C'est pour tenter d'éviter un front social cheminots/usagers/communes et régions qu'Edouard Philippe ment.
Cette réalité de leur politique doit donc être portée partout dans le pays !

PAR FSC
Syndicat CGT Unilever HPCI France
C'est pour tenter d'éviter un front social cheminots/usagers/communes et régions qu'Edouard Philippe ment.
Cette réalité de leur politique doit donc être portée partout dans le pays !

PAR FSC
Les cheminots, des nantis ? Des avantages à gogo, des salaires mirobolants ? Sud Rail Paris Est a publié sur sa page facebook le témoignage d'un de ces travailleurs, aiguilleur, qui partage sa fiche de paie et ses conditions de travail afin de mettre un terme aux mensonges politiques et médiatiques sur les prétendus avantages des cheminots.
" Cela fait maintenant 3 ans que je travaille à la SNCF, après une formation de 7 mois pour devenir Aiguilleur.
2 ans et demi sur mon poste de travail à alterner horaire du matin (5h-13h sans coupures et 13h-21h sans coupure toujours). Deux ans à refuser des invitations, à rater des anniversaires, à passer Noël et le jour de l’An au boulot.
Je travail samedi, dimanche et fêtes.
J’ai choisi ce métier car le domaine ferroviaire m’a toujours énormément plu. Je pensais, en arrivant dans cette grande entreprise, à tous les avantages vendu par les médias. Il n’en est rien : pas de prime mirobolantes, ni même celle de charbon d’ailleurs, pas de prime d’absence de prime. Juste une prime de fin d’année et une sur les résultats individuels (bien souvent pas plus de 350€/an sur 1 mois)
J’en ai marre des âneries que l’on peut entendre sur les différents médias, je laisse donc ma feuille de paye ici : on peut voir dessus un crédit à la fin car j’ai du acheter une voiture pour me rendre au travail, en effet je ne peux pas prendre les transports en commun vu mes horaires.
Il me reste quoi en vrai "avantage" ? Le train gratuit pour aller voir ma famille. Heureusement car j’ai dû faire le sacrifice de venir travailler en région parisienne, il n’y avait pas de travail dans ma région natale.
Si le statut vient à disparaitre, si nous en venons à fiscaliser sur le seul avantage que nous avons, je risque bien de démissionner après mon engagement auprès de l’entreprise à rester 7 ans."

Retrouvez ce témoignage sur la page facebook de Sud Rail Paris Est.
PAR REVOLUTION PERMANENTE
Au Japon, l’âge de la retraite fixé initialement à 70 ans vient d’être étendue à 10 années de plus pour les travailleurs de la fonction publique. Le premier ministre Shinzo Abe, entend bien pousser aussi loin que possible sa politique ultralibérale en faisant travailler les fonctionnaires jusqu’à un âge extrêmement avancé. Mettre une croix sur sa retraite ou mourir au travail pourrait ne plus être une exception mais bel et bien la règle désormais pour les fonctionnaires japonais.
Le Japon, en raison d’un très faible taux de natalité, peine à recruter une nouvel main d’œuvre. En effet, « plus d’un quart des japonais ont plus de 65 ans » rapporte France Info. Afin de tenter de combler le déficit monstrueux des caisses de retraites, l’âge de départ est ainsi reporté dans un premier temps pour les volontaires à l’âge de 80 ans. S’il ne s’agit pas de la totale suppression de la retraite, on comprend vite que les travailleurs japonais ne risquent pas de beaucoup en profiter dans la mesure où l’espérance de vie est de 83 ans dans l’archipel.
Pourtant au Japon, déjà une personne sur cinq reste active à plus de 65 ans. « Non par choix mais parce que 19 % d’entre elles vivent sous le seuil de pauvreté quand la moyenne des retraités touchent seulement 6 100 euros annuels de pension » rapporte l’humanité. Pour le premier ministre Shinzo Abe, « il est important de forger une société où les gens de toutes les générations peuvent participer largement et activement » annonçant ainsi la volonté du gouvernement de créer « une société sans âge où les gens de toutes les générations peuvent être actifs ». Le Parti communiste Japonais quant à lui, plaide pour la mise en place d’un système de retraite à garantie minimale, mais peine à se faire entendre. En allongeant un maximum l’âge de la retraite, le gouvernement espère non seulement désengorger un système de retraite au bord de l’explosion mais aussi employer des travailleurs expérimentés à moindre coût. En effet passé 60 ans, les travailleurs sont payés environ 30 % de moins par rapport à leur rémunération la plus élevée de leur carrière. Ainsi selon l’Humanité, « les salariés en fin de carrière ont par ailleurs rejoint la cohorte des travailleurs intérimaires qui servent de variable d’ajustement au patronat » ; On les retrouve ainsi « postulant à la décontamination de la province de Fukushima ou effectuer des heures de ménage dans les bureaux ou encore du gardiennage ».
Ironie dans un pays où, l’empereur Akihito, souffrant et âgé de 83 ans a bénéficié d’une loi exceptionnelle lui permettant de se retirer de ses fonctions. Les travailleurs quant à eux voient la durée de travail s’allonger. Si le phénomène du Karoshi (mort par épuisement au travail) est décrié au Japon, on peut être sûr que cette mesure va encore l’aggraver. Avec une population en constante chute (moins 40 millions de personnes d’ici 2065 selon les prévisions), le Japon risque de se retrouver en pénurie de force de travail. Signe de son orientation conservatrice, le gouvernement a préféré miser sur un allongement extrême de la durée de travail plutôt que de recourir à l’immigration ou à favoriser le travail des femmes.
crédit photo Toru Yamanaka/AFP
PAR REVOLUTION PERMANENTE
Après plus de dix années de conflits plus ou moins frontaux entre la direction du groupe Ford et les travailleurs du site FAI (Ford Aquitaine Industries) dont Philippe Poutou, à Blanquefort, celle-ci a annoncé ce mardi son désengagement complet de l’usine. Un millier d’emplois sont menacés.
Crédit photo : DERRICK CEYRAC / AFP
L’annonce aussi révoltante puisse-t-elle être ne sort pas de nulle part. En 2011 déjà les ouvriers de l’usine de Blanquefort FAI avaient mené une lutte victorieuse pour le maintien de leurs emplois. Et l’année dernière encore, Ford avait annoncé vouloir stopper ses investissements sur le site, et avait tout fait pour saborder la productivité du FAI et ainsi mettre sur le compte d’un manque de rentabilité son désinvestissement volontaire.
Aujourd’hui l’annonce est officielle, le comité d’entreprise a ainsi été informé que Ford Europe n’investira plus dans son usine de production de boîtes de vitesse. Selon les syndicats, il aurait été possible de maintenir le site en y produisant une nouvelle boîte de transmission, le projet 8F-MID, mais la direction, bien décidée à liquider l’usine, a déclaré que le programme n’était pas viable. La direction laisse donc une usine, tout à fait capable de produire, mais dans laquelle plus aucune production Ford ne sera affectée.
De ce fait, ce sont près de 1000 emplois qui se trouvent menacés, après des luttes intenses avec la direction, qui avait même poursuivi en justice certains représentants syndicaux, dont Philippe Poutou, ex candidat à la présidentielle 2017 pour le NPA, mais qui avait finalement été déboutée. Le site de production à Blanquefort emploie 910 personnes, en plus des intérimaires. Près de 1000 personnes qui voient leur travail et leurs vies mis sur la sellette par des calculs de profit du n°4 de l’automobile mondial.
Un contrat passé entre Ford et l’État engageait le constructeur à continuer à investir sur cinq ans contre le versement d’aides publiques, mais il se trouve que ce contrat s’achève fin mai. Il est néanmoins possible que la production se maintienne jusqu’à 2019. La direction du groupe a annoncé dans un communiqué vouloir « chercher une solution viable et pérenne au maintien de l’emploi sur le site », en passant par la recherche de potentiels repreneurs. Dans les faits, et même si les pouvoirs publics se mettent dans l’affaire, l’avenir des ouvriers est tout aussi incertain, et ce d’autant plus dans le nouveau cadrage de la loi travail n°2.
Vers 13h, les ouvriers de FAI ont entamé un débrayage de deux heures. Et ce mercredi, une réunion de l’intersyndicale est prévue pour envisager la suite.
PAR REVOLUTION PERMANENTE
Au Royaume-Uni, la privatisation des chemins de fer déraille
par SASHA MITCHELL
La qualité du service ferroviaire se détériore à vitesse grand V outre-Manche, 20 ans après la privatisation de British Rail. Hausse incontrôlée du prix des billets, trains supprimés et réduction du personnel conduisent près de deux Britanniques sur trois à souhaiter une renationalisation complète. A cela s'ajoutent de nombreuses grèves, notamment dans le sud du pays, où les conducteurs et les chefs de train entament demain leur 33e jour de mouvement en moins d'un an.
Mardi [3 janvier 2017], des milliers de Britanniques ont convergé vers les gares du pays. Fin de vacances et retour au travail obligent. Dans une centaine de stations, pourtant, certains usagers sont restés à quai. Pancartes à la main. L'objet de leur colère, la nouvelle hausse des prix des billets de train, de l'ordre de 2,3% en moyenne sur l'ensemble du réseaux, décidée par les opérateurs de franchises privés (…)
LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :
A l'heure de l'agression caractérisée contre la SNCF et les cheminots, où la classe dirigeante au nom de l'adaptation, la modernité travaille en réalité à un retour au XIXe siècle où TOUS les conquis des travailleurs sont remis en cause ne perdons pas de vue que :

Parce qu'ils croient l'heure venue de prendre leur revanche comme en 1939 le patronat et les forces conservatrices ont entrepris de prendre leur revanche sur les conquis du Front populaire en préparant l'envahissement du pays et en laissant les mains libres à Hitler à l'Est!
PAR FSC
Cette question nous renvoie aux choix politiques des directions de la SNCF. Les premiers adversaires de notre régime spécial sont nos premiers dirigeants qui multiplient les réorganisations et cassent l’emploi à statut.
A la SNCF, nous observons la montée de la précarité avec la recrudescence des contrats courts, le recours à l’intérim et à la sous-traitance, par exemple. La décision de Macron de supprimer le statut aggraverait la situation et ferait mourir le régime spécial.
PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK
La vague de froid qui s'abat sur la France frappe les personnes les plus fragilisées, notamment celles contraintes de passer leurs nuits dans la rue. Ainsi, de nombreux SDF ont été retrouvés morts de froid ces derniers jours.
Dans cette vague de froid glacial, les victimes se multiplient parmi les sans-abris. Lundi, un homme de 35 ans a été retrouvé sous un porche à Valence. L’après-midi un deuxième homme, âgé de 53 ans, est mort dans un champ à Grésy-sur-Aix en Savoie, la température était de -4°C. Au Pays-Basque ce sont trois personnes à la rue qui sont mortes en moins de dix jours. Il y a quatre jours, un homme de soixante ans a été retrouvé mort dans les bois à Auffreville-Brasseuil, dans les Yvelines. Il vivait dans une cabane de pêcheur dans les bois.
En tout, depuis le 1er janvier le Collectif les Morts De la Rue (CMDR) a comptabilisé 48 morts, un chiffre amplement sous-estimé selon le collectif, qui pourrait en réalité être multiplié par six.
L’Etat a annoncé avoir mis en place un plan grand froid pour les SDF, bien insuffisant à l’évidence. Et surtout qui semble bien hypocrite quand on sait que ce sont les forces de l’ordre elles mêmes qui, comme dans le Calvados, éteignent les feux de camp des migrants et prennent leurs sacs de couchage, soutenus pas la préfecture. Les places dans les hébergements d’urgence sont rares comme le rappelle le taux de demandes non-pourvues suite à un appel au 115 (en IDF seulement 25% des demandes faites au 115 ont abouti à un hébergement). En effet, les moyens matériels du gouvernement pour augmenter les places dans les centres d’hébergement n’ont jamais été à la hauteur des propos plein d’emphase d’Emmanuel Macron, qui déclarait en 2017 :« je ne veux plus de femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus... C’est une question de dignité, c’est une question d’humanité et d’efficacité là aussi. »
Le nombre de SDF n’a fait que croître ces dix dernières années. En effet, selon un rapport annuel de la fondation Abbé Pierre, le nombre de personnes sans domicile fixe a augmenté de 50% entre 2001 et 2012. Si le gouvernement est un complice actif de ce problème, il est ainsi impératif de comprendre que la misère est engendrée par un système économique injuste où seule règne la loi du profit. La mort d’un homme contraint de dormir dans la rue rappelle avec effroi que les besoins humains les plus élémentaires, s’ils ne répondent pas à cette exigence de rentabilité, sont tout simplement ignorés.
Crédits photo : GERARD JULIEN / AFP
PAR REVOLUTION PERMANENTE
Après l’important mouvement de grève de vendredi dernier, l’intersyndicale se réunira le 5 mars afin de préparer la poursuite de sa mobilisation visant à obtenir une augmentation des salaires.
Le 22 février dernier, dix syndicats appelaient à une grève des personnels, qu’ils soient navigants, non-navigants, hôtesses, stewards ou pilotes, pour réclamer une augmentation de salaire de 6%. La grève, exceptionnelle par son ampleur et parce qu’elle réunissait toutes les catégories de salariés, a été bien suivie, avec un taux de grévistes de près de 40%, et a provoqué l’annulation de plus de 300 vols.
La direction du groupe continue pourtant de refuser de relever le niveau de hausse des salaires, prévu pour 2018, par un accord avec la CFDT et la CFE-CGC, à hauteur de 1%. Si Air France fait des bénéfices importants ces dernières années, la direction justifie son refus d’en redistribuer les fruits par la nécessité de se maintenir au niveau de la concurrence, qui reste devant Air France.
Les syndicats restent déterminés à mettre fin au blocage des salaires entamé en 2011 dans le cadre d’un plan d’économies visant soit-disant à redresser l’entreprise, maintenant qu’il est clair que le groupe fait des bénéfices colossaux. Les syndicats se réuniront donc à nouveau le 5 mars afin de décider des suites à donner au mouvement face à une direction qui refuse encore de négocier.
Crédits photo : AFP
PAR REVOLUTION PERMANENTE

Effectivement comme la déclaré Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT ce dimanche dans les médias, Macron pour tenter de parvenir à appliquer ses contre-réformes s'efforce de "diviser ceux qui n'ont pas grand chose".
Mais il se garde bien d'opposer Ceux qui d'un côté n'ont rien ou peu (précaires, retraités à quelques centaines d'euros par mois, petis salariés, précaires, SDF ...) et ceux qui ne cessent de s'enrichir comme précisément sa ministre du travail.
Opération récurrente des forces du capital pour tenter de dresser entre eux ceux qui souffrent de politiques inhumaines au profit de la seule oligarchie.
Les médias officiels relayant largement!
Une opération à mettre en échec !

PAR FSC
547288
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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