SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Lyon. A l’hôpital Edouard Herriot, un appel à la grève contre l’obligation vaccinale

Dans un communiqué publié vendredi, le syndicat Sud Santé Sociaux de l'hôpital Edouard Herriot à Lyon a déposé un préavis de grève illimité à partir de ce jeudi 28 juillet à 6h afin de lutter contre l'obligation vaccinale des personnels soignants sous menace de licenciement ainsi que contre le pass sanitaire pour les patients à l'entrée de l'hôpital.

Grève contre le pass sanitaire

Crédits photo : JEFF PACHOUD/AFP

Dans un préavis rendu public vendredi, le syndicat Sud Santé Sociaux de l’hôpital Edouard Herriot appelle à la grève à partir du 29 juillet. Un appel associé à des revendications qui s’opposent à la gestion autoritaire du gouvernement. A commencer par l’obligation vaccinale, face à laquelle le syndicat revendique « le non licenciement des agents hospitaliers non vaccinés contre le Covid-19 » ainsi que « le respect du libre choix de chaque agent d’être vacciné sans contrainte ni menace de licenciement. »

En outre, le syndicat entend également s’opposer à la mise en place du pass sanitaire à l’entrée des hôpitaux, notamment pour les patients hors-urgences ainsi que les visiteurs. Cité par Rue 89 Lyon, le syndicat explique : « Si on ne peut plus laisser rentrer les patients parce qu’ils n’ont pas de pass sanitaire, la mission de service public de l’hôpital n’est plus respectée. »

Un appel à la grève qui s’inscrit dans le refus des mesures autoritaires du gouvernement, et témoigne de la colère des soignants, héros du premier confinement désormais pointés du doigt. Ainsi, si le vaccin est évidemment un moyen fondamental pour en finir avec la pandémie, l’obligation vaccinale et le pass sanitaire apparaissent comme un tour de vis autoritaire du gouvernement qui choisit la coercition plutôt que la conviction et cherche, en pointant du doigt les non-vaccinés, à masquer sa propre responsabilité dans la gestion catastrophique de la crise.

L’hôpital Edouard Herriot de Lyon n’est d’ailleurs pas le seul à se mobiliser contre ces mesures autoritaires. Ces dernières semaines, l’hôpital de Montélimar s’est lui aussi mobilisé contre l’obligation vaccinale et les menaces de licenciement. En Martinique, les soignants ont organisé plusieurs manifestations importantes, alors que l’île subit une quatrième vague particulièrement virulente et fait face à un fort risque de saturation des hôpitaux. L’intersyndicale dénonce auprès de France Info : « Ces dispositions sont inacceptables, alors que ce qui nous manque ce sont des moyens et du personnel pour soigner, pas une obligation d’être vaccinés. »

Des mobilisations qui expriment une colère légitime, et face auxquelles il est urgent que le mouvement ouvrier réagisse en construisant un plan de bataille pour s’opposer aux mesures autoritaires du gouvernement. Un plan de bataille dans le cadre duquel il serait fondamental d’opposer une stratégie sanitaire alternative, qui défende les intérêts des travailleurs en mettant au centre l’investissement dans l’hôpital public, la mise en place de réelles mesures de prévention pour limiter les contaminations, et la mise en place d’une campagne ouvrière en faveur de la vaccination, élément central pour endiguer durablement l’épidémie.

Une stratégie sanitaire alternative qui refuse les menaces de licenciement mais qui cherche à convaincre les travailleurs de la nécessité de se vacciner, ainsi qu’à arracher les moyens de cette vaccination en France comme dans le monde en revendiquant la levée des brevets, l’expropriation des grands laboratoires pharmaceutiques sous contrôle des travailleurs, mais aussi des moyens pour informer et permettre à toutes et tous d’accéder au vaccin. Une démarche centrale pour lutter contre l’influence de l’extrême-droite et des covidosceptiques qui tentent d’hégémoniser la colère pour la canaliser sur un terrain obscurantiste et réactionnaire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Refus du pass sanitaire : pour Elisabeth Borne, il pourra « toujours y avoir des licenciements »

Après que les sénateurs aient prétendu avoir retiré du projet de loi la possibilité de licencier les salariés refusant le pass sanitaire, la Ministre du Travail a confié ce mardi que cette option restait possible, et même plus tôt que ce que prévoyait initialement le texte !

Passe-passe sanitaire

Dans la nuit de dimanche à lundi, le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire du gouvernement a été adopté. Un texte ultra-liberticide, en dépit des amendements des sénateurs de droite qui ont cherché à s’afficher hypocritement en opposition modératrice à Macron..

Parmi les amendements présentés comme des avancées, le retrait de la possibilité de licencier des salariés refusant de présenter un pass sanitaire dans les secteurs concernés par cette mesure. Une mesure qui ne change en réalité rien sur le fond puisque les salariés concernés verront leur salaire suspendu, de quoi les pousser à la démission, tandis que les contrats des salariés en CDD pourront être interrompus, soit un licenciement de fait.

Or, ce mardi matin la ministre du Travail Elisabeth Borne sur le plateau de BFM est revenue sur les dispositions de la loi, en remettant en cause l’idée même que les licenciements ne seraient pas possibles. «  Le Sénat a supprimé [la] disposition, mais ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir de licenciements » a-t-elle expliqué, ajoutant même qu’ «  il pourrait intervenir plus tôt  » que les deux mois originellement prévus. En effet, le licenciement serait en fait déjà permis par «  le droit commun du Code du Travail ».

Et effectivement, même sans la version du texte explicite de la majorité présidentielle, le Code du Travail prévoit déjà que les salariés concernés par l’obligation vaccinale - comme le seront les soignants - sont passibles de licenciements en cas de refus. Et avec ce nouveau projet de loi, «  c’est la même logique juridique  » assure à BFM Xavier Dulin-[BFMTV]], avocat en droit du travail.

En ce sens, la version du texte de loi votée par le Sénat ne seraient donc pas une concession, comme ils ont voulu nous le faire croire, mais peut-être même une surenchère comme l’indique la ministre du Travail qui explique que les travailleurs seront encore « moins protégés  » qu’avant puisque il n’y aurait désormais pas besoin d’attendre les deux mois de suspension de salaire pour licencier les salariés concernés.

Ces révélations ont évidemment provoqué un tollé sur les réseaux sociaux en ce qu’ils dévoilent une attaque dissimulée supplémentaire, mais ils ont aussi scandalisé à droite de l’hémicycle. Le sénateur des Républicains Bruno Retailleau s’est étonné des déclarations de la ministre mais s’est aussi inquiété qu’elle « [jette] de l’huile sur le feu » en plein mouvement de contestation.

Ces réactions à droite traduisent bien la peur qu’a la classe politique quant à l’élargissement de la contestation au projet de loi et aux attaques sociales qu’il contient. En effet, même si les sénateurs ont voulu éluder toute mention du terme « licenciement » dans le texte issu de la CMP, la ministre a trahi leur tentative de leurrer la population avant la mise en place effective de la loi.

Au-delà du caractère grotesque de la bataille politique qui se joue entre LREM et les Républicains, la loi votée par la commission paritaire ce weekend et qui devrait être validée par le Conseil constitutionnel la semaine prochaine, est bien une attaque majeure contre notre camp social. Elle permet aux entreprises de suspendre le salaire des employés présentant un défaut de pass sanitaire, qui seront donc encouragés à démissionner d’eux-mêmes sans toucher d’indemnités, voire à les licencier directement si ça leur chante, notamment pour la totalité des salariés embauchés en CDD pour qui il n’y aura pas de deuxième chance avec cette loi, comme le révèle La Tribune dans un article.

En ce sens, il est inconcevable que les syndicats, à l’échelle nationale, restent extérieurs à la mobilisation en cours contre le projet de loi et, plus largement, la gestion erratique de la crise sanitaire par le gouvernement depuis plus d’un an. Face à l’autoritarisme de Macron et son monde, nous devons nous coordonner à la base et entre l’ensemble des salariés, afin de lutter pour un programme sanitaire qui réponde réellement à nos besoins et mettre fin à la gestion capitaliste de la crise.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Toujours plus ! Castex annonce 900 millions de budget supplémentaire pour la police

Alors que la crise sanitaire a laminé l'hôpital public et révélé à tout le monde l'état de délabrement des infrastructures de santé, alors que le chômage et la précarité explosent, le gouvernement vient d'annoncer ce lundi 26 juillet que le budget du ministère de l'intérieur va recevoir 900 millions d'euros supplémentaires.

"Du fric pour l'hôpital public"

Crédits photo : François Nascimbeni / AFP

Alors que la crise sanitaire a laminé l’hôpital public et révélé à tout le monde l’état de délabrement des infrastructures de santé, alors que le chômage et la précarité explosent, le gouvernement vient d’annoncer ce lundi 26 juillet que le budget du ministère de l’intérieur va recevoir 900 millions d’euros supplémentaires.Un choix ouvertement revendiqué par Macron et Castex, qui a réitéré les promesses d’embauches faites en 2017. C’est-à-dire, 10.000 postes supplémentaires de policiers et gendarmes crées entre 2017 et 2022.

« De la police avant toute chose, et autant que possible partout » : voilà le message délivré par Jean Castex ce lundi, lors de son déplacement avec Darmanin à Saint Dizier (Haute Marne) où il a signé un contrat Territoire de sécurité urbain et rural (TSUR). Sur place, revendiquant « ouvertement une politique de sécurité publique qui part des territoires et passe par les territoires et qui repose sur un lien de confiance pour assurer plus efficacement les responsabilités régaliennes prééminente de l’État » Castex laisse entendre qu’il s’agit d’organiser la présence de l’Etat dans le moindre recoin du territoire, par le jeu des emboîtements d’échelle, et de multiplier les moyens matériels et humains de ce qui est en effet en train de devenir la seule fonction de l’Etat : la répression.

Priorité absolue donc pour la police et les policiers, quand en revanche on a continué à supprimer, en pleine crise sanitaire, des lits dans les hôpitaux : en juin dernier FO dénonçait la suppression de près de 2000 lits. Cette augmentation du budget de l’intérieur, qui s’ajoute aux 2’5 milliards supplémentaires pour la période 2017-2022, peut être comparée à la mesure du Ségur de la santé qui, comme le relate France Info, a accouché de « la création d’une enveloppe de 50 millions d’euros par an pour financer l’ouverture de 4000 lits ponctuels lors des pic d’activité ». Pour l’hôpital et en plein pandémie, des investissements au coup par coup, ponctuellement, mais pour les forces de l’ordre, des investissements spectaculaires et massifs. Alors que le gouvernement cherche à culpabiliser la population non-vacciné de l’échec de sa politique sanitaire, ses choix nous montrent bien qu’elle est sa priorité.

Dans cette situation de crise économique, sociale et sanitaire, le gouvernement reste attentif à la préservation de ses intérêts et trouve de « l’argent magique » autant qu’il en faut quand il s’agit de défendre cet ordre social inégalitaire. Alors que les mobilisations contre le pass sanitaire et la politique sanitaire du gouvernement commencent à se développer il est important que les organisations du mouvement ouvrier investissent la rue pour exiger que l’argent n’aille pas à la police mais qu’il soit destiné dans un plan d’investissement massif pour l’Hôpital Public.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Bezos s'envoie en l'air, et une petite leçon d'économie

« Je tiens également à remercier chaque employé d’Amazon et chaque client d’Amazon », a déclaré Jeff Bezos mardi au retour du bord de l’espace, « parce que vous avez payé pour tout cela ».

Bezos dit vrai : c'est avec le fric accumulé par l'exploitation sans borne de ses salariés et par le bénéfice tiré de millions de clients, que le milliardaire, puissance 100, s'est payé une ballade de quelques minutes aux frontières de l'espace

Histoire et société

Ce qui n’est rien d’autre qu’une approbation inattendue de la théorie de la plus-value de Karl Marx qui a connu des moments difficiles depuis l’effondrement du communisme à la fin des années 1980 avec le néo-libéralisme et le keynesisme, l’un reposant sur le seul marché et niant l’exploitation même s’il y a un retour à la valeur travail de Ricardo, l’autre reposant sur le postulat keynésien de la valeur utile et de la monnaie qui conduit à rejeter la théorie de la valeur et de la répartition auprofit des bienfaits de la régulation étatique .

Merci donc à ceux que j’exploite… pour m’offir le privilège du parasitisme spatial…

Bezos s'envoie en l'air, et une petite leçon d'économie

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
PASSE SANITAIRE, IMPASSE SOCIALE
PASSE SANITAIRE, IMPASSE SOCIALE
PASSE SANITAIRE, IMPASSE SOCIALE

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le pass sanitaire adopté au Parlement : sous pression de la rue, Macron négocie avec la droite

Ce dimanche, le projet de loi relatif à la gestion de crise a été adopté après des négociations en commission mixte paritaire. Le texte final contient quelques modifications, produit des pressions de la colère suscitée par le texte et de la rue, qui ont conduit Macron à nouer un compromis avec la droite pour faire passer son texte en urgence.

PASS EN FORCE

Crédits photo : AFP

Dans la nuit de dimanche à lundi, le projet de loi relatif à la gestion de crise a finalement été adopté après des débats parlementaires agités et alors que ce samedi plus de 160.000 personnes étaient mobilisés contre la mise en place du pass sanitaire, mesure phare du texte du gouvernement. Un texte produit d’un compromis entre le Sénat et l’Assemblée qui s’est noué dimanche après-midi à l’occasion d’une commission mixte paritaire.

Celle-ci a été l’occasion de plusieurs modifications du texte. Ainsi, le contrôle de l’isolement des patients sera finalement assuré par l’assurance-maladie et non par la police comme le souhaitait le gouvernement, le pass sanitaire ne sera mis en place qu’à partir du 30 septembre pour les mineurs de 12 à 17 ans tandis que les centres commerciaux seront globalement exemptés du pass sanitaire, sauf en cas de décision du préfet. Les amendes contre les chefs d’établissements concernant l’application du pass sanitaire ont également été réduites, tandis que l’application du pass sanitaire au-delà du 15 novembre devra faire l’objet d’un nouveau vote du Parlement.

Des mesures portées par la droite, majoritaire au Sénat, qui a cherché à apparaître comme une opposition modératrice tout en donnant ainsi des gages au patronat, échaudé par certaines dispositions du pass sanitaire. Une attitude hypocrite et politicienne de la part des Républicains, spécialistes en mesures liberticides et sécuritaires, qui ne change par ailleurs rien à la nature autoritaire du texte.

Ainsi, si les sénateurs ont théoriquement retiré du texte la possibilité de faire du refus du pass sanitaire un motif de licenciement pour les salariés, le texte autorise bien la suspension du salaire des salariés concernés, les poussant ainsi qui à démissionner sans pouvoir bénéficier des droits ouverts à l’assurance chômage. D’autre part, il rend possible une interruption anticipée du contrat pour les travailleurs en CDD, équivalent à un licenciement de fait. Malgré les modifications, c’est donc un texte qui constitue une attaque contre le monde du travail qui a été adopté cette nuit.

La volonté de Macron de négocier avec le Sénat sur ces différentes dispositions est en revanche un signe clair d’inquiétude face à la pression du mouvement entamé le 14 juillet dernier. Comme le notent Les Echos : « la volonté de s’entendre était par ailleurs réelle car le gouvernement cherche le soutien des élus de droite alors que la rue commence à s’agiter. » Et pour cause, en plein été, ce sont plus de 100.000 personnes qui ont manifesté les 17 et 24 juillet, dans le cadre d’une mobilisation qui ne cesse de s’élargir contre le pass sanitaire. C’est dans ce contexte agité que Macron a dû céder aux pressions de la droite, qui menaçait de prolonger les débats parlementaires. ce qui aurait ouvert un espace plus grand à la rue.

En cédant à la droite, Macron a atteint son objectif de passer le texte en une semaine et espère ainsi probablement couper l’herbe sous le pied des manifestants anti-pass sanitaire en les mettant devant le fait accompli. Un pari qui peut compter pour l’instant sur la passivité des directions syndicales, qui ont choisi de boycotter le mouvement, mais qui pourrait se heurter à la détermination de nombreux manifestants mais aussi à la colère suscitée par la mise en œuvre du pass sanitaire. Du côté du monde du travail, celle-ci pourrait aller croissante. La semaine dernière les bibliothécaires parisiens ont déposé un préavis de grève contre le pass sanitaire tandis que SUD Rail a appelé ce matin les cheminots a refusé de contrôler le pass sanitaire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La mobilisation était forte partout en France ce samedi 24 juillet contre le pass sanitaire et l’autoritarisme de Macron, à Bordeaux la manifestation a encore pris de l’ampleur avec plusieurs milliers de manifestants, parmi lesquels défilaient certains militants d'extrême droite, qui ont pris à partie des manifestants en fin de parcours.

Bordeaux. Plusieurs milliers de manifestants contre le pass sanitaire et l’autoritarisme de Macron !

Crédits photo : O. D.

Ce vendredi les députés ont adopté en première lecture la loi relative à l’extension du pass sanitaire, encore en examen par le Sénat, des appels à manifester étaient donc lancés partout en France pour contester cette mesure autoritaire et liberticide du gouvernement. A Bordeaux, ce sont plusieurs milliers de personnes qui ont répondu à l’appel et scandaient « Non au pass sanitaire ! ».

Le cortège est parti à 15h depuis Place de la Bourse, derrière une banderole jaune barrée du message « Non au pass sanitaire », remontant le Cours Victor Hugo pour ensuite s’arrêter à l’hôpital Saint-André vers 15h45 où les manifestants ont fait une ovation aux blouses blanches, en scandant cette fois-ci « aides soignantes, résistez ! ». Les hospitaliers sont en effet parmi la première ligne des travailleurs impactés par le pass sanitaire, soumis à l’obligation vaccinale sous peine de suspension de contrat ou de licenciement alors qu’ils étaient hier les « héros de la nation » selon les dires de Macron.

Dans le cortège, on retrouvait des aides-soignantes, des puéricultrices, des travailleurs précaires de la restauration, mais aussi des petits patrons, des jeunes et des retraités qui ont crié dans la rue leur colère et leur défiance vis-à-vis de la politique sanitaire catastrophique de Macron.

Si pour leur grande majorité, les manifestants expriment un ras-le-bol contre la politique sanitaire répressive du gouvernement, il faut cependant noter que l’extrême-droite était elle aussi présente dans la manifestation. Ainsi des militants de Bordeaux Nationaliste ont pu défiler tranquillement avant que des militants antifascistes ne viennent les chasser en fin de manifestation.

Une présence ultra-réactionnaire contre laquelle il est essentielle de lutter, et face à laquelle il est essentielle de défendre un programme qui lie la lutte contre les mesures autoritaires de Macron à la défense d’une stratégie sanitaire ouvrière et à la lutte contre ses réformes anti-sociales.

En ce sens, et dans cette perspective, les grands absents de cette mobilisation restent les centrales syndicales qui se fendent de quelques communiqués, mais laissent par leur absence d’initiatives l’espace à des secteurs réactionnaires pour tenter d’hégémoniser la colère. La présence du mouvement ouvrier serait pourtant essentiel pour chasser l’extrême-droite et porter une perspective radicalement différente de celle vers laquelle les réactionnaires veulent canaliser la colère.

On notera pour finir que la mobilisation a également fait face à la répression. A Bordeaux, les fourgons de CRS ont ainsi bloqué les manifestants au niveau du Cours d’Albret, ils ont ensuite gazé les manifestants qui tentaient de rejoindre l’Hôtel de ville et bloqué l’accès à la rue Saint-Catherine vers 16h30.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voilà la situation qui menace l'hôpital public que le pouvoir macronien s'acharne à détruire !

 

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SOURCE : L'Yonne RépublicainePublié le 26/07/2021 

Deux jours de fermeture de l'accueil des urgences à Clamecy !

Deux jours de fermeture de l'accueil des urgences à Clamecy : dans l'Yonne, "pas de difficultés signalées" à ce jour
Publié le 26/07/2021 à 15h00
Deux jours de fermeture de l'accueil des urgences à Clamecy : dans l'Yonne, "pas de difficultés signalées" à ce jour
"Ces décisions exceptionnelles découlent d’une pénurie médicale en période estivale", expliquait Julien Kiszczak, directeur délégué au centre hospitalier de Clamecy, le 20 juillet dernier. Photo d'archives © BRERARD Pierre
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Membre du Groupement hospitalier de territoire Unyon, l’hôpital de Clamecy a été contraint, le 22 juillet 2021, de fermer l’accueil de ses urgences faute de personnel suffisant. Une situation qui pourrait se reproduire le 30 juillet. Les organisations syndicales demandent un renfort humain d'Auxerre.
"Le service des urgences de l’hôpital connaît sa première fermeture depuis sa création faute de médecin urgentiste pour assurer la continuité des soins aux seins du service", relate la CGT santé et action sociale du CH de Clamecy, dans un communiqué du 22 juillet.


Une situation inédite qui pourrait se répéter le 30 juillet prochain, et qui pousse l’organisation syndicale à solliciter les ressources médicales du GHT (*), "notamment celle du CH d’Auxerre afin de palier l’absence de continuité du service public d’urgence à Clamecy."

Pas de situation similaire dans les hôpitaux de l’Yonne

Une tension, que l’Agence régionale de santé n’a pas relevée dans les autres centres hospitaliers du département. "Pour l’instant, aux Urgences d’Auxerre, il n’y a pas de manque ou de difficultés constatés vis-à-vis d’éventuels manques de médecins", confirme Corine Rivière, du syndicat CGT du centre hospitalier auxerrois.

À quelques kilomètres plus au sud, à Tonnerre, "nous avons la chance d’avoir des effectifs adaptés, certains ont fait des concessions pour réduire un peu leurs vacances, mais à ce jour nous n’avons pas de difficultés, même si nous ne sommes pas l’abri d’un imprévu", témoigne Sophie Labart, la directrice. 


(*) Le GHT Unyon comprend les centres hospitaliers d’Auxerre, Tonnerre, Avallon, Clamecy.

Caroline Girard

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

 

Accident à Massy. « La sécurité doit demeurer une priorité absolue » estime la CGT-Cheminots
La CGT-Cheminots, réagissant après l’éboulement qui a provoqué la mort d’un salarié de la SNCF dimanche 25 juillet sur un chantier à Massy-Palaiseau (Essonne), a souligné lundi 26 juillet que « le milieu ferroviaire est dangereux » et que « la sécurité doit demeurer une priorité absolue ».

« La famille cheminote est une nouvelle fois endeuillée », après ce « tragique accident », regrette dans un communiqué le syndicat CGT-Cheminots, réagissant lundi 26 juillet après l’éboulement qui a provoqué la mort d’un salarié de la SNCF à Massy : les « premières pensées vont à la famille et aux proches de la victime ».


« La sécurité des personnels et des circulations doit demeurer une priorité absolue. Cela passe par une maîtrise publique du réseau, avec des personnels formés et appliquant des règles strictes de sécurité », ajoute la CGT-Cheminots, qui « mettra tout en œuvre pour que la lumière soit faite sur les circonstances » de cet accident.

« Tous les collègues très affectés par ce drame »

De son côté, l’Unsa ferroviaire « exprime sa peine » et « exige que les enseignements soient tirés parce qu’elle n’acceptera jamais la fatalité ». « Toute la lumière doit être faite » sur « ce tragique accident », demande le syndicat dans un communiqué, où il « adresse ses sincères condoléances aux proches de la victime » et « assure son soutien à la famille cheminote ».

Dans un communiqué, la CFDT-Cheminots dit avoir appris « avec une grande émotion » le décès accidentel du salarié de « SNCF Réseau sur le chantier de la gare de Massy ». « Nos pensées vont à sa famille et à ses proches à qui nous présentons nos sincères condoléances », écrit le syndicat, qui soutient « tous les collègues très affectés par ce drame ».

L’ouverture d’une enquête judiciaire

Une enquête judiciaire a été ouverte pour rechercher les causes de la mort de l’ingénieur de SNCF Réseau, qui a été enseveli dimanche par l’éboulement d’un chantier de forage à proximité des voies, sur le chantier d’un pont à Massy-Palaiseau. Lundi 26 juillet matin, peu avant 09 h, les sapeurs-pompiers de l’Essonne ont indiqué à l’AFP que le corps de l’ingénieur n’avait pas encore été « récupéré ».
Cet accident mortel avait entraîné l’interruption du trafic des TGV dimanche en fin d’après-midi entre la gare de Paris-Montparnasse et le Sud-Ouest. Le trafic, qui avait repris dimanche 25 juillet au soir, était quasi normal lundi 26 juillet au matin, selon la SNCF.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Italie, Grèce, Australie : les opposants aux mesures sanitaires battent le pavé

Manifestation du 24 juillet à la piazza del Popolo à Rome contre la généralisation du pass sanitaire (image d'illustration).

Angleterre : des milliers de manifestants à Londres et Manchester contre les mesures sanitaires
Une manifestation anti-restrictions sanitaires à Trafalgar square, à Londres le 24 juillet 2021.

RT France

Malgré le fait que le gouvernement britannique vienne de lever la majorité des restrictions, un grand rassemblement s'est tenu dans le centre de Londres ainsi qu'à Manchester pour protester contre les mesures sanitaires. Plusieurs milliers de personnes ont défilé le 24 juillet à Londres et Manchester pour protester contre les mesures sanitaires, selon le Daily Mail, qui revient sur un grand rassemblement à Trafalgar Square, dans la capitale britannique, comme le montrent les images de l'agence Ruptly.

 

Face à la propagation mondiale du variant Delta, les restrictions sanitaires se multiplient à travers le monde, tout comme les manifestations. A l'instar de la France, l'Italie ou encore l'Australie ont été le théâtre d'importants rassemblements.

Si 161 000 personnes ont manifesté dans toute la France le 24 juillet d'après le ministère de l'Intérieur, la protestation contre la généralisation du pass sanitaire ou de la vaccination obligatoire contre le Covid-19 s'est cristallisée dans d'autres pays.

Au Royaume-Uni, ce sont ainsi plusieurs milliers de personnes qui se sont mobilisées à Londres, notamment à Trafalgar Square, et ce malgré la levée de la plupart des restrictions sanitaires le 19 juillet. Ce «rassemblement mondial pour la liberté» a également défilé devant le bureau de Boris Johnson au 10, Downing Street. Les participants ont notamment dénoncé la volonté du gouvernement de rendre la vaccination obligatoire dans certaines zones. A Manchester, des manifestants ont également défilé dans les rues.

POUR LIRE LA SUITE
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https://francais.rt.com/international/89029-rome-opposants-mesures-sanitaires-battent-pave

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Reims. La quatrième vague, c'est le peuple qui se réveille et qui s'exprime
Reims. La quatrième vague, c'est le peuple qui se réveille et qui s'exprime
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Reims. La quatrième vague, c'est le peuple qui se réveille et qui s'exprime
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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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