SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Danger du Référendum à l'usine Le meux Unilever

Aux salariés de l'usine de Le meux de bien prendre la mesure pour le 19 mai 2022.

lors de la réunion CSE de vendredi avril 2022, la direction nous annonce une nouvelle baisse des volumes encore plus pessimiste que le mois dernier (mars 2022), nous allons perdre encore 30 millions d'unités sur l'année.

La direction a remis encore sur la table la problématique de nos accords.

Cela ne présage rien de bon !!!

Comme le dit si bien notre directeur de site, nous sommes dans un groupe actionnariat et donc, notre direction exécutera sans broncher toutes les directives imposées par le groupe pour préserver la marge.(€€€)

Il était déjà prévu de faire de grosses économies mais avec cette baisse des volumes, il y a de quoi être très inquiet !

Pour eux, nous sommes juste une variable d'ajustement.

La direction regarde de très près ce référendum et en fonction du résultat, elle mettra son plan en action !

 

Ce référendum est un réel danger pour nous tous !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RETRAITES : pour la CGT c'est toujours 60 ans !

 

 

LIENS POUR AGRANDIR:

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Rennes. Grève des salariés de Carrefour Alma face au licenciement de leurs collègues

Jeudi 5 mai, des dizaines de salariés Carrefour du centre commercial Alma à Rennes ont fait grève et se sont rassemblés en soutien à leur deux collègues licenciées. Face à une direction qui cherche à imposer la peur chez les salariés, ces derniers ont fait la démonstration de leur solidarité.

Face à la répression, solidarité !

Crédits photo : Révolution Permanente Rennes

Deux salariés du Carrefour Alma de Rennes travaillant au secteur drive ont été récemment licenciés de façon abusive. En conséquence, une grève de solidarité a été appelée par les salariés du Carrefour Alma de Rennes ce jeudi 5 mai. Dans la matinée, ils ont été plusieurs dizaines à débrayer et à se rassembler devant l’entrée du magasin. Sous l’œil de la direction, des élus CGT ont pris la parole pour dénoncer la répression dont a fait preuve la direction, lançant en suivant des slogans pour dénoncer les licenciements abusifs. Plusieurs syndicalistes de l’union départementale CGT sont venus en soutien dont des travailleurs de PSA, de l’éducation ou encore de la Poste. Les deux autres syndicats existants sur le magasin, Force Ouvrière et la CFDT, étaient quant à eux absents.

Plusieurs semaines auparavant, la direction du magasin a donc entamé deux procédures de licenciement pour « vol organisé » contre deux salariées travaillant au drive. N’ayant aucune preuve du vol qu’il leur reprochait, la direction a changé de version lors de l’entretien de licenciement, pour finalement accuser les deux salariées de retards, « discussions sur le temps de travail » mais aussi « manque de productivité ».

En réalité, ces deux licenciements s’inscrivent dans un contexte particulier. Depuis le premier mars, le magasin est passé en location-gérance comme une quinzaine d’autres magasins Carrefour en France. Concrètement, cela signifie que Carrefour vend le fond de commerce du magasin tout en gardant en sa possession les murs, ce qui entraîne la sortie des accords d’entreprise du groupe Carrefour qui donnaient quelques acquis sociaux aux salariés. Pour résumer, le passage en location gérance est un moyen pour le patronat de faire des économies sur les conditions de travail des salariés.

C’est donc logiquement que les salariés du Carrefour Alma se sont mobilisés par la grève contre le passage du magasin en location gérance, le 29 novembre dernier. Le drive était l’un des secteurs les plus mobilisés, jusqu’à entraîner la fermeture du drive le jour de la grève. Une combativité que la direction cherche à briser avec ces deux licenciements de salariées du drive contre lesquels les salariés se mobilisaient ce jeudi 5 mai. Aussi, les contrats des deux salariées licenciées conservaient les conditions de travail antérieur au passage en location gérance, car ils avaient été signés en amont. Une motivation de plus pour la nouvelle direction, qui en licenciant les « anciens contrats » pourra réembaucher de nouveaux salariés avec des conditions de travail à la baisse.

Ainsi, à travers ces licenciements injustes, la direction cherche à faire peur aux salariés en testant leur capacité de réaction. En place depuis seulement deux mois, la nouvelle direction est offensive et tente de créer la division au sein du magasin. Dans ce sens, selon un des salariés qui témoignait auprès de Révolution Permanente, le recours aux intérimaires s’est intensifié au secteur caisse, ce qui déstructure le collectif de travail avec un plus fort turn-over, et des salariés qui peuvent très difficilement se mobiliser avec un statut précaire.

Face à ce climat de peur que tente d’imposer la direction, les salariés ont réagi comme il se doit en se mobilisant par la grève pour apporter leur solidarité aux salariés licenciés abusivement par leur direction.

 
Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La France et les partenaires européens doivent interdire formellement au réseau bancaire de continuer à spéculer sur les matières premières agricoles tant que durera le conflit Russo-Ukrainien.

En France les prix agricoles à la production ont augmenté de 26,8 % de mars 2021 à mars 2022, contre 14,5 % entre février 2021 et février 2022. Cette hausse est totalement inédite sachant que la plus forte augmentation en un an avait eu lieu en mars 2008, avec notamment la crise dite des « subprimes » et la faillite de nombreuses banques dont « Lehman Brothers ».

En mars le prix des céréales s’est envolé de 68,6 % et celui des oléagineux de 70,8 % par rapport au même mois de l’année précédente.

Théoriquement la loi française de séparation et de régulation des activités du 18 juillet 2013 interdit la spéculation sur les marchés des activités bancaires sur les marchés dérivés de matière première agricole.

La loi obligeant les banques à limiter leurs positions sur les matières premières agricoles et à soumettre quotidiennement le détail de leurs positions tenues auprès de l’autorité des marchés financiers (AMF). Les banques n’ont plus le droit de constituer des stocks physiques de matière premières agricoles. Elles se doivent d’indiquer, dans leur rapport annuel, les moyens mis en œuvre pour éviter d’exercer un effet significatif sur le cours des matières premières agricoles.

Malheureusement le réseau bancaire français propose toujours des produits de placement spéculant sur les matières premières agricoles.

L’ONG OXFAM avait déjà alerté en 2015 sur cette situation inadmissible qui amplifie les conséquences des famines à travers le monde.

Les deux plus gros pays producteurs de céréales en Europe se déchirent depuis près de 70 jours et les approvisionnements notamment en Oléagineux sont quasiment à l’arrêt. Le traumatisme d’une guerre ne doit pas entraîner un autre traumatisme celui d’une crise alimentaire mondiale. L’Union Européenne et ses partenaires doivent prendre des mesures fortes pour empêcher l’installation d’une bulle spéculative sur les matières premières agricoles et ses dérivés.

 

Publié par lacgt44.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Plutôt que feindre de s’étonner comme les éditocrates du nombre relativement faible des salarié.e.es syndiqué.e.s, on s’interroge parfois sur le pourquoi nous sommes encore si nombreux au syndicat !

 

Systématiquement dénigrés, en particulier la CGT, taxés d’incompétence, de malhonnêteté, de corrompus, d’inefficaces, de passéistes (voire carrément de dinosaures), les syndicalistes ne sont pas à la fête dans les médias.

 

Il est vrai que nous sommes face à des difficultés importantes : vieillissement du corps militant, division syndicale (facilité il est vrai par les « partenaires » du patronat ou du gouvernement), évolution du salariat et de l’entreprise (avec toujours plus de précarité et de divisions entre les salarié.e.s).

 

Malgré tout, à la CGT, nous sommes et serons toujours là pour défendre la justice sociale et l’égalité. A chaque non syndiqué.e de s’interroger sur ses responsabilités par rapport à la contre révolution sociale en cours depuis plusieurs années.

 

Celle-celui qui ne lutte pas a déjà perdu !

Et avec un peu d’humour, c’est bien aussi :

10 bonnes raisons d’être contre les syndicats

Publié par la CGT44.FR

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Référendum Unilever usine Le meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
DIFFUSION "ELLES TRAVAILLENT LA NUIT" - JEUDI 5 MAI 2022 À 22H35 - FRANCE 3 GRAND EST
"Elles travaillent la nuit", un documentaire témoignage sur le travail de nuit des femmes

Le film est désormais disponible en replay pendant 1 mois grâce aux liens ci-dessous :

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/replay-elles-travaillent-la-nuit-un-documentaire-temoignage-sur-le-travail-de-nuit-des-femmes-2533840.html

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
GROUPE CASINO : les salariés se serrent la ceinture, le PDG se gave en augmentant son salaire de 72 % !

Les salariés du groupe Casino se serrer la ceinture alors que le PDG du groupe et actionnaire majoritaire s’octroie une augmentation de 72 % de son salaire.

GROUPE CASINO : les salariés se serrent la ceinture, le PDG se gave en augmentant son salaire de 72 % !

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
8 mai 1945: capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie quand ses soldats défendirent jusqu'au bout le Reich hitlérien

Ci-dessus, le journal La Marseillaise, issu de la Résistance. Le Front national porté en titre n'est pas celui fondé par JM Le Pen, famille et consorts, mais le Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France.

 

Il fut crée par le Pcf avec l'appel du 15 mai 1941 paru dans l'Humanité clandestine pour un rassemblement patriotique de combat. L'extrême droite à cette époque était dans le gouvernement français collaborationniste autour de Pétain. Et comme le sigle Front national n'avait pas été déposé, sans aucune vergogne et forfaiture supplémentaire dans l'histoire de France, ledit Le Pen s'en empara pour réorganiser l'extrême droite en 1972.

Et toujours pour remettre les choses en place, l'invasion de l'URSS par les armées nazies ne s'effectue qu'à partir du 22 juin 1941.

A la libération de la France, s'ouvrent Les Jours Heureux, programme politique découlant de la Résistance contre l'occupant nazi et les collaborationnistes français.

A cette même époque, le patronat, coupable de collaboration, fait le gros dos en attendant le renversement d'alliance dans le gouvernement. C'est effectif avec l'exclusion des ministres communistes en 1947 et la scission syndicale dans la CGT avec CGT-FO en avril 1948, sous l'appui politique et financier des USA.

8 mai 1945: capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie quand ses soldats défendirent jusqu'au bout le Reich hitlérien

8 mai 1945- 9 mai 2022, souvenons-nous de tout!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Référendum unilever, une petite mise au point

Nous tenons à rectifier certains propos suite au dernier tract de fo. Ils affirment que « lors du dernier CSE, la CGT a annoncé que de leur côté 80% des salariés étaient contre la signature, d’où notre surprise ! »

Effectivement, il y a de quoi être surpris puisque nous n’avons jamais tenu ce discours.

D’où sort ce chiffre !!!

Ils n’ont rien compris !!!

En toute tranquillité et si vous avez des doutes, la CGT vous propose de venir au local afin d’écouter l’audio du CSE, ainsi vous vous rendrez compte de qui « fabule » !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Des pâtes, des pâtes, oui mais à quel prix!

On peut toujours singer cette pub pour des pâtes d'une certaine marque. Mais l'heure n'est plus à la rigolade avec l'inflation qui galope plus vite que la haute marée sur la côte. Et ni dans le programme présidentiel de Macron, ni dans celui de MLP, trace d'une conférence nationale sur l'augmentation générale des salaires et des pensions, encore moins pour un coup de pouce au Smic, avec une loi pour contraindre 171 branches à respecter le salaire minimum dans les minimas.

 

Pour en revenir à l'augmentation des produits alimentaires de première nécessité: légumes frais +30%; beurre + 26,6%; pâtes +15,31%; viande surgelée +11,34%; farine +10,93%; huile 9,98% ou moutarde + 9,26%, etc. etc.

Augmentations dues au capitalisme, soit par les effets de la guerre, soit par des stocks entretenus par grands producteurs et distributeurs afin de faire exploser les prix et leurs profits. Un exemple: l'envolée du prix des pâtes ne provient pas du blé qui devrait être moissonné en Ukraine et qui ne le sera pas à cause de l'agression militaire poutinienne sur ce pays.

L'accord électoral paraphé, comme sur un coin de table entre la poire et le fromage, entre Lfi, Eelv, Ps et Pc entérine le blocage des prix. Comme Macron a fixé le blocage des tarifs de l'énergie après les avoir fait explosés depuis le début de l'année. J'ai lu également sur les paraphes desdits futurs potes à l'Assemblée nationale : le Smic à 1400 euros.

Bon, la CGT revendique 2 000 euros brut. Mais c'est la CGT et ni Lfi, Eelv, Ps ou Pc ne l'a contactée à ce sujet, ni pour imposer dans les conventions collectives nationales des minimas égaux au Smic en salaire et pas en prime ne comptant pas dans le calcul de la retraite.

L'accord a été signé le 3 mai 2022. Un symbole me dit-on pour l'anniversaire de l'avènement du Front populaire en France.

Si on revient à l'histoire sociale marquante en notre pays, on peut retenir que ni les socialistes, ni les communistes, et moins encore les radicaux, n'avaient dans leur programme respectif l'octroi de congés payés. Ce n'est que par la grève et l'occupation des entreprises que cette revendication fut un droit conquis.

Ceci dit, le bocal de cornichons a-t-il augmenté dans les étals? Je crois qu'il y en a en vente, pas chers, du côté de Marseille. Mais je peux me tromper.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Hausse de 15% du prix des pâtes, 10% de l’huile : il faut augmenter les salaires !

Des taux jamais vu depuis 2008, 5% d’inflation prévue cet été… Ce mois-ci, l’inflation augmente une nouvelle fois de manière inédite, battant de nouveaux records, notamment sur les produits de première nécessité. Pendant ce temps, les salaires, les aides sociales et les retraites, eux, n’augmentent pas.

Inflation

© AFP/JOEL SAGET

Depuis le début de l’année, l’inflation fait son grand retour sur le marché mondial, et notamment celui des produits de première nécessité. Ce mois-ci, l’augmentation des prix d’un mois sur l’autre vient d’atteindre un record depuis le début de l’année d’après IRi : d’abord à +0,07 points de progression en janvier, elle était à +0,42 points en février, puis +0,89 points en mars, et enfin +1,4 points en avril. Au total, l’inflation s’élève ainsi à 2,89% comparé au même mois de l’année précédente. Et pour les seuls produits alimentaires, elle atteint +3,01%.

Près de 90% des produits alimentaires concerné

« Comme pressenti depuis plusieurs semaines, l’inflation frôle les 3% sur avril au global des PGC FLS [Produits de Grande Consommation : alimentation, hygiène personnelle, entretien] et les atteint sur les produits alimentaires (+3,01%), constate Emily Mayer, directrice business Insight d’IRI.

Elle ne concerne ainsi plus « seulement » les pâtes, les huiles ou la farine, mais « […] touche à ce jour plus de 90% des catégories PGC FLS et atteint des niveaux très élevés sur de plus en plus de produits. »

Par type de produits, c’est l’inflation des pâtes qui est devant les autres, dépassant les +15,31% en avril. D’autres produits affichent aussi une inflation à deux chiffres ou pratiquement, comme les viandes surgelées (+11,34%), les farines (+10,93%) ou les huiles (+9,98%).

« La progression de l’inflation comparativement à mars est très forte sur la viande et le café. Les catégories de papier (essuie-tout, papier toilette, mouchoirs) sont sur des niveaux élevés de progression de prix autour de +6%. » détaille Emily Mayer.

Une course qui n’est pas près de s’achever selon elle : « Avec la réouverture des négociations sur certains produits dans les semaines à venir, l’inflation pourrait atteindre +5% au début de l’été en grandes surfaces, un niveau qui n’a plus été vu depuis 2008. ». En effet, les négociations entre industriels et distributeurs avaient abouti mi-mars sur un accord d’une hausse moyenne de 3%. Or, ce chiffre est déjà dépassé et l’augmentation faramineuse des matières premières induira forcément une augmentation du prix final.

Comme le rappelle l’IRi, l’avenir de cette hausse des prix dépendra de l’issue de la guerre en Ukraine. En effet, la guerre en Ukraine couplée aux sanctions économiques contre la Russie ont provoqué des pénuries de l’énergie ainsi que des matières premières agricoles telles que le blé, le maïs, le tournesol, le colza par exemple, provoquant des répercussions sur toute la production alimentaire. Cet effet papillon est le principal responsable de l’inflation en cours.

Les travailleurs ne doivent pas payer la crise !

Mais ce n’est pas aux travailleurs de payer la crise et les conséquences de la guerre. Pour faire face aux augmentations de prix, les salaires doivent être indexés sur l’inflation et augmentés, tout comme les prestations sociales et les retraites.

Face à cette situation, l’hypocrisie du gouvernement n’a pas de limite, à l’instar des 33,64 euros d’augmentation sur le SMIC ou les 1,8% d’augmentation de certaines aides sociales accordées ce 1er mai - et toujours rien pour les retraites. Ces augmentations sont bien inférieures à l’inflation, provoquant une baisse des salaires réels.

La réponse se trouve au contraire du côté des travailleurs et des classes populaires, qui multiplient les grèves pour les salaires depuis des mois. Dans le secteur de l’aéronautique à l’usine Mecachrome, les salariés sont en lutte depuis trois semaines pour exiger l’augmentation de leurs salaires d’au moins 7%. De même chez le sous-traitant d’Airbus 3A, les travailleurs font grève pour mettre la pression sur les NAO et arracher une hausse des salaires.

Ces mobilisations sont exemplaires et donnent la voie à suivre. Mais pour les mener à la victoire, il y a urgence à construire un plan de bataille conséquent et rompre toute logique de dialogue social comme le font actuellement les directions syndicales qui accompagnent la réélection de Macron à L’Elysée. Ce sera la seule façon de faire face à l’inflation et arracher l’augmentation généralisée des salaires, loin des illusions électorales qui laissent entendre qu’une augmentation de salaire s’obtiendra avec un bulletin dans l’urne aux législatives en juin.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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