SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : le site REVOLUTION

 

Une vague de syndicalisation balaye les Etats-Unis et suscite l’enthousiasme de travailleurs du monde entier. L’entrepôt de Staten Island, dans l’Etat de New York, est le premier site américain d’Amazon à s’être doté d’un syndicat : l’ALU (« Amazon Labor Union »). Chaque semaine, les salariés de dizaines de Starbucks demandent à rejoindre les Travailleurs Unis de Starbucks (« Starbucks Workers United »). Un premier groupe de salariés d’un Apple Store a demandé, lui aussi, à rejoindre un syndicat. Entre janvier et avril derniers, 589 nouveaux syndicats ont demandé à être enregistrés auprès du Bureau National du Travail. C’est deux fois plus que l’an passé sur la même période.

Ces luttes pour l’organisation syndicale des travailleurs font partie d’un processus global. La crise du capitalisme écrase la classe ouvrière et la pousse à comprendre qu’elle ne peut compter que sur ses propres forces pour se défendre. Cela marque le réveil de la classe ouvrière américaine, après des décennies de relative atonie. C’était inévitable, à un certain stade. Comme l’écrivait Marx en 1847 : « Les conditions économiques avaient d’abord transformé la masse du pays en travailleurs. La domination du capital a créé à cette masse une situation commune, des intérêts communs. Ainsi cette masse est déjà une classe vis-à-vis du capital, mais pas encore pour elle-même. Dans la lutte, […] cette masse se réunit, elle se constitue en classe pour elle-même. Les intérêts qu’elle défend deviennent des intérêts de classe. Mais la lutte de classe à classe est une lutte politique. »

L’impact de la crise

Pendant des décennies, les travailleurs américains ont subi des reculs constants. Alors que la productivité du travail a augmenté de 70 % entre 1979 et 2019, les salaires n’ont augmenté que de 12 %. Cette période correspond aussi à un déclin du syndicalisme américain. Le taux de syndicalisation est passé de 20,1 % en 1983 à 10,5 % en 2018.

Aujourd’hui, la jeunesse est particulièrement frappée par la crise. Les emplois précaires sont devenus la norme. Il est très difficile d’acheter un logement et les loyers ne cessent d’augmenter. Le Covid-19 a encore aggravé la situation. Par exemple, les ventes en ligne ont explosé avec la pandémie, ce qui a soumis les travailleurs d’Amazon à une pression gigantesque. Des salariés ont été contraints d’uriner dans des bouteilles pour ne pas quitter leur poste et tenir le rythme exigé par la direction. De manière générale, les travailleurs du secteur tertiaire ont été célébrés comme des « héros », pendant la pandémie, mais leurs salaires et leurs conditions de travail sont restés misérables. Pendant ce temps, les PDG des 500 plus grandes entreprises américaines ont reçu, en 2021, des « bonus » de 14,2 millions de dollars, en moyenne.

A cela s’ajoute une inflation de 8,5 % : du jamais vu depuis le début des années 80, aux Etats-Unis. Combinés, ces facteurs créent une situation explosive.

L’évolution de la conscience de classe

Ces dernières années, de nombreux sondages ont régulièrement souligné un intérêt croissant et massif des jeunes Américains pour le socialisme et le communisme. L’appréciation que les travailleurs portent sur les syndicats est également très significative. Malgré leur faiblesse organisationnelle, le taux de popularité des syndicats est de 68 % dans l’ensemble de la population : un record depuis le milieu des années 60. Chez les jeunes de 18 à 34 ans, le chiffre grimpe à 77 %.

La récente vague de syndicalisation bénéficie d’une approbation massive. 75 % des Américains pensent que les travailleurs d’Amazon ont eu raison de constituer un syndicat. Ce chiffre grimpe à 83 % chez les 18-34 ans. Fait remarquable : il atteint 71 % chez les partisans de Donald Trump – ce qui prouve, au passage, que nombre d’entre eux pourraient être gagnés à une politique de classe, s’il existait un parti ouvrier pour la défendre.

Tous ces chiffres suffisent à réfuter la rengaine selon laquelle « la classe ouvrière a complètement changé » – quand elle n’aurait pas carrément « disparu ». Certes, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour constater que la classe ouvrière a beaucoup évolué, ces derniers 150 ans. Le secteur tertiaire, en particulier, s’est énormément développé au cours des dernières décennies. Et la dynamique de la lutte de classe est apparue dans ce secteur. Les travailleurs de la restauration, de la vente, de la logistique, etc., vendent tous leur force de travail contre un salaire – et participent, eux aussi, à la formation d’une plus-value (le profit capitaliste). En conséquence, ces travailleurs finissent par comprendre la nécessité de s’organiser pour se défendre face à la cupidité des patrons.

Ce qui se passe aux Etats-Unis est un démenti apporté à tous les cyniques qui affirmaient, par exemple, qu’il était « impossible » de créer des syndicats dans la restauration rapide. Les militants de la « Starbucks Workers United » sont en train de démontrer qu’ils avaient tort. Depuis que les travailleurs du Starbucks de Buffalo ont réussi à organiser un syndicat, leurs collègues dans plus de 200 établissements, à travers le pays, ont engagé la lutte dans la même direction.

Ce qui se passe chez Amazon est emblématique de la lutte des classes à notre époque. Face à Jeff Bezos, deuxième fortune mondiale, la campagne de syndicalisation a été menée par Chris Smalls. Ce dernier avait été licencié par Amazon après avoir organisé un débrayage pour dénoncer le manque de protections face au Covid-19. Détail intéressant : on a appris que les dirigeants d’Amazon s’étaient félicités du fait que Smalls devienne le symbole de la syndicalisation, car ils estimaient qu’il n’était « ni intelligent, ni éloquent ». Leur mépris s’est retourné contre eux. Depuis la victoire de Staten Island, plus de 50 entrepôts d’Amazon ont contacté l’ALU pour qu’elle les aide à former un syndicat.

D’importantes leçons

Ce qui est remarquable, ce n’est pas seulement la formation de syndicats chez Amazon, Starbucks et dans d’autres entreprises. C’est aussi et surtout la façon dont ces victoires ont été obtenues.

L’an dernier, les travailleurs d’Amazon avaient subi une défaite lors d’une première tentative de syndicalisation à Bessemer, dans l’Alabama. Cette première campagne syndicale chez Amazon souffrait d’une faiblesse : elle ne s’appuyait sur aucune revendication spécifique. Dans ces conditions, beaucoup de travailleurs étaient sceptiques.

La même dynamique s’est répétée lors d’une campagne ratée de syndicalisation dans la province canadienne de l’Alberta. Le vice-président du syndicat local avait même affirmé : « Nous ne sommes pas là pour que vous ayez vos 30 dollars de l’heure. Nous sommes ici pour aider à améliorer l’environnement de travail, et voir si on peut négocier des augmentations de salaire… Mais nous ne pouvons rien garantir ». Difficile d’imaginer un discours moins motivant !

La campagne de Staten Island était très différente. L’ALU a formulé des revendications claires : un salaire de 30 dollars de l’heure, deux pauses de 30 minutes (payées) et une heure de pause repas (payée, elle aussi). Il ne s’agissait pas uniquement de lutter pour créer un syndicat, mais aussi, et surtout de lutter pour obtenir des résultats concrets, sur la base de revendications audacieuses. Et ce fut un succès !

Contrairement à une idée reçue, il n’est pas plus « réaliste » – ou « plus raisonnable » – d’organiser la lutte sur la base de petites revendications. Au contraire. Les travailleurs ne prennent pas le risque de perdre du temps, des forces et de l’argent dans une bataille menée pour des changements mineurs : le jeu n’en vaut pas la chandelle. Ils sont plus disposés à lutter pour des revendications audacieuses, qui valent la peine.

L’autre caractéristique fondamentale de la campagne de l’ALU, ce fut l’implication de la base. Après son licenciement, Chris Smalls a posé sa tente près de l’entrepôt Amazon JFK8, pendant près de dix mois. Lui et Derrick Palmer, un employé de l’entrepôt, ont alors consacré leur temps à discuter avec les travailleurs, à répondre à leurs questions et à les impliquer dans la lutte.

Un article du journal The City explique bien comment les choses se sont déroulées : « Alors que Smalls passe le plus clair de ses jours dehors à JFK8 ou à l’arrêt de bus, Palmer continue de travailler au sein du bâtiment, discutant avec les autres travailleurs et se rendant à la salle de pause pour rassembler des soutiens durant son temps libre, lorsqu’il ne travaille pas au département de l’empaquetage…

« Avec une poignée d’autres syndicalistes, les deux hommes ont passé les dernières semaines au téléphone. Ils ont appelé chaque travailleur de JFK8 susceptible de participer au vote sur la syndicalisation, soit environ 8300 employés.

« Certains travailleurs appelés ont demandé à rencontrer les syndicalistes en personne pour discuter de la campagne de syndicalisation. Leurs questions ont souvent trait aux cotisations syndicales [la propagande patronale prétend que ces cotisations sont disproportionnées et inutiles]. Smalls déclare à ce propos : “Une fois qu’on a répondu à leurs questions, il est plus facile de les convaincre, car ils comprennent alors qu’Amazon leur ment”. »

Trop souvent, les campagnes de syndicalisation sont menées de façon bureaucratique, sans mobiliser la masse des travailleurs, précisément parce que nombre de dirigeants syndicaux ne leur font pas confiance. A l’inverse, le succès de l’ALU montre ce qui peut être accompli lorsqu’on mobilise la base, lorsqu’on permet aux travailleurs de prendre en main la lutte, et lorsqu’on formule des revendications audacieuses.

« La révolution est là » (Chris Smalls)

Nous partageons totalement l’enthousiasme des militants de l’ALU. Ils ont réussi quelque chose qui semblait impossible à beaucoup de gens. Après la puissante grève des enseignants en 2018 et 2019, la mobilisation de Black Lives Matter en mai-juin 2020 (le plus grand mouvement de masse de l’histoire du pays) et la vague de grèves de l’automne dernier (le « Striketober »), l’actuelle vague de syndicalisation est une nouvelle étape du réveil de la classe ouvrière américaine.

Bien sûr, le patronat ne laissera pas les travailleurs s’organiser et lutter sans leur opposer une résistance acharnée. Des luttes colossales sont à l’ordre du jour. Mais comme le disait Marx, c’est à travers ces luttes qu’un nombre croissant de travailleurs en viendra à tirer des conclusions politiques radicales, à comprendre que le système capitaliste doit être renversé et remplacé par une société qu’ils dirigeront.

Nous laissons le dernier mot au magazine américain Newsweek : « Les salaires, le prix d’achat des maisons ou des loyers, le prix de la nourriture, les rapports entre les employeurs et les employés ainsi que le destin des petites entreprises face aux monopoles vont devenir des questions essentielles. La question des classes sociales, qui a longtemps dominé l’Europe, arrive chez nous pour prendre sa revanche [...]. Karl Marx doit sourire dans sa tombe, à Hampstead Heath. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Rapports de Force :

 

Ce 24 juin, tous les syndicats CGT des entreprises du groupe TotalEnergies appellent à la grève pour exiger des augmentations de salaire. Un appel inédit puisque, dans ce groupe qui compte plus de 200 filiales en France, ces syndicats entrent habituellement en conflit en ordre dispersé.

 

 

Les luttes dans les raffineries ? On connaît. On en a parfois une image claire : celle d’ouvriers tenant un piquet de grève au bas de colossales structures métalliques. On sait aussi que leur détermination et leur capacité à tenir un mouvement dans la durée effraient souvent le patronat et les pouvoirs publics lors des grands conflits sociaux.

Mais au sein du groupe TotalEnergies – communément appelé Total – les raffineries ne sont que la face émergée de l’iceberg. La multinationale emploie 35 000 salariés en France et possède 200 filiales dans le pays. Parmi elles : la SAFT, spécialisée dans la conception de batteries à usage industriel, Hutchinson connue pour ses pneus ou encore Argedis, qui gère les stations services.

Lorsque les désaccords surviennent avec leurs directions, ces diverses filiales entrent habituellement en conflit en ordre dispersé. Mais ce 24 juin, la coordination des syndicats CGT de Total, qui regroupe l’ensemble des syndicats CGT du groupe, filiales comprises, appelle à une journée de grève. La décision a été prise le 9 juin, soit une semaine avant les élections professionnelles. « En 20 ans je n’avais jamais vu ça. Nous voulons envoyer un signal fort dans les filiales et même au-delà : dans la sous-traitance », assure Benjamin Tange, délégué syndical central CGT à la Raffinerie des Flandres. La journée

 

Une grève pour l’augmentation des salaires

 

La cause de la grève, comme bien souvent en cette période, c’est la question des augmentations de salaires. Pour les salariés du groupe Total, les dernières négociations annuelles obligatoires (NAO) remontent à janvier 2022. L’accord entre les syndicats et les dirigeants du groupe s’était alors conclu sur 2,35 % d’augmentation générale des salaires, avec un plancher de 1000 € annuels brut.

Mais l’inflation, elle, ne s’est pas arrêtée en janvier. « 2,35% d’augmentation, ce n’est clairement pas assez. Vu l’inflation actuelle, il faudrait que nos salaires augmentent de 5,2% sur un an rien que pour ne pas perdre de pouvoir d’achat », explique Benjamin Tange de la CGT, se fiant à la dernière estimation de l’inflation calculée par l’INSEE.

Les syndicat de la coordination CGT Total exigent donc que les salaires soient réhaussés à minima de 5,2%. Ils rappellent également deux exigences. Celle de leur confédération : un SMIC à 2000€ brut. Et celle du syndicat des avitailleurs – travailleurs ravitaillant les avions en kérozène – déjà en grève à l’aéroport de Roissy et affiliés à Total, qui exigent 300€ d’augmentation de salaire.

 

S’appuyer sur les luttes dans les filiales

 

C’est dans ce contexte que l’appel à la grève dans les filiales françaises de la multinationale prend tout son sens. En effet, ces entreprises concentrent les salariés les plus mal payés. A la SAFT, les ouvriers, qui travaillent en 2×8, « touchent en moyenne 1500 euros net ». Chez Argedis : « 80% des salariés touchent 1350€ net en travaillant dimanche et jours fériés », rappelle le communiqué de presse de la coordination des syndicats CGT du groupe Total.

Le mouvement du 24 juin peut aussi s’appuyer sur des luttes déjà existantes dans ces filiales. Chez Hutchinson, dans les usines où la CGT est majoritaire, comme à Segré (Maine-et-Loire), des « Vendredis de la colère » sont organisés pour exiger des augmentations de salaire. Des débrayages de 30 minutes à 2 heures chaque vendredi ont lieu sur site depuis novembre 2021.

Quel sera le résultat de cette première initiative collective des syndicats CGT de Total ?  Difficile à dire pour l’instant : « Le 24 sera une première date. Ce jour-là on va se compter et voir quelle suite on donne au mouvement », programme Benjamin Tange. Les élections profe

 

Une goûte d’eau au vu des bénéfices

 

« Augmenter de 300 € brut tous les salariés de Total en France coûte 200 millions à Total. », chiffre Benjamin Tange. L’équivalent de quelques pièces jaunes dans le portefeuille de la multinationale, car elle cumule 4,1 milliards d’euros de bénéfices net au premier trimestre 2022 et aurait même atteint les 9 milliards de bénéfices si elle n’avait pas souffert de 4,9 milliards d’euros de dépréciation d’actifs , liés à la guerre en Ukraine. Total a également reversé 9 milliards d’euros de dividendes aux actionnaires en 2021. La CGT n’oublie pas non plus de rappeler que Patrick Pouyanné, PDG de Total, a augmenté de 52% la part variable de son salaire entre 2020 et 2022. TotalEnergies lui a ainsi versé 5,9 millions d’euros cette année, au titre de 2021.

52% d’augmentation…soit pile poil 10 fois plus que ce que les salariés de Total demandent pour que leurs payes puissent suivre l’inflation (5,2%). C’est bien sur ce sujet que la CGT prévoit d’interpeller le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, le 22 juin, lors d’un comité de groupe européen.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
5,8% EN MAI : L'INFLATION ÉCRASE LES SALAIRES ET PROFITE AUX ACTIONNAIRES

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LA HAUSSE DES PRIX NOUS POURRIT LA VIE. MACRON EST BATTU, PAS L’INFLATION POUR NOS SALAIRES, IL N’Y A QUE LA MOBILISATION ! 🤼‍♀️

📈 L’inflation galope et réduit tous les jours nos salaires qui sont désindexés de la hausse des prix. Leur valeur réelle est réduite : - 1,9 % sur le premier trimestre.

La rentrée scolaire ? Le porte-monnaie va saigner ! Et les urgences hospitalières continuent de s’effondrer !

🚫 Macron ne fait rien contre le choc des prix sinon réinventer les tickets de rationnement pour les plus pauvres. Sa perte de la majorité absolue vient de là. Sa croisade, c’est un recul des retraites.

🤢 Le Pen a joué d’une posture « pouvoir d’achat » face à la passivité gouvernementale. Mais le RN épargne aussi les milliardaires pour cibler les « immigrés ».

Les attaques de Macron se concentrent contre les salariés. Il laisse filer la crise des urgences hospitalières comme la hausse des carburants.

Il prépare son offensive contre la retraite sociale, et cherche au Parlement des alliés pour ça. Avec LR ? Avec Le Pen ? Alors ? Faisons comme à Bruxelles le 20 juin !

🇧🇪 Voici ce que des dizaines de milliers de manifestants scandaient dans la rue de la capitale du royaume de Belgique :

« De l’argent il y en a / Dans les poches du patronat. » Plutôt qu’un pouvoir d’achat en berne, le « pouvoir de vivre », réclament les manifestants. Une autre pancarte : « Début du mois = fin du mois ! ». « Bloquez les prix, pas les salaires. »

« L’augmentation des salaires est complètement verrouillée, mais les dividendes et rétributions versés aux grands patrons, eux, ont crû de plus de 14 % », explique une syndicaliste de la Fédération générale du travail de Belgique (FGTB).

« Pour les dividendes, c’est open bar ! »

✊ FAISONS COMME EN BELGIQUE, L’INFLATION NE PRENDRA PAS DE VACANCES ! POUR NOS SALAIRES,NOS PENSIONS, POUR NOTRE RETRAITE SOLIDAIRE, FÊTONS L’ÉTÉ EN MANIFESTATION.

🤝 Et si on agissait ensemble ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Solidarité avec les cheminots et

traminots anglais ! 

 

 

Le Royaume-Uni est paralysé par la plus grande grève dans le rail depuis 30 ans. Les lignes de train dans tout le pays ainsi que le métro de Londres sont particulièrement impactées.

 

 

A l’appel du syndicat du rail RMT, 50 000 employés des chemins de fer débrayent ce mardi mais aussi jeudi et samedi. Les travailleurs du rail exigent des hausses salariales en phase avec l'inflation.

 

 

Le RMT, syndicat affilié à la FSM, affirme aussi que Network Rail, gestionnaire du réseau de voies ferrées, a l'intention de supprimer au moins 2500 emplois de maintenance dans le cadre d'un plan d'économies dans le transport public de deux milliards de livres sterlings.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Libération de ce lundi 20 juin

 

Et contrairement à ce que dit Libération ce ne sont pas les répliques de la Russie qui sont responsables de ce recul écologique majeur,

MAIS la politique de sanctions décidées par l'OTAN, les USA, reprises par les gouvernements européens et qui sacrifient les intérêts de leurs peuples!

Sur le plan de la lutte contre le réchauffement climatique comme sur celui du " pouvoir " d'achat

Tandis que les USA derrière l'océan atlantique sont en train de fourguer leur gaz de schiste et que leur industrie de la mort n'a jamais été aussi florissante

Eh : Eh ! on ne vous entends pas beaucoup messieurs les écologistes d'EELV

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Même BFM doit le reconnaître : ça pose problème !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Législatives 2022: désespérance sociale avec 53,5 d'abstentions et percée historique de l'extrême nationale

Certes, le parti présidentiel n'a plus la majorité absolue et nombre de ses ténors ont mordu la poussière. Mais avions-nous oublié le score de l'extrême droite au premier et second tour de la présidentielle, comme sa progression en voix entre 2017 et 2022, pour croire que le danger n'existait plus dans la France qui ne fait plus confiance à la classe politique ?

 

L'extrême droite s'enracine dans des circonscriptions populaires, elle bat même le député sortant Pcf dans le Nord. Avec 89 députés élus, plus 75 sur 2017, la percée de l'extrême droite est historiquement dangereuse.

La Nupes n'a pas fait reculer l'abstention entre les deux tours. La sociologie de ce désaveu citoyen est plus nette  en fonction de l'âge des électeurs. Près de la moitié des 18-24 ans (42%) et des 25-34 ans (46%) ne sont pas allés voter, pour 22% des 35-49 ans, 20% des 50-59 ans, 12% des 60-69 ans et 23% des plus de 70 ans.

En termes socioprofessionnels, un ouvrier sur trois (33%) a boudé les urnes, pour 27% des employés et 26% la maitrise.

Enfin, les catégories sociales engluées dans le sans-emploi, la précarité et les temps partiels forcés ne sont plus intéressées par le vote.

JL Mélenchon ne sera pas premier ministre d'un ex-banquier d'affaires. Mais hormis ses zélateurs de tout crin, qui croyait à ce mirage dans la France des droits de l'Homme et du Citoyen où la proportionnelle dans ces élections est interdite?

Macron bis n'a plus la majorité absolue pour édicter sa politique anti-sociale. Mais à sa droite, sur les bancs de l'Assemblée nationale, il trouvera aisément des alliés de poids.

Un peu moins de gueule de bois pour ma part: dans la 8e circonscription des Yvelines (Mantes-la-Jolie), le candidat de la Nupes est élu avec 56,45%, contre l'adjointe macroniste au maire de Mantes-la-Jolie. Le député sortant Lr, du clan Pierre Bédier) était sèchement battu avec 7,5% dès le premier. L'abstention est de 60%, le vote nul de 2% et le vote blanc de 4%.

De toute façon, c'est n'est pas à l'Elysée, ce n'est pas à Matigon, ce n'est pas à l'Assemblée que l'on obtiendra satisfaction!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Message des CGT Renaut Sandouville

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Dans la métallurgie, une convention collective nationale a été signée le 7 février 2022. La CGT n'a pas signé ce texte qu'elle estime très défavorable aux salariés.
 
Imagette
Salarié métallurgie

Une convention collective nationale pour tous les salariés de la branche.

La CGT porte depuis longtemps la revendication d'une convention collective nationale pour tous les salariés de la branche, qui harmoniserait par le haut les droits de tous les salariés, quel que soit leur lieu de travail, métier et secteur d’activité.

Une négociation a donc débuté il y a six ans pour aboutir à la signature le 7 février 2022 d'une convention collective nationale signé par la fédération patronale qui regroupe les principales entreprises du secteur, l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), et trois organisations syndicales représentatives de la branche : la CFDT, la CFE-CGC et FO.

La CGT n'est pas signataire

La CGT n'a pas signé ce nouveau dispositif conventionnel car « son contenu supprime un nombre conséquent de conquis sociaux et il diminue les garanties collectives au niveau national », explique Stéphane Flegeau, secrétaire général adjoint de la fédération de la métallurgie.

« Le but de cette nouvelle convention est de donner aux entreprises des outils flexibles pour négocier comme elles l'entendent, dans la droite ligne des lois Macron. Plusieurs grandes entreprises du secteur ont déjà dénoncé des accords de groupes qui contenaient des garanties supérieures. »

Cette nouvelle convention collective s'imposera à toutes les entreprises du secteur, à partir du 1er janvier 2024.

Elle couvre différentes thématiques :

  • classification ;
  • rémunération ;
  • contrat de travail ;
  • temps de travail ;
  • protection sociale.
Le changement fondamental concerne les classifications.

Alors que la classification était auparavant en lien avec les qualifications du salarié, elle sera désormais attachée à l’emploi tenu dans un poste de travail. En cas de risque économique, un salarié pourrait ainsi voir la classification qu’il avait précédemment diminuer suite à un changement d’emploi dans l’entreprise.

Dans cette situation, le salarié aurait donc le « choix » entre accepter l’emploi avec un salaire réduit et être licencié pour motif économique.

Avec cette nouvelle classification, les diplômes, les qualifications et l'expérience des salariés ne seront plus reconnus.

Le secteur de la métallurgie représente 1 400 000 salariés. L'UIMM est particulièrement influente au sein du Medef. Ce texte pourrait-il faire école ?

« On interpelle au maximum les camarades d'autres secteurs d’activités car le risque est grand de voir d'autres entreprises s'inspirer de cet accord » prévient Stéphane Flegeau.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
 

Depuis près de trois semaines, des femmes de chambre et d’autres salariés du groupe Louvre Hotels mènent un mouvement de grève, sur quatre sites différents. Ce mardi 14 juin, une trentaine d’entre eux ont débarqué par surprise dans le hall d’un des hôtels du groupe, à Le Bourget. L’action visait à mieux faire entendre leurs revendications. Parmi celles-ci : une augmentation des salaires de 300 euros net, et la création d’une prime d’ancienneté. 

« Allez, courez ! » lancent les têtes de file au reste du groupe, en zigzaguant entre les voitures garées devant l’hôtel Campanile du Bourget, au pied de l’aéroport. Certains déplient des drapeaux, d’autres enfilent leurs chasuble siglés CGT-HPE (Hôtels de prestige et économiques). En tout, une trentaine de femmes de chambre, serveurs, hôtesses de petits-déjeuners, franchissent l’entrée de l’hôtel, en scandant « Augmentez les salaires ! » devant les mines surprises des agents d’accueil. Les chants s’enchaînent, avec quelques pas de danse. Les sifflets et les bruits de casserole retentissent partout. Très vite, des confettis recouvrent le sol, les fauteuils, les tables où trône le buffet du midi tout juste servi.

SUITE :

https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/greve-a-louvre-hotels-action-surprise-des-femmes-de-chambre-et-leurs-collegues-061514004

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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