SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

La CGT de TotalEnergies appelle l’ensemble du groupe et de ses filiales en France, à une grève nationale les 27, 28 et 29 septembre, notamment pour obtenir une revalorisation des salaires et une « compensation de l’inflation », a-t-on appris lundi 12 septembre 2022 auprès du syndicat.

 

La première revendication, « c’est la question des salaires et de la compensation de l’inflation, telle qu’elle est subie par l’ensemble des salariés » du géant des hydrocarbures, a indiqué à l’AFP Éric Sellini, coordinateur CGT pour le groupe.

 

Des embauches sont réclamées

 

« On a évalué notre revendication à 10 % d’augmentation des salaires, pour tenir compte du rattrapage nécessaire sur l’année 2021, puisqu’on a signé un accord qui ne couvrait pas l’intégralité de l’inflation, et la couverture de l’inflation sur cette année », a-t-il précisé.

Cette revendication concerne la branche pétrole « et toutes nos filiales », a indiqué le syndicaliste.

 

La CGT réclame par ailleurs des embauches, gelées selon elle par la direction, et des investissements, notamment « en matière de fourniture d’énergies durables », selon Éric Sellini.

TotalEnergies emploie en France 35 000 salariés, en comptant ses filiales.

 

D’énormes profits ces derniers mois

 

Une entrevue au niveau de la branche pétrole est prévue le 27, raison pour laquelle le début du mouvement est prévu ce jour-là, principalement dans les sites pétroliers.

 

Ils devraient être rejoints par les autres sites du groupe les jours suivants, avec en ligne de mire la journée d’action dans l’ensemble des secteurs économiques, à l’appel de la CGT et de Solidaires.

TotalEnergies a réalisé d’énormes profits au deuxième trimestre 2022, profitant à plein de la hausse des cours du pétrole et du gaz, qui a suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Si nous réveillions, au lieu de se faire lanterner par les obsèques d'une reine anglaise très fortunée.

Les images des funérailles de la reine du Royaume-Uni encombrent sans cesser les unes de la presse et les images à la télévision. A oublier ses privilèges indécents et son immense fortune qu'elle lègue à ses héritiers déjà bien munis en la matière.

 

A oublier aussi qu'elle est la souveraine de nombre de paradis fiscaux et son fils, Charles number 3, va désormais en être le porte étendard.

Et quand un premier ministre de la couronne fomentait un mauvais coup contre ses sujets, pas un mot royal de compassion.

Alors si nous nous réveillions. Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, un ex-député socialiste, oui un socialiste, encore un,  vient de recevoir les syndicats. Au menu: les reculs sur l'assurance chômage, la retraire et le pouvoir d'achat. Et fi des revendications exprimées par les syndicats, particulièrement par la CGT.

Les syndicats se déclarent unanimes(sic) contre les prétentions macronistes en l'espèce. Mais la Cfdt, comme de coutume, est absente de la mobilisation nationale CGT-Fsu-Solidaires-organisations de jeunesse du 29 septembre 2022. Fo n'en sera pas non plus, car la mobilisation est trop politisée avec la présence du Npa et de la Nupes.

Cfdt et Fo appartiennent, comme la CGT, à la Confédération européenne des syndicats. De quoi on y discute? Du sexe des anges ou de la nécessaire et urgente mobilisation contre le Marché libre et non faussée?

Oui, si nous nous réveillions, amis et camarades!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

ADRESSE de la vidéo rendant compte de cette initiative tenue le 6 septembre dernier :

 

https://www.facebook.com/UDCGT13/videos/759615655148815/

 

 

Ce 6 septembre à Marseille, devant la bourse du travail, l’UD CGT 13 a lancé par une meeting la rentrée sociale. Dans un discours offensif, le secrétaire de l’UD CGT 13 a appelé à la mobilisation et l’action, rappelant la responsabilité particulière des syndicalistes pour expliquer la situation, unir, organiser et mettre en mouvement les travailleurs pour défendre leurs droits.

Exposant des mots d’ordres clairs pour la paix et pour les salaires, en rappelant que 70% des travailleurs du pays s’attendent à des mouvements sociaux. Soulignant que la CGT est dans un choix historique : faire le choix de ceux qui ont faim, de ceux qui ont froid, et de ceux qui ne veulent ni avoir faim ni froid, ou d’être rangé au rang des objets inutiles. Le seul choix qui soit possible est donc d’aller à la lutte des classes.

  • 13 septembre : mobilisation du secteur de l’énergie
  • 22 septembre : mobilisation du secteur de la santé
  • 29 septembre : seule journée connue à ce jour, unitaire, interprofessionnelle et de grève
  • 22 octobre : manifestation à la sortie du congrès de l’UD CGT 13 contre la vie chère, avec l’ensemble des organisations progressistes du département.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Un mouvement de résistance qui s'ammorce à mettre en rapport avec un mouvement similaire en Grande Bretagne où les citoyens britanniques sont appelés à ne pas régler leurs factures d'électricité.

Un mouvement qui pourrait se conjuguer avec la lutte pour la paix et contre les entreprises guerrières de l'OTAN et de Macron qui entendent faire payer aux peuples européens le prix de leur volonté hégémonique !

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Face à la hausse des prix de l'énergie, plusieurs communes prennent des mesures radicales : Elles ne paieront plus leurs factures d'énergie. 

Renzo Sulli et Jean-Pierre Bosino, maires PCF d'Echirolles et de Montataire, refusent de payer la facture d'électricité
La commune d'Échirolles dans l'Isère a mis en place depuis un mois un plan de sobriété pour réduire la facture (objectif, une réduction de -25% de consommation) et veut renégocier avec EDF son contrat. 

"Nous avions prévu 2,5 millions d'euros de chauffage et de consommation énergétique et là, ça fait un million de plus !", déclare le maire communiste d'Échirolles, Renzo Sulli. Face à cette situation, il explique à France Bleu que "nous contestons la facture. EDF a augmenté de manière unilatérale ces contrats et nous le contestons. Pour l'instant, nous refusons de payer, nous sommes en négociation avec EDF." 

Le maire de Montaire dans l'Oise, Jean-Pierre Bosino, ne veut plus payer ses factures d’électricité et appelle à la révolte des élus contre les prix de l'énergie. Pour l'élu communiste, les collectivités n’auront pas les reins assez solides pour supporter les hausses des coûts. L’élu menace de ne plus payer ses factures. 

"La facture d’électricité de la ville est multipliée par quatre !", expliquant à Oise Hebdo qu'elle passera de 600.000 € à 2,5 millions d'euros. 

Il appelle à "sortir le gaz et l’électricité du marché et fixer les prix en fonction de la réalité des coûts de production par EDF. Il faut également bloquer le tarif réglementé pour les concitoyens et enfin permettre aux collectivités de bénéficier du tarif réglementé pour ne plus être soumis au marché". 

Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF, appelle "les maires à ne pas payer l’électricité quand celles-ci augmentent dans des proportions inacceptables". 

Les collectivités territoriales n’ont pas accès au tarif réglementé de l’électricité et sont obligés de se fournir dans le privé. EDF est obligée de vendre de l’électricité d’origine nucléaire à 50 euros le mégawatt à ses concurrents, ce qui lui coûte 8 milliards d'euros. Et les concurrents spéculent, font monter les prix et revendent cette électricité à 700, 800, 1.000 euros le mégawatt. 
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La hausse de la taxe foncière ne permet pas toujours de compenser l'augmentation de la facture d'énergie, mardi 30 août. À Montataire, dans l'Oise, un maire menace de ne pas payer sa facture d'électricité, qui pourrait être multipliée par quatre en un an.
 
Fermer la cantine, la médiathèque, ou payer la facture d'énergie ? C'est le choix que pourrait avoir à faire le maire de Montataire (Oise), mardi 30 août. Avec l'explosion des prix de l'énergie, la facture de cette collectivité va passer de 600 000 à 2,5 millions d'euros en 2023. Un surcoût que le maire refuse de payer. "On nous rajoute 1,9 million de dépenses alors que l'on n'a pas 1,9 million de recettes en face. Pour les avoir, il faudrait que l'on réduise les services municipaux pour faire des économies", regrette Jean-Pierre Bosino, maire PCF de Montataire.
 
Des réponses de l'État attendues
 
Cette prise de position a été saluée dans la commune de 13 600 habitants. Mais certains craignent de payer les pots cassés. "Le contribuable va être obligé de remettre la main à la poche", s'inquiète un habitant. À la veille de l'hiver, la question du coût de l'énergie s'annonce vitale pour les collectivités. Elles attendent dès à présent des réponses de l'État.
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Remise de 20 centimes à la pompe : "C’est des miettes, Total va faire 30 milliards de bénéfices en 2022 !"

Depuis le 1er septembre, TotalEnergies a mis en place une remise de 20cts/L de carburant à la pompe. Alors que les classes populaires sont confrontées à l'inflation et aux bas salaires, cette mesure a provoqué une ruée vers les stations services. Paul Feltmann, raffineur et délégué CGT Grandpuits explique comment Total fait de l'enfumage pour mieux nous faire payer la crise.

 
 
Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
AUGMENTEZ les salaires ... pas l'âge de la retraite !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Au Royaume-Uni, un mouvement de contestation face à la hausse du coût de la vie et pour l’augmentation des salaires débuté durant l’été a conquis tout le pays.

 

Partout le mot d’ordre est le même : les employés réclament des hausses de salaires en phase avec l’inflation. Selon la banque nationale d’Angleterre, celle-ci a atteint en juillet le taux astronomique de 10,1% sur un an et pourrait dépasser 13% en octobre. L’inflation risquerait même de grimper encore pour atteindre 22% en 2023, selon des prévisions affolantes de la banque Goldman Sachs. Le pouvoir d’achat s’effondre devant une montée des prix à vitesse record tandis que planent de nombreux risques de restrictions : électricité, gaz, chauffage, ou encore alimentation.

Ce ras-le-bol général est attisé par la conjecture politique, alors que la démission du Premier ministre Boris Johnson a laissé la place à l’ultra-libérale Liz Truss, déconnectée des problématiques sociales et populaires.

Comment l’inflation et l’ultra-libéralisme ont plongé un pays qui ne fait presque jamais grève dans le plus grand conflit social depuis la fin des années Thatcher ?

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ambroise Croizat - 1946

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La chute du salaire des enseignants

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Que faire face à l’explosion du prix de l’électricité ? » Billet de Gaëtan Gracia, ouvrier dans l’aéro

Les prix de gros de l'électricité explosent : plus de 1000 euros par MWh d'ici 2023 contre 85 euros il y a un an. Pourtant, le gouvernement annonce la fin du « bouclier tarifaire » pour 2023 présageant des hausses énormes de nos factures d'électricité. Que faire face à ça ?

Inflation

Crédit : PATRICK HERTZOG / AFP

Tout d’abord, il ne faut pas croire le ministre de l’Économie Bruno Le Maire qui promet que les hausses de prix seront « contenues ». Il faut se rappeler que c’est ce même ministre qui nous disait que l’on était au pic de l’inflation et qu’elle ne monterait pas plus haut à chaque fois qu’elle franchissait un palier. Aussi, il ne faut pas croire les médias « mainstream » qui expliquent que les causes de la hausse du prix de l’électricité sont liées à la hausse du prix du gaz et à l’arrêt de nombreux réacteurs nucléaires en France. Si en effet, le prix de l’électricité dépend du prix du gaz, c’est une absurdité qui ne correspond pas à la réalité de la production d’électricité, et augmente artificiellement les prix.

En réalité, c’est aussi le fonctionnement de l’ARENH (Accès régulé à l’énergie nucléaire historique) qui explique une partie de la hausse phénoménale des prix. Charles Carlhant, secrétaire général de la CGT de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) expliquait ce mécanisme pour Révolution Permanente : « cela (L’ARENH) consiste à imposer à l’opérateur public qu’est EDF, la vente à prix coûtant, sans aucune marge, de 25 % de sa production nucléaire aux concurrents privés, les concurrents privés réceptionnent cette électricité qu’ils ne produisent pas, qu’on leur donne, et eux, ils la revendent en faisant des marges à des usagers devenus clients. »

Pour résumer, EDF doit vendre à prix coûtant un partie de son électricité à des concurrents privés qui eux le revendent beaucoup plus cher avec des grosses marges. De plus, EDF distribue aussi d’énormes dividendes à ses actionnaires, 66 milliards d’euros sur les dernières années d’après le responsable syndical. Un montant bien supérieur à l’actuelle estimation de la dette d’EDF qui s’élèverait à 43 milliards d’euros pour la fin 2021.

L’explosion des prix de l’électricité n’est donc pas seulement due au coût de l’énergie, elle s’explique aussi par une situation absurde due à la libéralisation du marché de l’énergie ainsi qu’au versement de dividendes astronomiques totalement déconnecté de la réalité économique de l’entreprise.

Face à l’explosion de prix, se préparer à lutter

C’est dans ce contexte d’explosion des prix que Macron nous parle de « la fin de l’abondance » et nous promet une véritable guerre sociale à la rentrée.

De son coté, la NUPES vient de se fixer la perspective d’un référendum d’initiative partagée (RIP) sur la taxation des superprofits, initiative de Olivier Faure qu’a salué Jean-Luc Mélenchon lors de l’université d’été de La France insoumise. Une revendication qui ne pose pas l’enjeu d’une mobilisation unitaire dans les entreprises et qui se cantonne au cadre institutionnel, dans la continuité de la proposition d’une conférence sur les salaires.

A l’inverse pour nous défendre, il faut dès maintenant se préparer à lutter. Depuis un an, on assiste en France à une épidémie de grèves pour des augmentations de salaires. Seulement ces dernières sont menées de façon désynchronisées, entreprises par entreprises, chacune rythmée en fonction de son propre calendrier des NAO (négociations annuelles obligatoires).

Dans les prochains mois, on va devoir se battre pour essayer de coordonner toutes ces colères qui ne sont pas retombées, et avancer ainsi vers une lutte nationale pour les salaires. C’est le seul moyen pour peser vraiment et obtenir de véritables avancées collectives pour garantir une vie digne aux travailleurs face à l’explosion des prix. Or, pour mener cette lutte commune, il nous faut aussi des mots d’ordre qui valent la peine de se battre ensemble :

  • Une augmentation des salaires de minimum 300 euros comme l’ont revendiqué les grévistes de Roissy
  • L’indexation des salaires sur l’inflation, car aujourd’hui, l’inflation a atteint plus de 6 % et les augmentations de salaires consenties par les entreprises ne dépassent pas 3,5 % en moyenne
  • Le contrôle ouvrier sur les comptes des entreprises, car trop souvent on nous dit des mensonges sur la situation financière d’une entreprise pour nous faire croire qu’il n’y a pas d’argent.
  • La nationalisation sans indemnités ni rachat des grandes entreprises qui profitent de la crise pour s’enrichir, comme c’est notamment le cas pour EDF
  • La mise sous contrôle des ouvriers et de la population de ces entreprises, car ce n’est pas le gouvernement Macron qui va organiser la production en fonction des besoins de la population.

Enfin, pour imposer tout ça, il nous faut un plan de bataille sérieux, qui aille au-delà des journées isolées. Il y a bien une journée interprofessionnelle de mobilisation de prévue le 29 septembre prochain. Une seule date qui ne suffira pas mais dont il faut se saisir pour développer un vrai plan de bataille qui s’appuie sur les grèves qui ont existé pour commencer à coordonner les différents secteurs en vue d’une mobilisation unitaire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Pour nous annoncer des jours sombres, une nouvelle fois E. Macron joue les provocateurs avec la morgue et le mépris qui deviennent sa marque de fabrique. De quelle abondance parle-t-il ? Des masques et des tenues de protection qui nous manquaient lors de la première vague de l’épidémie de COVID.

Des lits de réanimation qui nous ont fait défaut et qui continuent à être en nombre insuffisant dans les hôpitaux. Des salaires des personnels de santé qui restent toujours indigents malgré le fameux Ségur de la santé. S’agit-il des budgets des hôpitaux passés au rabot depuis des années avec le fameux « trou de la Sécu », sciemment créé pour enchainer les plans d’économies successifs. Ou alors il s’agit des EHPAD avec leur abondance d’agents, notamment chez ORPEA ! Il est aussi possible d’évoquer l’abondance de services d’urgences ouverts 24 h sur 24, 365 jours sur 365 par an.

Il ne faut pas oublier la pléthore de médecins traitants en ville et la profusion des rendez-vous proposés sur Doctolib. Sans compter la multitude de dermatologues ou d’ophtalmologues, notamment dans les Hauts-de-France ou en Seine-Saint-Denis. Et plus globalement le très grand nombre de spécialistes sans dépassement d’honoraires, notamment de chirurgiens dans les cliniques privées. En ce qui concerne l’insouciance, il faut sûrement évoquer celle des soignants travaillant avec des masques en tissu et habillés avec des sacs poubelles pour assurer la protection contre les maladies contagieuses.

Il y a aussi celle de ceux qui viennent aux urgences par plaisir car il y fait chaud, il y a de la lumière la nuit et parfois des informations intéressantes sur les écrans de télé en salle d’attente. Puis, il y a cette désinvolture des directeurs généraux d’ARS qui ferment ici un service, là un hôpital, tout en octroyant des autorisations d’ouverture de cliniques ou d’EHPAD dans le secteur marchand. Nous avons pu constater également ce flegme et cette bonhomie de notre nouveau ministre de la Santé qui est très satisfait de lui en considérant avec le plus grand aplomb que « régulation de l’accès » et « fermeture » sont synonymes.

N’en jetons plus, la cour est pleine. De fait, E. Macron nous fait le même cinéma qu’avec son « il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi ». Alors nous lui répondons qu’il veut sûrement évoquer l’abondance et l’insouciance de ses amis. Abondance de dividendes pour les actionnaires d’ORPEA, KORIAN, RAMSAY, ELSAN, etc. qui pillent la Sécurité sociale et échappent à l’impôt en profitant des paradis fiscaux. Insouciance des mêmes vis-à-vis des conditions de travail et des rémunérations des personnels, ainsi que de la qualité du service rendu aux résidents et aux patients.

Une première réponse des personnels de la santé et l’action sociale sera donnée lors de la journée d’action du 22 septembre car ils sont très soucieux de la dégradation de leurs conditions de travail et ils appelleront la population à se joindre à eux pour contrer l’abondance des mesures de casse de notre système de santé et de protection sociale.

Docteur Christophe Prudhomme

Praticien hospitalier -SAMU 93

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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