l'entourer pour que les journalistes ne puissent voir ce qui se passe.

Plusieurs élus de la France Insoumise, le député de Seine Saint-Denis Eric Coquerel, la députée de Paris Danièle Obono ou la députée du Val-de-Marne Mathilde Panot, se sont rendus sur place et ont pu s'entretenir avec l'infirmière dans le commissariat.L'infirmière est choquée physiquement et moralement avec des bleus et des plaies au cuir chevelu selon la députée Mathilde Panot. Toujours en garde à vue mardi soir à minuit. Elle a reconnu avoir "pété les plombs", harassée par le travail et indignée par le manque de parole de Macron. Le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a réagi vers minuit : "Ignoble : Farida l'infirmière est toujours menottée et blessée sans soin. Vous réalisez ? Blessée et menottée. C'est ça leur police soi-disant républicaine".  

Que dire de plus ? Sinon le mépris souverain que devrait ressentir tout républicain devant une telle perversion de l'idéal républicain. C'est ce genre de comportement qui amène des tragédies comme celle de Cédric Chouviat, un livreur de 42 ans, père de cinq enfants, plaqué au sol par trois policiers, mort  d’une asphyxie "avec fracture du larynx". La trop fameuse clef d'étranglement dont l'usage a été finalement autorisé par Castaner, très provisoire ministre de l'intérieur, après qu'il eut abandonné toute velléité de son retrait face aux syndicats de droite extrême de la police. Et probablement qui a causé la mort d'Adama Traoré. Mais il faut dire que le social-fasciste Manuel Valls dans une tribune de Valeurs actuelles vient d'expliquer que "la lutte des classes disparaît au profit de la guerre entre races". Mais n'est-ce pas déjà Hitler qui pensait que "l’histoire de l’humanité est celle de la lutte des races".

Un vent mauvais souffle sur notre pays. 

Antoine Manessis.

Dernière minute l'infirmière est sortie de garde à vue  mais est convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre prochain

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Renault : les salariés de Flins
débrayent contre le plan de
restructuration

Menacés par un plan d'économies qui voudrait mettre fin à la principale activité du site, l'assemblage, dès 2024, les salariés de Flins ont à nouveau débrayé ce matin contre les menaces sur l'emploi. Pour l'occasion des salariés de différents sites étaient présents. Un début de mobilisation important pour se préparer à faire face aux plans de licenciements qui se préparent.

#NosViesPasLeursProfits

Crédit photo : CGT Renault Cergy / Facebook

Renault prévoit actuellement un plan d’économies de deux milliards d’euros sur trois ans, impliquant des fermetures de sites comme Choisy-le-Roi, et menaçant des sites comme Flins. En tout, ce serait 15 000 postes qui seraient supprimés dans le monde, dont 4 600 en France. Un scandale alors que Emmanuel Macron annonçait il y a quelques semaines un plan d’aide au secteur automobile de 8 milliards d’euros et que Renault, à lui seul, a déjà bénéficié de 5 milliards de prêt garanti par l’État.

Contre ce plan d’économies, et après un premier débrayage de l’équipe de nuit la semaine dernière, les salariés du site de Flins ont débrayé ce matin contre les suppressions de poste et pour le maintien de tous les emplois. Les emplois du site de Flins sont en effet menacés par la fin prévue de l’activité d’assemblage. Pour l’occasion des salariés de différents sites tels que Cléon, Cergy, Choisy ou Sandouville étaient présents.

Un rassemblement a eu lieu devant les ressources humaines. Ali Kaya, délégué CGT à Flins s’est exprimé, dénonçant les promesses trompeuses de la direction de Renault, qui agitent de vagues perspectives d’activités visant à remplacer l’assemblage qui sont totalement en-deçà du niveau d’emploi actuel. « Nous on parle d’une usine de 4000 salariés, eux ils nous parlent de ramener de l’activité de quelques dizaines voire quelques centaines de personnes. » a-t-il noté en ce sens. Evoquant d’autres promesses toutes aussi fallacieuses, il a finalement conclu que le plan d’économies ne pouvait qu’aboutir à des licenciements, dans un contexte où ceux-ci devraient se multiplier.

« Les deux milliards d’économie, la direction veut les faire sur le dos de l’ensemble des salariés de Renault. La direction nous dit qu’à Cléon nous ne nous ne sommes pas concernés par le plan, mais sur tous les sites elle a déjà supprimé des centaines de postes de travail. Il y a des milliers d’intérimaires qui se retrouvent aujourd’hui au chômage et ne touchent rien. » a de son côté expliqué Pascal Le Manach, délégué CGT à Renault Cléon lors d’une intervention.

Les salariés présents par centaines ont également manifesté à l’intérieur de l’usine, appelant l’ensemble de leurs collègues à rejoindre le mouvement. Une dynamique à suivre de près, qui rappelle l’urgence de se mobiliser pour se défendre face aux menaces de suppressions d’emplois. Une mobilisation qui devra par ailleurs se mener aux côtés des salariés de toutes les entreprises menacées, à l’image de Airbus ou de Hutchinson, pour refuser que les travailleurs ne paient la crise.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La multiplication de ces faits de répression et d'entrave au fonctionnement des organisations syndicales et de la CGT en particulier est sans conteste indicatif de la volonté des forces de conservation des privilèges et de l'exploitation de faire perdurer ces privilèges derrière les déclarations anesthésiantes sur l"après coronavirus qui ne serait plus comme avant!

________________________________

SOURCE : Le Parisien

 

« On ne peut pas laisser les syndiqués, les ouvriers, les citoyens, les consommateurs, les sans-papiers… tous ces gens sans aide ! » Betty fait partie de ces membres de la CGT qui passent du temps dans la petite permanence de l'union locale à Persan. Au pied de l'un des immeubles du Village, le syndicat reçoit dans quelques pièces discrètes un public très varié. Mais bientôt, tous ces habitants du Haut-Val-d'Oise et des environs ne pourront plus venir toquer à cette porte simplement floquée d'un autocollant CGT.

Car l'union locale est priée de quitter les lieux. Dans le cadre de la requalification du Village, « et en accord avec la commune », le bailleur Val-d'Oise habitat qui est propriétaire du bâtiment souhaite en effet reprendre la main sur ces pièces en rez-de-chaussée. « Le local sera destiné à la création d'un commerce de proximité, c'est son objet initial », nous indique-t-on.

Une présence depuis les années 1960

La CGT n'avait pourtant jusque-là pas été avisée d'un tel projet. « Le 22 avril, en plein confinement, nous avons reçu une lettre avec accusé de réception nous demandant de partir », expliquent les militants. Ils parviennent à obtenir un délai jusqu'au 31 août à la place du 31 mai. Mais pas davantage. Les syndiqués se sentent pris de court. « Nous avons eu plusieurs locaux en ville, toujours prêtés par la commune depuis les années 1960 », se souvient Gisèle. Voilà déjà une quinzaine d'années que l'union s'est installée rue Ambroise-Croizat.

 

Récemment, les militants ont profité de travaux nécessaires, à la suite d'un dégât des eaux, pour rénover l'ensemble du site, qui compte une petite salle de réunion, une de pause et un bureau.

Un lieu d'aide et de conseils pour tous

« Nous avons investi environ 8 000 euros pour tout refaire et avoir quelque chose de propre », expliquent les membres du syndicat, qui ne pensaient pas être délogés sitôt la rénovation achevée. Pour tenter de convaincre la mairie, ils ont remis aux services municipaux une liste de leurs missions. Car la vocation de l'union ne se limite pas au soutien des membres de la CGT.

« Nous faisons du conseil aux salariés et nous accompagnons les employés de toutes les entreprises quand ils en ont besoin », expliquent-ils. « En ce moment, nous recevons au moins trois ou quatre personnes par semaine, et vu la conjoncture, cela ne va pas s'arranger, constate Betty. Et puis souvent, la maison de la justice et du droit renvoie des personnes chez nous quand il s'agit d'un problème de droit du travail. »

LP/Ma.P.
LP/Ma.P.  

Un QG pour de nombreux mouvements

Daniel, Gisèle, Yvan, Jean, Luc ou Micha reçoivent aussi des sans-papiers « pour les aider à faire leur dossier avant d'aller en préfecture ». La branche Indecosa de la CGT veille aussi à l'information et la défense des consommateurs.

Enfin le local de Persan sert aussi de base à d'autres mouvements. C'est là que se retrouvent par exemple les membres du comité de défense de l'hôpital de Beaumont-sur-Oise ou ceux du collectif Nord 95 pour le retrait de la réforme des retraites. « Nous accueillons aussi dans notre local des formations, explique Gisèle. Pour toutes ces raisons, il est évident que nous avons besoin d'une salle permanente, dans laquelle nous pouvons entreposer du matériel. Quand un salarié appelle, il faut que nous puissions le recevoir dans la journée. »

« Une ville n'a pas à payer pour un syndicat »

De son côté, la mairie souligne qu'à l'heure actuelle, elle débourse un loyer à Val-d'Oise habitat pour ce local. « Or, une ville n'a pas à payer pour un syndicat. » La municipalité rappelle que d'autres locaux ont été proposés, « qui peuvent être utilisés de manière régulière sur des créneaux fixes. Nous donnons même la possibilité à la CGT de déposer ses affaires sur place de manière sécurisée », détaille Morgan Touboul, du cabinet du maire.

Pas question cependant pour la ville de prêter une salle de manière permanente : « Nous ne pouvons pas avantager ce syndicat par rapport aux associations de la ville par exemple, ce ne serait pas équitable. Mais notre porte reste ouverte à la discussion s'ils souhaitent adopter une des solutions que nous leur soumettons. »

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pendant que le Segur de la Santé ronronne gentiment, piloté par Nicole Notat, ancienne patronne de la Cfdt devenue soutien de Macron président, des manifestations partout en France ont soutenu ce mardi les personnels de la Santé.

 

 

Les téloches ont préféré passer en boucle les débordements des casseurs au service du capital et soliloquer à ce sujet, que d'informer sur les justes revendications des personnels de la Santé. Quand on n'est que des supplétifs du capitalisme en France, on demeure inconditionnellement aux ordres.

Et sur les 300 casseurs en tête de la manif parisienne, chiffre de la police, que fait justement la police de Macron et ses services de renseignement ultra-spécialisés? Sinon de laisser agir la casse et la castagne pour contrecarrer une fois de plus la juste colère sociale qui s'exprime dans la rue.

Parce que la police de Macron, c'est ça, sur Twitter: "Cette femme, c'est ma mère. 50 ans, infirmière, elle a bossé pendant 3 mois entre 12 et 14 heures par jour. A eu le covid. Aujourd'hui, elle manifestait pour qu'on revalorise son salaire, qu'on reconnaisse son travail. Elle est asthmatique. Elle avait sa blouse. Elle fait 1m55".

Personnels de santé: les revendicatioons déconfinées

"Une femme en blouse blanche, tirée par les cheveux, durant une interpellation, finira évacuée le visage en sang durant la manifestation aux Invalides. Elle réclamera à plusieurs reprises sa Ventoline".  Rémy Buisine on Twitter via Fb

Parce que Macron, c'est toujours ça:

Personnels de santé: les revendicatioons déconfinées

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

De fortes manifestations après des semaines de confinement pour remettre au centre la nécessité d'investissements MASSIFS pour la santé et ses personnels.

Avec la tentative notamment à Paris dans la conjonction des casseurs et du préfet de police LALLEMENT de faire diversion et de salir le mouvement.

Un mouvement qui ne s'arrếtera pas avec " les jeudis de la colère " des personnels soignants où par exemple dans le Beauvaisis les mardis de la  colère" initiés par la CGT prolongés par des rassemblement le samedi.

NON Macron tu n'en a pas fini avec l'exigence de dégager les MOYENS financiers et humains d'une politique de santé PUBLIQUE digne de ce nom et tes manoeuvres policières ne suffiront pas à noyer le poisson et à faire passer au second plan la mobilisation populaire en construction!

NON, vous ne ferez pas oublier le retour en force de la politique de casse de l'hôpital avec le rôle nocif des agences régionales de santé (ARS) qui continue derrière les paroles sirupeuses sur la primauté de la santé sur les impératifs de l'économie.

 

 

 

_________________________

L'exemple de Marseille

 

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Marseille, ce mardi 16 juin Porte d’Aix, pour manifester leur colère face au traitement du système de santé public par le gouvernement.
 

« Plus d’infirmières, moins d’actionnaires », scandent devant la Porte d’Aix à Marseille, les plusieurs milliers de personnes qui se sont rassemblées, ce mardi 16 juin, pour soutenir et défendre la santé. « Je manifeste ma colère. L’ensemble des soignants a vécu une période difficile au cours de laquelle nous nous sommes bien rendu compte que l’on nous prenait pour des imbéciles », lance Cécile, infirmière en bloc opératoire à l’hôpital Nord de Marseille. « On nous a envoyés au front sans protection mais moi, je ne suis pas un soldat ! Les applaudissements, c’était très gentil mais ce que nous voulions, c’étaient des moyens ». Avant d’ajouter, amère : « J’aime énormément mon travail mais si je vois que rien ne change, alors je partirai ». Malgré la frustration, la colère et les revendications bien présentes, la manifestation, jusqu'à la place Castellane, se déroule dans une ambiance bon enfant. Tous chantent, dansent, tapent des mains et applaudissent les chants de résistance et des musiques plus récentes fortes de sens comme la chanson de BigFlo & Oli, « Ça ira mieux demain », qui résonne dans les rues de la ville comme un message d’espoir.

Agir et vite


« On n’arrive plus a recruter des assistantes sociales hospitalières parce que le salaire ne les intéresse plus. Elles préfèrent aller dans le privé ou dans des administrations », confie Sylvie, assistante hospitalière à la Conception. « Nous voulons défendre nos métiers et demander une augmentation salariale, cette profession dont on parle peu en dépend ». Ce « mardi de la colère » est important pour les manifestants car de multiples professions se rassemblent pour défendre une seule et même cause. D’ailleurs, dans le cortège sur la place Saint-Louis, ils invitent les habitants à se joindre au mouvement : « On agit maintenant ! Arrêtez d’applaudir et venez ! Rejoignez-nous pour cette grève générale ! La santé concerne tout le monde ».


« Santé et éducation, c’est le même combat. Nous sommes victimes des politiques budgétaires de ces dernières années et on attendait de pied ferme cette première autorisation à manifester pour dire combien on a souffert pendant cette période », souligne Giovanni Di Mino, membre de la CGT éduc’action. « Nous allons devoir affronter l’exécutif dont la politique fait du tort à la population, l’Union Européenne qui est la source des directives qu’applique au niveau national le Macronisme et bien sûr le Medef qui compte tirer partie de cette situation pour faire travailler, demander toujours plus aux salariés avec moins de services publics ». Avant de conclure : « Nous aspirons à un monde meilleur et Macron fait partie du monde ancien ». 
« Cette crise nous a prouvé ce que nous réclamons depuis des années. L’hôpital n’est pas une entreprise et ce mode de gouvernance est honteux. La santé n’est pas une marchandise », constatent les manipulatrices radio de l’hôpital d’Aix-en-Provence. « La santé à deux vitesses, c’est non, il n’en est pas question. Il faut cesser de faire du commerce sur le dos de la santé des gens et avec l’humain ».
Agathe L'hôte 

____________________________

Ce qui s'est passé à Paris : les reportages de RT France

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Votre Compte Personnel de

 

 

Formation (CPF) : Profitez-en !

En vigueur depuis de 1er janvier 2015, le CPF à remplacé le DIF.

Ce CPF est un compte crédité d’années en années (500€/an) et plafonné à 5000€.

A sa création, il a été amorcé par le reliquat de votre DIF.

Ce compte est destiné à l’utilisation individuelle des salariés, sans besoin d’autorisation de l’employeur si les formations choisient se déroulent en dehors du temps de travail.

Autant dire que les périodes d’Activité Partielle peuvent être propices à l’utilisation du CPF.

Voici les démarches à faire pour déclencher une demande de formation :

 

1 – Connectez-vous sur le site “Compte Personnel de Formation” du gouvernement.

2 – Créez votre compte en vous munissant de votre numero de carte vitale, et en remplissant le formulaire.

3 – Une fois votre compte crée, connectez-vous.

Vous aurez alors le relevé de situation de votre compte, vous permettant de connaitre le montant de vos droits.

4 – Cherchez votre formation

Entrez l’intitulé de la formation si vous le connaissez, ou faites une recherche plus générale en entrant le thème de la formation recherchée et en utilisant les filtres pour affiner votre résultat. N’oubliez pas, vous pouvez restreindre les recherches aux formation éligibles à distance. En cette période,  cette options non-négligeable…

Bénéficier du CPF en cette période d’Activité Partielle, c’est mettre à profit VOTRE temps, utiliser VOTRE argent… et tous ça dans VOTRE interêt

Repris sur le site CGTSAFRAN

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'abandon par Unilever de son passeport néerlandais cache une autre future séparation.

Unilever : Le retour du « Leverxit »
Par Les Echos
 

Un divorce peut en cacher un autre. L'approche en fin d'année du Brexit, croient savoir les analystes d'UBS, a poussé Unilever à accélérer son choix entre les Pays-Bas et le Royaume-Uni au bout de près d'un siècle à vivre avec son double passeport. Il y avait urgence : « cela fait quarante ans que c'est nécessaire », assure son actuel président, Nils Andersen, un Danois. Le directeur général depuis un an et demi, le britannique Alan Jope, souhaite faire pencher le coeur de la firme anglo-néerlandaise de l'autre côté de La Manche - et avec, le portefeuille des actionnaires européens qui pèsent pourtant pour 55 % de la capitalisation boursière. C'est l'inverse du projet d'il y a un an et demi, qui s'était attiré un « no, no, no » très thatchérien des fonds de la City. Cette fois, les investisseurs de l'indice Euro Stoxx 50 vont perdre leur cinquième plus grosse valeur, mais leur opposition à la nouvelle mouture n'est pas certaine. D'abord, elle ne nécessite le feu vert que d'une majorité des actionnaires de l'entité néerlandaise (et non 75 % comme au Royaume-Uni). Elle simplifie l'ancienne structure duale, et élimine une taxation du dividende. Ensuite, elle ouvre la voie à un autre divorce, une séparation des branches hygiène-cosmétique et alimentaire, qui réduirait la décote boursière du groupe, actuellement de 25 % selon UBS. La morale du « Leverxit » ? La Bourse se joue à plusieurs, mais c'est toujours la City qui gagne à la fin.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

RT France

 

Après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants et infirmiers se mobilisent un peu partout en France pour exiger «de véritables moyens humains et budgétaires pour la santé publique». Des affrontements ont éclaté à Paris.

POUR LIRE L'INTEGRALITE DE L'ARTICLE

CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://francais.rt.com/france/76014-finis-applaudissements-place-rassemblements-soignants-manifestation-france-images

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La loi dite d'urgence sanitaire prend fin le 10 juillet. Mais le pouvoir des riches et du capital propose à ses députés godillots un projet de loi toujours désenchanté pour les travailleurs. Comme à son habitude, le capitalisme leur fait supporter le coût et les conséquences de la crise.

En effet, le projet de loi assouplit le recours aux contrats précaires (CDD, contrat d'intérim), qui peuvent faire l'objet d'un accord d'entreprise concernant le nombre de renouvellement et le délai de carence entre deux contrats. Au détour d’une petite phrase perdue dans le texte, le projet de loi prévoit que l’accord collectif d’entreprise peut “autoriser le recours à des salariés temporaires dans des cas non prévus” par le Code du travail.

Les CDD dits d'insertion, de contrats uniques d'insertion, tremplins peuvent être renouvelés jusqu'à une durée trente-six mois, contre dix-huit normalement.

Par un accord d'entreprise ou de branche, l'employeur peut imposer aux salariés en activité partielle bénéficiant du maintien de leur rémunération d’affecter des jours de repos conventionnels (RTT ou jours de repos pour les conventions de forfaits) ou une partie de leur 5e semaine de congés payés à « un fonds de solidarité ».

Il revient donc aux salariés, ayant eu la « chance » de bénéficier d’un maintien total de leur rémunération, de financer la perte de salaires des autres ! Le gouvernement a une bien étrange notion de la solidarité. Une autre disposition prévue par la loi autorise la monétisation des jours de repos, sur demande du salarié, pour compenser la diminution de revenu. Ce qui revient à ce que le salarié se rémunère lui-même.

Dites les copains, le Conseil d'Etat ayant rétablit le droit constitutionnel de manifestation, si on en usait. Non?

A moins de préférer le dialogue dit social entre partenaires toujours dits sociaux.

Après la loi d'urgence sanitaire, une autre loi liberticide

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Il faut déboulonner Macron et sa politique !

Les premières minutes du discours asséné ce soir par Macron ont été marquées par une autosatisfaction bien mal placée sur la gestion d’une crise sanitaire qui a emporté officiellement près de 30 000 personnes…

Sans surprise, les paroles de Macron tournent le dos aux revendications populaires et à la crise. Pas un mot sur les violences policières, alors que celles-ci sont dénoncées dans le monde entier, mais un soutien inconditionnel à la police, mobilisant le vocabulaire raciste devenu habituel contre les prétendus « séparatisme » et « communautarisme ».

Il est révélateur que pour le président, cette nouvelle phase se résume à la reprise économique, en particulier au retour au travail de touTEs. Pourtant, alors que des centaines de milliers de travailleurs/ses ont déjà perdu leur emploi, que des salariéEs sont mobilisés contre les fermetures d’entreprises, il n’a que des formules évasives sur la nécessité de « préserver le plus d’emplois possible ».

Macron parle d’un investissement massif pour l’instruction et la formation, pour la santé, mais sans promettre le moindre centime pour des recrutements ou des augmentations de salaires, alors qu’il annonce avoir mobilisé 500 milliards d’euros, quasi exclusivement pour les entreprises…

Le retour à l’école de touTEs les élèves se fait sans tirer le bilan du « protocole sanitaire » et de l’impossibilité de conserver un lien social pour des millions de jeunes.

Les annonces pour l’éducation et la santé sonnent donc comme de grands mensonges, alors que le président ouvre en réalité la porte à de nouvelles attaques : ainsi, il annonce que pour payer la dette, il faudra travailler et produire davantage, alors que le chômage augmente. Il défend aussi une nouvelle décentralisation (de nouvelles « libertés et responsabilités » pour les institutions locales), ce qui signifie de nouvelles dérégulations et casse des acquis sociaux.

Enfin, Macron a esquivé la question démocratique de l’interdiction des manifestations, annulée hier par le Conseil d’État, mais il continue à menacer les libertés publiques.

Pour le NPA, alors que Macron prétend avoir mis « la santé au-dessus de l’économie », ce discours est une fois de plus une liste de gages donnés au grand patronat et de discrètes annonces de nouvelles attaques contre les classes populaires.

Au contraire, il y a urgence à désarmer la police et à obtenir la justice pour les victimes des violences policières. Il faut interdire les licenciements, partager le temps de travail sans perte de salaire pour supprimer le chômage, annuler la dette et réquisitionner les banques, investir massivement dans les services publics avec l’embauche d’un million de personnels, en particulier dans la santé et l’éducation, et augmenter les salaires de 300 euros comme l’exige la mobilisation actuelle des personnels de santé .

Pour cela, il faut continuer ces prochains jours à nous mobiliser, à reconstruire une riposte sociale : ce mardi 16 aux côtés des personnels de santé, samedi 20 en solidarité avec les sans-papiers. Macron dit qu’il ne veut pas déboulonner de statue ? C’est lui et sa politique capitaliste que nous voulons renverser.

Publié sur anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Derichebourg Aero. Après l’APC, les
salariés n’en resteront pas là !

La direction de Derichebourg Aero maintient le cap sur la voie de la précarisation et du mépris. Vendredi, main dans la main avec le délégué syndical Force Ouvrière Jean-Marc Moreau et malgré la mobilisation des salariés, l'Accord de Performance Collective à été signé.

Colère ouvrière

Derrière cette première attaque, un plan social déguisé

Alors que certains médias et la direction présentent l’Accord de Performance Collective (APC) comme le « moins pire » car il « préserve » les emplois, il faut bien rappeler qu’il s’agit d’un chantage a l’emploi imposé par la société Derichebourg à ses salariés. Il s’agit de baisser les salaires, en supprimant la prime kilométrique et les paniers repas. Le salarié est licencié s’il refuse ces modifications sur son contrat de travail. Alors que les salariés sont en grève depuis mercredi contre la signature de cet accord, c’est avec l’appui de la direction de la section syndicale de Force Ouvriere (FO) que la direction a fait passer son attaque contre la volonté de la majorité des travailleurs.

Alors que l’APC était défendu par la direction et les délégués syndicaux FO comme étant le seul moyen de préserver les emplois, les salariés mobilisés avaient raison de dire que cet accord n’était que le premier pas vers une offensive plus dure, aboutissant tôt ou tard à un plan de licenciements. La lettre informant de l’accord le dit clairement : la direction préserve les emplois « sous réserve de pérennisation officielle du dispositif d’activité partielle et dans les conditions d’indemnisation actuelle des salariés […] ainsi que du maintien des objectifs de production de notre principal client et d’absence de nouvel évènement de force majeure (par exemple, crise sanitaire, attentats, crise économique mondiale...) pouvant directement impacter la filière aéronautique ». La direction a pris soin de laisser la porte bien ouverte aux licenciements, car non seulement l’État compte revoir à la baisse son engagement avec le chômage partiel mais nous sommes déjà en train de subir les premiers effets d’une crise économique mondiale, seulement comparable à celle des années 1930 selon le FMI. Pour le secteur aéronautique, 90% des commandes en avions ont été annulées ou repoussées et la production a donc connu une baisse d’activité exceptionnelle dans l’histoire de la branche.

Derrière l’APC, c’est la crise qu’on fait payer aux travailleurs

Dans l’émission des Grandes Gueules du 2 juin, les éditorialistes bourgeois demandaient non sans ironie : « Êtes vous prêt à baisser vos salaires pour sauver votre entreprise ? », phrase reprise par le journal Frustration pour montrer la cruauté des APC, outil « made in Macron » pour faire payer la crise aux salariés. Les salariés sont donc forcés d’accepter des baisses de salaires, sous peine de licenciements et auront le cas échéant des indemnités minimes car les licenciements économiques sont interdits.

C’est donc un « Accord Pour Crever » qui a été signé ce vendredi, comme l’ont bien nommé les salariés. L’accord acte la suppression des indemnités forfaitaires et journalières transport et repas. En contrepartie : un ticket restaurant de 9,25e. La suppression de ces indemnités va avoir des conséquences désastreuses pour les salariés. Certains, qui vivent a plus de 100km du site, ne pourront pas revenir sur leurs frais de transports et viendront donc travailler à perte.

Les salariés ne sont pas dupes face aux mensonges de Lannette !

Le PDG de Derichebourg, Pascal Lannette continue l’arrogance et stipule que l’accord vise à « préserver l ’emploi de l’ensemble de nos collaborateurs ». En réalité, comme l’explique le document envoyé aux salariés, les mesures prises par la direction vont bien supprimer les paniers repas et les primes kilométriques, ce qui se traduit par une baisse de salaire drastique allant jusqu’à 20% pour certains travailleurs, avec en cas de refus un licenciement en bonne et due forme avec une indemnisation très faible.

Lannette signe son adresse aux salariés avec la rhétorique de « l’effort collectif ». Encore une fois, c’est cracher au visage de tous les salariés qui sont déjà dans des situation économiques et sociales très précaires. La mise en place du chômage partiel individualisé jusqu’en 2022 génère des situations instables, touchant fortement leur budget mensuel quand nombre d’entre eux arrivent déjà à peine à finir le mois.

Le président du groupe Derichebourg a également communiqué sur le sujet. Encore une fois, il parle « d’efforts réciproques ». Pourtant, il n’y a aucun « effort » fait de la part de la direction. En effet, l’actionnaire principal de Derichebourg aurait gagné près de 20 millions d’euros de dividendes l’année dernière. Chez les salariés, alors qu’ils sont en train de payer les frais de la crise sanitaire, l’accord signé va creuser la précarité encore d’avantage. Le patronat est bien déterminé à faire payer la crise aux travailleurs et ne compte faire aucun effort.

Pire encore : c’est avec l’appui sans condition du délégué de FO que la direction a pu faire passer l’APC. Alors que Lannette aime à répéter que les opposants à l’APC ne représentent qu’une minorité, les salariés ont su montrer leur opposition à l’accord et à la position conciliatrice du syndicat majoritaire. « Nous sommes la majorité », c’est ce qu’affichait une des banderoles lors du rassemblement de vendredi devant le siège. En effet, la majorité des salariés se positionne toujours contre l’APC, sans concession ni négociation. Cette situation a révélé le piège du cadre des négociations dans lequel la direction tente d’enfermer les salariés pour faire passer l’accord, en s’appuyant sur quelques délégués syndicaux qui ne représentent pas les intérêts ni les positions de la majorité des salariés. Ces derniers ont su contourner ce piège à travers l’auto-organisation, leur collectif réunissant aujourd’hui 400 salariés, et à travers la lutte.

Le rassemblement de vendredi : vers un durcissement de la lutte

 

 

Ce vendredi, suite un rassemblement réussi réunissant plus de 300 personnes, salariés et soutiens (profs, soignants, syndicalistes, gilets jaunes, étudiants...), les salariés se sont organisés en assemblée générale pour décider des suites de la mobilisation. Les travailleurs ont pu discuter des limites de leur mouvement, concluant par exemple de la nécessité de diffuser des tracts pour aller chercher les collègues manquants. La question financière commence également à devenir centrale pour que les salariés puissent poursuivre le conflit. En effet, les jours de grève en moins sur la fiche de paie venant s’ajouter aux pertes de salaires dues au chômage partiel rendent la situation encore plus précaire pour de nombreux salariés. Ils ont donc décidé de lancer une caisse de grève, pour pouvoir s’armer dans les conflits à venir.

Derichebourg est l’une des premières boites touchées par les attaques qui vont déferler sur le monde du travail. L’heure est alors à la préparation des luttes à venir, en se basant sur les leçons de cette bataille. Les salariés ont notamment discuté de la question des alliances avec d’autres secteurs comme d’un élément central à organiser et à rendre concret dans les jours à venir. Ils ont donc voté de répondre à l’appel national des soignants et de faire ensemble un à la manifestation du 16 juin.

La lutte des salariés de Derichebourg a montré la voix à suivre pour les luttes à venir. Organisés dans un collectif qui aspirait à l’unité contre les manœuvres de FO, ils ont choisi eux-mêmes le cours de leur lutte. Ils ont réussi à organiser une convergence, en invitant de nombreux soutiens lors de leur rassemblement en rappelant que la bataille contre les licenciements et les baisses de salaires est notre bataille à tous pour faconner les prochaines luttes de toute la classe ouvrière toulousaine. La lutte des salariés de Derichebourg est riche d’enseignements pour poursuivre le combat contre le plan de précarité du patronat et du gouvernement.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog