SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Chez Unilever et comme dans toutes les multinationales, ce n’est pas un problème de compétitivité mais de profitabilité (€€€€€), il faut encore plus de profits !

Compétitivité, la direction fait ce qu’elle veut avec ce mot !

Toujours, toujours plus de gavage pour les actionnaires et pour les donneurs d’ordres !

Pour une meilleure répartition des richesses

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le pari d’une vie confortable pour tous avec un plus petit nombre de travailleurs, soit moins de travail imposé pour chacun, comme le rappelle Paul Jorion dans cet extrait de « Ce soir ou jamais », est donc virtuellement atteint. Virtuellement, car dans les faits il est invalidé par la voracité d’une toute petite caste qui est en train de s’accaparer peu à peu toutes les richesses au dépens du plus grand nombre.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Coca-Cola, Nestlé et Unilever livrent bataille autour d'une boisson au lait malté
 

GSK cherche à céder Horlicks, très populaire en Inde. Le géant d'Atlanta aurait fait une offre à 3 milliards d'euros.

Inconnue en Europe, Horlicks, boisson au lait malté prisée par des millions d'enfants indiens au petit-déjeuner, suscite les convoitises des géants de l'agroalimentaire. Coca-Cola, Nestlé, Unilever et Kraft Heinz seraient sur les rangs pour racheter cette pépite du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK). Ils y verraient les moyens de se développer sur le marché des produits sains et nutritionnels ...

PAR LE FIGARO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pepy contraint de payer les jours de repos des cheminots, mais la SNCF fait appel

Ce jeudi 21 juin, la justice rendait son verdict sur la question du paiement des jours de repos des cheminots en lutte contre la réforme du ferroviaire. Alors que la SNCF avait largement manœuvré pour faire payer aux cheminots leur résistance, Pepy est finalement contraint de passer à la caisse. La SNCF a décidé de faire appel.

Alors que le cumul des jours de grèves à la SNCF a atteint les 36 jours, la direction de la SNCF avait décidé de ne pas payer les jours de repos des cheminots grévistes. Un bras de fer judiciaire avait donc lieu, lancé avant même le mouvement. Ce 21 juin, le tribunal de grande instance de Bobigny a rendu son verdict : Pepy doit passer à la caisse ! Toutefois, la SNCF a décidé de faire appel de la décision.

Pourtant, la décision de la direction de la SNCF est totalement illégale, et vise avant tout à éviter une mobilisation massive des cheminots. Peine perdue, puisque 9 cheminots sur 10 ont participé à au moins une journée de grève. Dès lors, il s’agissait pour Pepy de faire payer leur résistance aux travailleurs, en mettant une pression maximale sur le terrain financier. Et si la SNCF a fait appel, ce dernier n’est pas suspensif de la décision de justice.

Bien évidemment, il s’agit là d’une victoire pour les cheminots grévistes, dont une grande partie ont été privés de la quasi-totalité de leur paye sur les trois mois de « grève perlée ». Face à la détermination des cheminots, et alors que le mouvement devrait se poursuivre lors de l’été, le tribunal de grande instance a donc décidé de ne pas jeter de l’huile sur le feu, en faisant directement front avec la direction de la SNCF. On remarquera par ailleurs la complaisance de la justice avec la SNCF, qui a écopé pour seule « condamnation » d’avoir à payer leur dû aux cheminots et n’a eu aucune amende pour ce vol organisé sur les salaires. Autant donner un blanc-seing aux entreprises pour, à l’avenir, se permettre de jongler avec les salaires des travailleurs, tel un coup de poker sans contre-partie pécuniaire.

Toutefois, il est clair que cette première « victoire » sonne pour l’heure comme une moindre peine. En effet, le combat reste entier, puisque aucune virgule du cœur de la réforme n’a été changée, et que, bien évidemment, il est aujourd’hui exclu pour la SNCF de payer aux cheminots leurs jours de grève.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après le service vaisselle, Macron se paye une nouvelle piscine au Fort de Brégançon

Après la vaisselle à 50 000€, Emmanuel Macron, insatisfait de la plage privée à sa disposition, entend aménager une piscine dans l'enceinte du Fort de Brégançon. Coût estimé, entre 10.000 et 15.000 euros.

Crédits photo : Maxppp

Après la polémique sur la vaisselle de l’Élysée, le Président de la République voudrait faire installer une piscine dans son lieu de villégiature à Fort de Brégançon dans le Var. Déjà à l’été 2017 Macron avait souhaité un rafraîchissement de la bâtisse classée monument historique (peinture, électricité, technologie, nouvelle cuisine).

Cette fois-ci, selon l’Élysée, l’argument est que la plage privée ne serait pas assez isolée et ne permettrait pas au couple présidentiel suffisamment d’intimité. Autrement dit, il apparaît pour Jupiter inconcevable de risquer d’être en contact, si lointain soit-il, avec la plèbe durant ses vacances.

Le coût de l’installation de la piscine serait estimé entre 10.000 et 15.000 euros, compris dans les 150.000 euros alloués pour la rénovation et l’entretien de la résidence de villégiature de la République. Budget conséquent pour un fort fermé au public, dont bénéficient uniquement les pontes de l’État.

Une histoire qui survient juste après la déclaration de Macron à propos des aides sociale qu’il avait qualifiées de « pognon de dingue ». Avant d’effectuer une nouvelle baisse, cachée cette fois-ci, des APL de 5€, qui ne sont plus indexées sur l’indice de révision des loyers.

Pendant que Macron et son gouvernement détruisent méthodiquement les acquis sociaux des travailleurs, l’accès aux études pour les classes populaires ou bien encore les aides sociales pour les plus démunis, le « président des riches » ne manquent pas de se faire plaisir. Après le service vaisselle à 50.000€, voici donc venue la piscine privatisée au Fort de Brégançon. Un « pognon de dingue » dépensé pour le confort de Jupiter et sa compagne, pour reprendre des forces entre deux attaques brutales contre les travailleurs et les classes populaires. Il faut, il est vrai, recharger les batteries avant de s’attaquer à la sécurité sociale et aux retraites...

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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PAR EL DIABLO

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Vidéo. 8e entretien préalable à licenciement pour Mouloud, délégué CGT à Geodis Gennevilliers

A Géodis Calberson, c’est le 8ème passage en entretien préalable à licenciement pour Mouloud, militant CGT délégué du personnel et mandaté au CHSCT. Un rassemblement de soutien réunissant plusieurs secteurs a eu lieu devant l'entreprise de transports routiers ce mardi 19 juin. Cheminots en grève, SUD Poste 92, CGT Air France, fédération CGT transports, délégués CGT Carrefour et Monoprix, étudiants, Enedis grdf CGT, ils sont tous venus dénoncer la répression syndicale contre des élus du personnel faisant leur boulot, c'est-à-dire dénonçant des conditions de travail mettant en danger la vie des employés à Geodis, filiale de la SNCF.

Ce qui frappe au premier coup d’œil, c’est la présence importante des postiers, SUD-PTT en grève du 92. Les liens se sont tissés de longue date. Dernièrement, les militants de la CGT Géodis étaient présents en nombre le 5 juin à Neuilly pour la convocation de Gaël Quirante au commissariat et aujourd’hui les postiers n’ont pas oublié et sont venus en force soutenir les collègues de Géodis. Pas de concurrence, pas d’arrière-pensée, les accolades et embrassades sont sincères et respectueuses, les retrouvailles joyeuses et chaleureuses. Postiers SUD et CGT Géodis, unis fraternellement dans la lutte. Une belle leçon d’unité syndicale interprofessionnelle construite dans une lutte menée cote-à-cote car reconnue de part et d’autre comme faisant partie d’un conflit unique, celui de l’humanité contre la comptabilité capitaliste. La convergence des luttes comme on aimerait la voir en permanence.

Aujourd’hui, c’est le 8ème passage en entretien préalable à licenciement pour Mouloud, militant CGT délégué du personnel et mandaté au CHSCT. Les mesures d’intimidation se multiplient et les provocations aussi : « elle est bonne ta femme » a déclaré un responsable à un délégué pour tenter de le faire sortir de ses gonds… Tout est bon pour que les militants perdent leur sang froid et donnent enfin de la matière pour étayer les multiples procédures dénoncées par l’inspection du travail.

Car Mouloud n’est pas le seul, un autre en est à son 4ème, un autre à son 5ème entretien, et un 3ème voit la fin de 4 mois de mise à pied conservatoire !!!! (Intervention de l’inspection du travail)

Pourquoi de telles mesures et de tels extrêmes de la part du groupe SNCF ?

Car c’est une « lutte CHSCT » principalement. C’est-à-dire une lutte pour que personne ne soit tué ou blessé gravement au travail. Que personne ne perde sa vie en la gagnant et que la spirale de multiplication des accidents du travail, débutée en début d’année, soit enfin stoppée !!!

Depuis longtemps la SNCF dégraisse et est passée de 300 000 cheminots au statut à moins de 148 000 aujourd’hui. Mais ces cheminots existent toujours ! Ils sont seulement externalisés et précarisés, mais on les retrouve dans des entreprises extérieures, notamment de sous-traitance, comme à l’équipement dans des entreprises italienne qui font du renouvellement de voies dans des conditions inacceptables à la SNCF, ou au commercial avec des entreprises comme City-One qui fait de l’accueil avec des étudiants sans contrat, etc… Mais ces entreprises de sous-traitance, si elles révèlent bien une pratique développée par l’entreprise depuis des années, sont moins significatives que la situation de Géodis, car Géodis fait partie du groupe SNCF et a donc la même direction que les cheminots au statut. La SNCF n’a fait que sabrer le fret ferroviaire depuis 1995 en organisant en parallèle sa propre concurrence, ce n’est plus un secret pour personne. Au mépris total de l’environnement avec un gas-oil pas cher et au mépris total des droits des salariés, bien sûr, car les agents SNCF du fret, supprimés à coup de réorganisations et de plans sociaux, ils sont là !!! Chez Géodis !!!
Au-delà des économies faites sur le statut, qui représentent une coquette somme, et des soucis en moins pour la direction de gérer des travailleurs moins protégés contre le licenciement, corvéables à merci et sans garanties sociales ou de déroulement de carrière, se cachent LES CONDITIONS DE TRAVAIL, mais les vraies, celles qui coûtent la vie, ou la santé !!!

Il suffit d’écouter Mouloud pour le comprendre.

Et Géodis est déjà un paradis macroniste :
Sur 150 chauffeurs routiers, 5 seulement sont été embauchés par Géodis. Les autres sont soit auto-entrepreneurs, soit intérimaires… La direction a remplacé le contrat de travail par le contrat commercial, sans aucun droit…
Sur la plateforme de chargement, 50 salariés au maximum et 130 intérimaires quotidiens au minimum…

En cas d’accident du travail, l’entreprise Géodis n’est en rien responsable et se cachera derrière les contrats et autres mécanismes de façade. Jamais un salarié avec un statut fort n’accepterait de telles conditions de travail, mais un précaire oui et si quelqu’un s’en rend bien compte, c’est la direction du groupe SNCF !!!

Les cheminots qui ne voient pas l’utilité de la grève devraient écouter Mouloud et prendre exemple sur son courage et sa détermination, car il représente ce que nous subirons dans 2 ans. Et les usagers qui râlent contre la grève devraient écouter Mouloud aussi et se poser la question : Veulent-ils circuler dans des trains révisés dans des conditions de travail insoutenables, par des travailleurs n’ayant aucune sécurité de l’emploi pour pouvoir retarder la sortie d’une rame en cas de problème ? Veulent-ils enfin pour leurs proches des emplois précaires et dans lesquels ils risquent leur vie ?

Voilà l’avenir que nous promet Macron avec la suppression des CHSCT notamment : pas de respect, pas de prévention des risques, ni bien sûr, d’obligation de reclassement. Un collègue de Mouloud ayant gardé des séquelles à l’épaule d’un accident du travail, n’a pas pu obtenir un aménagement de poste et doit accepter de souffrir jour et nuit pour garder son emploi…

Aujourd’hui, plus que jamais, notre sang, nos os, notre santé font leurs profits. Devons-nous laisser faire ça sans réagir ???

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Airbus. Grève de 10 jours chez le sous-traitant Satys pour des augmentations de salaires.

Première grève en 20 ans pour les salariés du sous-traitant Satys, groupe aéronautique qui s’occupe de la peinture des Airbus. Tous les peintres ont participé au mouvement, bloquant les cinq halls de peinture du groupe. Face aux seize revendications progressistes (hausse de salaire, attribution d'un 13ème mois, création de tickets restaurant, embauche de peintres supplémentaires) des 150 grévistes, la direction a tenté par tous les moyens de contourner le droit de grève (accès des salles de peinture interdits aux grévistes, recours à des intérimaires).

Photo : David Bécus

Depuis le 2 juin, cinq salles de peintures du site Airbus étaient bloquées suite au mouvement de grève entamé par quelques 150 grévistes du sous-traitant d’Airbus Satys, ex-Finaero. Une grève historique, puisque c’est tout simplement la première en 20 ans pour Satys, groupe aéronautique en bonne santé économique, qui emploie quelques 2500 salariés, dont la moitié en France.

La décision de se mettre en grève n’est évidemment pas venue sur un coup de tête. En début d’années, les négociations annuelles obligatoires (NAO) ont échoué. Interrogé par le quotidien régional La Dépêche, un délégué de la CFDT fait savoir que cette grève s’inscrit « dans un ras-le-bol général » des salariés qui ont le sentiment de ne jamais être entendus par leur direction. Un ras-le bol qui s’exprime par un taux de grévistes, énorme, de l’ordre de 50% (150 des 300 salariés du site de Blagnac). Tous les peintres du site étaient en grève pendant le conflit !

Lors des premiers jours de conflit, la direction a fait la sourde oreille face à la revendication principale des grévistes : une hausse des salaires. Celle-ci a préféré proposer la mise en place de groupes de travail pour « harmoniser les emplois du temps et l’organisation des postes », omettant consciencieusement d’entrouvrir la porte sur l’ouverture de négociations salariales.

Hausse des salaires, hausse des effectifs : des revendications progressistes
Les grévistes ont rédigé un important cahier avec seize revendications : hausse de 2,50 € brut de leur taux de salaire horaire, attribution d’un 13ème mois de salaire, création de tickets restaurant, revalorisation de primes, embauche de peintres supplémentaire pour compenser le sous-effectif chronique. Les salariés dénoncent en effet une augmentation des cadences imposées par le donneur d’ordre Airbus, d’où des revendications on ne peut plus légitimes portant sur une hausse salariale, et une augmentation des effectifs.

A la suite de deux réunions de négociations qui se sont tenues le lundi 4 et mardi 5 juin et se sont soldées par un échec cuisant, la direction et les syndicats avaient prévu de se rencontrer à partir du 12 juin pour engager des discussions au sujet des salaires des peintres. Jeudi 14 au soir, le conflit se terminait suite à une réunion entre la direction et les délégués du personnel. Le travail a repris dès le vendredi.

Si nous n’avons pour l’heure pas d’informations concernant l’obtention des revendications, le mouvement de grève aura permis de faire trembler la direction, et ce notamment pour deux raisons.

Première grève en 20 ans pour 10 jours de conflit. Un acquis pour les prochaines luttes

Tout d’abord, et dans le cadre de la première grève depuis plus de 20 ans, les peintres de Satys se souviendront certainement de cette première bataille avec la direction, des liens tissés entre grévistes, de la force collective qui se dégage de la grève alors que 100% des peintres étaient en grève. Un acquis essentiel pour les prochains conflits à venir. D’ailleurs, la déclaration de Christophe Cador, le PDG, est quelque peu défensive : « Les négociations annuelles obligatoires prévoyaient la tenue de réunions. Nous avons confirmé leur prochaine tenue. […] J’ai entendu et écouté. Mon devoir sera très prochainement de mieux communiquer et davantage expliquer notre stratégie et le sens de nos investissements à Toulouse auprès de nos salariés ».

Deuxièmement, cette grève de 10 jours est un avertissement à prendre très au sérieux par Satys, parce qu’elle est l’expression d’un ras-le-bol des ouvriers de Blagnac, mais plus généralement des travailleurs du groupe. En effet, la grève sur le site de Haute-Garonne a failli faire tâche d’huile et s’étendre sur le site Satys de Marseille.

Embauche d’intérimaires pour briser la grève et rachat de Prodem : des millions pour investir, rien pour les salaires

Lors des prochaines réunions, les salariés de Satys auront certainement en tête le fait que la direction a essayé par tous les moyens d’esquiver la revendication centrale des grévistes autour d’une revalorisation salariale. Mais aussi les manœuvres pour briser le droit de grève : embauche d’intérimaires pour tenter de réaliser une partie du travail commandé par Airbus et accès aux halls de peinture interdit aux grévistes (alors que c’est leur lieu de travail !)…

Enfin, comme un pied de nez, la fin du conflit ce sera conjuguée avec le rachat de Prodem au groupe marseillais Bonnans, entreprise spécialisée dans le traitement de surface de pièces aéronautiques. Satys ne va d’ailleurs pas tarder à reprendre le fonds de commerce de PMA, filiale de Bonnans spécialisée dans le traitement de surface pour les chantiers maritimes et pour Airbus Helicopters. Un rachat qui montre aux grévistes que leur direction a largement de quoi satisfaire leurs revendications au vue de sa santé économique florissante et de ses investissements à coup de millions…

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gel du point d’indice : nouvelle attaque contre les travailleurs du public

Le gouvernement a annoncé le maintien du gel du point d’indice pour 2019. Cette nouvelle mesure de l’exécutif va affectera le pouvoir d’achat de plus de cinq millions de travailleurs du service public.

Le point d’indice est un terme un peu barbare, mais c’est sur cette base qu’est calculée la rémunération de plus de cinq millions de fonctionnaires. Du cadre de catégorie A à l’employé de catégorie C, le salaire de chacun dépend de ce point d’indice multiplié par l’indice propre à chaque fonctionnaire qui dépend de sa position dans la hiérarchie, de son ancienneté…

Depuis dix ans, ce point d’indice n’a été revalorisé que de 0,6 %. Alors qu’entre 1997 et 2010, les revalorisations étaient annuelles, voire pluriannuelles, depuis 2010, les gouvernements Sarkozy, Hollande puis désormais Macron ont pris l’habitude de geler son évolution (à l’exception des deux dernières années de mandat de François Hollande qui, dans l’idée folle de se représenter, avait accepté deux revalorisations mineures).

Ce gel du point d’indice affecte tous les fonctionnaires, du haut fonctionnaire dans un ministère à l’aide-soignant d’un hôpital bondé, mais c’est évidemment sur les petits salaires qu’il a les conséquences les plus dramatiques, les comptes en banque à découvert et les fins de mois difficiles.

Ce gel du point d’indice s’inscrit dans le contexte plus global de gestion de la fonction publique, de donner moins d’argent pour que les agents fassent le même service. C’est dans ce sens que les administrations, les écoles, les hôpitaux ont de plus en plus recours aux contrats précaires, que tous les fonctionnaires en arrêt maladie ont un jour non payé depuis quelques mois.

Ce gel du point d’indice constitue une nouvelle attaque pour tous les travailleurs du secteur public. Ce sont pourtant toutes et tous les aides-soignants, les infirmiers, les enseignants de la maternelle à l’université qui font vivre ces services publics. Ce sont d’elles et eux dont dépend son avenir. Ce sera par la grève et l’organisation qu’ils se feront entendre de ce gouvernement qui se comporte envers ses salariés, à bien des égards, exactement comme beaucoup de patrons du privé.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Loi sur le secret des affaires : ne laissons pas les ENTREPRISES et les BANQUES D’AFFAIRES imposer la LOI du SILENCE ! [PÉTITION]

PÉTITION AUX PARLEMENTAIRES

 

Mesdames, Messieurs,

Vous serez prochainement amenés à vous prononcer sur la proposition de loi portant « sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués (secrets d'affaires) contre l'obtention, l'utilisation et la divulgation illicites ».

 

Ce texte est la transposition d'une directive européenne adoptée en 2016 malgré les mises en garde des ONG, des syndicats, des journalistes et l'opposition massive des citoyens. Élaborée par les représentants des lobbies des multinationales et des banques d'affaires, elle constitue une offensive sans précédent contre l'intérêt général et le droit des citoyens à l'information.

 

La « loi secret des affaires » a des implications juridiques, sociales, sanitaires et environnementales graves. Sous couvert de protéger les entreprises, elle verrouille l'information sur les pratiques des firmes et les produits commercialisés par les entreprises.Des scandales comme celui du Mediator ou du bisphénol A, ou des affaires comme les Panama Papers ou LuxLeaks, pourraient ne plus être portés à la connaissance des citoyens.  

 

En gravant dans le marbre la menace systématique de longs et couteux procès, cette loi est une arme de dissuasion massive tournée vers les journalistes, les syndicats, les scientifiques, les ONGs et les lanceurs d'alertes.

 

Nous, signataires de cette pétition, lanceurs d'alertes, syndicats, ONGs, journalistes, chercheurs, et simples citoyens, nous opposons à l'application en l'état de cette loi en France, et vous demandons de défendre le droit à l'information et l'intérêt des citoyens que vous représentez, en adoptant les amendements qui vous sont présentés pour restreindre son champ d'application aux seuls acteurs économiques concurrentiels.

 

Soutiens de la pétition:

 

Lucet Élise, journaliste ; Perrin Edouard, journaliste, Président du Collectif "Informer N'est Pas un Délit" ; Deltour Antoine, lanceur d'alertes Luxleaks ; Dr Arazi Marc, lanceur d'alerte du Phonegate ; Cossart Sandra, Directrice de Sherpa ; Poilane Emmanuel, Directeur Général de France Libertés et Président du CRID ; CrimHalt ; Collectif On ne se taira pas ! ; Nothing2Hide ; Remy Clément, Président de l'ONG POLLINIS ; Laarman Nicolas, directeur Général de l’ONG POLLINIS ; Julliard Jean-François, directeur-exécutif de l’ONGGreenpeace France ; Compain Florent, Président de l’ONG Les Amis de la Terre France ; Chateau Martial, coprésident du Réseau "Sortir du nucléaire" ; Potier Julie, directrice de BIO CONSOM'ACTEURS ; Christophe Noisette, rédacteur en chef d’Inf'OGM ; Ingrid Kragl, directrice de l'information, Foodwatch ; Action Aid France – Peuples Solidaires ; Cellier Dominique, Président de Sciences Citoyennes ; Petitjean Olivier, journaliste, coordinateur de l'Observatoire des multinationales ; Alt Éric, Vice-Président d’ANTICOR ; Pigeon Martin, militant chercheur, Corporate Europe Observatory ; Malik Salemkour, Président de la Ligue des droits de l'Homme ; Ramaux Christophe, économiste à l'Université Paris 1, membre des Économistes atterrés ; Plihon Dominique, économiste, porte-parole d'ATTAC ; Collectif Éthique sur l'étiquette ; Mathilde Dupré, Présidente du Forum citoyen pour la RSE ; Bernard Salamand, Ritimo ; Kalinowski Wojtek, Co-Directeur del'Institut Veblen ; Lepers Elliot, Directeur de l'ONG Le Mouvement ; Trouvé Aurélie, porte parole d'ATTAC ; Darmon Muriel, Présidente de l’Association Française de Sociologie ; Borrel Thomas, porte-parole de Survie ; ISF-France ; Ingénieurs Sans Frontières-AgriSTA ; Thibaud Clément, Président de l'Association des Historiens Contemporanéistes de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ; du Roy Ivan, journaliste, co-rédacteur en chef de Basta! ; Rousseaux Agnès, journaliste, co-rédactrice en chef de Basta! ; Apel-Muller Patrick, directeur de la rédaction de l'Humanité ; Merckaert Jean, rédacteur en chef de la Revue Projet ; Alternatives Économiques ; La Télé Libre ; Magneto Presse ; Raffin Patrick, photographe ; Syndicat National des Journalistes ; Roques Laurence, Présidente du Syndicat des avocats de France ; Vire Emmanuel, secrétaire général du Syndicat national des Journalistes CGT (SNJ-CGT) ; Peres Eric, secrétaire général de FO Cadres ; Fédération CGT des finances ; Aiquel Pablo, journaliste, SNJ-CGT ; Patrick Kamenka, journaliste, SNJ-CGT ; Monfort Patrick, secrétaire général duSNCS-FSU ; Binet Sophie, secrétaire générale adjointe de l'UGICT-CGT ; Kotlicki Marie-José, secrétaire générale de l'UGICT-CGT ; Christofol Hervé, secrétaire général du SNESUP-FSU ; Beynel Eric, porte-parole de l'Union syndicale Solidaires ; Lefevre Christophe, secrétaire national de la CFE-CGC ; Martinez Philippe, secrétaire général de la CGT ; Société des journalistes de l'AFP ; Société des journalistes du Figaro ; Société des rédacteurs du Monde ; Société des journalistes de France 2 ; Société des journalistes et du personnel de Libération ; Société des journalistes de l'Humanité ; Société des journalistes de BFMTV ; Société des journalistes des Échos ; Société des journalistes de Premières Lignes ; Société des journalistes de RMC ; Société des journalistes du Point ; Société des journalistes de Mediapart ; Société des journalistes de la rédaction nationale de France 3 ; Société des journalistes de Challenges ; Société des journalistes de TV5 Monde ; Société des journalistes de Télérama ; Société des journalistes du JDD ; Société des rédacteurs de La Vie ; Société des journalistes de Radio France ;  Société des Journalistes de Radio France Internationale ; Société des journalistes du Parisien-aujourd’hui en France ; AJSPI (Association des Journalistes Scientifiques de la Presse d'Information) ; 60 millions de consommateurs

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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