SOURCE ; La Marseillaise
Les représentants héraultais et régionaux de la CGT Mines et Énergie défendent l’idée d’une sortie du marché au profit d’un pôle public avec retour aux tarifs régulés du gaz et de l’électricité. photo A.G.
Publié par FSC
Syndicat CGT Unilever HPCI France
SOURCE ; La Marseillaise
Les représentants héraultais et régionaux de la CGT Mines et Énergie défendent l’idée d’une sortie du marché au profit d’un pôle public avec retour aux tarifs régulés du gaz et de l’électricité. photo A.G.
Publié par FSC
Pas d'illusion donc sur la mascarade de négociations sur la contre-réforme des retraites dans l'attente que la CFDT vole au secours du pouvoir macronien!
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Il y a bien un truc qu’on ne peut pas reprocher à l’équipe du Président de la République, c’est sa constance. Quoi qu’il arrive, il ne touchera pas au capital. Il le conforte même… Quoi qu’il en coûte.
Chaque semaine, la même ritournelle ;
Pour faire face à la crise énergétique, Macron et sa cour proposent d’enfiler un pull.
Les 12 millions de Français déjà en situation de précarité énergétique apprécieront le conseil.
Notre système de retraite est viable, pourtant il faut travailler plus longtemps.
Pourquoi ? On a quelques idées sur la réponse ! En contrepartie, ils promettent un minimum vieillesse de 1100 €.
Quelle générosité ! À deux euros près, il atteignait le seuil de pauvreté.
Le fond ET la forme !
Au-delà du fond, le gouvernement persiste aussi sur la forme.
Après la menace du passage en force, il opte pour une concertation en maintenant le choix du recul de l’âge de départ à 65 ans.
Pendant qu’ils parlent économies, nous on parle financement pour travailler moins.
C’est mal engagé !
Le thermomètre baisse, la température sociale monte !
Les miettes concédées ici ou là pour le pouvoir d’achat ne rattrapent pas la flambée des prix.
La contestation exprimée dans la rue et dans les entreprises pour gagner des revalorisations salariales est reconductible.
Les militants de la CGT y travaillent.
Publié par FSC
Alors qu’une mission flash sur la taxation des superprofits se tient ces dernières semaines à l’Assemblée Nationale et auditionne les représentants de multinationales, les députés RN en ont profité pour afficher leur admiration pour les entreprises milliardaires CMA CGM et Total.
Crédits photo : AFP/ Stéphane de Sakutin
Ces derniers mois, les profits faramineux des multinationales qui profitent de la crise suscitent un scandale légitime. Une situation face à laquelle le Rassemblement National a cherché à se positionner avec son hypocrisie habituelle, défendant notamment une taxation des « super-profits » très minimale.
L’extrême-droite, amie traditionnelle des patrons, serait-elle devenue une adversaire des multinationales ? Pas vraiment, comme le démontrent à nouveau de récents échanges entre des députés du RN et des grands patrons.
En effet, alors que se tient une audition de patrons d’entreprises aux bénéfices records dans le cadre de la « mission flash » sur les super-profits initiée par la Commission des finances de l’Assemblée nationale, les députés RN multiplient ces dernières semaines les courbettes au très grand patronat.
Le 29 septembre dernier, le député RN des Bouches-du-Rhône, Frank Allisio, intervenait ainsi face à Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, face auquel il a commencé par « saluer ce que votre entreprise et votre famille font pour notre pays ». Une façon de s’aplatir face à l’un des principaux milliardaires français, dont l’entreprise de transport maritime a accumulé 17,9 milliards de bénéfices en 2021 et représentent déjà 14,8 milliards sur le premier semestre 2022 sur le dos de la pandémie.
Une attitude de courtisan qui n’est pas un fait isolé. La semaine précédente, c’est le PDG de Total que le député Jean Phillipe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale, tenait de son côté à remercier. Face à Patrick Pouyanné, la nouvelle figure de l’extrême-droite a félicité « la performance de Total, grande entreprise française dirigée par des patriotes »… tout en demandant un tout petit peu d’efforts à la multinationale qui surfe sur la crise écologique.
Des séquences relevées par L’Insoumission qui soulignent à quel point les députés RN font preuve de déférence en direction du grand patronat. Rien de surprenant lorsqu’on connaît les positions historiques de l’extrême-droite, qui a toujours brossé les puissants dans le sens du poil. Systématiquement opposé aux augmentations de salaires, le parti de Marine Le Pen s’inscrit dans la continuité de cette logique en flattant les profiteurs de crise et de guerre.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Publié par Info'Com-CGT
C'est bêta, Me serais-je trompé d'histoire?
Monsieur Moretti, ministre de la Justice, est renvoyé devant la Cour de Justice de la République pour prise illégale d’intérêts dans des enquêtes administratives diligentées contre des magistrats,
Monsieur Kohler, secrétaire général du palais de l'Elysée et bras droit d'Emmanuel Macron, est mis en examen pour prise illégale d'intérêts dans ses liens exécutifs et familiaux avec l'armateur MSC.
« Une journée normale », dépeignait, lundi, le secrétaire général adjoint de l’Elysée, Pierre-André Imbert, selon Le Monde. Ben dis donc!
Un salarié X, pris par la patrouille, serait mis à pied à titre conservatoire. C'est à dire sans rémunération aucune, le temps que son taulier statue sur son sort. Oui, mais tous les salariés ne peuvent pas être ministre de la Justice. Encore moins bras de Macron. Si?
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Dans le sillage d’autres usines du groupe PSA, le site de Rennes n’a pas mis longtemps avant de rejoindre le mouvement de débrayages qui a impacté toutes les usines du groupe.
Crédits photos : CGT PSA Hordain
Après les débrayages dans les usines PSA du Nord (avec le site d’Hordain et ses douze jours de grève, puis des débrayages sur tous les sites cumulant 4300 grévistes), le sentiment de contestation s’est manifesté cette fois ci dans l’usine de Rennes, mardi 27 et mercredi 28, à l’appel de la CGT.
La grève de ce mardi a commencé « tout doucement » selon Mickaël, syndicaliste à la CGT. Mais la grosse vingtaine de grévistes du début d’après-midi a été très vite rejointe par des dizaines de salariés, jusqu’à atteindre plus de 200 personnes, après des tours d’atelier pour populariser le débrayage. Dès cette première journée, semble-t-il inattendue par la direction et ses représentants, la production a été à l’arrêt durant trois heures. Le lendemain, c’est encore plus de 200 ouvriers qui ont répondu à l’appel au débrayage de la CGT. Les grévistes réclament augmentation générale des salaires de 400 € quel que soit le contrat (CDI, CDD, intérim) mais aussi l’embauche en CDI des intérimaires, ainsi qu’une prime Macron de 6 000 €.
Dans ce mouvement, inédit depuis des dizaines d’années, l’ampleur de la mobilisation sur le site de Rennes est significative : de tels débrayages à PSA sur la question des salaires « n’arrivent jamais » sur le sol breton d’après le syndicaliste.
« D’habitude, avec la CGT, quand on travaille des actions, il y a des affichages, des distributions de tracts… là il n’y en avait pas ». Nul doute que la situation actuelle, avec une inflation record, ramène les travailleurs à des réflexes radicaux.
Il faut dire que ces derniers mois, la direction de PSA, avec Carlos Tavares à sa tête, a été particulièrement à l’offensive contre les salariés : les propositions d’augmentations de salaires n’ont pas dépassé les 40€ selon le syndicaliste, tandis que la direction du site a annoncé 9 samedis travaillés en plus d’ici à décembre.
Désarmés face à la spontanéité et la popularité du mouvement, la CFDT et les autres syndicats n’ont pu à leur tour qu’appeler à la mobilisation. Il s’agissait tout de même d’un enjeu de taille pour la CFDT, fraîchement majoritaire depuis les dernières élections, qui s’était notamment positionnée dans cette campagne électorale pour des hausses de salaires. Il en allait de leur crédibilité, malgré avoir affirmé lors des prises de paroles que « les débrayages ce n’est pas notre tasse de thé », d’après des ouvriers présents.
Le site de PSA Rennes, qui avait déjà fait les frais de multiples accords de compétitivité locaux, ainsi que du chômage partiel qui a fait perdre beaucoup d’argent aux salariés, relève la tête. Cela montre bien qu’il y a une radicalité à la base qui veut s’exprimer par la grève et les débrayages, a tel point que la CFDT a du suivre le mouvement. Maintenant, il s’agit de construire des liens avec la sous-traitance et d’autres secteurs mobilisés, comme Carrefour à Rennes, et poser les bases d’une contre-offensive ouvrière, construite à la base. Si une journée de grève ne suffira pas pour faire plier le PDF Carlos Tavares, l’important est de frapper ensemble sur une nouvelle date, et prolonger ce mouvement dans la durée.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Alors que la hausse des prix se ralentit très légèrement en moyenne en septembre selon l’INSEE, les prix des produits de première nécessité, eux, explosent. Face à cela, les miettes du gouvernement ne suffisent pas. Il faut s’organiser pour arracher des augmentations de salaire et leur indexation sur l’inflation.
Crédits photo : AFP
Dans un contexte de crise économique mondiale, l’INSEE annonce un très léger ralentissement de l’inflation en France en septembre. La hausse des prix à la consommation serait en effet passé de 6% à 5,6% en septembre. Une hausse moins rapide des prix de l’énergie et des services expliquerait cette tendance. Ce n’est pas pour autant que les Français se desserrent la ceinture. C’est même bien loin d’être le cas. L’indice des prix à la consommation est en effet un chiffre global moyenné entre les secteurs de l’énergie, de l’alimentation, du tabac, des produits manufacturés et des services.
Dans le détail, la hausse des prix des produits alimentaires et plus généralement de première nécessité continue de s’accélérer. En moyenne, les prix de l’alimentation marquent une augmentation de 10% par rapport à septembre 2021, soit une hausse bien plus importante que celle relevée sur les derniers mois.
Ce jeudi, Le Monde publiait un article exposant l’évolution du prix des produits de première nécessité depuis septembre 2021 à partir d’un panel de 40 articles de grande consommation. Les résultats sont sans appel : de 102€ il y a un an, le prix de ces 40 articles est passé à 115€ aujourd’hui. Mais certains d’entre eux battent des records : une augmentation de 137% pour l’huile de tournesol et de 29 % pour les coquillettes et le riz !
Ainsi, les prix des produits de première nécessité continuent d’exploser, pendant que les salaires stagnent. Alors que ces produits constituent le cœur des dépenses des plus précaires, l’inflation vient les impacter de manière brutale. Et ce ne sont pas les miettes que nous propose le gouvernement avec ses chèques énergies ou ses primes qui permettront de faire face à ces hausses de prix. Pour faire face, il faut absolument s’organiser pour imposer une augmentation conséquente de tous les salaires, pensions et minimas sociaux et indexer ceux-ci sur l’inflation, pour faire payer la crise aux véritables responsables !
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
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SOURCE : Le Parisien
Les grévistes de TotalEnergies ont reconduit samedi le mouvement pour les salaires dans trois des cinq raffineries françaises du groupe, à l’appel de la CGT qui souhaiterait inscrire le mouvement dans la durée.
Si les raffineries de Donges (Loire-Atlantique) et de Grandpuits (Seine-et-Marne) -en cours de reconversion en « bio-raffinerie »- ont, comme prévu, suspendu le mouvement pour ce week-end, tous les autres sites de raffinage et dépôts de carburants « sont encore dans la bataille », a déclaré à l’AFP Pedro Afonso, élu CGT à la raffinerie de Feyzin (Rhône).
« On va lancer une caisse de grève pour que ça puisse durer », a-t-il indiqué à propos de la raffinerie de Feyzin, ajoutant que les grévistes d’autres sites souhaitaient prendre des mesures similaires.
La CGT estime qu’une inscription du mouvement dans la durée pourrait compliquer l’approvisionnement en carburant des stations-service. Certaines ont déjà été confrontées à des indisponibilités de carburants, conséquence de la ruée des automobilistes (+30% de fréquentation en septembre) attirés par une remise à la pompe accordée par le groupe afin de limiter les hausses de prix.
Interrogée samedi par l’AFP, la direction du géant des hydrocarbures a réitéré son message de la veille, confirmant implicitement des tensions sur l’offre de carburants en raison de la forte fréquentation, tout en indiquant que « malgré les mouvements sociaux, le réapprovisionnement (des) stations se poursuit dans le contexte de l’opération de baisse des prix », à l’aide de « moyens logistiques supplémentaires ».
Autre conséquence du mouvement, les opérations de mise à l’arrêt de la raffinerie de Normandie, la plus importante de France, se poursuivaient samedi.

En cas d’arrêt effectif de cette raffinerie, qui représente plus de 20% de la capacité de raffinage du pays, il n’y aurait plus que deux raffineries en activité sur les huit que compte la France métropolitaine, un autre mouvement de grève affectant celles de Esso-ExxonMobil.
La CGT réclame notamment une revalorisation salariale à hauteur de 10% pour l’année 2022. De son côté, la direction rappelle avoir octroyé une augmentation moyenne de 3,5% en début d’année et renvoie à l’ouverture de négociations, initialement prévues en janvier 2023, et avancée à mi-novembre dans le contexte actuel d’inflation.
Publié par FSC
SOURCE : 20 minutes
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COLERE Les salariés de TotalEnergies ont lancé un mouvement d’au moins trois jours pour tenter d’obtenir une hausse des rémunérations
Le ton monte chez les salariés de TotalEnergies en France. Un mouvement de grève d’une durée d’au moins trois jours a en effet démarré ce mardi, rapporte la CGT qui fait état d’une mobilisation de 70 % des effectifs présents. L’objectif est principalement d’obtenir notamment une hausse des salaires. « On appelle à ne sortir aucun produit des raffineries et de la pétrochimie, là où la CGT est implantée », a déclaré Benjamin Tange, délégué syndical central CGT du raffinage pétrochimie de TotalEnergies en France.
Parmi les principaux sites concernés : la bio-raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), les raffineries Normandie au Havre, de Donges (Loire-Atlantique), Carling (Moselle), Feyzin (Rhône) et Oudalle (Seine-Maritime), ainsi que les dépôts de carburants de Grandpuits (Seine-et-Marne) et de Flandres (Nord).
A La Mède, le mouvement social était suivi par 80 % des salariés, se traduisant « par le blocage de toutes les entrées et sorties de produits de la raffinerie », a indiqué Fabien Cros, secrétaire (CGT) du Comité économique et social (CSE). En volume, cela équivaut selon lui à « environ une centaine de camions-citernes qui ne sortent pas, sans compter les produits normalement envoyés par train ou directement par pipeline ».
« Quand on fait le ratio, on peut dire qu’il y a un peu plus de 70 % de grévistes (par rapport aux effectifs présents) chez les opérateurs de production aujourd’hui », a déclaré Eric Sellini, coordinateur CGT pour le groupe, qui a rappelé que l’appel était cantonné dans un premier temps aux raffineries et dépôts de carburants.
Contactée, la direction du groupe n’a pas confirmé le chiffre de 70 % de grévistes. Elle a indiqué avoir, en prévision du mouvement, « anticipé les mesures logistiques nécessaires afin de pouvoir approvisionner normalement son réseau de stations-service et ses clients ».
Elle a rappelé que les salariés français du socle social commun « ont bénéficié de mesures salariales représentant une augmentation moyenne de 3,5 % en 2022 », et ajouté que « des négociations vont démarrer dès le mois de novembre », soit deux mois plus tôt qu’habituellement, « afin de voir comment les salariés pourront bénéficier des résultats générés par TotalEnergies ».
Outre une « revalorisation salariale immédiate à hauteur de 10 % pour l’année 2022 », la CGT réclame le « dégel des embauches » en France et « un plan massif d’investissements » dans l’Hexagone, a rappelé Benjamin Tange, soulignant que ces revendications avaient déjà été à l’origine de mouvements le 24 juin et le 28 juillet derniers. Une partie des employés touchent des salaires « extrêmement faibles et il y a besoin de les revaloriser à hauteur de ce que le groupe dégage comme bénéfices », a souligné le responsable syndical, qui espère « une mobilisation très forte », afin de continuer à peser les jours suivants.
En dehors des perturbations dans l’approvisionnement des stations en carburants, il a estimé que la production des raffineries pourrait connaître une baisse des débits de 20 à 30 %, en cas de forte mobilisation. TotalEnergies emploie en France 35.000 salariés, en comptant ses filiales.
Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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