SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Syndicalistes arrêtés, envoi de blindés face aux manifestants : la répression s’intensifie en Guadeloupe

Ce vendredi, le gouvernement a annoncé l'envoi de 200 policiers et gendarmes supplémentaires pour rétablir « l'ordre républicain » en Guadeloupe alors que le territoire est traversé depuis 4 jours par des mobilisations importantes. Un pas de plus dans l'autoritarisme sanitaire du gouvernement qui emploie des méthodes coloniales pour gérer la crise sanitaire et sociale en outre-mer.

Répression

Crédit photo : AFP

Ce Vendredi 19 novembre, Gérald Darmanin (ministre de l’intérieur) et Sébastien Lecornu (ministre des Outre-mer) ont annoncé dans un communiqué de presse « l’envoi de renforts en Guadeloupe en soutien des forces de l’ordre déjà déployées » et donc de 200 policiers et gendarmes pour « rétablir l’ordre républicain ». Une gestion coloniale et répressive, dans la droite lignée de toute la gestion du gouvernement dans les Outre-mer depuis le début de la crise, qui fait suite à un appel à la grève générale et à des mobilisations d’ampleur depuis lundi contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants.

Depuis ce lundi 15 novembre, une colère aux accents insurrectionnels traverse la Guadeloupe pour dénoncer l’autoritarisme sanitaire du gouvernement mais aussi les conditions de vies ultra précaires de la population locale. Ce lundi, l’intersyndicale lançait un appel à la grève générale, et comme le note Franceinfo « Depuis, de nombreux blocages ont été mis en place sur l’île, notamment au niveau du CHU où des soignants et des pompiers ont érigé des barrages et effectué des opérations escargots pour bloquer l’entrée et dénoncer l’obligation vaccinale qui les concernent. D’autres barrages ont été dressés dans l’archipel, devant des stations-services, des établissements scolaires ou encore des ronds-points. »

Comme à son habitude, la seule réponse apportée par le gouvernement s’est jouée sur le terrain de la répression. Selon Francetvinfo plusieurs interpellations ont déjà eu lieu dont celle de deux syndicalistes, mais aussi d’un pompier, et de plusieurs manifestants. Une répression autoritaire dans la continuité de la gestion sanitaire du gouvernement, et ce tout particulièrement en Outre-mer. Aujourd’hui, le gouvernement est allé jusqu’à envoyer des blindés face aux manifestants.

Les révoltes en cours ont un lien direct avec une situation sanitaire catastrophique dans les pays d’outre-mer et qui révèle au-delà d’elle-même toute la gestion répressive et coloniale de la France dans ses possessions outre-marines, tant sur le plan économique que social. Derrière l’opposition à l’obligation vaccinale et au pass sanitaire, c’est aussi la remise en cause de la domination française imposant la précarité dans ces territoires qui s’exprime. Une chose est sûre, ce n’est ni l’autoritarisme sanitaire d’Etat, ni la violente répression qu’il exerce qui pourra convaincre de la nécessité d’une vaccination de masse.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Même les miettes sont de trop pour le Sénat, qui refuse de voter « l’indemnité inflation »

Ce mercredi dans le cadre du projet de loi de finances rectificative, le Sénat à majorité Les Républicains a rejeté l’« indemnité inflation » de 100 euros promise par le gouvernement pour tenter de calmer la colère face à la hausse du coût de la vie. Pour les Sénateurs, même les miettes jetées à la figure des classes populaires par LREM sont de trop.

Mépris pour les classes populaires

Olga Hagen

Ce mercredi, la chambre haute du Parlement dominée par des sénateurs LR a retoqué la fameuse « indemnité inflation » promise par le gouvernement et inclue dans le second projet de loi de finances rectificative (PLFR). Une nouvelle navette entre Assemblée Nationale et Sénat va donc avoir lieu dès lors que Macron compte sur ces miettes pour contenter les classes populaires sans fâcher le grand patronat à quelques mois des présidentielles.

Mesure phare du gouvernement dans le PLFR, l’indemnité inflation correspondait en effet à un versement unique de 100 euros, et était adressée aux « salariés, indépendants, retraités, chômeurs, allocataires des minimas sociaux, étudiants boursiers percevant moins de 2000 euros par mois » d’après le gouvernement, soit 38 millions de français.

Une mesure bien minime que l’exécutif réserve à certains secteurs de la population de façon arbitraire et qui ne sera versée qu’une seule fois. Cependant, à la place, le Sénat a adopté des modifications – 145 voix pour, 30 voix contre et 168 abstentions – diminuant grandement le nombre de personnes concernées par l’indemnité : les bénéficiaires de minima sociaux et de prestations sociales. Pour les chômeurs et jeunes en parcours d’insertion, cela se fera au cas par cas. Un moyen de « mieux cibler » l’aide pour Jean-François Husson, mais surtout réduire le coût du dispositif. En effet, Vincent Capo-Canellas lui-même, leader du groupe centriste, a déclaré que cela laissait « beaucoup de trous dans la raquette ».

Si le montant a été élevé à 150 euros pour faire passer la pilule, l’objectif du Sénat est clair. Tout en souhaitant apparaitre plus généreux sur le montant, Les Républicains veulent incarner une aile plus rigoureuse et stricte à l’égard des aides sociales afin de contenter le grand patronat et sa base électorale en pleine primaire du parti. En effet, tandis qu’initialement les figures LR revendiquaient la baisse des taxes à la consommation plutôt qu’une mesure indemnitaire, elles souhaitent désormais plaider pour le déficit public et réduire le coût pour l’État de l’indemnité inflation.

Présidentielles en vue, le gouvernement Macron reste déterminé

De quoi permettre au gouvernement de se localiser comme défenseur des classes populaires face à un Sénat conservateur. « Si c’est moins coûteux, ça veut dire qu’il y a moins de Français qui reçoivent. On a pris une mesure massive, on l’assume » a ainsi annoncé sur LCI Gabriel Attal, faisant ainsi passer « l’indemnité inflation » pour une politique d’ampleur inédite et subversive. Souhaitant faire apparaitre le gouvernement comme solide à quelques mois des élections, il a ajouté que « ce qui compte, à la fin, c’est le texte définitivement adopté. L’assemblée nationale a le dernier mot et a la majorité présidentielle ». Une façon de prendre sa revanche sur le Sénat qui avait tenté de bloquer la prolongation du passe sanitaire il y a quelques semaines pour apparaitre comme principale opposition à l’autoritarisme sanitaire.

Ni la mesure du gouvernement, ni celle du Sénat : s’organiser pour exiger une augmentation des salaires

Face aux mesures palliatives et hypocrites du gouvernement, aux discussions entre grands électeurs sur les miettes qu’ils pourraient bien vouloir laisser aux différents secteurs de la population touchées par l’augmentation des prix, il est nécessaire de s’organiser pour exiger une augmentation générale des salaires de 300 euros, indexés sur l’inflation. De la même manière, il faut une revalorisation du SMIC à 1800 euros net, et un gel des prix. On ne peut laisser les plus précaires payer la crise, pendant que Total multiplie ses profits par 23 par rapport à 2020 – dans le même temps qu’ils augmentent le prix du carburant –.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Une partie des salariés du magasin de bricolage Leroy Merlin sur la zone commerciale de Compiègne / Jaux se sont mis en grève ce vendredi 19 novembre au matin.

Depuis ce matin, vendredi 19 novembre, une grève à Leroy Merlin est suivie par une quarantaine de salariés sur les 177 employés que compte le magasin de Jaux. Ils rejoignent ainsi le mouvement national déclenché par les syndicats suite à l’échec des premières NAO (négociations annuelles obligatoires) avec la direction à Lille le 9 novembre dernier.  «Cela s’est très mal passé. On n’a droit qu’à des miettes», estime Karine Bourlet, déléguée syndicale CFDT. «40 euros brut d’augmentation, 80 euros brut pour l’achat d’une trottinette alors que la plupart d’entre nous habite à plus de 40 kilomètres du lieu de travail, diminution du montant des primes… et le reste, 10 millions d’euros, est réparti entre 700 personnes, les actionnaires», ajoute Stéphane Noizet, délégué syndical CGT.

En attente de la direction

«Aucune organisation n’a signé les NAO et la direction de son côté n’a pas signé les PV (procès verbaux, Ndlr). Nous attendons que la direction se manifeste et la reprise des négociations à Lille», souligne Karine Bourlet.
Le mouvement est suivi, selon ces syndicalistes, par 70 % des quelque 140 magasins répartis en France, «et surtout par les quatre dépôts que compte Leroy Merlin en France». Celui dont dépend le magasin de Jaux est situé à Dourges, dans le Pas-de-Calais.

Ce mouvement devrait pénaliser l’enseigne déjà en proie à des problèmes de rupture de stock. La grève va se poursuivre demain, samedi 20 novembre. Nous ne sommes pas parvenus à joindre la direction du magasin de Jaux.

Frederika GUILLAUME

Publié par oisehebdo.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La transaction est prévue en numéraire, et devrait être achevée au deuxième semestre 2022. Piroschka Van De Wouw / REUTERS

La transaction est prévue en numéraire, et devrait être achevée au deuxième semestre 2022. Piroschka Van De Wouw / REUTERS

Depuis six ans, le groupe multiplie les cessions et acquisitions pour affûter son portefeuille.

 

Près d'un an après l'annonce d'une revue stratégique portant sur ses activités de thés, Unilever a trouvé une solution pour son emblématique marque Lipton, ainsi que pour ses multiples marques de ce segment. Un secteur dont il est de loin le leader mondial avec 10 % du marché.

Le géant anglo-néerlandais de la grande consommation, qui a déjà cédé en 2017 ses margarines au fond KKR, a annoncé la cession de cette division pesant pour 3 milliards d'euros (6 % de son chiffre d'affaires) au fonds CVC Capital Partners pour 4,5 milliards d'euros. Le pôle cédé comprend 34 marques dont Lipton, la plus connue, Taz, ou le spécialiste du thé bio Pukka Herbs, racheté en 2017.

Cette cession n'est pas une surprise, le groupe aux 50,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires ayant expliqué, en janvier lors de la présentation de ses comptes annuels, que cette activité peinait à retrouver des couleurs « malgré de multiples tentatives de relance ». Très centré sur le thé noir, moins en vogue que les infusions et les thés verts, Lipton avait des difficultés à suivre les nouvelles tendances.

Plus globalement, le groupe multiplie depuis six ans les cessions et acquisitions pour affûter son portefeuille, et le faire coller aux nouvelles habitudes de consommation.

 

Il y a deux ans, Unilever avait d'ailleurs quelque peu surpris les marchés en se disant prêt à se séparer de ses marques « sans vrai impact social ou environnemental ». Comme les glaces Magnum, la pâte à tartiner Marmite ou les pâtes instantanées Noodle. Le groupe précise que, sous réserve du feu vert des autorités de la concurrence, la transaction avec CVC Capital Partners devrait être achevée d'ici à fin 2022.

 

Publié par le Figaro.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La tension monte d'un cran sur le piquet de grève du centre logistique de Leroy-Merlin à Valence, dans la Drôme. Un salarié gréviste se disant "à bout" s'est aspergé d'alcool à brûler, menaçant de s'immoler par le feu, et réclame l'écoute de la direction.

Leroy-Merlin : un gréviste excédé s'asperge d'alcool à brûler à Valence
Le mouvement de grève dure depuis mercredi matin au centre logistique de Leroy-Merlin à Valence © Radio France - Damien Triomphe

"J'ai pété un câble. Je suis vraiment désolé, mais je n'en pouvais plus" soupire Philippe, salarié depuis 11 ans au centre logistique Leroy-Merlin de Valence, en grève depuis mercredi matin. Ce jeudi, il s'est aspergé d'alcool à brûler. Il raconte avoir voulu s'immoler par le feu, pour attirer l'attention d'une direction sourde aux revendications des grévistes. "Au niveau national, ça fait des semaines, aucun coup de fil, rien du tout. On dirait qu'ils s'en foutent, comme si on était de la merde" s'exaspère-t-il.

C'est un salarié qui est très fatigué. La pression est assez forte, on doit se battre contre une direction qui nous menace de procédures juridiques et disciplinaires, et qui nous envoie des huissiers - Romain Coussin, délégué CGT

Les grévistes présents sur le site racontent que leur collègue a craqué lorsque le directeur de l'entrepôt est venu les voir ce jeudi matin, constatant le blocage des camions à l'entrée, pour leur dire qu'il appelait un huissier et la police. Philippe attrape une bouteille d'alcool à brûler à proximité, là pour leur permettre d'allumer du feu et supporter le froid de la nuit. Deux de ses camarades le repoussent et le calment. "Heureusement que ce n'est pas allé loin. Je m'en foutais, je n'en pouvais plus" répète Philippe.

Philippe se désole. Il gagne un peu moins de 1 300 euros net par mois, "on ne demande que des miettes. On ne demande pas de doubler les salaires. 100 euros. Que des miettes" Et de poursuivre : "Vous vous imaginez toujours dans le rouge ? Après, on demande des acomptes. Et deux jours après, on est encore dans le rouge".

 

Le "dialogue est permanent" pour la direction

 

Pour Thomas, "au-delà de l'aspect financier, c'est surtout le dialogue et la prise en considération de chacun qu'on demande. Qu'on soit écouté". Les grévistes sont unanimes. Ils veulent une réouverture des négociations salariales.

Jointe par France Bleu Drôme Ardèche, la direction de Leroy-Merlin ne commente pas les déclarations des syndicats, et assure que les responsables du site n'ont pas vu cette personne s'asperger d'alcool à brûler. Elle ajoute que le dialogue n'a pas cessé. 

L'intersyndicale appelle l'ensemble des salariés des Leroy-Merlin de France à faire grève vendredi et samedi, pour réclamer une hausse des salaires.

 

Par , France Bleu Drôme Ardèche, France Bleu

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LA CGT LEROY MERLIN JAUX COMPIEGNE EN GREVE
Grève chez Leroy Merlin pour une augmentation des salaires.
Leroy Merlin est une enseigne française (groupe Mulliez)
Chiffre d'affaires : 7,9 milliards d'euros (2020)
L'Union Locale CGT de Compiègne appelle à soutenir les salariés en grève vendredi 19 et samedi 20 novembre 2021 à 9 h devant le magasin de Jaux.
Fraternellement
Le bureau
 
Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le 16 novembre 2021

Depuis plus de 20 ans l’Association des médecins urgentistes de France dénonce les décisions prises par les différents gouvernements et avait prédit la crise actuelle qui met la population en danger.

Dès 2002, nous avions alerté sur le fait que la suppression de l’obligation de la garde des médecins de ville allait aboutir à une explosion du nombre de passages aux urgences. Constat : 12 millions de patients en 2002, près de 23 millions aujourd’hui.

Nous n’avons cessé d’expliquer que l’encombrement des urgences est essentiellement lié au manque de lits avec des patients qui stagnent sur des brancards et non à ceux qui viennent pour une simple consultation. Constat : l’orientation vers le « tout ambulatoire » inapproprié pour les patients polypathologiques, plus ou moins âgés, a entraîné la suppression de 100 000 lits en 25 ans dont encore près de 6 000 en 2020 en pleine crise COVID.

La création de la spécialité de médecine d’urgence au détriment d’une compétence spécifique ouverte à tous les médecins a réduit le nombre de médecins formés. Constat : la France est le pays européen qui a institué le plus grand nombre de spécialités sans aucunes passerelles entre elles, ce qui ne permet pas de gérer au fil du temps les problèmes de démographie médicale liées à une évolution des besoins qui ne peut être prévue à l’horizon de 40 ans, soit la durée de la carrière d’un médecin.

Nous avons largement expliqué que le nombre de services d’urgence existant encore en France (environ 700) constituait un seuil en dessous duquel il ne fallait pas descendre. En effet, non seulement cela met la population en danger mais cela concentre les patients dans un nombre d’hôpitaux limité dont l’activité augmente. Constat : dans ces hôpitaux, les conditions de travail se dégradent et les médecins démissionnent avec des fermetures en cascade qui mettent la population en danger.

Après avoir obtenu de haute lutte le décompte du temps de travail des urgentistes en heures, nous avons réclamé une revalorisation des heures de nuit, de week-end et de jours fériés qui reste encore aujourd’hui refusée par le gouvernement. Constat : une fuite vers l’intérim, non pas comme le dénonce le ministre de la Santé pour gagner beaucoup d’argent mais surtout pour travailler moins (la rémunération d’une nuit en intérim équivaut à celle de trois nuits à l’hôpital !).

Tout cela se traduit par la fuite des médecins des services dans lesquels la situation en termes d’effectifs est tellement précaire que le départ d’une seule personne ne permet plus d’assurer un fonctionnement H24.

Il est urgent que le gouvernement prenne en compte les revendications et écoute les propositions avancées par l’AMUF afin d’éviter la catastrophe qui s’annonce à la veille de l’hiver. L’AMUF appelle donc avec de très nombreuses organisations à la journée d’action du 4 décembre avec un rassemblement devant le ministère de la Santé.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nos camarades de Guadeloupe nous informent :

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Bon, je commence pour rire:

Rien que pour réfléchir

Puis, du vécu:

Rien que pour réfléchir

Et toujours du vécu:

Rien que pour réfléchir

Paroles d'hier, mais toujours d'aujourd'hui:

Rien que pour réfléchir

Et en exclusivité sur toutes les chaînes:

Rien que pour réfléchir

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Toujours plus d’argents pour les riches : 1400 milliards de dollars pour les actionnaires en 2021 !

D’après le dernier rapport du gestionnaire d’actifs américain Janus, les dividendes devraient atteindre un record en 2021 avec 1 4000 milliards de dollars versés aux actionnaires. Alors que le coût de la vie ne cesse d’augmenter pour des millions de travailleurs, les plus riches continuent d’être toujours plus riches, notamment grâce aux profits des compagnies minières et pétrolières, qui sont pourtant les premières à nous faire payer l’inflation.

Partage des richesses !

Crédits photos : ERIC PIERMONT, AFP

Une fois de plus, il semblerait qu’une partie minime de la population sorte gagnante de la crise : c’est un nouveau record de dividendes qui devrait être franchi en 2021. Les dividendes mondiaux ont bondi de 19.5% en 2021 par rapport à ceux de 2020. C’est plus de 403.5 milliards de dollars qui ont été distribués par les entreprises au troisième trimestre, un record absolu ; alors qu’on sort de deux années de pandémie qui ont ralenti l’économie mondiale, et dans lesquelles le chômage et la pauvreté ont explosé. Ce nouveau rapport est donc un crachat de plus à la figure de tous les travailleurs qui, en continuant à travailler tout au long de la pandémie et des confinements, ont tenu la société à la sueur de leur front.

Aussi, cette explosion des dividendes est en partie due aux versements colossaux des sociétés minières à leurs actionnaires. Comme le montre un article du journal Libération à partir de l’étude de Janus Henderson, ces dernières ont vu leurs profits s’envoler grâce à la pénurie de matières premières au niveau mondial : « La flambée des prix des matières premières a généré des bénéfices records pour de nombreuses sociétés minières ». Le cours de l’or a par exemple atteint son plus haut niveau il y a quelques jours. Ces profits faramineux ont permis aux sociétés de ce secteur de verser un total de 54,1 milliards de dollars, soit 13.41% de tous les dividendes du troisième semestre.
Dans ces sociétés minières sont comprises également les compagnies pétrolières : Total a par exemple multiplié par 23 ses profits grâce à la flambée du prix des carburants ! Les actifs liés au charbon se sont eux aussi révélés très rentables ces derniers mois. A l’heure où le COP 26 se termine sur un nouvel échec, ces annonces de profits records dans des secteurs polluants illustrent, à nouveau, à quel point le capitalisme est incapable d’endiguer le réchauffement climatique.

De plus, alors que les classes populaires souffrent elles de l’inflation, notamment pour payer l’essence et le gaz, les entreprises de ces secteurs ont dans le même temps faits des profits records. Loin de démontrer la bonne santé de l’économie, ces profits sont, malheureusement pour les classes moyennes et populaires, en réalité payés par les consommateurs dans la vie quotidienne, aussi bien à la pompe qu’à la caisse du supermarché.

Malgré des factures toujours plus salées à la fin du mois et des entreprises qui se font toujours plus d’argent sur notre dos, les salaires eux, n’augmentent pas. Alors que les actionnaires se gavent, il faut exiger que les entreprises paient pour l’inflation, en augmentant les salaires.
Face à l’augmentation du coût de la vie et la stagnation des salaires, il est donc important de se battre comme l’ont fait les machinistes de Transdev et le font les agents de sûreté de l’aéroport de Roissy, en grève ce lundi. Nous étions d’ailleurs au côté de ces derniers avec Anasse Kazib, candidat à la présidentielle pour Révolution Permanente, qui revient ici sur la nécessité de se battre pour les salaires.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vaccins : Pfizer, BioNTech et Moderna réalisent un profit de plus de 1000 dollars par seconde, selon une étude

ÉCONOMIE – Selon une étude de la People’s Vaccine Alliance, les trois principaux groupes pharmaceutiques à l’origine du vaccin contre le Covid-19 engrangent plus de 65.000 dollars de profit par minute.

 
Tout le monde ne subit pas la crise. Les entreprises Pfizer, BioNTech et Moderna engrangent un profit combiné de 65.000 dollars par minute grâce à leurs vaccins contre le Covid-19, selon une étude de la People’s Vaccine Alliance, qui milite pour une meilleure répartition des vaccins à travers le monde. Ces groupes pharmaceutiques ont amassé cet argent en vendant l’immense majorité de leurs doses à des pays riches, aux dépens des nations moins développées qui restent très faiblement vaccinées, déplore l’association.
D’après ces calculs, basés sur les résultats publiés par ces entreprises, le trio réalisera des bénéfices avant impôts de 34 milliards de dollars cette année, soit plus de 1000 dollars par seconde, 65.000 dollars par minute ou 93,5 millions de dollars par jour. Pfizer, BioNTech et Moderna se distinguent ainsi d’AstraZeneca et Johnson & Johnson qui vendent pour l’instant leurs vaccins à prix coûtant.
Nouvel appel à la levée des brevets

« Il est indécent que quelques entreprises empochent des millions de dollars de bénéfices chaque heure, alors que seulement 2% des personnes dans les pays à faible revenu ont été entièrement vaccinées contre le Covid-19 », a déploré Maaza Seyoum, de la branche africaine de People’s Vaccine Alliance et African Alliance.

Publié par ANTI-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La situation catastrophique actuelle de l'hôpital, égrénant les nouvelles de plus en plus répandues et alarmantes,conséquence des politiques menées depuis des décennies, se poursuivant et s'aggravant dans la situation actuelle de pandémie ...

ne peut plus laisser de doute : il s'agit de la mise en oeuvre d'une politique visant à tuer l'hôpital public

 

 

La situation à l'hôpital est catastrophique», alerte le président de la commission médicale d'établissement de l'APHP

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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