SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

COMMUNIQUĒ DE PRESSE DU VENDREDI 22 AOUT 2014
QUAND LE MINISTERE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI
ET DU DIALOGUE SOCIAL SE FAIT JUSTICE !!


Nous avons reçu les différents mémoires dont l’intégralité est consultable en suivant ces liens :
Mémoire ministère (Version intégrale) : http://fr.scribd.com/doc/237514451/Sanofi-Ministere
Mémoire ministère (Version avec annotations): http://fr.scribd.com/doc/237515193/SANOFI-MINISTERE-Commentaire-VF-Visible
Mémoire salariés : http://fr.scribd.com/doc/237514730/SANOFI-Memoire-Comp-CAA-Requerants
Mémoire direction Sanofi : http://fr.scribd.com/doc/237514927/Memoire-Sanofi-Caa
Comme nous le disions dans notre communiqué du 8 Août 2014, si le mémoire de la direction reprends les mêmes arguments que déposés en première instance sans jamais s’expliquer sur les nombreuses irrégularités que nous soulevons, celui du Ministère du travail de l’emploi et du dialogue social est un florilège risible quant au sérieux amené à l’écriture de ce document. Sans jamais répondre à la question fondamentale de l’irrégularité du PSE de Sanofi, le mémoire se borne en l’apologie de la magnifique loi de sécurisation de l’emploi, dont voici quelques morceaux que nous avons choisis pour vous encourager à lire l’intégralité du document de 13 pages.
Page 2 du mémoire
1. L'entreprise
Filiale du groupe SANOFI AVENTIS dont le siège est à Paris, SANOFI AVENTIS R&D est organisée entre des unités thérapeutiques, des unités de recherche, des plateformes scientifiques, les affaires médicales globales et les fonctions supports sans spécialisation de site.
Elle occupe 4955 (5004) collaborateurs.
- pour l'lie de France: 1859 (1889) salariés à Chilly Mazarin (siège), 1350 (1358) à Vitry 1Alfortville;
- en dehors de l'lie de France: 64 (1074) à Montpellier, 617 (617) à Toulouse, 65 (66) à Strasbourg.
Le Ministère est censé bien connaître le dossier puisque la santé des Français est une préoccupation majeure du gouvernement. Notons tout de même la différence entre les nombres affichés et les véritables chiffres, entre parenthèse. En faisant disparaitre pas moins de 1010 employés sur Montpellier, le ministère aurait il des informations que nous n’avons pas sur la pérennité du site ? Nous comprenons donc mieux le peu d’intérêt pour
la suppression des 709 emplois que prévoit le PSE quand le ministère lui-même en extermine plus de 1000.
Page 5, 6 du mémoire
Les nouvelles dispositions ne visent en aucun cas à rétablir l'autorisation administrative de licenciement supprimée en 1986, dans le cadre de laquelle l'administration opérait un contrôle direct sur le licenciement, notamment sur la réalité de sa motivation économique.
C'est explicite, l'employeur n'a pas besoin de justification économique pour procéder à des licenciements. Avec la loi dite de « sécurisation de l’emploi », il peut faire ce qu'il veut !
La loi sécurise qui en fait : les emplois ou l’employeur ?
Page 11 du mémoire
Ill. PAR CES MOTIFS
Au vu de ce qui précède, j'ai l'honneur de conclure à la confirmation du jugement du 4 juillet 2014 du tribunaladministratif de Versailles et au rejet de la requête.
Le Ministère a semble-t-il oublié le principe de séparation des pouvoirs : l’exécutif et le judiciaire ! Vous pourrez remarquer qu’au lieu de demander au juge de la cour d’appel la confirmation du jugement, il conclut directement à sa place. Bel acte de démocratie, qui devrait sans aucun doute interpeller le juge sur son pouvoir et sa nécessité. Que dit l’article 16 de la déclaration des droit de l’homme et du citoyenne ? « Toute société dans
laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de constitution » A méditer !
NOUS VOUS INVITONS A PARCOURIR l’INTEGRALITE DU MEMOIRE EN DEFENSE DEPOSE PAR LE MINISTERE DU TRAVAIL DE L’EMPLOI ET DU DIALOGUE SOCIAL ( ) VOUS Y TROUVEREZ L’ENSEMBLE DE NOS REMARQUES.
La souscription est toujours ouverte HTTPS://www.lepotcommun.fr/pot/qZ9K8NXo

Les salariés en lutte !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
François Hollande : à contre sens

Le président s’obstine à considérer que le travail serait un coût et refuse de tirer le bilan de sa politique qui a déjà offert au patronat 220 milliards d’Euros –pacte de responsabilité et CICE inclus- payés par les salariés.

Nier le besoin d’augmenter les salaires (revendication principale des salariés) et ne faire reposer l’augmentation du pouvoir d’achat que sur une baisse de la fiscalité des ménages est la démonstration de l’absence totale de prise en compte des attentes et des réalités vécues par les salariés.

Déjà, lors de la conférence sociale de juillet 2014, il a refusé d’entendre les 94 exigences et les 5 priorités formulées par la CGT qui permettraient de mettre fin à l’austérité et de renouer avec la croissance.

Ces priorités sont :

- Revaloriser le SMIC, l’indice des salaires dans la Fonction Publique, les pensions et les minimas sociaux.

- Etablir un calendrier d’ouverture des négociations dans les branches professionnelles sur les grilles de qualifications.

- Mettre en œuvre une véritable démocratie sociale qui permettra aux salariés de pouvoir bénéficier d’un droit d’expression direct et collectif sur leur travail quelle que soit la taille de l’entreprise.

- Relancer l’emploi par l’investissement industriel au travers du plan d’investissement porté par la Confédération Européenne des Syndicats.

- Contrôler les aides publiques accordées aux entreprises en les réorientant sur l’emploi et l’investissement.

Devant l’entêtement du chef de l’Etat et de son gouvernement, la CGT réaffirme la nécessité que les salariés, les retraités et les privés d’emplois se mobilisent massivement dans l’unité la plus large.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

30 % EN QUELQUES MOIS : UN RECORD

DE QUI SE MOQUE T'ON.... POUR QUI CE GOUVERNEMENT DIT DE GAUCHE TRAVAILLE ?

D’Avril à juin, vient de nous apprendre l’humanité, les dividendes des entreprises du CAC 40 viennent d’augmenter de 30 % .

Ces chiffres proviennent d’une étude réalisée par le fonds d’investissements Hendresson Global Investors et selon les données récoltées les entreprises européennes auraient distribué entre avril et juin dernier pas moins de 115 milliards d’euros de dividendes, soit une hausse de 20 % par rapport à l’an dernier. Et l’on apprend par la même occasion que la part des entreprises françaises s’établi à 40 milliards soit 30 % de dividendes versées aux actionnaires. Rappel en 2013 ceux-ci avaient eu un superbe cadeau avec 36,8 milliards d’euros.

Voilà la logique de la politique de Hollande et de Valls, permettre au capital de se servir et de prendre dans la poche des salariés et des retraités pour réaliser ces profits.

Nous pouvons alors saisir mieux le plaisir de Gattaz, le président du Medef, qui soutient ce gouvernement et l’encense pour ses décisions antisociales.

Valls, sera reçu comme je l’ai dit précédemment dans un blog avec les honneurs lors de l’université d’été du Medef et il faut s’attendre à ce qu’il renchérit encore son discours contre le monde du travail et pour permettre aux actionnaires de faire encore plus de profits.

Ainsi ce gouvernement n’a que des fleurs et des lauriers à adresser au patronat et aux grandes multinationales qu’il sert abondamment et que des épines pour les salariés qui voient leur pouvoir d’achat se dégrader, le chômage grandir, les conditions de travail devenir de plus en plus précaires.

Ainsi aux patrons il pourra annoncer la bonne feuille de route, pas celle du recul du chômage mais celle d’une hausse considérable des dividendes pour ceux qui spéculent et n’envisagent aucunement d’investir.

Le pacte de responsabilité a montré son vrai visage : le profit.

Le gouvernement socialiste a choisi les actionnaires et a répudié les salariés.

Il n’y a plus rien à attendre de Hollande et de son gouvernement : il y a tout à attendre de la mobilisation des salariés.

Alors engageons immédiatement les luttes pour l’augmentation des salaires et des retraites.

Bernard LAMIRAND

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La situation est grave : il faut rompre avec l’austérité

Les chiffres diffusés aujourd’hui par l’Insee confirment la gravité de la situation économique et sociale. Pour le deuxième trimestre consécutif, l’économie française fait du surplace, l’investissement des entreprises recule, la production industrielle continue de reculer pratiquement dans toutes les grandes branches, les exportations stagnent. Le seul facteur qui contribue positivement à l’activité économique, c’est la consommation, notamment celle des ménages. Mais ce facteur risque aussi de prendre un coup à la rentrée.

L’économie française, comme l’ensemble de la zone euro est menacée de déflation, une situation où l’anticipation de la baisse des prix alimente l’attentisme, réduit la consommation et la production et par voie de conséquence l’emploi et l’investissement.

Si la croissance est aussi faible dans les autres pays européens et notamment en Allemagne, la gravité de la situation en France s’explique avant tout par la stratégie des entreprises et les choix erronés du gouvernement qui accommodent la logique patronale de la pression sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail au nom de l’amélioration de la compétitivité.

Cette dégradation flagrante de la situation atteste, une fois de plus, de la nocivité du « Pacte de responsabilité », avec ses cadeaux pour les entreprises, et de la politique d’austérité que poursuit le gouvernement pour plaire au patronat, aux marchés financiers et aux libéraux de la Commission européenne, avec notamment la pression sur les dépenses publiques et sociales utiles, alors que des milliards d’euros continuent d’être accordés aux entreprises sous la forme d’aides et d’exonérations fiscales et sociales sans évaluation ni contrôle.

La CGT revendique haut et fort la nécessité de rompre avec ces politiques néfastes. Plus que jamais l’heure est de dire non aux exigences patronales, aux marchés financiers, aux libéraux de la Commission européenne.

Pour éviter la spirale déflationniste, pour dynamiser l’activité économique et l’emploi, il est indispensable d’augmenter les salaires, les traitements, les pensions et les minima sociaux. En la matière, au lieu de culpabiliser les salariés français en leur rappelant le « compromis salarial allemand » des années 2000, les autorités françaises doivent prendre conscience du fait que la pression sur les salaires en Allemagne a alimenté la pauvreté et les inégalités et que, aujourd’hui, pour éviter la déflation, les salaires augmentent en Allemagne.

Au lieu de persévérer dans la réduction des dépenses publiques et sociales utiles et de continuer la distribution des milliards d’euros de cadeaux aux entreprises, le gouvernement doit augmenter les dépenses pour la recherche, la formation, l’éducation, la santé, les infrastructures. C’est indispensable pour éviter la spirale déflationniste.

Pour dynamiser l’investissement et l’emploi, il faut mobiliser l’ensemble des moyens, de la fiscalité au système financier et notamment les banques. Il faut conditionner toute aide au respect des critères précis en termes d’emploi, de salaire, d’égalité femmes/hommes, et établir des droits pour les salariés.

La CGT continue de mobiliser salariés, privés d’emploi, retraités autour de ces revendications : d’autres solutions sont possibles.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Une augmentation du pouvoir d’achat ne peut passer que par une revalorisation des salaires et des pensions

Le Conseil constitutionnel vient d’infliger un camouflet au gouvernement en retoquant l’Article 1 de la Loi de financement de la Sécurité sociale voté le 23 juillet dernier qui prévoyait la baisse des cotisations sociales salariales.

La CGT rappelle que les cotisations sociales sont du salaire socialisé, mutualisé, qui permet de pallier au manque de revenu en cas d’aléa de la vie et d’assurer des ressources aux retraités le temps venu.

La CGT réitère son désaccord avec une politique qui vise à un affaiblissement du salaire socialisé et met en danger la Sécurité sociale.

Il est d’ailleurs très étonnant que la décision concernant les cotisations dites employeurs n’aient pas subi le même sort.

Si nous partageons l’objectif de donner du pouvoir d’achat aux salariés, nous nous opposons aux mesures votées par le Parlement.

Quoi de plus efficace que d’augmenter les salaires pour donner du pouvoir d’achat aux salariés ?

Pour ce qui est du gouvernement, il doit augmenter le SMIC pour le porter progressivement à 1700 euros comme le revendique la CGT. Il doit également impulser des négociations de branche et d’entreprise ayant pour objectif une amélioration de la situation salariale. Il doit enfin revaloriser les minima sociaux et les pensions.

Pour ce qui relève des employeurs, il faut mettre en place une double modulation des cotisations prenant en compte la part de la masse salariale dans la valeur ajoutée et la politique d’emploi et de salaire menée par les entreprises.

Cette proposition permettrait à la fois d’aider les entreprises en difficulté, de donner du pouvoir d’achat aux salariés et de renforcer le financement de notre protection sociale.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Procter & Gamble a annoncé l'arrêt ou la cession sur deux ans de 90 à 100 marques. Ses concurrents, Nestlé et Unilever, cherchent eux aussi à rationaliser leurs portefeuilles de labels.

« Difficile de croire que nous avons commencé par vendre des bougies et des savons ». Lorsque Alan George Lafley mesure le chemin parcouru depuis 1837 par Procter & Gamble, le plus frappant reste la spectaculaire diversification du fabricant des couches Pampers, des lessives Ariel et des rasoirs Gillette. Le groupe aux 84 milliards de dollars de chiffre d'affaires veut désormais dégraisser son portefeuille de marques. Massivement. « Nous allons devenir un groupe plus petit et moins complexe, plus facile à opérer », justifie A.G. Lafley. Revenu aux commandes de P & G l'an dernier, le PDG a intensifié le programme de réductions et annoncé la semaine dernière l'arrêt ou la cession de 90 à 100 marques pour se concentrer sur 70 marques stratégiques - qui représentent tout de même 90 % du chiffre d'affaires du groupe. Le premier grand coup de ciseaux a été donné en avril dans la division « pet food », qui était qualifiée d'« erreur stratégique » par les analystes.

Procter & Gamble est loin d'être le seul à réduire son portefeuille de marques. Nestlé, qui a vendu ces derniers mois les boissons Juicy Juice, sa marque de nutrition sportive PowerBar ainsi que sa société Joseph's Pasta, est également déterminé à faire un tri pour se centrer sur les marques à forte croissance. Entre 2009 et 2013, l'allemand Henkel avait aussi réduit de 1.000 à 400 le nombre de ses marques. Même constat pour Unilever, qui a récemment décidé d'éliminer 30 % de ses références et a cédé plusieurs grandes marques dans l'agroalimentaire (sauces, beurre de cacahuète, « Slim-Fast »), sa branche la moins porteuse, pour se concentrer sur ses marques « blockbusters » dans l'hygiène-beauté (Axe, Dove, Signal…). Au début des années 2000, le groupe s'était déjà délesté de 1.200 marques sur 1.600.

 Un contexte de croissance molle

A quoi tient ce nouveau tour de vis ? Dans un contexte de croissance molle - minimale dans les pays matures, en dessous des niveaux récents dans les pays émergents - les géants de la grande consommation ont sous-performé en bourse ces dernières années et sont poussés à se remettre en question, en se recentrant sur leur coeur d'activité ou en se positionnant sur des métiers plus fructueux. « Ce sont toujours des arbitrages difficiles à prendre, explique Grégoire Baudry, chez Bain & Company. Certains groupes se sont montrés plus efficaces en creusant leur sillon sur leur coeur d'activité : en renforçant sa cohérence on simplifie le message d'un point de vue boursier, on se concentre sur les batailles qui comptent. D'un autre côté, varier les métiers pallie les dépendances saisonnières ou contextuelles. » Se focaliser sur un nombre limité de marques permet aussi de réduire les coûts marketing, de gagner en efficacité. Il est plus aisé de décliner une même marque dans plusieurs régions du monde plutôt que de repartir de zéro en termes d'image, de packaging et de marketing.

L'exercice a toutefois des limites. Certains secteurs, comme l'eau ou les aliments pour lesquels les goûts varient d'une région à l'autre, demeurent très « locaux ». « La margarine Saint-Hubert 41, qui propose un goût plus beurré, résiste très bien à Unilever en France. De manière générale il est plus facile de lancer une marque mondiale dans les dentifrices que dans les cornichons », remarque Grégoire Baudry. Et, à trop vouloir faire le pari des marques mondiales, les géants de la consommation pourraient s'éloigner des attentes de certains de leurs clients.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le CEO d'Unilever a confié à un hebdomadaire allemand que son groupe pourrait fermer une usine en Europe si le pouvoir d'achat continuait à y chute.

                                                                                                             ©Emy Elleboog

Unilever envisage de supprimer des emplois en Europe et d'y fermer une usine, si le pouvoir d’achat européen continue de chuter expliquant que la demande pour des produits de marque est en diminution.

"Si les marchés tels que ceux de l'Europe ne se développent pas plus parce que les gens ont moins de revenus réels disponibles, nous devons encore trouver un moyen de rendre nos lignes de produits disponibles", a dit Paul Polman dans une interview à Wirtschaftswoche, un magazine hebdomadaire d'affaires allemand.

"Et ça veut dire que nous avons besoin de couper les coûts aujourd’hui et aussi fermer des usines si les besoins n’existent plus dans ces marchés", a-t-il ajouté.

Interrogé sur de tels propos, le porte-parole d’Unilever a atténué expliquant qu’aucun nouveau plan de réduction des coûts n’avait été annoncé lors des derniers résultats trimestriels le 24 juillet dernier.

En Belgique, plus de 500 personnes travaillent pour Unilever. En détail: le groupe possède une usine Lipton dans la région bruxelloise et y emploie quelque 150 personnes, un centre financier d'une centaine de personnes et les opérations d’Unilever Belgique donnent du boulot à quelques 300 personnes.

                                                                                                                 Reuters, L'Echo, Tijd

                                                                                                       

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Unilever a publié jeudi un chiffre d'affaires inférieur au consensus au deuxième trimestre, évoquant un ralentissement des marchés émergents et un malaise persistant dans les économies développées.

Le groupe anglo-néerlandais de produits de consommation courante a fait état d'un chiffre d'affaires en hausse de 3,8% alors que les analystes anticipaient une progression de 4,3%.

Ce C.A. s'entend hors effets de change, acquisitions et cessions.

"Globalement, il y a un ralentissement en Asie", a déclaré le directeur financier Jean-Marc Huet à Reuters, évoquant la Chine et le Vietnam en particulier. "La Russie a été difficile, vous vous en doutez".

Les marchés où Unilever est présent connaissent actuellement une croissance de l'ordre de 2,5% alors qu'elle était de 3% en début d'année, a poursuivi Huet.

Pour autant, Unilever compte toujours faire mieux que ses marchés, a encore dit le directeur financier.

Unilever a terminé le premier semestre de son exercice 2014 sur un résultat net global en hausse de 12% à trois milliards d'euros, ce qui tient essentiellement aux plus-values de cession.

 

Sur la période, les ventes du groupe qui détient les marques Skip, Omo, Dove, Rexona, Sun, Maille, Amora, Carte d'Or, Ben & Jerry's ou encore Magnum, se sont tassées en données publiées de 5,5% à 24,1 milliards d'euros, bien qu'elles progressent en termes organiques de 3,7%, soit un peu plus qu'au 1er trimestre (+ 3,6%). En effet, ce taux a atteint 3,8% au 2e trimestre.

M. Polman a enfin confirmé les prévisions antérieures non chiffrées, en réitérant s'attendre à une 'nouvelle année de croissance rentable des volumes supérieure à celles de nos marchés, une marge opérationnelle courante en amélioration, et de solides cash-flow', selon la formule déjà employée lors de la publication des résultats du premier trimestre.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Tout comme à l’usine de Le meux (dentifrice Signal et shampoing Dove, Sunsilk et Axe), l’usine de fabrication tablette SUN à saint vulbas près de Lyon souffre de la même précarité. Unilever précarise ses usines et ne tient pas compte des souffrances des travailleurs, polyvalences et modulation des horaires pour rattraper le retard suite à une mauvaise prévision des volumes de la direction. Il est clair qu’il est plus difficile de travailler avec du personnel connaissant aussi peu les outils (en aucun cas nous rejetons la faute sur les intérimaires, ils font de leurs mieux et avec peu de moyen) mais malheureusement pour répondre à la productivité la direction dégradent les conditions de vie des travailleurs.

Le climat devient malsain et démotive les salariés !

Le besoin est réel, il y a urgence pour une stabilité du personnel, il faut embaucher !

Pour votre info, Unilever HPC I (les 2 usines, le meux et saint vulbas) vient d’obtenir grâce au CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) un cadeau de 450 000€ !  Un groupe comme Unilever n’a pas besoin de ça !

C’est le cadeau du gouvernement pour le patronat, les 20 milliards d’€ !!!!

Ceci met à mal notre protection sociale…nous payons pour les riches.

  • 4 % pour les rémunérations versées au titre de 2013 (1re année d'application),
  • 6 % pour les rémunérations versées les années suivantes.

En 2015 le montant sera encore plus important...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans la chimie : un « Pacte d’irresponsabilité » :

- de la poudre aux yeux ;

- Jusqu’à 655 millions d’euros gâchés !

Le Président de la République François Hollande a cru bon de vanter un « accord dans la branche Chimie qui permettrait la création de 47 000 emplois grâce au Pacte de Responsabilités.

 Un mensonge assumé ou un manque d’information ? Dans les 2 cas, une faute politique ! Le pacte de « responsabilité » dans la chimie, est :

POUR LES ENTREPRISES (CHIFFRES UIC) :

• 300 millions d’euros d’économies en 2015.

• 655 millions d’euros prévus en 2020.

LES « CONTREPARTIES » ACTÉES DANS L’ACCORD PAR CE « PACTE » SONT ESSENTIELLEMENT :

• 47000 " recrutements " sur 3 ans (2015-2017).

• 1 organisation sur 5 a signé cet accord (la CFDT).

Avec le nombre de « départs » de toutes natures, (près de 9000 pour la seule année 2013) ; auxquels s’ajoutent les départs en retraite (+ de 28 000 salariés ont plus de 55ans), MAIS AUSSI LES RESTRUCTURATIONS, les « recrutements » ne suffisent pas à maintenir les emplois dans la branche, et cela depuis des années.

LA PREUVE PAR LES CHIFFRES UIC SUR L’EMPLOI, intégrant avec ces entrées/sorties :

• 204 661 salariés en 2011.

• 203 948 salariés en 2012.

• 203 161 salariés en 2013.

Quelques éléments sur 2013, qui sont la norme chaque année (chiffres UIC) :

⇒ 8 755 recrutements en CDI.

⇒ 6 934 recrutements en CDD.

Sur 3 années, la projection serait de 47 067 « recrutements », mettant en évidence que les 47 000 inscrits dans le Pacte de « Responsabilité » ne sont qu’une illusion de création d’emplois.

Une supercherie puisque, comme le démontrent les chiffres de l’UIC, ce ne seront pas 47 067 emplois supplémentaires, car ces recrutements ne compensent pas les emplois dans la branche Chimie qui au mieux stagnent et le plus souvent régressent le plus souvent.

La réponse à la FNIC CGT demandant un enga- gement clair à créer 47 000 emplois supplé- mentaires refusé par l’UIC, montre bien que cet accord n’est que « de la poudre aux yeux » visant à plébisciter une politique d’austérité pour les uns et des cadeaux pour les autres.

L’engagement de l’UIC dans ce Pacte de Responsabilité, est de ne rien changer dans les entreprises. L’engagement UIC est égal à 0 emploi pour 2015/2017.

Plus de 300 millions d’euros, chaque année, ce sera le seul changement dans les caisses des entreprises, des économies à payer par la collectivité et les salariés.

une quelconque responsabilité.

LA RÉALITÉ DE LA SITUATION DANS LA BRANCHE CHIMIE EN QUELQUES CHIFFRES (SOURCES UIC) :

• 244 685 SALARIÉS EN 2000.

• 203 161 SALARIÉS EN 2013.

Avec des entreprises à la pointe des résultats économiques, puisque la valeur ajoutée par salarié a progressé de + 25% de l'an 2000 à 2013, mais avec 41 524 emplois supprimés.

Un accord honteux qui relève de la supercherie de la part de ses signataires. Les fonds publics payés par les impôts des salariés/ citoyens sont dilapidés de manière tout aussi éhontée.

inverse de ce que fait le gouvernement, en renforentreprise.

 

 Pacte d’irresponsabilité

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ne rien lâcher !

Occupons le terrain CGT à l'entreprise,

avec la bataille des idées, carburant des luttes...

S'il est une évidence partagée par tous, c'est celle que la situation économique et sociale est, non-seulement grave mais aussi qu'il y a une nécessité que ça change maintenant.

Les luttes dans les entreprises, nombreuses et fortes ne cessent de se multiplier. certaines arrivent à crever la toile médiatique telles que les intermittents du spectacle, la SNCM et les cheminots, mais aussi les basf-Huningue et de nombreuses autres qui ne sont pas "médiatisées".

Ce premier semestre est rempli de batailles syndicales, d'expressions citoyennes, toutes fortement empreintes d'exigences fermes envers les coupables de la situation que sont les multinationales qui délocalisent, tout comme leurs serviteurs à la présidence et au gouvernement.

Avec Montebourg, les "soldes permanentes" sont garanties pour le plus grand plaisir des affairistes de tous poils, les derniers bastions industriels ont été bradés à l'extérieur. C'est la démonstration, si besoin est, que ces "politiques" sont soit dans l'incapacité d'imaginer une poltique nationale industrielle, soit ils"donnent", tout simplement, le pouvoir au MEDEF et à ses nombreuses multinationales.

La conférence annuelle dite " sociale ", a été l'occasion, après quelques déclarations théâtrales, de démontrer de nouvaux cadeaux pour les employeurs que ceux-ci s'évertueront de trouver " insuffisants ". Une scène pathétique qui doit soulever indignation, colère et actions collectives de masse :

Indignation : parce que ces cadeaux seront payés par la régression de nos droits et la baisse du niveau de vie des citoyens.

Colère face à cette injustice sociale et au gaspillage immoral des deniers publics (230 milliards d'euros/an) alors qu'il y atant de besoin à satisfaire pour la population et les services.

Actions collectives de masse : parce qu'il n'y a pas d'issue autre que l'action pour se faire entendre et imposer d'autres choix.

Le carburant de la lutte est la bataille des idées !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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