SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les mots changent mais la logique reste...

PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Métallurgie. Les métallos auront des CDI... précaires

Les contrats à durée indéterminée de chantier s'appliquent désormais dans la métallurgie

Les contrats à durée indéterminée de chantier s'appliquent désormais dans la métallurgie. Conclus pour la durée d'un projet, ils s'arrêtent à son terme. La CGT craint « la mort du CDI ».

Que prévoit l'accord dans la métallurgie ?

La mise en oeuvre de « CDI de chantier ». Ces contrats à durée indéterminée permettent de recruter des salariés, parfois pendant plusieurs années, pour un projet précis dont le terme est supposé inconnu : le lancement d'un

véhicule, d'une nouvelle gamme d'avions... Quand le chantier est terminé, l'employeur a le droit de licencier le salarié.

 

Les CDI de chantier sont pratiqués depuis les années 1970 dans le bâtiment. Les ordonnances Macron, adoptées fin 2017, autorisent l'ensemble des branches à en instaurer.

Qui a proposé cet accord ?

Le patronat de la métallurgie, qui salue « un rapport renouvelé au travail et à la mobilité ». Il a été signé par trois des quatre syndicats de la branche, la CFDT, FO et la CFE-CGC. Ensemble, ils sont majoritaires, si bien que l'accord est applicable aux 1,5 million de salariés du secteur.

Pourquoi des syndicats l'ont-ils signé ?

« La métallurgie emploie plus de 100 000 intérimaires. Nous espérons que les employeurs choisiront plutôt d'embaucher ces derniers en CDI de chantier », explique Stéphane Destugues, de la CFDT.

Ce contrat paraît plus avantageux que l'intérim. « Sa durée minimale est de six mois. Le salarié bénéficie de la convention collective de la métallurgie pour la rémunération. Et nous avons négocié des indemnités de licenciement très élevées. »

Qu'en dit la CGT ?

Le premier syndicat de la métallurgie a refusé de signer l'accord. « Le CDI de chantier élargit la panoplie des employeurs pour disposer de salariés jetables, fulmine Alain Hébert, de la CGT. Le patronat le destine notamment aux ingénieurs et cadres, jusqu'à présent relativement épargnés par la précarité.

Pour le cégétiste, cet accord ouvre une brèche : « L'ensemble des autres professions risquent de s'y engouffrer. Ce qui est visé, c'est la mort du CDI classique. »

Que répond la CFDT ?

Elle est consciente du risque. « Nous avons limité à 10 % le nombre de CDI de chantier dans les entreprises jusqu'à 1 000 salariés. Et à 5 % au-delà », souligne Stéphane Destugues.

Le cédétiste ajoute que l'accord, expérimental, s'éteindra dans trois ans. « Pour le prolonger, il faudra renégocier. Si ce n'est pas le nombre d'intérimaires qui baisse, mais celui des CDI, nous en tirerons les conséquences. »

PAR ouest-france.fr

SUR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour rendre compréhensible ce qui se cache derrière les différents records de vente du groupe PSA, comme en 2017 ou au premier trimestre 2018 avec plus 38,1 % de hausse, il est intéressant de se pencher sur son communiqué de presse.. On peut y lire que ces records seraient dû à l'offensive produit ou à la bonne performance des véhicules et des marchés qui, à eux seuls, feraient les profits du groupe PSA. A aucun moment le travail humain, ni les politiques déployées pour faire de tel gains au bout de la chaîne ne sont pris en compte.Prenons point par point leurs analyses pour la déconstruire et donner le point de vue de la classe ouvrière.

Plus 61, 5% en plus en Europe dont 550 900 pour Opel/Vauxhall

Un chiffre qui s’explique entre autre par le fait que, pendant des années, le patronat tout comme PSA émettaient une critique acerbe du coût de travail en France, mettant en avant la nécessité de baisser les charges sociales – en réalité nos cotisations sociales : sécu, retraites, maladie - qui pesaient sur les entreprises pour être plus concurrentiel. Dans le même temps, des accords de compétitivité étaient imposés, tout en étant combiné à des plans de départs volontaires qui ont fait partir plus de 25 000 salariés en moins de 6 ans. Et ces chiffres ne prennent pas en compte les licenciements pour « fautes », dans lesquels les ouvriers, notamment les militants combatifs, ont été pris pour cible. A cela, il faut également rajouter les suppressions de postes et le passage en mono flux, (travail sur une seule ligne de montage sur tous le site PSA en France).

En ce qui concerne l’Allemagne et le groupe Opel/Vauxhall, racheté par PSA depuis, leur accord sur la métallurgie n’a pas pu s’appliquer puisqu’en Allemagne il y eu un accord de branche qui prévoit 4,8 % d’augmentation de salaires sur deux ans, ce qui est beaucoup trop « coûteux » pour le groupe PSA. Après « négociation » avec le syndicat allemand IG Métal, PSA a dès lors imposé le gel des salaires au prix et a assuré qu’il n’y aurait pas plus de 3700 suppressions d’emplois en Allemagne et aucune fermeture de site. Les ouvriers n’auront donc aucune augmentation, et une promesse, qui est exactement la même qu’en France, de ne pas fermer de site, ce qui n’empêche cependant pas de vider les usines.. !

Mais le plus frappant, toujours d’après le communiqué de presse du groupe PSA, c’est que Opel a fait un bond de 17,2 % ! De quoi faire réagir les ouvriers. Sans mentionner le millions d’euros octroyé par le groupe PSA à Carlos Tavares après le rachat d’Opel. Tout comme en Angleterre, chez Vauxhall où des suppressions de postes ont été opérées.

En Espagne où le site Opel à Saragosse a payé le prix fort pour avoir été racheté par la groupe PSA.

Début janvier, le site d’Opel de Saragosse qui emploie près de 5400 salariés devait accepter une baisse des rémunérations et de primes pour éviter une fermeture du site. Carlos Tavares avait, comme d’habitude, mis en balance l’octroi d’un nouveau véhicule pour Saragosse. Après « négociation » avec les syndicats en Espagne, ces derniers ont accepté une baisse de la prime de nuit et des jours fériés de 5 % sans parler des suppressions de postes due la nouvelle organisation PSA.

Chine et Asie du Sud Est 6,9 %

La situation en Chine est toujours aussi compliquée pour le groupe PSA. Avec 4 usines sur place, la crise n’est toujours pas résorbée, et pourtant cette zone du monde a été pendant longtemps, celle mise en avant pour tirer vers le haut les ventes du groupe. Certes les modèles locaux Chinois leur servent de prétexte pour justifier l’échec de PSA en Chine et c’est bien l’Europe qui tire le marché mondial. Pour pallier à la surcapacité de production en Chine le groupe PSA va avoir recourt à un procédé nouveau, celui de mettre en location, selon une source chinoise Automotive New, l’une de leur usine. Ce serait le site installé à Wuhan puisque Dongfeng est le même qui fait une coopération avec les constructeurs en Chine. Nissan serait le constructeur qui prendrait la location à partir du mois d’août. Enfin à suivre à l’avenir.

Moyens Orient Afrique

Avec moins 18,6 %, c’est un marché qui plonge. Avec le retrait du groupe PSA d’Iran, cela va encore s’accentuer d’autant que les États-Unis ont décidé de nouvelles sanctions contre l’Iran malgré, le communiqué du groupe PSA qui se voulait « rassurant ». Il écrivait ainsi que le marché Iranien ne représentait que 1%. Pourtant, dans les différentes usines en Europe, ce sont des secteurs entiers dédié à l’Iran qui sont démontés. Et cela fait annuellement plus de 450 000 véhicule pour le site Iran Khodro, ce qui n’est pas du tout négligeable. Les autres marchés comme la Russie et l’Amérique latine sont certes importants mais avec très peu de véhicules pour peser dans le marché du groupe PSA.

En conclusion sur les hausse de vente record du groupe PSA

La réalité est qu’en Europe comme partout dans le monde, le groupe PSA fait du profit et des records de vente mondial avec des suppressions de postes, du chantage à l’emploi, et ceci avec l’aval de la majorité des directions syndicales qui acceptent de vendre la classe ouvrière, en validant des accords de compétitivité. La précarisation des emplois est massive, les intérimaires sont plus de 10 000 sur les différents sites de production en France et en Europe. Et ce alors que l’argent coule à flot, le groupe PSA a récolté pas moins de 3 milliards d’euro en 2017. Aujourd’hui le niveau de précarité nous met dans une situation nouvelle et une responsabilité d’autant plus importante. Partout, les travailleurs sont les forces vives et demain ce sont eux qui feront basculer le rouage de l’exploitation capitaliste, à nous de leur donner les outils pour mettre le grain de sable sous le capot de PSA.

Crédits photos : Philippe Renault

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Coupe du Monde : Pourquoi est-il erroné de comparer liesse populaire et lutte de classe ?

Les supporters sont-ils tous des cons ? Anasse Kazib, cheminot et militant syndical, réagit aux différents tweets qui ont inondés les réseaux sociaux comparant la liesse populaire qui a suivi la victoire de l'équipe de France aux manifestations contre les contre-réforme des différents gouvernements contre le monde du travail et la jeunesse.

Je trouve ça absurde les discours gauchistes et moralisateurs, en mode « Les gens sortent pour du foot et ferment leur gueule pour le code du travail ».

Bien sur on peut pointer avec légèreté, les choses par moment, en montrant la récupération politique, le lien entre la liesse d’un match, le bleu blanc rouge, le jacobinisme et le patriotisme à outrance.

Mais penser que ce sont les gens qui sont cons et aiment se faire « niquer » comme certains disent vulgairement, je ne pense pas cela une seule seconde.

N’oubliez jamais que la bourgeoisie a sa police, sa justice, ses médias et sa bureaucratie syndicale... Et oublier cela, en comparant la liesse d’une finale et celle d’une manifestation contre la loi travail, c’est omettre que la bourgeoisie n’intervient pas de la même manière entre une grève et une coupe du monde. Pour la première, elle met tout son appareil pour la réprimer et pour l’autre elle l’encourage pour pouvoir en tirer le plus de profit et se faire oublier le temps d’une tête de Zidane ou un but de Mbappé.

Personnellement, je n’ai jamais vu 20 chaines de télé écrire « Tf1 derrière la CGT », ou encore Jean Luc Reichman présenter les 12 coups de midi avec un gilet Sud Rail. Pourtant je les ai vu le faire pour les bleus.

Je n’ai jamais vu non plus des patrons aménager les horaires de travail pour permettre à leurs salariés de se rendre à une manif. Ou encore faire des challenges « histoire du mouvement ouvrier » à leurs employés. Pourtant je l’ai vu pour faciliter aux salariés de regarder un match, ou de les aliéner pour gagner un maillot de foot.

Le jour ou on va te dire « t’es fou tu supporte l’équipe de France, arrête c’est mal vu tu risque de te faire réprimer », comme ça peut être le cas, pour celui qui veut se syndiquer ou faire grève on en reparlera. Plus facile encore de regarder 4 ou 5 match de 90min de foot, que de construire une grève reconductible en tenant le piquet et les AG tous les matins pendant une semaine ou parfois 3 mois d’affilé.

Je n’ai jamais vu BFM TV faire 24h d’antenne pour faire le tour des usines et demander aux travailleurs leurs impressions sur une réforme. Pourtant je l’ai vu faire pour la finale.

Je n’ai jamais vu non plus BFM titrer « Les bleus prennent en otage les français » , par contre je l’ai vu pour les cheminots.

Enfin je n’ai jamais vu un gouvernement annuler une réforme pour n’importe quel événement. Pourtant j’ai vu Martinez de la CGT en 2016 dire qu’il ne souhaite pas qu’il y ait grève durant l’Euro, j’ai vu Berger de la CFDT, suspendre une grève pour le BAC ou les vacances.

Et je pourrais faire toute la liste de ce qui fait, qu’il est plus facile de remplir un boulevard pour un match que pour une réforme.

Pourtant je vous l’assure les travailleurs-ses, même s’ils s’adonnent à la passion du foot, ne sont pas cons et je m’en-foutiste des attaques libérales. En 1945 ils étaient dehors pour la fin de la guerre et ça n’a pas empêché les grèves monstrueuses de 1947, ni même quelques années en 1968 face à De Gaulle.

Je me dis que d’un coté cette liesse, témoigne d’une grande frustration de notre classe qui subit chaque jour, et qui, lors d’événements comme celui là extériorise et profite comme si tout était possible le temps d’une soirée, de se jeter dans la seine, monter sur des bus, danser dans les rues... Ça montre à quel point notre classe éprouve un besoin de liberté de joie de solidarité, en somme de s’émanciper contre une bourgeoisie qui l’exploite et l’empêche de VIVRE.

En conclusion je pense qu’il faut condamner la récupération par la politique bourgeoise, patriote de cette coupe du monde, en mode bleu blanc rouge, le coq, la marseillaise et le rosé. Mais voir pourquoi et comment faire pour que cette liesse ne soit pas que lors des match, mais pour une révolution prolétarienne, un nouveau mai 68 mais qui celui là ira jusqu’au bout et se battra contre la bureaucratie syndicale qui préfère aujourd’hui faire un front uni avec le patronat.

Voila en tout cas mon sentiment sur la situation, il va falloir que nous trouvions le remède contre chaque maladie qui nous fait reculer et perdre depuis des décennies maintenant.

Crédits photos : LUCAS BARIOULET/AFP

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Quatre à deux : l'équipe de France a gagné...mais les Français avec Macron font toujours ballon, (par Jean Lévy)

La France est en liesse : les Bleus ont gagné.

 

On entend d'ici les cris de joie mêlés aux klaxons, l'équipe de France a gagné ! On chante la Marseillaise, on tricolore ses vêtements : pour un instant, on se croirait dans un pays libre et souverain.

 

C'est comme si notre pays se libérait de tout ce qui va mal...

 

Dans la grisaille d'un pays en crise, la victoire au Mondial semble pour beaucoup un rayon de soleil qui interrompt la pluie des mauvais jours. On chante, on boit. On se défoule dans une joie soudaine des tracas du quotidien.

 

Mais l'éclaircie est de faible durée. La France est pour quelques heures, pour quelques jours peut-être, une immense cour de récréation... Une pause dans les cadences infernales. Demain, il faudra retourner pointer à Pôle Emploi, victoire ou pas. Et payer ses factures. Et compter ce qui vous reste avant la fin du mois.

 

Certes, c'est l'aubaine pour l'Elysée : le Président va faire durer le plaisir pour regrimper aux sondages. Et je te reçois l'équipe, et je la félicite, et je prends nos Bleus en exemple. Pas pour leur salaire, bien sûr : les Français ne reçoivent pas chacun 250.000 euros de prime quand ils ont bien travaillé. Et les photos crépitent :  Macron au milieu des footballeurs, Macron et l'entraineur, Macron et Mbappé, Macron et Griezmann...

 

Et tous les petits Macron de service dans les médias de célébrer l'évènement. 

 

Ca va faire illusion un moment, un court instant, mais demain, chacun va reprendre sa  vie de tous les jours et, comme disait Jacques Prévert,  retrouver "les terrifiants pépins de la réalité".

 

Jean Lévy

sur son blog:

Faire ballon :

Signification : Ne pas manger, se priver

Origine : Expression française qui viendrait droit du dictionnaire argot de la fin du XIXème siècle en se basant sur la métaphore du ballon exprimant l’idée de gonflement sur du vide ou du creux comme l’air qui remplit ce prétendu ballon. En rapprochant le ballon du ventre humain qui crie famine, le fait qu’il soit rempli d’air ne le rassasie pas et il reste sur sa faim. De ce fait, faire ballon va se baser à la fois sur la définition de ce ballon qui en argot signifie bluff ou mensonge et le rapprochement de cette balle avec l’enveloppe qui reste réelle mais dont le contenu est assimilable au vide.

Expressions françaises synonymes : faire tintin, être de la revue

 

PAR EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mise en place du contrat de chantier dans la métallurgie : c’est la mise à mort du CDI !

Mercredi 11 juillet l’union de l’industrie et des métiers de la métallurgie (UIMM, le patronat de la métallurgie) a annoncé, après concertation avec les organisations syndicales, l’application du « contrat de chantier » dans la branche, les ordonnances promues par le gouvernement Macron ont permis au patronat de faire un pas de plus dans la voie de la précarisation du monde du travail.

Avec l’accord de trois organisations syndicales, CFDT, CFE-CGC et FO, le patronat de la métallurgie a révélé à travers un communiqué la signature de deux nouveaux accords de branche le 29 juin dernier. Le premier fait référence à l’application du « contrat de chantier » ou « d’opération », le deuxième réduit le délai de carence applicable entre deux contrats à durée déterminée ou contrats intérimaires successifs sur le même poste de travail.

Le « contrat chantier » est soit disant un contrat CDI « temporaire » très utilisé dans le secteur de la construction, ce contrat prend fin lors de la fin du chantier. Désormais instauré dans la métallurgie, qui se vante d’être la première branche à avoir saisi et appliqué les nouvelles réformes du code du travail, faites à travers les ordonnances en 2017. Les entreprises entre 50 et 1000 salariés ne pourront pas dépasser 10 % de ses effectifs sous ce type de contrat, les entreprises comptant plus de 1000 salariés pas plus de 5 %. La durée minimale de ce contrat « ne peut être inférieure à six mois », et en cas de licenciement une indemnisation spéciale sera versé, la somme dépendra de la durée du contrat.

Selon l’UIMM l’ accord "vise à lever les freins à l’emploi" et "permet également aux salariés d’enrichir leur expérience professionnelle dans le secteur industriel". En réalité il s’agit d’une nouvelle percée dans cette offensive menée par le gouvernement du CAC 40, et avec la complicité des directions syndicales qui ont signé ces accords, contre les travailleurs.

Ce contrat appelé « CDI de Chantier » n’a en fin de compte rien d’indéterminé, puisqu’il prend fin à la fin du chantier. L’entreprise d’ailleurs économise une partie de dépenses dues au coût des travailleurs intérimaires. De plus, cela favorise la division des travailleurs à l’intérieur de l’usine et réduit encore plus les possibilités d’organisation, revendication et de syndicalisation des « contrats chantiers », car un ouvrier vindicatif et syndiqué aura moins de probabilités de voir son contrat renouvelé.

Un dialogue social constructif ?

L’UIMM se vente d’avoir instauré avec les organisations syndicales, « un dialogue social constructif », notamment parce qu’en plus des deux accords signés le 29 juin, la « majorité des organisations syndicales représentatives » a signé avec le patronat une « lettre paritaire », qui encourage les entreprises de la branche à ouvrir des négociations sur le dialogue social avant les protocoles d’accord pré-électoral (PAP) obligatoires pour la mise en place des CSE (qui vont remplacer les anciens CE, en fusionnant les Institutions Représentatives du Personnel dans chaque boite). Quand on sait que l’UIMM encourage chacune des entreprises de la branche à essayer de mettre en place des « Conseils d’Entreprise » ( qui hôte aux syndicats la capacité à négocier des accords) au lieu des CSE, on se demande comment des organisations syndicales – en tout cas leur « négociateurs » et leur direction – peuvent valider ce discours du « dialogue social constructif ». Et pourtant... La fédération de la métallurgie de Force Ouvrière, FO-Métaux, explique dans son communiqué justifiant sa signature qu’elle a « abordé ces discussions avec pour objectif notamment de favoriser le maintien et le développement de l’emploi dans l’industrie sur notre territoire ». Mais attention, FO « sera très attentive au résultat de cette expérimentation, notamment en s’assurant que le recours à ce dispositif corresponde bien à son objet, afin d’éviter les abus. Dans le cas contraire, nous pourrions en tirer toutes les conclusions et, le cas échéant, ne pas renouveler ou prolonger l’accord. ». Malheureusement, le problème de ces contrats précaires ne sont pas les abus, mais ces contrats eux-mêmes... Des contrats précaires qui tendent à se multiplier dans la métallurgie, à tel point que l’on se dirige vers une mise à mort du CDI tel que nous le connaissons aujourd’hui. Dans le seul secteur de l’automobile, on retrouve plus de 10 000 emplois précaires chez PSA, et bien plus encore chez Renault..

Le « dialogue social » n’est qu’une façade pour embellir ce qui n’est en réalité qu’un « crime social », car derrière la flexibilisation et la précarité, ce sont de centaines de milliers de personnes et familles qui subissent de plein fouet les attaques que le patronat et les gouvernements successifs sont en train de mener à l’encontre du monde du travail. Un « mode de survie » s’instaure dans les couches les plus démunies de la société, qui enchaînent des petits boulots, se voient confrontés à la précarité et au chômage, puis la pauvreté. Pour freiner leurs attaques et inverser le rapport de forces, contre l’UIMM mais aussi contre les bureaucrates qui signent des accords qui ne les concernent pas, il faudra davantage que des journées d’action isolées organisées pour « peser sur les négociations ». C’est tous les secteurs réunis, des métallos aux cheminots en passant par le reste des travailleurs du privé, des fonctionnaires, des étudiants, qui devons tirer les leçons des (déjà) nombreuses batailles menées depuis 2016, pour gagner lors de la prochaine, contre Macron et son monde.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A la veille du départ en vacances, des cheminots s’opposent à la vente de gare du Nord au groupe Auchan et aux nouveaux trains "low-cost"

Sud Rail Paris Nord et des cheminots de la rencontre Intergares ont décidé d'appeler leurs collègues à la mobilisation ce vendredi 13 juillet, jour de grand départ en vacances, pour montrer leur colère contre les annonces de la vente de 66% de la gare du nord au groupe Auchan.

Après plus de trois mois de grève et de mobilisation contre le pacte ferroviaire et malgré les annonces mensongères selon lesquelles la direction et le gouvernement ne voulaient pas privatiser, les cheminots ne laisseront pas vendre leur gare au privé. Malgré le début des vacances, les cheminots se sont mobilisés pour exprimer leur colère face à ces annonces. Ils ont été un certain nombre à manifester dans la gare. Ils ont déployé une banderole "La SNCF n’est pas à vendre" et ont fait des prises de paroles en direction des usagers pour leur expliquer ce qui allait se passer si la gare du nord est effectivement vendue à 66% au groupe privé Auchan. De nombreux espaces vente ou accueil ont déjà été fermés par le passé pour les remplacer par des restaurants ou des boulangeries, chose qui va énormément s’accentuer si la vente de gare du nord est mené à bien par la direction, comme a expliqué Anasse, délégué syndical Sud Rail de Paris Nord, qui a pris la parole auprès des usagers.

Le même jour, la direction avait prévu de fêter l’inauguration de OuiGo, trajets "low-cost" présentés comme une innovation en faveur des usagers. Les cheminots de Paris Est, ainsi que des cheminots d’autres gares parisiennes, mobilisés depuis plus de trois mois contre le pacte ferroviaire, ont décidé de se rendre au moment de l’enregistrement des passagers qui s’apprêtaient à prendre ces trains "low-cost" pour protester contre la mise en oeuvre de cette politique qui ne vise qu’à casser les service public encore et encore. Une diffusion de tracts et une adresse à l’égard des usagers ont été faits pour leur expliquer que cette offre qui se veut "low-cost" est en réalité une attaque en règle. Cela ne fera que dégrader encore plus les conditions de transports, la sécurité et le confort, de la même manière que cela va dégrader et empirer considérablement les conditions de travail des cheminots.

L’Intergares se mobilise, malgré les congés d’été, pour montrer que les cheminots ne sont pas prêts de rentrer chez eux les mains dans les poches, mais qu’ils vont se battre jusqu’au bout, contre la vente des gares, contre la privatisation et contre la dégradation et la casse du service public.


 

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le gouvernement Macron repart à l’offensive sur l’indemnisation des chômeurs

Syndicats et patronat avaient signé un nouvel accord en février dernier sur l’assurance chômage. Alors que celle-ci se renégocie tous les trois ans, Macron et son gouvernement n’en ont que faire et poussent à ce que de nouvelles négociations s’ouvrent et aboutissent d’ici le printemps 2019. De fait, Murielle Pénicaud a auto-amendé son texte. Le but ? Essayer de faire passer ce qui n’est pas passé en février et de rajouter une escroquerie en plus.

Crédit photo : Cottereau Fabien

Sous couvert de lutter contre la précarité, le gouvernement précarise toujours plus

Pénicaud dans son amendement, explique que « le gouvernement demandera aux partenaires sociaux de négocier une nouvelle convention d’assurance chômage, afin de mieux lutter contre la précarité et d’inciter les demandeurs d’emploi au retour à l’emploi ». Le président des riches en défenseur des pauvres et à l’avant-garde de la lutte contre la précarité ? Bien évidemment, il y a anguille sous roche. Cette fois, il est question de prolonger les droits aux chômages mais pour supprimer l’Allocation de solidarité spécifique qui permet d’avoir un revenu après avoir épuisé ses droits aux chômages et qui permettait de cotiser pour la retraite.

Concernant ce prolongement du droit au chômage, la ministre du travail a expliqué que « ce que [elle] appelle longue durée, c’est au-delà des deux ans déjà prévus par la convention d’assurance chômage, évidemment dans des modalités adaptées ». On peut imaginer que le terme « modalités adaptées » promet une offensive pour rogner certains droits d’accès au chômage. On ne pourra bénéficier du chômage de longue durée que sous certaines conditions et il n’y a aucune précision sur la durée de cet allongement de droit.
Or, ce qui accompagnerait cette mesure, dont les contours sont aujourd’hui flous, ce n’est autre que la disparition de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), mise en place depuis 1984 et qui permet d’avoir un revenu après avoir épuisé ses droits au chômage.

Concernant cette suppression de l’ASS, le gouvernement s’offre plusieurs opportunités : soit la supprimer purement et simplement soit transférer cette allocation au RSA. Or, lorsque l’on perçoit l’ASS cela compte pour les cotisations des retraites, ce qui n’est pas le cas du RSA. Une pierre deux coups, le gouvernement en même temps de couper les vivres aux plus précaires, fera des économies sur les retraites.

Pour l’instant ce ne sont que des hypothèses puisque, prudent, le gouvernement a bien expliqué que les modalités seraient définies par les partenaires sociaux dans le cadre d’une renégociation sur l’assurance-chômage. Cela sera donc aux syndicats, plus que complaisant avec le patronat, de faire tomber le couperet sur la tête des chômeurs. Les syndicats devront donc assurer la responsabilité de la réforme, ce qui ne peut qu’arranger un Macron au plus bas dans les sondages et vivement critiqué pour sa politique menée depuis son arrivée au pouvoir.

De plus, par cette manœuvre le gouvernement contente les syndicats réformistes qui se plaignent du non respect du dialogue social. Un dialogue social qui s’annonce bien évidement biaisé dès le départ d’autant plus que les discussions se feront sous surveillance de l’État qui fournira un document de cadrage qui fera lui-même l’objet « d’une concertation préalable ».

Pour lutter contre la précarité quoi de mieux que de supprimer les aides qui viennent compléter les bas salaires ?

Si d’ores et déjà la réforme de l’assurance chômage promet de faire des remous, ce n’est rien comparé à ce que nous réserve l’autre volet de la réforme ! En effet, Macron a mis en avant sa volonté d’en finir avec les pratiques qui « ont pu involontairement encourager le développement de ce qu’on appelle la permittence et de la précarité ». Ici, il n’est pas question d’interdire le CDD et de généraliser le CDI pour toutes et tous mais plutôt de taper une fois encore dans le portefeuille des plus pauvres, ces sans-dents comme dirait son prédécesseur, ces rebuts de la société qui profiteraient des aides de l’État... Pour lutter contre la précarité, il faudrait pousser les chômeurs à ne pas se contenter de CDD, mais à chercher un CDI car après tout c’est vrai le chômeur ne cherche pas plus que ça.. Pour se faire, le gouvernement, souhaite tout bonnement en finir avec les aides venant compléter les bas salaires. Une façon de tenir les chômeurs responsables de leur situation.

Christophe Castaner, expliquait en effet sur RTL que le fait de « pouvoir travailler un peu et bénéficier des droits au chômage » était de « vraies déviances ». Le cumul entre bas salaire et allocation chômage est donc dans la ligne de mire du gouvernement. Challenges souligne que dans une note de 2015 du Conseil d’analyse économique, il est question en effet d’en finir une fois pour toute avec le fait « de pouvoir indéfiniment travailler la moitié du temps en enchaînant des contrats courts tout en gagnant un revenu proche d’un temps plein », le rôle de l’assurance chômage n’étant pas « de subventionner certains métiers ou secteurs dont les emplois sont instables ».

Toujours sur le principe d’envoyer en première ligne les syndicats, Christophe Castaner sur RMC, expliquait que « si ce système contribue à vous coincer dans des CDD, des contrats précaires, plutôt qu’aller dans des CDI alors que vous avez une reprise économique, il faut en discuter avec les partenaires sociaux. »

Derrière les beaux discours expliquant qu’il faut négocier une nouvelle convention d’assurance chômage pour mieux lutter contre la précarité, le gouvernement est sur le point d’engager une nouvelle bataille contre les travailleurs, les travailleurs précaires ou privés d’emploi. Le gouvernement enrobe ses paroles de feuille d’or pour faire passer une pilule qui sera dure à avaler.

Pénicaud veut que l’accord entre syndicats et patronat tombe pour le printemps 2019, pile au moment de la réforme des retraites qui s’annonce compliquée pour le gouvernement. Une date risquée puisque la réforme de l’assurance chômage touche également les retraites puisqu’il veut supprimer l’ASS, ce qui pourrait dés lors pousser à des convergences. Alors soit le gouvernement pense pouvoir mettre en marche une blitzkrieg néo-libérale et attaquer travailleurs et retraités en même temps, et il pourrait s’en mordre les doigts, soit il s’agit une fois encore d’une tentative de sonder les colères pour voir si oui ou non ils peuvent y aller franco. Dans les deux cas, il faut que travailleurs, chômeurs, retraités et étudiants fassent front pour empêcher cette nouvelle destruction de nos conquêtes sociales.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le transfert à 100 millions d’euros de Ronaldo à la Juventus provoque une grève chez Fiat

Ce mardi 10 juillet, la star mondiale du football Cristiano Ronaldo s’est engagé à la Juventus Turin, contre 100 millions d'euros de transfert et 30 millions de salaire net par an. Des sommes folles qui ont provoqué la colère des ouvriers de Fiat, en grève du 15 au 17 juillet.

Crédits : Daily Mercato

Alors que la coupe du monde de football bat son plein, la famille Agnelli, propriétaire de la Juventus de Turin, à décider de s’offrir un des joueurs du Real Madrid : Cristiano Ronaldo. Le transfert a été décidé ce mardi, et le champion d’Italie à accepter de verser 105 millions d’euros pour s’assurer les services de la star portugaise, réalisant ce qui constitue déjà l’un des transferts du siècle, lui offrant par ailleurs un très confortable contrat à 30 millions d’euros net par an, et ce pour les 4 prochaines saisons. En plus d’être propriétaire du club, cette famille détient également le groupe Fiat ainsi que Ferrari. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les travailleurs de Fiat ont en travers de la gorge ces frasques sur le marché des transferts.

En effet, les ouvriers de l’usine de Melfi, dans la province de Potenza, n’entendent pas accepter ce transfert sans sourciller, alors que la direction ne cesse de demander des « sacrifices économiques ». C’est ainsi que le syndicat USB (Unione sindacale di base) a appelé à la grève du 15 au 17 juillet. Dans un communiqué du syndicat USB, les ouvriers se sont confiés et ont protesté contre leurs conditions de travail et contre les périodes de chômage partiel qui leur seront imposées jusqu’en 2022.

Nous relayons ci-dessous le communiqué du syndicat USB :

« Il est inacceptable que pendant que les travailleurs de Fca et Cnhi continuent de demander des sacrifices économiques énormes pendant des années, la même décision de dépenser des centaines de millions d’euros pour l’achat d’un joueur.

On nous dit que le moment est difficile, qu’il faut recourir à des amortisseurs sociaux en attendant le lancement de nouveaux modèles qui n’arrivent jamais.

Et tandis que les travailleurs et leurs familles se serrent la ceinture de plus en plus, la propriété décide d’investir beaucoup d’argent sur une seule ressource humaine !

Est-ce normal ? Est-il normal qu’une seule personne gagne des millions et que des milliers de familles n’atteignent pas le milieu du mois ?

Nous dépendons tous du même maître, mais jamais en ce moment d’énorme difficulté sociale, ce traitement inégal ne peut et ne doit être accepté.

Les travailleurs de Fiat ont fait la fortune de la propriété pendant au moins trois générations, enrichissant quiconque se déplace autour de cette société, et en retour, ils ont toujours et seulement reçu une vie de misère.

La propriété devrait investir dans des modèles de voiture qui garantissent l’avenir de milliers de personnes plutôt que d’en enrichir un seul, cela devrait être le but de qui met les intérêts de leurs employés en premier, si cela ne se produit pas parce que vous préférez le monde du jeu , amusant pour tout le reste.

Pour les raisons décrites ci-dessus, le Syndicat du Syndicat des travailleurs de la base déclare une grève à la FCA di Melfi à partir de 22h00 le dimanche 15 juillet jusqu’à 06h00 le mardi 17 juillet 2018. »

Alors que la famille Agnelli et la Juventus Turin vont empocher un pactole en termes de vente de maillot, de billets, de droits à l’image, etc., la goutte d’eau a fait déborder le vase pour les ouvriers de Fiat, bien décidé à ne pas se laisser faire.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
EXPLOSION DES INÉGALITÉS : inquiétudes dans le camp macroniste

«On risque l’insurrection» : des soutiens d'Emmanuel Macron alertent sur les inégalités

 

L'économiste libéral Alain Minc et l'ex-chef économiste du FMI Olivier Blanchard, qui ont par le passé affirmé leur soutien à Emmanuel Macron, tirent la sonnette d'alarme sur l'état des inégalités. «On risque l’insurrection», s'inquiète le premier.

 

Il s'agissait pourtant d'un soutien de la première heure pour le candidat Macron. Mais, dans une interview accordée à Libération et publiée le 9 juillet, l'économiste libéral Alain Minc met en garde le président : «En tout état de cause, on ne peut pas continuer comme cela, l’inégalité est trop forte. On risque l’insurrection.»

 

Et il précise : «En Europe, les "1%" reçoivent 8% du revenu […] Une telle inégalité est insoutenable. Mais si l’on cherche à y remédier par les mécanismes classiques de la redistribution égalitaire, on a besoin de sommes énormes, qui seront prélevées sur la classe moyenne, ce qui n’est guère plus satisfaisant [...] Il faut instaurer le principe de l’équité : réserver la redistribution à ceux qui en ont le plus besoin en révisant les méthodes de l’Etat-providence. Quant aux salariés, ils doivent bénéficier d’un partage du capital, sous la forme d’une distribution d’actions qui leur garantit un patrimoine.»

 

(…)

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN ICI

 

PAR EL DIABLO

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog