SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La boussole n’est pas cassée, le cap reste le même

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Une salariée meurt au travail à l’aéroport de Roissy : les politiques patronales tuent !

Lundi 4 juillet dernier, une salariée chargée du nettoyage des cabines est décédée à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, percutée par un poids lourd. Une énième mort au travail, alors que la France continue d’être championne d’Europe en la matière.

Hommage et colère

Crédits photo : JOËL SAGET / AFP

Pour soutenir financièrement la famille de la salariée décédée, n’hésitez pas à donner à la cagnotte de solidarité organisée par les salariés.

Le travail tue toujours en France : ce lundi 4 juillet, une femme de 55 ans, employée par la société de nettoyage des cabines d’avions Ladybird, est morte à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, percutée par un poids lourd chargé du transport des personnes à mobilité réduite sur la plateforme aéroportuaire. Selon la page twitter « Accident du travail – silence des ouvriers qui meurent », c’est la 170ème mort au travail recensée en 2022, un chiffre sous-estimé par le manque d’information à ce sujet. Rappelons qu’en 2019, ce sont 1200 personnes qui sont mortes au travail sur l’année, d’après des chiffres de l’assurance maladie. Sans compter les accidents de la route sur les trajets domicile-travail, ce chiffre s’élevait à 981. La France, « championne » européenne en la matière, a encore vu, lundi, une travailleuse tuée sur son lieu de travail.

Ce qui interroge, dans ce cas dramatique, ce sont les conditions dans lesquelles ce drame a eu lieu. En effet, en 2014 un reportage de Spécial Investigation, intitulé « Permis : l’Etat hors la loi », décrivait de graves manquements des entreprises de Roissy concernant les permis de conduire des chauffeurs poids lourd, qui n’avaient alors pas, pour une grande partie d’entre eux, les permis adéquats. Il y a sept ans, les journalistes avaient mis en lumières que de nombreux salariés d’entreprises de l’aéroport, notamment Servair et Base Handling, entreprises spécialisées dans les services auxiliaires des transports aériens, conduisaient des poids lourds sans permis poids lourd (permis C).

La situation ne concernait pas que les entreprises de transports de marchandises, mais aussi des entreprises de transport de personnes. SAMSIC A.P.M.R., impliquée dans l’accident de lundi, était alors mis en cause pour employer des chauffeurs n’ayant pas le bon permis, se contentant de délivrer des « autorisation de conduite » permettant de circuler dans l’aéroport. Un conducteur interrogé alors mettait en garde : «  tout le monde est au courant [de l’absence de permis adéquats], tout le monde laisse faire, personne dit rien, jusqu’au jour où il va y avoir un mort  ». Toujours selon Spécial Investigation, la gendarmerie et le préfet avouaient être au courant de la situation, qu’ils jugeaient alors légale. Depuis, un syndicaliste, l’union locale CGT a envoyé de nombreux courriers à la sous-préfecture de l’aéroport, restés sans réponses.

Pour savoir si cette situation avait perduré, nous avons tenté de joindre le siège de la société mère SAMSIC, ainsi que la société SAMSIC A.P.M.R. de Roissy, mais aucune n’a voulu répondre à nos questions.

Ce qui est certain en revanche, c’est la dangerosité des conditions de travail sur l’aéroport comme nous l’a expliqué un syndicaliste de l’union locale CGT : «  l’activité qu’il y a autour d’un avion est concentrée dans le temps et l’espace et ça renforce le caractère dangereux : entre celui qui fait le ménage, ceux qui ramènent les plateaux repas, ceux qui chargent l’avion, ceux qui ramènent les bagages, celui qui décharge le fret, les avitailleurs qui font le plein, etc. Il y a une activité intense dans une période très courte : dès que l’avion arrive tout le monde vient autour de l’avion comme des fourmis. C’est un endroit dangereux  » conclue-t-il. La dangerosité du travail autour des avions est d’autant plus renforcée que de nombreux véhicules seraient considérés par les entreprises et la préfecture comme des « engins » une catégorie réservée habituellement aux engins de chantier (grues, pelleteuses, etc.), une catégorie qui permet de ne pas faire de contrôles techniques tous les ans, comme cela doit être fait pour un poids lourd normal.

Le drame de lundi nous rappelle cruellement qu’en France, le travail tue. Sans grande surprise, ni Samsic, ni Aéroport de Paris, donneur d’ordre principal de Roissy, ne se sont émus de ce tragique accident.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Carrefour Alma à Rennes : les salariés en grève contre deux nouveaux licenciements

A Carrefour Alma à Rennes, la nouvelle direction poursuit sa politique offensive contre les salariés de l’entreprise avec quatre licenciements en deux mois. Elle souhaite faire des économies sur les salaires après le passage en location gérance du magasin. Face à cette politique, les salariés se mobilisent.

Contre les licenciements

Crédits photo : AFP

Des salariés mobilisés contre des licenciements

Jeudi 30 juin, à 11h30, quelques dizaines de salariés et soutiens sont rassemblés à l’appel de la CGT et entonnent des slogans tels que « patrons voyous ». Ils débrayent en soutien à Xavier et Romain, deux de leurs collègues licenciés et contre la mise à pied de 3 jours de Jérémy. Ces licenciements interviennent après ceux de Camille et Carole, deux salariées du drive licenciées fin avril, ce qui fait 4 licenciements en deux mois dont 3 au drive.

Romain et Jérémy, les deux salariés du drive licenciés et mis à pied, sont accusés d’avoir organisé un brief dans le service drive alors qu’ils n’en ont pas l’autorisation. Ce brief était pourtant une initiative visant à faire une mise au point avec l’agente de maîtrise du service drive qui aurait insulté des employés et qui avait prononcé des propos racistes envers une des salariées licenciées fin avril. Quant à Xavier, la direction utilise pour le licencier des retards, liés à des problèmes de santé.

Une direction qui sème la peur pour faire des économies sur les salaires

Si les salariés subissent aujourd’hui une vague de licenciement, c’est à cause du changement de direction et du passage en location gérance - la gestion par une autre entreprise du fonds de commerce contre une redevance - du magasin le 1er mars dernier. En effet, la nouvelle direction cherche à se séparer d’un maximum de contrats signés avant le 1er mars car ils sont encore soumis aux accords d’entreprise Carrefour.

Ainsi, la direction n’hésite pas à licencier ceux qui subissent le comportement de la manager et dénoncent le racisme. Celle-ci fait régner la peur dans le magasin contre ceux qui oseraient critiquer la hiérarchie. Derrière cette attaque s’exprime la volonté d’utiliser chaque écart, même minimes, pour se détacher des salariés avec de l’ancienneté. La nouvelle direction veut instaurer la peur dans le magasin et souhaite empêcher la mobilisation des travailleurs.

Aussi, beaucoup de salariés ne se sont pas mis en grève ce jour-là tout en soutenant la mobilisation de leurs collègues, par peur des représailles en cas de présence au rassemblement.

Face aux licenciements seule la mobilisation des travailleurs paye

La direction de Carrefour Alma licencie dans une période compliquée pour l’ensemble des travailleurs avec l’augmentation générale du coût de la vie. C’est un mépris immense pour des personnes qui ont travaillé pendant plusieurs années pour l’enseigne et qui vont se retrouver dans une situation de grande précarité.

Après avoir fait tourner le pays ces dernières années en période de pandémie, les travailleurs de Carrefour et de la grande distribution en général, ont mis en péril leur santé et subissent aujourd’hui la précarité. Malgré les immenses profits engendrés par le patronat du secteur pendant la crise les salaires n’augmentent pas. Pire encore, ces licenciements à Carrefour Alma montrent qu’ils cherchent à faire encore plus d’économies sur le dos des travailleurs alors que le groupe a fait plus d’un milliard de profit sur l’année 2021.

Dans le même temps, on voit l’apparition de grèves et de mobilisations dans des secteurs qui se mobilisent peu habituellement. C’est le cas de la grande distribution, marquée par des grèves souvent inédites sur la question des salaires comme à Décathlon, Leroy Merlin, Monoprix ou encore à Chronodrive. Ces mobilisations sont nombreuses mais parsemées. Seule une mobilisation commune de tous les magasins permettrait de faire plier les patrons, c’est cela qu’il faut construire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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SOURCE : Le Midi Libre

François Braun, en charge de la mission flash sur les urgences est nommé ministre de la Santé ce lundi 4 juillet 2022. Une nomination qui met en colère une partie du secteur médical français. 

Il n'arrive pas de nulle part. François Braun est nommé ministre de la Santé par la Première ministre Elisabeth Borne ce lundi. La mission "flash" sur les urgences lui a été confiée. Elle avait pour but de recenser les différents problèmes du système de santé à l'approche de la saison estivale, et de proposer des solutions. 

Mais cette nomination fait jaser une partie des soignants. À commencer par Christophe Prudhomme, urgentiste, porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France et membre du parlement de l'Union Populaire. Interrogé par France Info, il estime que nommer François Braun au ministère de la Santé constitue "une véritable provocation."

"Un véritable problème politique"

Ce sont justement les propositions faites suite à la mission flash qui semblent poser problème. Ces dernières seraient "catastrophiques" et en "rupture" avec le "service public."

Pour Christophe Prudhomme, fermer les urgences la nuit, n'est pas une solution même à court terme. De même, appeler le 15 pour être admis à l'hôpital pourrait constituer un nouvel engorgement pour le numéro des urgences, explique-t-il à France Info

Il va y avoir une révolte dans le monde de la santé et dans la population

"Monsieur Braun n'est pas quelqu'un de responsable, de raisonnable", affirme l'urgentiste qui dénonce un médecin "qui a choisi les enjeux de pouvoir et l'accompagnement d'une politique de dégradation du service public." Et d'ajouter : "Il y a un véritable problème politique aujourd'hui et je pense qu'il va y avoir une révolte dans le monde de la santé et dans la population face à la politique inquiétante préconisée par Monsieur Braun."

D'autres professions voient en revanche d'un œil plus neutre la nomination de François Braun. C'est le cas du syndicat des Chirurgiens-Dentistes de France qui " félicitent, le docteur François Braun, pour sa nomination au poste de ministre de la Santé et de la Prévention". Ces derniers lui enjoignent d'engager "les réformes permettant de gagner du temps médical et désengorger les files d’attente."

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En rediffusion ce 3 juillet dans l'émission débat Doc de Jean-Pierre Gratien intitulée " « 1939 - 1945 : quand la gauche collaborait » l'un des intervenants (M. Dard suivi de M. Gratien lui-même) a affirmé que les députés communistes n'avaient pas voté contre les accords de Munich.

Au déni de l'histoire et de la vérité.

Comme le prouvent les documents officiels et comme le reconnaissent depuis longtemps les historiens sérieux :

_______________

Les réactions à cette forfaiture, notamment celle d'Annie-Lacroix RIZ

Le 03/07/2022 à 22:56, annie.lacroix.riz@gmail.com a écrit :

À l’intention de M. Bertrand Délais, président de la Chaîne parlementaire

Monsieur,

Un de mes lecteurs m’a alertée ce soir sur une contre-vérité énorme proférée sur LCP dans le débatdoc du 27 juin 2022, rediffusé ce 3 juillet, sur le thème « 1939 - 1945 : quand la gauche collaborait ». Mes collègues Olivier Dard, Fabrice Grenard et Alya Aglan, ont été notamment appelés à traiter du rôle des accords de Munich dans le paysage politique et parlementaire.

Pascal Ory ayant fort justement déclaré, dans le documentaire précédant le débat, que Munich avait dressé une limite définitive « entre collabos et résistants », et rappelé que « seuls les communistes », dans leur ensemble, avaient voté contre la ratification (vers 1h04 de votre émission), M. Grenard a expliqué « que les choses étaient plus compliquées […] tout le monde a été quasiment munichois […] il n’y a que trois ou quatre députés qui votent contre ». M. Dard, à la suite de M. Gratien, qui avait affirmé que les communistes n’avaient pas voté contre, a confirmé : « non, les communistes n’ont pas voté contre ». Mme Aglan, dont on peut espérer qu’elle connaissait le sujet, n’a rien dit, rien démenti.

Ce débat s’est tenu dans le cadre de la chaîne parlementaire. Or, outre la totalité de la presse française, les archives de l’Assemblée nationale établissent que 75 députés ont refusé la ratification des accords de Munich : outre Kerillis, homme politique d’extrême droite et antinazi, le socialiste Jean Bouhey, la totalité des 73 députés communistes.

Je ne doute pas que votre chaîne rectifie une erreur qui ne relève pas du droit à débat, mais d’une ignorance historique sidérantea fortiori sur LCP, voire d’une tendance à la falsification pure et simple. L’hypothèse m’en semblait d’ailleurs si aberrante que j’ai eu peine à croire mon correspondant et ai naturellement aussitôt vérifié ses dires. Notez que la vérité historique figure sur le site de l’Assemblée nationale : https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/histoire-de-l-assemblee-nationale/la-troisieme-republique-1870-1940/la-montee-du-nazisme. L’affaire relève, pour votre chaîne, de la faute professionnelle grave.

 

Je me permets de vous renvoyer, sur la question, à mes ouvrages Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin, nouvelle édition complétée et révisée, 2010, 679 p., et  De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940, Paris, Armand Colin, 2008, 408 p., qui traitent amplement de la question.

 Bien cordialement,

Annie Lacroix-Riz, ancienne élève de l’ENS, agrégée de l’Université, docteur ès lettres, professeur émérite d’histoire contemporaine, université Denis Diderot-Paris 7

 

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard Louis Aragon

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Chez RATIER (FIGEAC) la grève pour les salaires se poursuit!
 
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Figeac : La grève toujours à l’ordre du jour à Ratier 
 
La CGT appelle à continuer le mouvement. 

11 jours de grève d’affilée à Ratier-Figeac ce 1er juillet (ils sont entre 250 et 350 mobilisés chaque jour). Les négociations entre la CGT et la direction ont échoué (pour le syndicat la revendication initiale de 300 euros bruts a été modifiée : Au 1er juillet : 150 euros bruts pour les appointements inférieurs à 3500 euros ; un engagement de la direction pour que l’ancienneté soit calculée sur le salaire de base et plus sur le RMH ; un étalement des jours de grève pour les salariés qui en feront la demande). Le syndicat appelle de nouveau à faire grève ce lundi et invite « l’ensemble des salariés cadres, techniciens, administratifs, ouvriers de Ratier à rejoindre le mouvement ». La direction de son côté communique: « Nous regrettons que la CGT n’ait toujours pas accepté nos propositions constructives, ait refusé de signer l’accord proposé, et continue la grève qu’ils avaient entamée. Apres avoir fait de nombreuses propositions sur la base de primes importantes, nous avons accepté de faire plusieurs propositions portant sur des hausses de salaires importantes : plus de 5% pour les salaires inférieurs à 2000 euros/mois, plus de 3,6% pour les salaires entre 2000 et 2500 euros… qui ont été refusées par la CGT. Les autres syndicats, dans la recherche de solutions constructives, estimaient les propositions acceptables, mêmes s’ils ne sont pas parties prenantes dans le conflit initié par la CGT. La personne présente en 2020 qui a le plus bas salaire aurait eu avec cette proposition une rémunération totale 2022 de 27 391 euros, soit le SMIC +39%. Les 200 premiers salariés auraient en moyenne avec cette proposition une rémunération totale 2022 de 30 731euros soit le SMIC +56% En l’absence de signature de cet accord, nous ne mettrons pas en œuvre nos propositions qui auraient pourtant, il nous semble, bien aidé l’ensemble des employés, et surtout les salaires les moins élevés. »

 Les élus de Vivre Figeac communiquent : « Une partie des salariés de Ratier est en grève depuis 3 semaines avec comme revendication principale une hausse des salaires immédiate de 300 euros. Ce conflit local est une illustration des conséquences de la politique nationale confortée depuis de nombreuses années par les décisions politiques locales. Alors que l’INSEE annonce 5,7% d’inflation sur un an, le gouvernement refuse de s’attaquer à la question de fonds de la répartition des richesses et des conditions de travail. Il propose des mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat qui relèvent de l’assistanat. Le souhait légitime de tous les salariés est de pouvoir vivre dignement de leur travail, pas de bénéficier d’actes charitables sous forme de chèque énergie ou de primes dites « Macron ». Ces dernières, exonérées de charges sociales, contribuent à l’affaiblissement de notre système de protection sociale ; défiscalisées, elles entérinent l’appauvrissement des services publics, patrimoine de ceux qui n’en ont pas d’autre. La généralisation de la participation et de l’intéressement permettrait un juste retour des richesses créées et ferait bénéficier toutes et tous des gains de productivité. Alors que la présentation des comptes financiers pour 2021 du Grand Figeac atteste, une nouvelle fois, des choix de la collectivité de concentrer majoritairement ses moyens sur les aides aux entreprises, sans demander de contreparties à ces dernières ni au niveau social ou environnemental, ni en termes d’égalité femmes-hommes. Prêts à tout pour s’acheter une respectabilité « sociale », nos décideurs locaux, en toute hypocrisie serrent les mains des salariés en grève en les assurant de leur soutien. Quel cynisme. Dans le contexte actuel, une intervention pertinente de la part des élus consiste à contribuer à faciliter des échanges constructifs entre les citoyens-salariés, l’ensemble des syndicats et les directions afin de permettre l’ouverture dès cet été de négociations salariales au sein de TOUTES les entreprises tout en défendant nos outils de production. Parce que nous revendiquons une juste répartition des richesses respectueuse de l’humain et de la nature, nous continuerons à nous opposer à une politique qui favorise une société à deux vitesses et la paupérisation d’une partie croissante de la population. »

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(CercleFinance.com) - Unilever a annoncé aujourd'hui avoir finalisé la vente de ekaterra, son activité thé, au CVC Capital Partners Fund VIII.

L'accord entre les deux sociétés avait été conclu en novembre 2021 et prévoyait la vente d'ekaterra pour 4,5 MdsE. Unilever et CVC avaient conclu un accord pour la vente d'ekaterra en novembre 2021, pour 4,5 milliards d'euros. Celle-ci devrait être conclut au cours du second semestre.

Unilever précise que la transaction exclut les activités de thé d'Unilever en Inde, au Népal et en Indonésie ainsi que les intérêts d'Unilever dans les coentreprises de thé prêt-à-boire Pepsi Lipton et les activités de distribution associées.

Publié par www.boursorama.com

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S I G N A T U R E

 

Destinataire(s) : Brigitte Bourguignon, Ministre de la Santé et de la Prévention

Hôpital au bord de l’explosion : Nous demandons la réintégration des 15.000 soignants suspendus
« Nous allons avoir des décès inopinés et involontaires »

Ce sont les mots du docteur Patrick Pelloux, président de l'Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France, pour décrire la saison estivale à venir.[1]

Faute de soignants, vos urgences ferment

Bien que l’épidémie de Covid-19 semble reculer, les hôpitaux français sont toujours en crise.

Dans un entretien accordé à Ouest France en date du 18 mai 2022, le docteur Pelloux met en cause le manque de personnel :

  • Victimes de burn-out ;
  • Suspendus car ayant refusé de se faire vacciner ;
  • Ou bien partis dans le secteur privé, voire à l’étranger comme en Suisse[2] (ou il n’y a pas de vaccination obligatoire pour les soignants…) ;

 

Résultat : sur les 690 services d’urgence présents sur tout le territoire français, plus d’une centaine sont en difficulté, avec des fermetures partielles ou totales[3] !

Les exemples sont nombreux : Montmorillon[4], Manosque[5], Bordeaux[6], ou encore maintenant Orléans[7]...

Nous parlons bien du service des Urgences. C’est invraisemblable !

Alors que, dans le même temps, on interdit à des soignants d’exercer. Et ce pour des raisons idéologiques plus que médicales, car il est maintenant prouvé que la vaccination n’empêche pas la propagation du virus[8].

Nous attendons un geste fort du Gouvernement : qu’il prenne ses responsabilités, abandonne ses préjugés et agisse dans l’intérêt des Français.

Mais soyons-en certains, tant que le peuple ne bougera pas, rien ne se passera !

Pour cette raison, il est de notre devoir à tous de faire pression.

 

 

Urgences fermées : VOUS êtes en danger

Que se passera-t-il lorsque vous aurez besoin d’aller aux urgences ?

Vous risquez de rester dans un couloir pendant des heures, en plein été, à attendre qu’un soignant puisse enfin s’occuper de vous.

Ou alors, des bénévoles de la Protection Civile pourraient ne pas vous laisser entrer aux urgences, en jugeant que votre cas n’est pas assez grave… Comme c’est déjà le cas à Bordeaux[9] !!

Pire encore, que ferez-vous lorsque les urgences de votre hôpital seront tout simplement fermées ? Êtes-vous prêt à faire 100 kilomètres avec un bras cassé ou un éclat dans l'œil ?

De toute façon, vous n’aurez pas le choix !

Il est urgent de refuser en bloc cette situation et de diffuser au plus grand nombre ce message.

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Bruno Le Maire

« Je vous interdis d'avoir cette opinion »

C'est en ces termes que le Ministre Le Maire a interrompu la lecture de la déclaration liminaire de la CGT lors du premier Comité Technique Ministériel à Bercy, de cette nouvelle mandature. Dans celle-ci, nous pointions la responsabilité de la politique gouvernementale dans la banalisation des idées du Rassemblement national et l'élection de 89 députés RN contre seulement 8 aux élections législatives de 2017.

Bien que nous ayons rappelé le rôle historique de la CGT dans la lutte contre le fascisme et le racisme, le ministre nous a une nouvelle fois interrompu avec un « Vous avez franchi une ligne rouge que je vous interdis ».

Il a ajouté que les organisations syndicales n'avaient pas à avoir d'opinion politique mais devaient se limiter à intervenir sur les conditions de travail des collègues.

Après le ministre Dussopt qui en novembre avait eu la même analyse, il semble donc qu'il s'agisse de la position gouvernementale : les ministres peuvent vanter leur politique mais sans critique de celle-ci !

La CGT n'acceptera jamais de se plier à cette vision du rôle des organisations syndicales !

La démarche constante de la CGT est de défendre l'intérêt des travailleurs au travail comme en dehors (santé, logement, retraite, éducation....).

Cette conception de la démocratie sociale a conduit la CGT à quitter la séance. Nous ne pouvons tolérer de participer à un dialogue social qui interdit la liberté d'expression, la liberté syndicale et la liberté d'opinion !

Montreuil, 23 juin 2022

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Depuis quelques temps le site Unité CGT diffuse une lettre quotidienne.

Celle du 30 juin portant notamment sur les questions internationales fait état à la fois d'une position qui sur la question de la lutte pour la PAIX tranche très fortement sur la position pro-atlantiste de l'actuelle direction confédérale et fait référence à la position de la Fédération Syndicale Mondiale.

Choses rares en ce moment crucial et donc d'autant plus utiles à notre combat pour la PAIX et les revendications des travailleurs!

ADRESSE du site :

https://magazine.unitecgt.fr/

 

 

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE COMMUN UD CGT DE L’INDRE, COMITÉ RÉGIONAL CGT CENTRE-VAL DE LOIRE ET CONFÉDÉRATION CGT

Face à l’acharnement anti-syndical, plus que jamais, nous restons debout et mobilisés pour la bourse du Travail de Châteauroux.
Début juin, une décision de justice était très attendue par l’Union Départementale CGT de l’Indre et toutes celles et ceux qui se battent pour défendre nos libertés syndicales et nos locaux.
Nous espérions une issue favorable après un véritable marathon judiciaire qui dure depuis 19 ans, avec pas moins de 9 décisions judiciaires dont 4 de la Cour de cassation, la plus haute instance du pays. Face à l’acharnement de la mairie et à la surdité de certains juges, la CGT et ses organisations n’ont pas flanché, malgré la longueur de la procédure.
En effet, l’enjeu est de taille : hébergée à titre gracieux dans des locaux municipaux de Châteauroux depuis 1901, la CGT se voit remettre du jour au lendemain un avis d’expulsion avec certaines autres organisations syndicales par la mairie de droite en 2003. Celle-ci ne proposant aucune solution de relogement.
Dès lors, l’UD et le Comité Régional CGT se sont mobilisés d’abord sur le plan revendicatif en organisant de nombreuses actions puis sur le terrain juridique. Il s’agissait de faire reconnaître par le tribunal le caractère discriminatoire de l’arrêté d’expulsion afin qu’il soit purement et simplement annulé, permettant à l’UD de rester dans ses locaux séculaires.
La mairie et une partie des juges ont considéré que, même discriminatoire, l’arrêté d’expulsion n’avait pas à être annulé mais qu’il pouvait simplement ouvrir droit à des dommages-intérêts.
Or, notre intérêt n’est nullement pécuniaire ; garder des locaux accessibles, ouverts à tous.tes ça n’a pas de prix, cela fait partie de notre ADN CGT !
Ainsi, cet arrêt piétine la reconnaissance constitutionnelle (préambule de la constitution de 46 et 58) et internationale (convention 87 de l’OIT de mars 48) du syndicalisme comme liberté fondamentale.
Le maire LR a choisi, dès la décision connue, de fanfaronner et d’assimiler la CGT à des squatteurs, ce qui n’est pas sans conséquence sur le climat ambiant. Ce n’est sans doute pas étranger à la 3ème tentative d’effraction de la Bourse qui a eu lieu récemment.
Aujourd’hui, la mairie ne cherche-t-elle pas à faire de la série de saccages, qu’elle refuse a priori de réparer, une opportunité pour rendre impossible l’activité syndicale comme par le passé en coupant eau et électricité.
Nos Bourses du travail et, plus largement, tous nos locaux sont des conquêtes historiques qu’il nous faut défendre. C’est un lieu d’organisation pour les travailleurs, une place d’échange pour les syndicats et c’est surtout le premier endroit vers lequel se tournent chaque année des milliers de travailleurs et travailleuses victimes des abus du patronat.
C’est pourquoi, dès aujourd’hui, nous poursuivons le combat juridique pour que cet arrêt discriminatoire ne fasse pas jurisprudence et soit envoyé aux oubliettes.
Si diverses actions sont en réflexion : pétition, motion, tribune intersyndicale, sur le terrain la lutte a déjà repris.
Un grand

rassemblement régional est organisé le 6 juillet à 10h

devant la mairie de Châteauroux,

 

en présence de la Direction confédérale.
La CGT appelle les salariés à venir nombreuses et nombreux à ce rassemblement ainsi que les organisations menacées.
Nos libertés syndicales sont fondamentales. Face aux réactionnaires, nous nous battrons pour les garder !

Montreuil, le 30 juin 2022

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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