SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

                                                 

                                         

Unilever a annoncé jeudi la cession de marques de sauces pour pâtes Ragu et Bertolli au groupe japonais Mikzan pour environ 2,15 milliards de dollars (1,57 milliard d'euros) en numéraire.

Le géant agro-alimentaire anglo-néerlandais met ainsi un terme à la restructuration de son portefeuille de marques en Amérique du Nord.

Unilever précise que le chiffre d'affaires annuel de sa division sauces pour pâtes en Amérique du Nord est supérieure à 600 millions de dollars.

La transaction conclue avec Mikzan inclut deux sites de fabrication, l'un dans le Kentucky et l'autre en Californie. (Paul Sandle, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Conseil management février 2014

Dans une étude publiée en novembre 2013 et diffusée en mars 2014, le Centre d’études de l’emploi (CEE) analyse « l’effet de l’intéressement sur l’évolution des salaires ».

Les primes d’intéressement se substituent-elles aux salaires ou les complètent-elles ? C’est la question à laquelle le CEE a cherché à répondre dans son étude de novembre 2013 relative à « l’effet de l’intéressement sur l’évolution des salaires ».

Évaluation de l’effet de l’intéressement sur quatre groupes d’entreprises

Pour évaluer l’impact de l’intéressement sur les salaires et vérifier l’existence d’un éventuel lien de substitution ou de complémentarité, le CEE s’est fondé sur un panel d’entreprises, différencié en quatre groupes, selon leurs pratiques d’intéressement entre 1999 et 2007 : – entreprises qui introduisent un accord d’intéressement durant cette période ; – entreprises qui ont abandonné leur accord d’intéressement ; – entreprises qui appliquent un accord d’intéressement sur l’ensemble de cette période ; – entreprises n’ayant jamais mis en place de dispositif d’intéressement. Le contrôle des caractéristiques individuelles a ainsi montré que « l’évolution des rémunérations totales et hors primes est identique dans les entreprises qui viennent d’introduire un accord et celles qui n’en ont pas ». Ainsi, la première année, il n’y a pas d’effet significatif de l’intéressement sur les salaires, les primes d’intéressement étant en effet trop faibles, pour se substituer ou compléter le salaire.

Mais l’étude révèle que lorsque l’entreprise dispose d’un accord ancien, les primes d’intéressement se substituent en partie aux rémunérations, entraînant ainsi une modération du salaire de base, sans effet toutefois sur la rémunération totale. La prime d’intéressement va ainsi permettre de compenser des niveaux de rémunération hors primes plus faibles dans les entreprises qui ont mis en place un accord d’intéressement, conduisant à des niveaux de rémunération similaires dans les entreprises qui pratiquent l’intéressement et celles qui ne le pratiquent pas.

Aussi, ces résultats mettent en évidence la création d’une rente « fiscale » partagée par les employeurs et certains salariés, relançant ainsi le débat sur le régime fiscal et social de l’épargne salariale, estime le CEE. Celui-ci souligne que « le mécanisme des exonérations n’est pas sans conséquence sur le financement de la protection sociale ». Comme le révèle l’étude, « en 2012, les exemptions d’assiette représentaient près de 18 milliards d’€, soit 2,8 ?milliards d’exonérations de cotisation sociales ».

LIAISONS SOCIALES QUOTIDIEN N°16552 DU 18 MARS 2014

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A 

 vec le pacte de responsabilité, le gouvernement organise un recul sans précédent du financement de la Sécurité sociale. Notre pacte social repose sur cette dernière, avec ses principes fondateurs

Depuis 1945, le patronat n’a eu de cesse de remettre en cause les salaires des travailleurs, qu’il qualifie de « coût » en les reconsidérant quotidiennement, en nous précipitant ainsi, encore plus dans la crise. Dans le même temps, il organise le transfert vers le capital, en assurant un déséquilibre intolérable, mais programmé, en mettant en danger le financement de notre Sécurité sociale.

Avec le pacte de responsabilité, le gouvernement décide de briser le pacte social et répond aux exigences du patronat.

Il crée une rupture avec le monde du travail, en abaissant le salaire socialisé et en rompant le lien entre la création de richesses, au sein des entreprises, et le financement de la Sécurité sociale. Le transfert vers l’impôt de la cotisation, fragilise et rend celle-ci dépendante du budget de l’Etat. Moins de cotisations pour les salariés payés au SMIC, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires, à la précarité, au mal vivre, à la pauvreté et à la déqualification du travail.

Transférer une partie des cotisations sociales vers la fiscalité au prétexte d’augmenter le pouvoir d’achat est un leurre, et le présenter comme un moyen d’augmenter les salaires nets relève de la supercherie. Ces cotisations sociales représentent une partie du salaire socialisé, qui permet à chacun de contribuer en fonction de ses moyens, et de recevoir en fonction de ses besoins.

Le réel salaire des travailleurs est le salaire socialisé composé pour une part des cotisations sociales pour garantir collectivement les aléas de la vie.

Augmenter le salaire net en diminuant les cotisations sociales, c’est moins de Sécurité sociale. C’est organiser la privatisation de la Sécurité sociale qui ne sera accessible qu’aux plus favorisés et laissera de côté nombre de salariés de classes populaires.

Le meilleur moyen d’augmenter le pouvoir d’achat, c’est d’augmenter le SMIC et la valeur du point de nos Conventions collectives.

Plus que jamais, notre mobilisation doit être forte pour combattre cette conception, pour préserver notre système social et augmenter concrètement notre pouvoir d’achat.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LES DROITS SERONT " réécrits"

Dans un contexte très favorable aux employeurs, la chambre patronale engage des négociations pour "réécrire" les droits des salariés inscrits dans la Covention Collective de la Chimie : Une décision prise suite à des réunions "bilatérales" avec certaines Organisations Syndicales, la CFDT, déclarant même, qu'il s'agit de sa demande !!!

Motif avancé, la Convention serait trop difficile à lire.

Pour éviter le "clash", l'UIC présente cette négociation en affirmant que cela se fera "à droit constant"... Mais poursuit en considérant comme "illégales" , par exemple, la durée de la période d'éssai avant embauche, fixée à 15 jours dans la chimie et non deux mois, durée maximale du Code du Travail.

Pour l'UIC, ce qui est illégal se serait donc tous les avantages et droits supérieurs au Code du Travail !

Avant de démarrer le chantier de la réécriture des droits inscrits dans la CCN, le patronat de l'UIC montre déjà son objectif de raboter par le bas les droits des salarié, ceux qui ont permis au patronat d'engager ce processus devront rendre des comptes aux travailleurs.

Il est plus facile de se plier aux exigences patronales que de travailler à rassembler les salariés pour lutter ensemble pour les revendications.

La CGT fait toujours le choix de la transparence, de l'honnêteté, de la franchise, avec un syndicalisme plus exigeant pour que les travailleurs soient engagés et acteurs des évolutions, mais un syndicalisme bien plus démocratique parce que nous refusons de négocier dans leur dos avec le patronat.

Le "dialogue social" instauré par le patronat vise à déposséder les salariés de leur pouvoir de décision, "un dialogue social" organisé dans des "salons feutrés", avec quelques initiés, organisant ainsi des "prénégociations".

La réécriture des droits des salariés inscrits dans la CCN chimie est imposée dans ce contexte, piétinant les règles démocratiques de la négociation collective, puisque des "ententes" se sont faites avant, avec le patronat.

Face à ces enjeux, la mobilisatiopn des salariés est incontournable.

Cette négociation est programmée jusqu'au 30 juin 2015, durant plus d'une année, chaque verbe, chaque phrase, chaque droit sera au coeur des débats, déterminant à quoi chaque travailleur aura droit demain.

La CGT et ses militants feront tout pour maintenir, sauvegarder les intérêts et droits de chacun, tout en regrettant que certaines centrales syndicales aient décidé d'autoriser les patrons à engager les négociations.

Le patron de la chimie engage, en même temps, la négociation sur le "pacte de responsabilité" qu'ils ont obtenu de Hollande et Valls. A l'ordre du jour :

- La baisse des cotisations sociales qui réduira les ressources de votre protection sociale, nos droits, pour plus de profits pour les employeurs.

- La fiscalité des entreprises que le Gouvernement socialiste veut baisser de 33,4% à 28%; réduisant d'autant les recettes de l'état, conduisant à aggraver les comptes de l'état, ou à faire payer les consommateurs, les familles pour compenser ce cadeau fait aux patrons.

- Simplification des règlements : au lieu d'exiger des lois internationales pour que partout les industriels soient forcés de respecter notre santé, notre sécurité, notre environnement, le patronat de la chimie travaille à l'inverse, à réduire les règles protectrices des salariés et de la population, les considérant "non compétitives", impactant leur marges financières : entre la santé de la population, des salariés et la santé de leurs profits, ils font le choix des profits.

- Dialogue sociale : objectif masqué, étouffer les réactions démocratiques des salariés, leurs actions, en saupoudrant les syndicats qui acceptent d'être complices de leurs projets, de les négocier dans les salaons.

La démocratie Syndicale est en danger : ce sont les espaces de liberté, de Démocratie des salariés qui sont visés.

Ne laissez pas vos droits, votre avenir se décider sans vous !

La CGT appelle les salariésà rester mobilisés, prêts à agir, pour défendre leurs acquis, pour gagner la satisfaction de leurs revendications.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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La CGT demande la réintégration d’une salariée du magasin, mise à la porte pour faute grave. Des employés ont débrayé, ce samedi 10 mai.

Dans la matinée du samedi 10 mai, à l’appel de la CGT, une vingtaine de personnes était mobilisée pour obtenir la réintégration d’Audrey, une jeune caissière de Monoprix, à Compiègne, qui vient d’être licenciée pour faute grave. Un soutien apporté par des employés du magasin en grève et des représentants locaux de la CGT, dont le secrétaire départemental du syndicat. Postés aux entrées du magasin, les manifestants demandaient aux clients de signer une pétition.

La jeune caissière à l’origine de la mobilisation enchaînait les CDD dans le magasin, à temps partiel. «  Mon dernier contrat ne m’a pas été remis en temps et en heure  », explique Audrey, âgée de 21 ans, qui a travaillé deux jours sans avoir signé le document ad hoc, ce qui la plaçait de fait en CDI. «  Monoprix m’a proposé un CDI de 24 heures par semaine que j’ai refusé. À cause de ce refus, on me licencie pour faute grave  », souligne la jeune femme qui demande un temps plein.

« Toujours plus de polyvalence »

«  Actuellement, il y a sept contrats précaires dans le magasin, alors pourquoi ne pas garder une salariée compétente et appréciée par ses collègues et la clientèle », plaide la CGT.

DIVERS 0072[1]

Le syndicat dénonce «  un licenciement abusif » et épingle au passage «  une méthode inacceptable  », à savoir «  attendre la salariée devant la pointeuse pour l’informer qu’elle doit quitter le magasin immédiatement  ». Six employés du magasin ont suivi la grève. Ils ont repris le travail vers 10 h 40.

Laurence Rossignol, ex-sénatrice socialiste de l’Oise, désormais ministre déléguée à la Famille et aux Personnes âgées, a apporté son soutien aux manifestants. « Elle a signé la pétition  », indique Sabah El Hadouchi, délégué CGT du personnel. Cette dernière n’a pas réussi à rencontrer la direction de Monoprix, hier.

Lundi 5 mai déjà, une action semblable avait été menée devant les entrées du magasin. La CGT n’avait pas obtenu gain de cause sur ses revendications, d’où une nouvelle mobilisation, hier. Au-delà du licenciement d’Audrey, le syndicat s’inquiète des conditions de travail au sein du magasin : «  Toujours plus de polyvalence et toujours moins de reconnaissance. » Une enquête de l’inspection du travail est en cours.

Contactée, la direction n’a pas donné suite à nos appels.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Unilever a annoncé que la fermeture complète de... (Photo Archives Unilever Canada)

Une usine d'Unilever à Bramalea, en Ontario, qui produit des soupes, sauces et autres aliments déshydratés, fermera ses portes, causant la perte d'environ 280 emplois. L'entreprise transférera la production de cette installation aux États-Unis.

Unilever a annoncé jeudi que la plus grande partie de la production devrait prendre fin d'ici la fin de la prochaine année et que la fermeture complète de l'usine aurait lieu en mars 2016.

Le président et chef de la direction d'Unilever, John Le Boutillier, a déclaré que la plus grande partie de la production de l'usine sera transférée aux États-Unis.

Par communiqué, il a expliqué que la décision de fermer l'usine de Bramalea «a été prise après un examen stratégique de la catégorie des produits déshydratés en Amérique du Nord».

Unilever, précise-t-il, transférera aux États-Unis plus de 80 % du volume produit à Bramalea afin d'investir là où la plus grande partie de ses produits est consommée.

La production des sachets de produits déshydratés de l'usine de Bramalea pour les marques Knorr et Lipton sera transférée à l'usine d'Unilever située à Independence, dans le Missouri.

M. Le Boutillier a admis que la fermeture serait difficile pour les employés et la communauté, mais a souligné les investissements importants d'Unilever Canada dans les usines du pays produisant de la crème glacée, de la margarine et de la mayonnaise. Ces investissements incluent des mises à niveau et des améliorations sur d'autres sites en Ontario.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Ce matin, les clients du magasin Monoprix, situé en centre-ville de Compiègne (Oise), ne peuvent y entrer pour faire leurs courses. Le personnel s’est, en effet, mis en grève, afin de protester contre le licenciement d’une des hôtesses de caisse du magasin. « J’étais en CDD depuis 6 mois, et la direction m’a proposé un CDI à temps partiel. J’ai répondu que je voulais un emploi à temps plein, alors cela a été considéré comme une faute grave, et j’ai été licenciée », confie Audrey, la caissière concernée.

L’union locale CGT de Compiègne s’est associée à ce mouvement. Les salariés espèrent obtenir une rencontre avec la direction dans le courant de la journée.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

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Vue de Kinshasa

Jeudi 1er mai, c’était la fête du travail, l’occasion pour les salariés du monde entier de faire état de leurs revendications. En RDC, un conflit salarial défraie la chronique depuis treize ans. C’est l’histoire de 686 agents d’une multinationale licenciés en 2001 et jamais indemnisés. A plusieurs reprises, la justice congolaise leur a donné raison. Mais l’entreprise refuse d’obtempérer. Les vingt-quatre millions de dollars d’indemnités n’ont toujours pas été versés. Retour sur cette histoire à dormir debout.

C'est un conflit qui dure depuis treize ans. En 2001, c’est la restructuration : Unilever, fabricant historique d'huile et de savon au Congo, passe la main à un nouveau gérant.

Dans la foulée, plus de 800 personnes sont licenciées. Sans emploi et sans indemnité, 686 d’entre elles se tournent vers la justice. En 2007 la cour d’appel, puis en 2013 la Cour suprême du pays, leur donnent raison. L’ancien employeur doit verser 24 millions de dollars d’indemnités (soit l'équivalent d'un colis mensuel composé d'huile et de savon remis à chaque employé).

Refus

Le problème, c’est que le gérant en RDC refuse d’obtempérer. A deux reprises le Premier ministre rappelle l’entreprise à l’ordre. En vain. Jean-Marie Lokoto, ex-salarié s’insurge face à cette injustice : « Un arrêt de la Cour suprême ! C’est la haute cour de la République ! Aucune décision de ce pays décidée par la Cour ne peut être contredite. Ce n’est pas correct. Et nous, cela fait 13 ans qu’on n’a pas d’emploi. On peut se poser la question : comment vivent ces gens-là ? »

Le 14 avril dernier, nouveau progrès : le ministre du Travail cette fois a ordonné l'ouverture d'un compte pour que les indemnités soient transférées. Depuis rien. Les années passent et pas un centime n’a encore été versé.

 

Vue de Kinshasa

Hier jeudi 1er mai, c’était la fête du travail, l’occasion pour les salariés du monde entier de faire état de leurs revendications. En RDC, un conflit salarial défraie la chronique depuis treize ans. C’est l’histoire de 686 agents d’une multinationale licenciés en 2001 et jamais indemnisés. A plusieurs reprises, la justice congolaise leur a donné raison. Mais l’entreprise refuse d’obtempérer. Les vingt-quatre millions de dollars d’indemnités n’ont toujours pas été versés. Retour sur cette histoire à dormir debout.

C'est un conflit qui dure depuis treize ans. En 2001, c’est la restructuration : Unilever, fabricant historique d'huile et de savon au Congo, passe la main à un nouveau gérant.

Dans la foulée, plus de 800 personnes sont licenciées. Sans emploi et sans indemnité, 686 d’entre elles se tournent vers la justice. En 2007 la cour d’appel, puis en 2013 la Cour suprême du pays, leur donnent raison. L’ancien employeur doit verser 24 millions de dollars d’indemnités (soit l'équivalent d'un colis mensuel composé d'huile et de savon remis à chaque employé).

Refus

Le problème, c’est que le gérant en RDC refuse d’obtempérer. A deux reprises le Premier ministre rappelle l’entreprise à l’ordre. En vain. Jean-Marie Lokoto, ex-salarié s’insurge face à cette injustice : « Un arrêt de la Cour suprême ! C’est la haute cour de la République ! Aucune décision de ce pays décidée par la Cour ne peut être contredite. Ce n’est pas correct. Et nous, cela fait 13 ans qu’on n’a pas d’emploi. On peut se poser la question : comment vivent ces gens-là ? »

Le 14 avril dernier, nouveau progrès : le ministre du Travail cette fois a ordonné l'ouverture d'un compte pour que les indemnités soient transférées. Depuis rien. Les années passent et pas un centime n’a encore été versé.

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Vue de Kinshasa

Hier jeudi 1er mai, c’était la fête du travail, l’occasion pour les salariés du monde entier de faire état de leurs revendications. En RDC, un conflit salarial défraie la chronique depuis treize ans. C’est l’histoire de 686 agents d’une multinationale licenciés en 2001 et jamais indemnisés. A plusieurs reprises, la justice congolaise leur a donné raison. Mais l’entreprise refuse d’obtempérer. Les vingt-quatre millions de dollars d’indemnités n’ont toujours pas été versés. Retour sur cette histoire à dormir debout.

C'est un conflit qui dure depuis treize ans. En 2001, c’est la restructuration : Unilever, fabricant historique d'huile et de savon au Congo, passe la main à un nouveau gérant.

Dans la foulée, plus de 800 personnes sont licenciées. Sans emploi et sans indemnité, 686 d’entre elles se tournent vers la justice. En 2007 la cour d’appel, puis en 2013 la Cour suprême du pays, leur donnent raison. L’ancien employeur doit verser 24 millions de dollars d’indemnités (soit l'équivalent d'un colis mensuel composé d'huile et de savon remis à chaque employé).

Refus

Le problème, c’est que le gérant en RDC refuse d’obtempérer. A deux reprises le Premier ministre rappelle l’entreprise à l’ordre. En vain. Jean-Marie Lokoto, ex-salarié s’insurge face à cette injustice : « Un arrêt de la Cour suprême ! C’est la haute cour de la République ! Aucune décision de ce pays décidée par la Cour ne peut être contredite. Ce n’est pas correct. Et nous, cela fait 13 ans qu’on n’a pas d’emploi. On peut se poser la question : comment vivent ces gens-là ? »

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Hier jeudi 1er mai, c’était la fête du travail, l’occasion pour les salariés du monde entier de faire état de leurs revendications. En RDC, un conflit salarial défraie la chronique depuis treize ans. C’est l’histoire de 686 agents d’une multinationale licenciés en 2001 et jamais indemnisés. A plusieurs reprises, la justice congolaise leur a donné raison. Mais l’entreprise refuse d’obtempérer. Les vingt-quatre millions de dollars d’indemnités n’ont toujours pas été versés. Retour sur cette histoire à dormir debout.

C'est un conflit qui dure depuis treize ans. En 2001, c’est la restructuration : Unilever, fabricant historique d'huile et de savon au Congo, passe la main à un nouveau gérant.

Dans la foulée, plus de 800 personnes sont licenciées. Sans emploi et sans indemnité, 686 d’entre elles se tournent vers la justice. En 2007 la cour d’appel, puis en 2013 la Cour suprême du pays, leur donnent raison. L’ancien employeur doit verser 24 millions de dollars d’indemnités (soit l'équivalent d'un colis mensuel composé d'huile et de savon remis à chaque employé).

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Le problème, c’est que le gérant en RDC refuse d’obtempérer. A deux reprises le Premier ministre rappelle l’entreprise à l’ordre. En vain. Jean-Marie Lokoto, ex-salarié s’insurge face à cette injustice : « Un arrêt de la Cour suprême ! C’est la haute cour de la République ! Aucune décision de ce pays décidée par la Cour ne peut être contredite. Ce n’est pas correct. Et nous, cela fait 13 ans qu’on n’a pas d’emploi. On peut se poser la question : comment vivent ces gens-là ? »

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C'est un conflit qui dure depuis treize ans. En 2001, c’est la restructuration : Unilever, fabricant historique d'huile et de savon au Congo, passe la main à un nouveau gérant.

Dans la foulée, plus de 800 personnes sont licenciées. Sans emploi et sans indemnité, 686 d’entre elles se tournent vers la justice. En 2007 la cour d’appel, puis en 2013 la Cour suprême du pays, leur donnent raison. L’ancien employeur doit verser 24 millions de dollars d’indemnités (soit l'équivalent d'un colis mensuel composé d'huile et de savon remis à chaque employé).

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Le problème, c’est que le gérant en RDC refuse d’obtempérer. A deux reprises le Premier ministre rappelle l’entreprise à l’ordre. En vain. Jean-Marie Lokoto, ex-salarié s’insurge face à cette injustice : « Un arrêt de la Cour suprême ! C’est la haute cour de la République ! Aucune décision de ce pays décidée par la Cour ne peut être contredite. Ce n’est pas correct. Et nous, cela fait 13 ans qu’on n’a pas d’emploi. On peut se poser la question : comment vivent ces gens-là ? »

Le 14 avril dernier, nouveau progrès : le ministre du Travail cette fois a ordonné l'ouverture d'un compte pour que les indemnités soient transférées. Depuis rien. Les années passent et pas un centime n’a encore été versé.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Christophe Barbier et Maxime Jarne, à une semaine du lancement de la production.

2 reportages de nos courageux « scopiens » …quel parcours !!

 JT de 13h France 2

http://www.francetvinfo.fr/fabricant-de-glaces-pilpa-un-modele-de-reprise-economique_585571.html

JT de 13h TF1

http://www.wat.tv/video/belle-aude-glacier-artisanal-6rj7j_2eyxv_.html

Les salariés de la 'La Fabrique du Sud' sont à pied d'œuvre pour les débuts de leur marque de crèmes glacées artisanales.

A terme, 2 000 pots par jour devraient sortir de l'usine. Sur l'une des façades de l'usine, l'enseigne 'Pilpa' s'étale encore, vestige d'un autre temps. "On n'a pas encore eu le temps de l'enlever", ironise Christophe Barbier, passé en quelques mois du statut de leader syndical à celui de président et responsable du développement de la Scop 'La Fabrique du Sud'.

Et pour cause, le temps est peut-être ce qui a le plus fait défaut aux 19 anciens employés de l'entreprise rachetée par R & R ice-cream en juillet 2012 (lire ci-après) : "Ce qu'une société fait en un an pour se lancer, nous l'avons fait en six mois", lance le nouveau directeur Maxime Jarne, qui fut, lui aussi, de tous les combats menés.

  • Qualité et circuit local

Un nouveau départ en forme de défi, avec un objectif affiché : "faire de la crème glacée artisanale de qualité, à base de lait entier et de crème fraîche tout en faisant fonctionner l'économie locale". Une volonté de développer un produit "haut de gamme" en faisant travailler le maximum de producteurs locaux, preuve de leur attachement au territoire.

Une démarche qualité qui leur a permis d'obtenir le label Sud de France avant même le lancement de la production, prévu pour la semaine prochaine, avec une commercialisation dès la semaine du 1er mai. Pour les fruits, direction la coopérative fruitière 'Somail Fruits' du côté du Narbonnais. Reste encore à trouver "un producteur de lait local capable de nous fournir du lait pasteurisé dans des quantités qui correspondent à notre volume de production".

  • Du local au national

Mais face aux incidents de parcours et aux galères, les membres de La Fabrique ne se laissent plus impressionner. Au point de se dire prêts à "développer des partenariats avec des producteurs locaux" pour trouver la perle rare qui fera leur particularité.

Une spécificité qui passe avant tout par les méthodes de travail, à l'image de ces gousses de vanilles découpées et grattées à la main "pour en extraire un maximum d'arôme" ou encore ces pots de glace "remplis et étiquetés à la main".

Un travail de titan passé par la case 'formation' pour les salariés : "le service commercial de 7 personnes, a été créé de toutes pièces. Tout le monde a pris sur soi, ce sont des personnes ambitieuses, qui veulent aller de l'avant". Remerciements empreints d'émotion de la part de Christophe Barbier, avant d'enchaîner sur l'avenir : "notre objectif est d'atteindre les 2 000 pots par jour". Et si tout se passe bien, les membres de la Scop ont d'ores et déjà des idées plein la tête : "pour la deuxième année, on vise tout le Grand Sud, de Nice à Bordeaux, avant de se fixer le national comme objectif pour notre troisième année". Et d'anticiper sur les fêtes de fin d'année avec "des produits à l'étude et des projections pour 2015 et 2016". Une page qui se tourne définitivement, pour débuter la lecture d'une autre, tout aussi passionnante, qui prouve que "tout est possible lorsque l'on prend le pari de la réussite". 

Pilpa : une lutte au long cours

Le lancement de la production de 'La Fabrique du sud' ne saurait occulter les origines de cette société coopérative et participative (Scop), née du combat des ex-salariés de l'usine Pilpa pour préserver l'emploi sur le site de leur ancienne usine. Retour sur l'histoire d'un combat syndical.

De la fermeture à la lutte.  Tout débute le 6 juillet 2012 avec l'annonce de fermeture de l'usine Pilpa par le groupe R & R Ice-cream, 10 mois après son rachat. Une semaine plus tard, à l'occasion de la Fête nationale, les salariés manifestent leur colère au plus fort de l'activité estivale en s'invitant au Festival de Carcassonne, à la Cité. Ils seront invités à monter sur scène aux côtés de Yannick Noah et de Zebda.

Quand le patron est mis à la porte de son usine.  La lutte se poursuit le 27 octobre avec une manifestation en centre-ville de Carcassonne. Dans le même temps, une délégation est invitée à monter à la tribune du congrès national du PS à Toulouse. Trois jours plus tard, le plan de sauvegarde de l'emploi de la société est assigné en référé au tribunal, avant d'être annulé au mois de décembre. La seconde mouture du texte proposée par la direction sera retoquée en janvier 2013. Au printemps, les trois réunions concernant le plan de sauvegarde de l'emploi sont tendues. Au terme de l'une d'elles, le PDG de Pilpa, Lionel Rolland, quittera l'usine à pied, sa voiture étant retenue à l'intérieur de l'usine...

Fermeture et relance.  Après une lutte d'une impressionnante ténacité, Pilpa cesse définitivement sa production mercredi 10 juillet 2013, laissant 124 salariés sur le carreau. Qu'à cela ne tienne, les 'Pilpa' n'ont pas dit leur dernier mot... Et ont obtenu de la direction qu'une ligne de production reste sur le site ainsi que la somme de 815 000 € pour lancer leur future activité. Vingt-sept sociétaires lancent ainsi le projet de la Scop 'La Fabrique du sud'. Un projet qui se verra concrétisé par la décision de Carcassonne Agglo de préempter les terrains de l'usine, pour les rendre à ceux qui la font vivre.

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Comité de groupe France

polmanccvcgffun clic sur l'image pour prendre connaissance du tract intersyndicale du Comité groupe France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mobilisons-nous contre l’ANI Assurance-Chômage

 

 L’accord signé par la CFDT, la CFTC et FO doit maintenant passer par l’étape de l’agrément du gouvernement.

La CGT revendique qu’il ne soit pas agréé, car il est injuste, déséquilibré et fait porter les efforts uniquement par les demandeurs d’emploi qui subissent la double peine : perdre son emploi et combler le déficit de l’Unedic.

La mise en place des droits rechargeables, qui ne profitera qu’à une partie des demandeurs d’emploi, va être financée par une diminution des droits de l’ensemble des chômeurs et particulièrement par les intérimaires. Ce sont 800 millions d’euros d’économies qui sont planifiées par le patronat et les syndicats signataires.

Les 2 millions de salariés intérimaires sont lourdement touchés ; plus de 300 millions d’euros d’économies sur leur dos ! L’annexe 4, qui régit les règles d’indemnisation des intérimaires, est vidée de son contenu et les nouvelles règles de l’activité réduite qui leur seront appliquées les rendent perdants à tous les coups - entre 10 et 300 euros par mois -, selon les situations. Flexibles, mobiles et volés ! Voilà le résultat pour eux de cet accord.

Pour les salariés relevant des annexes 8 et 10, c’est-à-dire les intermittents du spectacle, trois mesures régressives sont actées :

      le plafonnement des indemnités chômage à 5 475 euros ;

      le relèvement du taux de cotisation de 2 points ;

      la mise en place d’un différé qui retardera le paiement des allocations chômage.

Des économies faites sur le dos des privés d’emploi :

      la modification de l’activité réduite qui permettait de cumuler un salaire d’activité et des allocations. Le nouveau calcul pénalise de nombreux salariés qui vont dans la plupart des cas y perdre entre 50 et 100 euros, mais parfois bien plus ;

      l’allocation journalière, qui ne pouvait être inférieure à 57,4 % du salaire de référence, le sera désormais jusqu’à 57 %, soit - 0,4 % ;

      lorsque les salariés perçoivent une indemnité supra légale dans le cadre d’une rupture de contrat de travail ; le délai de carence qui était de 75 jours pourra aller jusqu’à 180 jours avant de percevoir ses indemnités chômage, selon le montant de cette supra légale, sauf pour les licenciés économiques ;

      les seniors bénéficieront du maintien de leurs allocations jusqu’à la date de liquidation de la retraite à taux plein à 62 ans au lieu de 61 ans ;

      pour les plus de 65 ans en activité, ils seront désormais soumis à cotisation, selon les mêmes modalités que les autres actifs.

Sans les premières mobilisations, nous aurions eu un accord pire notamment avec :

      la suppression pure et simple des annexes 8 et 10 ;

      la modulation des allocations en fonction du taux de chômage ;

      le passage de 50 à 52 ans pour bénéficier des 36 mois d’indemnisation ;

      le différé sans plafond sur toutes les ruptures de contrat de travail, dont les licenciements économiques (comme les « La Redoute »).

Ces premières mobilisations ont eu leurs effets, mais ne suffisent pas, chacun-e- d’entre nous doit se mobiliser pour que le gouvernement assume ses responsabilités lorsqu’il décidera d’agréer ou pas cet accord. Nos revendications sont claires : mieux former, mieux indemniser et lutter contre la précarité. En particulier, il faut :

      mettre en place une cotisation pour les entreprises qui recourent abusivement ou qui entretiennent la précarité,

   mettre en place une contribution pour toute rupture conventionnelle. Le déficit de l’Unédic est créé par les entreprises qui choisissent la précarité et les suppressions d’emploi pour garantir leur rentabilité.


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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comme il a été dit lors des NAO, la direction se donnait 2 mois pour voir au cas par cas les éventuels changements de COEFF et une reconnaissance sur une certaine polyvalence, voici les choix de la direction, 29 personnes sont concernés :

* 19 personnes changeront de postes du coeff 175 au coeff 190 avec une augmentation (3%)

-       16 opérateurs régleur passeront conducteur de ligne

-       3 fractionneurs passeront « fractionnement/fabricant »


* 3 changements de coeff avec une augmentation (3%)

-         2 personnes du magasin passeront du coeff 205 au coeff 215

-         1 personne du bureau d’étude passera du coeff 225 au coeff 250


* 7 personnes sans changement de coeff et sans augmentation « dans un premier temps ». Juste simplement l’appellation sur la fiche de paie qui change…

-         6 opérateur régleur passeront conducteur de ligne (ces personnes-là sont déjà au coeff 190)

-         1 fractionneur passera fabricant (idem déjà au coeff 190)

Les personnes concernées passeront un entretien avec leur responsable hiérarchique !
                                                                                       

 

 

 

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