SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce mercredi 10 juin 2020, un décret du gouvernement limite à 40% des effectifs en personnel dans les établissements publics l'attribution de la prime dite "covid". Ben oui, l'ex-banquier d'affaires, président de notre mauvaise république, ne peut pas offrir des milliards d'euros de dingue au patronat et à la fois augmenter les salaires, pour payer la juste rémunération d'un travail et augmenter la consommation des ménages, dans la Santé comme partout ailleurs.

Le décret de la honte durant le "Ségur de la Santé" du nom de l'avenue ou loge le ministère de la Santé

Dès lors,  ce dimanche soir, comme un supplétif du capital va s'adresser aux riches et au capital, subsidiairement aussi aux moutons et pas ceux de la bergerie, n'oubliez pas:

Le décret de la honte durant le "Ségur de la Santé" du nom de l'avenue ou loge le ministère de la Santé

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Unilever veut unifier sa structure avec un seul siège en Grande-Bretagne

Unilever a proposé jeudi de fusionner ses entités juridiques britannique et néerlandaise en une holding dont le siège sera situé en Grande-Bretagne près de deux ans après le refus des actionnaires à son précédent projet de siège unique aux Pays-Bas. /Photo d'archives/REUTERS/Piroschka van de Wouw

(Reuters) - Unilever a proposé jeudi de fusionner ses entités juridiques britannique et néerlandaise en une holding dont le siège sera situé en Grande-Bretagne près de deux ans après le refus des actionnaires à son précédent projet de siège unique aux Pays-Bas.

Le géant des produits de grande consommation, propriétaire du savon Dove et des glaces Ben & Jerry's, dispose d'une structure bicéphale depuis 1930. Une structure simplifiée offrira plus de souplesse en vue d'éventuelles fusions ou acquisitions, souligne le groupe anglo-néerlandais dans un communiqué.

En octobre 2018, Unilever avait dû abandonner son projet de siège social unique aux Pays-Bas face à la colère d'actionnaires britanniques hostiles à cette réorganisation.

Le groupe, qui travaille depuis 18 mois sur une nouvelle proposition, a décidé d'accélérer en partie sa simplification en raison du projet de vente de son activité de thé.

Unilever assure que cette nouvelle opération n'aura aucun impact sur ses activités ni sur ses effectifs aux Pays-Bas comme au Royaume-Uni. Le groupe restera coté à Amsterdam et Londres.

"L'unification de la structure juridique de l'entreprise permettra une plus grande souplesse stratégique, supprimera la complexité et améliorera encore la gouvernance. Nous restons attachés aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et il n'y aura aucun changement en terme de présence d'Unilever dans l'un ou l'autre pays", a déclaré Nils Andersen, président d'Unilever.

La proposition de création d'une nouvelle holding, Unilever Plc, basée en Grande-Bretagne sera soumise aux actionnaires néerlandais et britanniques du groupe. Elle requiert 50% d'approbation contre 75% dans le précédent projet. Dans le cadre de cette fusion, les actionnaires néerlandais recevront une action d'Unilever Plc pour chaque titre détenu.

Unilever dit avoir reçu le soutien du gouvernement néerlandais pour son projet et a précisé que le siège de sa division "Food and Refreshment" restera aux Pays-Bas.

Le ministre britannique des Entreprises Alok Sharma a réagi jeudi sur Twitter, saluant la décision prise par Unilever de baser son siège uniquement en Grande-Bretagne qui constitue selon lui un vote de confiance, alors que le pays a officiellement quitté l'Union européenne.

A la Bourse d'Amsterdam, l'action Unilever prenait 2,3%, tandis qu'à Londres le titre avançait de 0,3% en milieu de journée.

 

(Siddharth Cavale à Bangalore, Martinne Geller à London, version française Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)

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Catalogne. Nissan confirme les suppressions d’emplois alors que la grève se poursuit

La grève illimitée lancée le 4 mai par les travailleurs de Nissan en Catalogne continue. Cependant, malgré maintenant près d'un mois de grève, l'entreprise a déclaré que la décision de fermeture de l'usine était irréversible.

Automobile

Crédit photo : AFP

A Barcelone, depuis le 4 mai, des milliers de travailleurs de Nissan font grève, manifestent et bloquent les routes pour s’opposer à la décision de l’entreprise de fermer l’usine d’ici décembre. Le géant automobile représenterait à lui seul en Catalogne, Ávila et Cantabria, plus de 4200 emplois directs, mais aussi plus de 25 000 emplois parmi toutes les entreprises dépendantes au secteur.

Le 4 mai, en pleine pandémie, l’entreprise avait ordonné aux travailleurs de reprendre le travail pour terminer 1300 camionnettes Mercedes inachevées, avant de fermer l’usine à la fin de l’année. Un plan que les travailleurs avaient rejeté en bloc, car il ne promettait ni un avenir après cette commande, ni la réincorporation de l’ensemble des travailleurs à l’usine : « Nous ne somme pas disposés à accepter qu’ils nous utilisent pour produire ce qui les intéresse et honorer leurs contrats pour ensuite nous jeter ».

Peu après les annonces de fermetures, des travailleurs ont bloqué des rues et ont manifesté à l’extérieur de l’usine et se sont mis en grève illimitée.

Le comité d’entreprise, composé de travailleurs liés à Podemos (CC.OO) et de syndicats de l’Union générale du travail (UGT), a tout fait pour contenir la grève jusqu’à la réunion administrative des dirigeants de Nissan le 6 juin, insistant pour dire que Nissan pourrait revenir sur sa décision.

La ministre de l’économie Nadia Calviño, a également tenté d’apaiser la colère des travailleurs en affirmant qu’il fallait trouver « une solution alternative » à la fermeture.

Cependant, le président de Nissan Europe, Gianluca De Ficchy, viens d’annoncer que la décision de fermer l’usine de Barcelone a été prise et est « irréversible ».

La situation risque malheureusement d’être bientôt la même ailleurs. Récemment, Renault a annoncé le début d’une vague de fermetures et de licenciements de 15 000 emplois dans le monde, dont 4600 en France. On peut d’ores et déjà prévoir que des luttes similaires à celle-ci va avoir lieu également dans les mois à venir en France. Pour que chacun ne se batte pas contre les mêmes ennemis les uns après les autres de manière isolée, les luttes des travailleurs de l’automobile doivent se soutenir et s’unifier au-delà des frontières nationales et en lien avec d’autres secteurs du monde du travail, car les entreprises elles, n’hésitent pas à licencier et s’attaquer aux conditions de travail, au détriment des leurs salariés, et ce peu importe le pays.

publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Ligne SNCF J de Paris-Saint-Lazare à Mantes-

la-Jolie et Vernon ou Gisors: attention au

départ... vers la privatisation

 

 

 Juin 2020 Publié par Le Mantois et Partout ailleurs


Ligne SNCF J de Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie et Vernon ou Gisors: attention au départ... vers la privatisation


Valérie Pécresse, patronne de la région Île-de-France, pas de la droite de Macron mais de celle de Fillon-Sarkozy, l'avait annoncé avant le confinement: accélérer le calendrier d'ouverture à la concurrence des lignes banlieues. La Loi lui autorise cette braderie du rail public payé par des années d'argent public et donc des contribuables comme vous et moi. Après les autoroutes privatisées, le chemin de fer.

La législation prévoit cette ouverture à la privatisation à partir du 1er janvier 2013. Mais l'amie du capital veut aller plus vite, car peut-être elle est ses potes au Parlement ont-ils déjà des actions dans les sociétés privées alléchées par un marché juteux.

Dès lors, dame Pécresse s’apprête à organiser, entre le 22 et le 25 juin, des auditions par vidéoconférences -ben oui à cause du covid-19- sur cette privatisation. « L‘objectif est de recueillir un maximum de données concernant les besoins techniques, logistiques et financiers et leurs incidences sur le choix des premières lignes et lots de lignes ouverts à la concurrence ». Ainsi, plus vite que la Loi, « ces informations permettront de préparer l’appel d’offres qui sera lancé début 2021 »

Le capital intéressé a été invité à s'inscrire jusqu'à ce 9 juin 2020. Ben oui, malgré le covid-19 qui interdit les manifs, le marché est lui fin prêt à ouvrir sa gueule. Précision ultime, les auditions seront en français ou dans la langue du dollar.

Publié par FSC

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L’économie française plonge, au moins 2 ans pour remonter la pente
BOURSORAMA – AFP09/06/2020
 
Le siège de la Banque de France à Paris le 15 janvier 2020 ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )
L’économie française devrait plonger d’environ 10% cette année, malgré une reprise « progressive » de l’activité à partir du troisième trimestre, selon une estimation publiée mardi par la Banque de France, qui juge que le PIB ne retrouvera pas son niveau d’avant crise avant la mi-2022.

Cette prévision est proche de celle du gouvernement qui anticipe une récession de 11% cette année.

Après le « choc très fort » causé par le confinement, avec notamment une chute du produit intérieur brut (PIB) estimée à 15% au deuxième trimestre, l’économie devrait rebondir de 7% en 2021, puis augmenter encore de 4% en 2022, prévoit la banque centrale française.

« Ce fort rebond apparent ne permettrait pas de retrouver le niveau d’activité de fin 2019 avant mi-2022 », souligne toutefois la Banque de France.

Ce scénario repose sur une circulation du Covid-19 persistante mais sous contrôle et une économie qui s’adapte aux contraintes sanitaires.

 
Croissance, déficit public et dette publique annuelle pour la France, de 2010 à 2020 (estimations) ( AFP / )

Croissance, déficit public et dette publique annuelle pour la France, de 2010 à 2020 (estimations) ( AFP / )

Selon la banque centrale, ses prévisions restent dépendantes de nombreuses incertitudes, et « l’arbitrage » entre épargne et consommation sera « essentiel pour le rythme de la reprise ».

Il est « probable que la montée attendue du chômage et le contexte global de forte incertitude continuent de peser sur les comportements d’achats », juge-t-elle.

Elle prévoit ainsi que le taux d’épargne des ménages dépasse les 22% cette année et que la consommation recule de 9,3%.

Avec des marges affaiblies et une activité au ralenti, les entreprises réduiraient de leur côté de 23,3% leurs investissements.

Ces difficultés vont « provoquer une réduction importante de l’emploi », mais de manière un peu décalée dans le temps à mesure que le gouvernement réduit le dispositif massif de chômage partiel mis en place dès le mois de mars.

Ainsi, le taux de chômage s’élèverait à plus de 10% fin 2020, et grimperait jusqu’à un pic supérieur à 11,5% à la mi-2021, un niveau « au dessus des précédents historiques », projette la Banque de France. Et il faudrait attendre 2022 pour le voir redescendre à 9,7%.

Globalement, si le revenu global des ménages va baisser du fait de ces difficultés économiques, ce sont l’Etat et les administrations publiques qui vont endosser l’essentiel du choc de la crise, souligne la BdF.

En matière de niveau des prix, elle anticipe une pression à la baisse, avec une inflation qui pourrait même devenir négative à la fin de l’année 2020, essentiellement à cause des prix de l’énergie, puis rester sous les 1% jusqu’à fin 2022.

Publié par anti-K

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Colere ouvriere post-covid
Les ouvriers et ouvrières de Neuhauser en grève sur deux sites industriels

Les travailleuses et travailleurs de l’entreprise Neuhauser du groupe Soufflet ont décidé de relever la tête. La grève a démarré à Reims, une première sur le site depuis 1975. Les collègues de Moselle ont suivi le pas et sont également sortis en grève ce lundi.

Après les sites de Reims et de Moselle, les travailleuses et travailleurs, via la CGT, appellent tous les sites de France à suivre le mouvement afin d’entamer un vrai rapport de forces jusqu’à obtenir satisfaction des revendications.

Malgré la crise sanitaire et le confinement, nous avons travaillé, nous avons encouru les risques, nous avons été forcés de faire valoir notre droit de retrait afin d’imposer la mise en place de mesures de sécurité et de santé.

Nous nous sommes battus pour éviter la destruction de denrées alimentaires et en organiser la distribution à titre de don ! A présent, nous faisons face à la mise en place de chômage partiel sans maintien de salaire, dans un contexte économique faisant la part belle à la précarité.

A ce titre, nous demandons une reconnaissance pécuniaire de notre prise de risque. L’attribution de la prime Covid, l’octroi d’une prime à la hauteur des risques auxquels nous avons été exposés, et une augmentation des salaires afin de pouvoir faire face à cette précarité inhérente à la gestion de la crise. En parallèle, nous demandons également une uniformisation des primes sur l’ensemble des sites de France.

Du fait d’une organisation déplorable, nous avons vu nos conditions de travail se dégrader par le manque de personnel sur ligne, du fait d’un chômage partiel qui s’éternise. Et ce, malgré une reprise d’activité, fièrement annoncée par la Direction du groupe.

Au discours de la direction concernant la solidarité et l’unité nationale, nous répondons :

« Nous, travailleurs et travailleuses, avons fait et continuons à faire notre part d’efforts de crise. Aujourd’hui, c’est à votre tour d’honorer ces principes que vous souhaitiez nous voir suivre. A vous d’assumer le vôtre. Ce n’est pas aux salariés de payer la crise ! »

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Un nouveau plan social d'envergure semble à craindre en cette période de déconfinement. Après Airbus, Renault, c’est un autre géant de l’industrie française : Total qui se prépare, à travers sa filiale Hutchinson, à supprimer massivement des emplois parmi ses sous-traitants alors même que le groupe n'a pas cessé de verser les dividendes à ses actionnaires durant toute la crise !

Hutchinson, filiale de Total, envisagerait la suppression de 3000 emplois

Crédits photos : Credits Reuters

Le groupe Hutchinson, acteur majeur de l’industrie du caoutchouc, a confirmé, vendredi 5 juin, avoir planifié un plan de départs volontaires d’environ un millier de salariés. Une porte-parole de l’entreprise expliquait au

Monde

cette décision sousle prisme de « la situation actuelle dans l’automobile » et assurait qu’« il n’y aurait aucun licenciement ».

Le groupe a été amèrement frappé par la crise économique en cours, privé de ses principaux clients : l’industrie automobile et l’aéronautique qui apparaissent très affaiblis par les mesures de confinement, la direction annonçait début juin des résultats inférieurs de 60% pour mars à ceux de 2019, et affirmait que ceux de mai seraient pires encore.

Vers la suppression de milliers d’emplois, pour continuer à enrichir les actionnaires ?

Si la direction annonçait donc le 5 juin, la suppression d’un millier d’emplois en France, sur un effectif de huit mille travailleurs, les syndicats estiment que ce nombre pourrait être bien plus important. Ainsi selon la CFDT, 3000 salariés dans le monde devraient être concernés, ainsi que de nombreux intérimaires. La coordination CGT du groupe, dans un communiqué daté du 5 juin, soutient que ceux-ci ont déjà fait l’objet de milliers de suppressions de postes : «  les intérimaires du groupe Hutchinson ont été la première variable d’ajustement avec 6000 fins de contrat dans le monde » ».

Didier Godde, coordinateur CGT Hutchinson : « C’est choquant ! Les salariés viennent à peine de sortir de la pandémie et on nous fait ce type d’annonce ! ».-> https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/06/05/hutchinson-filiale-de-total-va-supprimer-un-millier-d-emplois-en-france_6041926_3234.html Et d’autant plus incompréhensible à l’heure où des milliards ont été donnés en cadeau au patronat de l’automobile, un secteur dont le groupe est dépendant souligne D. Godde : «  On travaille à 75 % pour l’industrie automobile. Elle ne va pas rester à l’arrêt éternellement » ->https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/06/05/hutchinson-filiale-de-total-va-supprimer-un-millier-d-emplois-en-france_6041926_3234.html
Une décision scandaleuse quand l’on sait que Total et ses filiales ont décidé pendant le confinement, de pas utiliser le dispositif de chômage partiel, et d’assumer le versement des salaires à 100%, pour pouvoir continuer à librement verser les dividendes à ses actionnaires. Une décision que le groupe utilise, en argumentant sur son trou de trésorerie pour justifier un plan salarial.

« Se servir de la pandémie pour restructurer » ?

Pour la coordination CGT, le groupe à l’image profite de la pandémie pour restructurer ses effectifs au nom du maintien de ses profits à l’heure où elle écrit dans un communiqué que « « la crise du système capitaliste qui s’est aggravée avec la crise sanitaire est en train de produire ses pleins effets. Les plans de suppressions d’emplois pleuvent ».

Et quand la CFDT dans un tract appelle à une « négociation loyale »-> https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/06/05/hutchinson-filiale-de-total-va-supprimer-un-millier-d-emplois-en-france_6041926_3234.html il s’agit de revendiquer que les organisations syndicales s’organisent pour appeler à une mobilisation massive partout où le patronat tente de faire payer la crise aux travailleurs.

Face aux annonces de suppression d’emplois, il y aussi urgence à réclamer la transparence des comptes aux entreprises, quand Total, actionnaire principal du groupe peut se targuer d’une santé financière au beau fixe. Enfin il faudra également lutter pour l’interdiction des licenciements, car les salariés n’ont pas à être une variable d’ajustement. Des mesures que seul un rapport de force suffisant permettra d’envisager.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Valérie Pécresse, patronne de la région Île-de-France, pas de la droite de Macron mais de celle de Fillon-Sarkozy, l'avait annoncé avant le confinement: accélérer le calendrier d'ouverture à la concurrence des lignes banlieues. La Loi lui autorise cette braderie du rail public payé par des années d'argent public et donc des contribuables comme vous et moi. Après les autoroutes privatisées, le chemin de fer.

La législation prévoit cette ouverture à la privatisation à partir du 1er janvier 2013. Mais l'amie du capital veut aller plus vite, car peut-être elle est ses potes au Parlement ont-ils déjà des actions dans les sociétés privées alléchées par un marché juteux.

Dès lors, dame Pécresse s’apprête à organiser, entre le 22 et le 25 juin, des auditions par vidéoconférences -ben oui à cause du covid-19- sur cette privatisation. « L‘objectif est de recueillir un maximum de données concernant les besoins techniques, logistiques et financiers et leurs incidences sur le choix des premières lignes et lots de lignes ouverts à la concurrence ». Ainsi, plus vite que la Loi, « ces informations permettront de préparer l’appel d’offres qui sera lancé début 2021 »

Le capital intéressé a été invité à s'inscrire jusqu'à ce 9 juin 2020. Ben oui, malgré le covid-19 qui interdit les manifs, le marché est lui fin prêt à ouvrir sa gueule. Précision ultime, les auditions seront en français ou dans la langue du dollar.

Le 16 juin 2020, la CGT soutient les mobilisations des personnels de la Santé et appelle l’ensemble des citoyennes et des citoyens à prolonger leurs applaudissements en s’engageant avec eux dans la rue.

Les Cheminots CGT, quant à eux, appellent à participer activement aux initiatives interprofessionnelles liées à l’avenir de notre système de santé et de nos services publics le 16 juin prochain. Cheminots et usagers de la ligne J compris.

Ligne SNCF J de Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie et Vernon ou Gisors: attention au départ... vers la privatisation

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Un millier de citoyens se sont retrouvés ce samedi 6 juin pour dénoncer le projet de fermeture de l’usine de Renault Choisy-le-Roi, dont des élus venus de tout le Val-de-Marne.

 

Au début, c’était juste un article de journal. Un filet dans le Canard Enchaîné du 20 mai. Quelques lignes qui ont sidéré les salariés. L’usine de Renault Choisy-le-Roi, spécialisée depuis 70 ans dans l’échange standard de pièces de moteur, modèle d’économie circulaire avant l’heure ne souffrant d’aucun problème de rentabilité économique, ferait partie de plusieurs sites promis à la fermeture.

Sur place, on est sous le choc, mais on peine à y croire. Les salariés, revenus volontairement travailler en plein confinement pour reprendre des moteurs neufs qui avaient un défaut, attendent l’annonce officielle du plan d’économie de 2 milliards d’euros prévue le 29 mai.

Le jour dit, c’est la douche froide. Si les autres usines sur la sellette ont été sorties du plan, la fermeture de Choisy-le-Roi est confirmée, à l’horizon 2022. Son activité, bénéficiaire, doit être transférée à Flins (Yvelines) pour lui donner un sursis lorsqu’elle perdra le montage de la Zoé, à la fin de la série en cours.

Formidablement situé face à la Seine, plus proche de Paris, le site choisyen présente indéniablement le foncier le plus valorisable. Du côté des salariés, la sidération a laissé la place à la colère. Ce samedi 6 juin, ils ont exprimé leur refus de cette issue haut et fort, accompagnés de leurs camarades de Flins, et d’un impressionnant cortège d’élus aux étiquettes politiques variées, venus de tout le département du Val-de-Marne.

La veille, le vendredi 5 juin, une délégation d’élus avait rencontré le délégué régional du Groupe Renault, Olivier Berthelot, sous l’égide du préfet du département, pour lui demander des explications alors que le site de Choisy est régulièrement cité en exemple ,à la fois rentable et vertueux en termes d’insertion par l’emploi et d’économie circulaire.

« Nous avons également souligné l’incohérence à annoncer la défense d’un savoir-faire et à transférer un site sans les salariés qui ne pourraient raisonnablement pas tous déménager à l’autre bout de la région Ile-de-France en cas de fermeture. Nous avons tenté de comprendre pourquoi d’un tel projet d’abandon de site alors qu’il excelle dans son domaine et dans un territoire d’industrie reconnu par l’Etat. Enfin, nous avons voulu apporter des propositions et faire prendre conscience des synergies locales possibles pour exploiter ce savoir-faire rare », détaillent les élus* qui, n’ayant pas obtenu de réponses à leurs questions, ont adressé une lettre ouverte à la directrice générale de Renault, Clotilde Delbos, et son président Jean-Dominique Senard.

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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