SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« La fête à Mc Do ». Les travailleurs du géant du fast-food en grève ce 11 mai

A l'initiative de la CGT McDonald's Paris Ile-de-France, le SNHR Sud Solidaires, les syndicats de salariés de Marseille et des travailleurs combatifs, un appel national à la grève chez Mc Donald's est lancé pour ce vendredi 11 mai, avec une manifestation au départ du Mc Donald's de la Gare du Nord.

Crédits photo : Les indignés de Mc Donald’s

Dans le sillage des mobilisations Fight for 15 aux Etats-Unis, le nombre de conflits sociaux chez Mc Donald’s est en hausse ces dernières années. Les causes du mal-être dans les restaurants du géant du fast-food, où les travailleurs sont précarisés au maximum pour éviter les contestations, sont multiples. La revendication du 13€ de l’heure fait office de mot d’ordre international, autour duquel s’articule tout un ensemble de revendications.

En effet, la répression syndicale est forte dans les restaurants Mc Donald’s, tout comme la lutte constante menée par les patrons pour éviter la constitution de comités d’entreprises, permettant l’obtention d’un 13ème mois par exemple. Ainsi, l’harmonisation des droits sociaux, par le haut, au sein des établissements Mc Donald’s est l’une des batailles centrales menées dans les restaurants, tout comme le droit de pouvoir s’organiser au sein de structures syndicales.

Alors que les médias dominants ont, lors du 1er mai, inondé les ondes et les canaux télévisés sur les vitrines explosées du Mc Donald’s du pont d’Austerlitz, qui faisait par ailleurs salle comble 4 jours après les « événements », ce sont des milliers de vies qui sont quotidiennement détruites dans les restaurants de la multinationale. C’est ainsi qu’un appel à la grève et à la mobilisation a été lancé pour ce vendredi 11 mai, afin de visibiliser les multiples luttes ayant été ou étant actuellement en cours.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Les emprunts non performants, la situation du parc immobilier en Grèce et les saisies des résidences principales

par Marie-Laure Coulmin Koutsaftis
Le 30 avril  2018

L’étau se resserre sur les Grecs. Appauvris par les mesures d’austérité imposés par trois memoranda, ils doivent désormais se battre pour conserver leurs maisons, menacées par les emprunts hypothécaires non performants. Contractés avant la crise et les 25% de réduction du PIB, souvent dans des termes léonins, ces emprunts ne peuvent plus être honorés après des pertes d’emploi ou des baisses des revenus dépassant les 40%.


La situation du parc immobilier en Grèce

 

En Grèce, pendant de nombreuses décennies après la seconde guerre mondiale, l’achat d’un bien immobilier constituait pour la plupart des ménages la seule manière à long terme de faire des économies susceptibles d’échapper à l’inflation. La plus grande part de la richesse des Grecs a longtemps été placée dans l’immobilier et en particulier dans leur résidence principale, qui constituait traditionnellement un moyen d’assurer leurs vieux jours, en l’absence de prestations d’un État social inexistant même avant la crise. D’après différentes études, en 2002 le patrimoine des foyers grecs étaient constitués à 81,8% de biens immobiliers, à 17% de dépôts et seulement à 1,2% d’actions. Les Grecs sont propriétaires de leur habitation à 80,1%, le deuxième taux le plus élevé, après l’Espagne, de l’ancienne Union européenne des « 15 »[…]

 

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« Pas d’accident de travail et t’aura à bouffer ! » Le mépris de La Poste envers ses salariés

C’est en Nouvelle-Aquitaine que la direction a proposé aux travailleurs des pains au chocolat ou des sandwichs s’ils n’avaient pas d’accident du travail. Une ‘’offre’’ méprisante envers les postiers dont, on le sait, les conditions de travail s’aggravent de plus en plus.

C’est à France Info, qu’un postier a confié le deal que leur a proposé la direction : « Si on a 100 jours sans accident de travail sur le vélo, on aura droit à une chocolatine. Si on arrive à 150 jours, on aura droit à un petit déjeuner. Si on fait 200 jours sans accident, on aura droit à un sandwich » raconte-t-il. Une proposition odieuse quand on connaît les conditions dans lesquels les postiers travaillent actuellement. Que ce soit en vélo ou avec d’autres véhicules, les tournées sont de plus en plus cadencées, calculées par des algorithmes sans aucune conscience de la réalité du terrain, les postiers prennent évidement des risques dans ces condition.

Concernant les tournées à vélo, c’est une problématique importante sur laquelle la direction fait preuve d’une hypocrisie sans nom. Si on prend la loi, les postiers sont tenus de respecter le code de la route, celui-ci stipule une interdiction de rouler sur les trottoirs pour les deux roues, motorisé ou non. Dans les faits, le cadencement des tournées, dont nous parlions plus haut, est tellement serré qu’il faut nécessairement rouler sur les trottoirs, sans quoi les postiers manquent de temps et doivent ramener le courrier excédentaires et s’exposent ainsi à des sanctions.

Vis à vis de cette situation, qui pose évidement problème d’un point de vue sécurité, personne ne réagit, que ce soit la police qui est habitué à la pratique ou les patrons qui y encouragent en prétendant qu’ils ‘’couvrent’’ les travailleurs en cas de problème. On se doute des retombés en cas d’incident, il n’y plus de ‘’couverture’’ qui tiennent et les tribunaux se contenterons de rappeler le contenu de la loi, sans chercher davantage à savoir que son effraction est encouragée par la direction.
On voit clairement l’hypocrisie de la direction qui cautionne des pratiques dangereuses que ce soit pour le postier ou pour les piétons et qui d’un autre côté tente de réduire les accidents du travail dans un mépris total des postiers, afin d’optimiser toujours plus leur bénéfice.

Ces quelques phrases d’un patron cristallise la brutalité de l’entreprise qu’est devenu La Poste aujourd’hui, une entreprise qui exploite et méprise ses employés. Mais ça, beaucoup d’entre eux l’ont compris et ne comptent pas se laisser faire. Que se soit concernant les réorganisations du travail, qui n’arrangeront rien, et que nous expliquions ici avec les logiques de la méridienne et de la sacoche, qui sont les deux grosses problématiques contre lesquels des postiers de toute la France se battent, notamment à Bordeaux où une grève historique pour le secteur, de plus d’un mois, s’est déroulé récemment, ou dans le 92, où les postiers mènent aussi des batailles contre cette direction pour réintégrer un militant syndical a subit une répression allant jusqu’au licenciement et défendre leurs conditions de travail.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Affaire Business France : convoquée devant les juges, l’étau se resserre autour de Muriel Pénicaud

Le ministère du Travail a confirmé que la ministre Muriel Pénicaud devra se présenter devant les juges le 22 mai prochain. Elle devra répondre en tant que témoin assisté aux questions des juges concernant des soupçons de favoritisme de Business France, agence dont elle était alors directrice générale, et qui aurait favorisé l’entreprise Havas pour organiser un événement à Las Vegas, mettant au centre l’ancien ministre de l’économie, Emmanuel Macron. Mercredi 9 mai, le Canard Enchainé révèle des mails attestant d’un « rendez-vous secret » de Muriel Pénicaud avec Stéphane Fouks, vice-président d’Havas, entreprise qui appartient au groupe Bolloré…

Crédits photo : NurPhoto/Julien Mattia/NurPhoto

Le gouvernement avide de communication n’en n’a pas fait grand bruit. Comme l’a révélé le Canard Enchainé, une des figures phares de son gouvernement, l’auteur de la très contestée loi travail XXL, la ministre du travail Muriel Pénicaud devra se rendre chez les juges, le 22 mai prochain dans le cadre de l’enquête ouverte en juillet 2017 sur les soupçons de « favoritisme et recel de favoritisme » concernant l’agence Business France de promotion de l’économie française à l’étranger, dont elle a été directrice générale. La nouvelle a été confirmée depuis par le ministère du travail.

Le géant de la communication Havas, lié au groupe Bolloré, favorisé par Muriel Pénicaud ?

Dans cette affaire, il est question d’étudier les modalités d’attribution par Business France de l’organisation d’un événement, la « French Tech Night », qui s’est déroulée en janvier 2016 à Las Vegas et où l’ancien ministre de l’économie et actuel président Emmanuel Macron était à l’honneur. Contrairement à ce que prévoit la législation, Business France n’aurait pas fait d’appel d’offre concernant l’organisation de cette soirée et aurait attribué un contrat qui s’élèverait, selon le Canard Enchainé, à 381.759 euros, au géant de la communication, l’entreprise Havas.
Il ne faut pas oublier que l’entreprise de communication Havas appartient elle-même au groupe de Bolloré, géant industriel et propriétaire de plusieurs médias comme CNews, et Canal Plus, D17, Direct8, pour les chaines télévisuelles, de Direct Matin pour le papier, ainsi que de l’institut de sondage CSA. Havas est un des rouages de cette chaine de production d’influence dont dispose le groupe Bolloré. Un candidat, voire futur candidat à la présidentielle, ne saurait l’ignorer.

De nouveaux mails compromettants pour Muriel Pénicaud

A ce stade, la ministre du travail Muriel Pénicaud doit être auditionnée en tant que témoin assisté. Elle n’est pas soumise à la mise en examen qui pourrait lui valoir une démission du gouvernement. Cependant, la révélation de mails de la ministre, alors qu’elle était directrice générale de Business France, ajoute de nouveaux éléments au dossier : en effet, le Canard Enchainé, dévoile que parmi les emails saisis par les enquêteurs, certains attestent de contacts entre Muriel Pénicaud et Stéphane Fouks, vice-président d’Havas, avant la date d’attribution des marchés. « j’ai un rendez-vous secret avec Fouks. Cela ne doit pas figurer dans mon agenda et cela ne doit pas se savoir » a-t-elle envoyé à sa secrétaire le 4 juin 2015.

Voilà qui pourrait affaiblir la défense de Muriel Pénicaud qui jusque là reconnaissait un certains nombres de dysfonctionnements mais assurait ne pas être au courant des modalités financières de la soirée.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Eh oui, aux USA aussi ça grève !

Trump et l'Amérique profonde du complexe militaro-industriel, de l'intervention permanente et de la guerre feraient mieux de consacrer la valeur créée par le travail à l'éducation et à la formation de leur jeunesse plutôt que de placer le monde au bord du chaos !

 

 

PAR FSC

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Engie planifie la suppression de 1900 emplois et la délocalisation de centaines d’autres

Le géant Engie, actuellement en pleine refonte de leur communication avec le projet grandiloquent nommé « Harmony Project », a annoncé dans la même foulée la délocalisation de centaines de postes de centre d'appel dans des pays où les salaires sont bradés, ainsi que la suppression de 1900 postes dans la période 2016-2019.

Engie, placé troisième dans le classement mondial des entreprises spécialisées dans l’énergie, cherche à réduire ses coûts, à travers la délocalisation de milliers de postes dans des pays où la main d’oeuvre est moins chère, supprimant dés lors des centaines d’emplois en France. La direction justifie cette opération de rouleau compresseur par la nécessité d’une mise à niveau face à la concurrence et d’économies pour l’entreprise. Une explication contradictoire avec le calcul de l’intersyndicale qui estime le montant des économies à à peine 7 millions d’euros, une somme modique à l’échelle de la multi-nationale.

Pour se donner une idée de ce que cela représente, sur l’année 2017, l’entreprise a dégagé 1,4 milliards de bénéfices. Cette mesure antisociale, qui condamne au chômage des milliers de travailleurs, et à l’exploitation accrue des milliers d’autres, est davantage à chercher du côté de son ouverture à la concurrence, qui date de 2007, et qui pousse à la réduction des coûts pour faire face à des entreprises concurrentes comme Cdiscount ou Direct Energie.

Engie vise à accroitre sa compétitivité au détriment de ses salariés

Le groupe s’inscrit dans une concurrence accrue avec les autres géants du secteur de l’énergie, avec au menu un plan massif de suppression d’emplois et une délocalisation dans des centres d’appels au Maroc, à l’île Maurice et au Portugal. La direction justifie cette décision en indiquant que seul la sous traitance serait touchée par ces plans. Seulement au niveau de l’externalisation,19 sites sur 32 ont fermé depuis 2007. Aux dernières nouvelles, 600 postes des centres d’appels seraient concernés.

Ce cas est une parfaite démonstration des politiques menés par les patrons des entreprises ouvertes à la concurrence que notre Bonaparte en carton-pâte compte bien généraliser à travers ses réformes dans les nombreux secteurs de la société, la SNCF en est actuellement l’exemple saillant, rongés par la peste néolibérale. Que ce soit société anonyme à capitaux publics ou société privée, celles ci assurent une dégradation des conditions de travail ainsi qu’une impunité des capitalistes se répandant comme un feu de forêt dans la société. Ce qui est en jeu concerne de milliards de personnes subissant de plein fouet l’avidité caractéristique des grands capitalistes.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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4000 emplois supprimés à Pôle Emploi pour cause de ... "baisse du chômage"

Le chômage baisse de 1%, supprimons 4000 postes chez Pôle Emploi ! Même si cela peut paraître irréaliste, c’est bel et bien 7% des postes qui seront supprimés selon le directeur général de Pôle Emploi, Jean Bassère.

Selon le Journal du Dimanche (JDD), le directeur général de Pôle Emploi a donc annoncé il y de ça trois semaines que 4000 des 55 800 emplois pourraient disparaître d’ici 3 ans. Il s’est empressé, comble de l’indécence, de justifier ces licenciements par la baisse du chômage de 1% au premier trimestre de 2018.

D’une part, cet argument ne tient pas, car une baisse du chômage, qui de plus est minime, ne supprime en aucun cas la charge de travail des salariés. En effet, la première explication est que les chiffres de baisse du chômage annoncés concernent les chômeurs de catégorie A, soit ceux qui n’exercent aucune activité professionnelle, tandis que les inscrits à Pôle emploi qui sont de toutes catégories confondues n’a diminué que de 0,6%. De plus, cette décision est en totale incohérence avec le plan promis par le gouvernement d’accompagnement privilégié pour un million de chômeurs de longue durée, et d’un million de jeunes sans emploi.

La goutte d’eau qui fait déborder le vase

La loi de Finances 2018 avait déjà entamé le processus en sucrant 50 millions d’euros à la subvention qui revient à Pôle Emploi, quitte à, selon le JDD, mettre en péril l’équilibre financier de la structure. Et c’est l’ensemble la mission Travail qui en pâtit avec Macron : les crédits de la mission ont été diminués de 1,5 milliard d’euros en 2018, avec pour prévision la suppression de 4 milliards d’euros d’ici 2002, cumulés à la casse de 1380 contrats aidés et de 297 temps plein.

Et les conditions de travail ne cessent d’être plus dures avec l’augmentation de la charge de travail et du non-remplacement d’une partie des départs à la retraite. Début février dernier, une employée de 25 ans l’agence Pôle Emploi de Châtellerault tentait, sur le lieu de travail de la direction, de mettre fin à ses jours à cause d’une pression patronale incessante, et de méthodes décrites comme à la limite du harcèlement. Cette même employée avait refusé de subir une « Observation de relation de service », en d’autres mots une procédure de contrôle des salariés qui subissent les visites d’examinateurs les notant durant les entretiens avec des demandeurs d’emploi. Une mesure qui s’est généralisée en 2017 et qui, alors qu’elle était justifiée par la direction par un objectif d’amélioration des services, pourrait par exemple trancher pour licencier tel ou tel salarié.

Les promesses du gouvernement d’entamer un meilleur accompagnement des chômeurs n’est en réalité qu’une vaste fumisterie supplémentaire. Les 4000 licenciés se retrouveront eux aussi dans la précarité, et les conditions de travail des employés restants ne seront qu’aggravées à cause de budgets accordés à la « Mission travail » toujours diminués, provoquant une augmentation incessante des charges de travail.

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Macron critique « ceux qui pensent que le summum de la lutte c’est les 50 euros d’APL »

Après les premiers de cordés contre « les gens qui ne sont rien », Macron s'en prend une fois de plus aux plus démunis en se livrant à une leçon d'histoire et de courage, avec un mépris de classe totalement décomplexé.

Dans le traditionnel documentaire sur l’action du président qui lui est consacré, diffusé lundi dernier sur France 3, Macron a sorti l’une des phrases choc teintées de mépris de classe dont il a le secret. Invoquant Arnaud Beltrame, le président des riches a mis en opposition son sacrifice dans la prise d’otage du Super U de Trèbes avec « ceux qui pensent que le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL ».

Macron ne fait pas dans la demi-mesure et relance de fait la polémique sur les APL que le gouvernement veut faire baisser de 5 euros. Visiblement fâché de passer pour le président des riches qu’il est, avec la suppression de l’ISF et les attaques au porte-monnaie des plus pauvres (augmentation de la CSG et baisse des APL en premier lieu), Macron n’a pas voulu en rester là. Son discours sur la grandeur d’Arnaud Beltrame et les valeurs de la France comparés au besoin d’APL visait une fois de plus à museler le mouvement social en cours par la référence à l’unité nationale et à l’état d’urgence.

Le chef de l’État, qui accumule les réformes néo-libérales depuis un an avec la casse du code du travail, la sélection à l’université et la réforme du rail en cours, montre ici à quel point il méprise tout modèle social qu’il assimile à un « syndic de copropriété ». Il fustige le modèle social et se moque de la « tragédie » que représente la misère réelle que de nombreuses personnes, familles, travailleurs ou étudiants, subissent lors des fins de mois difficiles.

En contre modèle, il brandit un nationalisme abstrait et un panache qui ne fait rêver que ceux qui sont à l’abri du besoin. En effet, l’Histoire faite d’ « absolu » – comme il décrit lui-même la France – ne remplit pas les ventres. En revanche, son évocation de l’ « amour de la liberté au-delà de tout » et de la « volonté de l’égalité réelle » touche à une réalité de l’histoire de ce pays. Les révoltes et révolutions, depuis la Commune de 1871 jusqu’à mai 68 en passant par le front populaire de 36, montrent bien la volonté venue d’en bas d’en finir avec les privilèges et les discours creux de ceux qui appellent au sacrifice et à se serrer la ceinture alors qu’ils ont tous les privilèges. Et le président des riches pourrait bien en faire les frais.

Le mépris de Macron ne nous étonne plus. Le président des premiers de cordés l’affiche en toute occasion et sans honte. Mais gare à la radicalité qui monte dans toute la société où, des universités aux EPHAD en passant par les gares, la grogne ne fait que monter et où le summum de la lutte ne se contentera pas de récupérer 50 euros d’APL.

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Par Pierric MARISSAL, Loan NGUYEN et Lola RUSCIO (L'Humanité) - Le 2 mai 2018

La marche forcée vers la privatisation des services publics depuis bientôt trente ans a signé la fin des investissements, la hausse des prix, la dégradation des prestations. Les effectifs ont drastiquement baissé et les conditions de travail se sont détériorées… Décryptage.

 

« Je dis aux syndicats : n’ayez pas de craintes illégitimes, la SNCF restera publique, ce sera dans la loi et les cheminots resteront cheminots », a encore une fois promis Emmanuel Macron lors de son passage au JT de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut, sur TF1. Sauf que les syndicats n’ont pas la mémoire courte. Ils se souviennent de Paul Quilès, qui disait à propos de France Télécom en 1990 : « Le service public est notre bien commun, tout idée de privatisation est totalement étrangère à ma démarche et celle du premier ministre. » Et de Nicolas Sarkozy, promettant en 2004 qu’« EDF-GDF ne sera pas privatisé ». Ou encore de Christine Lagarde, qui jurait en juillet 2008 que « La Poste restera, et ce n’est pas négociable, une entreprise publique ». Chaque fois, le schéma est le même. Ouverture du secteur à la concurrence, ouverture du capital du service public, transformé en société anonyme, et désengagement progressif de l’État jusqu’à la privatisation complète.

 

1- Des prix en hausse et un service rendu en baisse

 

« Depuis 2004 et l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence […]

 

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De HAUTS RISQUES pour le capitalisme français : Macron ou la fabrique à RADICALITÉ

Si, pour le moment, le macronisme avance dans la voie des contre-réformes, il n’en génère pas moins des contradictions qui pourrait couter cher, sur le plan stratégique, au capitalisme français.


Par Juan Chingo

 

« Macron ou la fabrique à radicalité » : c’est l’un des principaux éditorialistes du journal patronal Les Echos qui a titré ainsi l’un de ses éditos de la semaine. Il relate un fait significatif : l’énorme humiliation subie par Jean-Claude Mailly, le quatrième secrétaire général de l’histoire de Force Ouvrière (FO), lors du récent congrès de l’organisation. Les délégués se sont rebellés contre sa politique de soutien à la réforme du travail XXL de Macron, qui a permis à ce dernier d’obtenir la première victoire de son quinquennat quasiment sans combat. Le bilan d’activité de Mailly a été validé à une très courte majorité pendant qu’une bonne partie des délégués se sont abstenus. Le nouveau secrétaire général de la troisième centrale syndicale française en termes d’adhérents, Pascal Pavageau, s’est vu lui obligé de monter le ton dans le contexte de profonde division qui pourrait aller jusqu’à provoquer une rupture au sein de la centrale [...]

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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