SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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à Elizabeth Borne : il faut retirer la réforme et,

inutile d'essayer de diviser l'intersyndicale, ça ne marchera pas et,

je suis venue pour négocier pas sur la feuille de route patronale ou gouvernementale il fallait que ça se passe sur nos exigences

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Vertbaudet : contre la répression des grévistes, la CGT Bouches du Rhône envahit un magasin en soutien

Alors que les grévistes de l’usine Vertbaudet de Marquette-lez-Lille dans le Nord subissent une importante répression, l'Union Départementale CGT des Bouches du Rhône a mené une action de solidarité, en envahissant un magasin de l'enseigne près de Marseille.

Solidarité de classe

« Nous apportons notre solidarité avec nos camarades du Nord, en grève depuis plusieurs mois et à qui la direction de Vertbaudet, avec la complicité des pouvoirs publics, n’oppose que mépris, haine et violence ! », déclare Olivier Mateu, secrétaire général de l’UD 13 de la CGT, pendant que les militants procèdent à l’envahissement de l’enseigne Vertbaudet de Plan-de-Champagne, près de Marseille.

Une action de solidarité importante, alors que la répression ne cesse de s’accentuer contre les grévistes du Nord, qui ont vu leur piquet attaqué par la police, avec un policier qui a étranglé une ouvrière présente le 16 mai.Le 17 mai Mohammed, délégué syndical de l’usine a été agressé et embarqué par un groupe violent alors qu’il rentrait chez lui, avant d’être gazé, frappé et humilié. Si l’identité des auteurs n’est pas encore élucidée, il est évident que toutes les méthodes les plus violentes sont utilisées pour tenter d’intimider les grévistes.

Face à la répression patronale, judiciaire et policière, les travailleuses de Vertbaudet qui se battent depuis 60 jours pour les salaires et la dignité conservent une détermination forte, et il faut multiplier les actions de soutien pour ne pas que leur colère reste isolée.

Contre la pression exercée par l’Etat et l’entreprise, il s’agit d’organiser la solidarité contre la répression, comme l’expriment les militants syndicaux de l’UD 13 défilant dans le magasin et entonnant des slogans en soutien à celles qui relèvent la tête. Leur secrétaire général met ainsi en garde : « le message est très clair, pour chaque violence contre nos camarades, le magasin Vertbaudet des Bouches du Rhône ne fonctionnera pas ». Pour maintenir la pression contre les méthodes de voyou Vertbaudet, les énergéticiens sont également de la partie et Olivier Mateu rappelle : « ce magasin, ainsi que toute la zone commerçante de Plan-de-Campagne, sera mise en sobriété énergétique aussi souvent que possible, à bon entendeur ».

La lutte de Vertbaudet montre aussi que, malgré l’absence de dates de manifestation organisées par l’intersyndicale avant le 6 juin, la colère est loin d’être retombée et que les travailleurs sont prêts à lutter, notamment contre l’inflation et pour des hausses de salaires. Loin des négociations avec Elisabeth Borne et avec un pouvoir qui matraque les travailleurs et travailleuses en lutte, l’enjeu est de soutenir la grève des Vertbaudet et de l’étendre, en coordonnant les différentes luttes contre les salaires et contre la réforme des retraites, comme l’exprimait Anasse Kazib ce mercredi, à l’occasion d’un rassemblement organisé par le Réseau pour la Grève Générale devant Matignon.

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Et après ils vont continuer à donner des leçons de pluralisme à la terre entière !

 

 

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« Gazé, frappé, humilié » : un délégué CGT Vertbaudet visé par une « expédition punitive »

Mardi soir, d'après la CGT Vertbaudet, des hommes se sont rendus au domicile d’un délégué syndical et l’ont embarqué, insulté de « sale gréviste », gazé, frappé et humilié, avant de le jeter du véhicule après avoir volé son portefeuille. Une opération d’une grande violence en pleine vague de répression contre la grève.

Répression

Edit à 11h40 : Ajout de précisions communiquées par l’UL CGT Tourcoing ce matin.

Dans un communiqué, la CGT Vertbaudet rapportait hier que son délégué syndical aurait « été embarqué devant chez lui » par ce qui semblait être des « policiers en civil » dans un « véhicule banalisé » ce mardi soir. « Plaqué sur sa voiture devant son enfant », il a ensuite été insulté de « sale gréviste », puis « copieusement gazé, frappé », avant de se faire « cracher à la figure ». Les hommes l’ont ensuite « jeté de leur véhicule » en l’ayant « délesté de son portefeuille ».

Une opération d’une grande violence, dont il n’est pas clair d’après le communiqué si elle est le fait de policiers, et que la CGT Vertbaudet dénonce comme une « expédition punitive de type fasciste ». Ce matin, l’UL CGT Tourcoing précise dans un mail n’avoir pour le moment « aucune certitude [sur les auteurs de l’agression], si ce n’est que c’est en sa qualité de gréviste et de délégué syndical que Mohamed a été ainsi agressé. »

L’agression a en tout cas lieu dans le cadre plus large de la répression des grévistes de l’entreprise de prêt-à-porter, qui se battent depuis deux mois pour obtenir des augmentations de salaires et l’embauche des intérimaires. Après avoir réprimé le piquet une première fois jeudi dernier, la police avait réprimé à nouveau les grévistes ce lundi, interpelant deux militants CGT venus soutenir les Vertbaudet. Elle aurait alors directement menacé les délégués syndicaux de l’entreprise en lançant « les prochains, c’est vous ! » d’après un communiqué de la CGT Vertbaudet. Mardi matin, cherchant à évacuer le piquet, la police avait également envoyé aux urgences une gréviste après l’avoir étranglée.

Face à des femmes en grève déterminées à gagner face au mépris patronal, il s’agit non seulement de terroriser les grévistes, mais aussi toutes celles et ceux qui partagent leur combat pour les salaires et la dignité, et pourraient y voir un exemple à suivre. Alors que la grève des Vertbaudet devient le symbole d’une colère qui ne faiblit pas face à la volonté du gouvernement de tourner la page des retraites, il est fondamental d’apporter une réponse collective large pour faire face à la répression et organiser la victoire.

En ce sens toutes les organisations syndicales, politiques et féministes doivent dénoncer la répression et apporter toute leur solidarité aux grévistes. Comme le disait l’une d’entre elles dans nos colonnes : « S’il pense nous faire rentrer comme ça ils ont rien compris ».

Répression

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Si les journalistes système sont véhéments pour condamner la violence exercée à l'égard de la famille Macron et exigent condamnation de cette violence ils n'ont pas du tout le même comportement et la même véhémence pour exiger la condamnation de l'utilisation brutale de la police contre les travailleurs en lutte.

Avec une salarié qui a terminé aux urgences !

Choix de classe bien sûr qui nourrit légitimement la méfiance à l'égard des institutions et des soit-disant contre-pouvoirs !

A l'évidence la légitimité et la rationalité sont de notre côté !

 

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Coups au visage, deux interpellations : la police attaque le piquet des grévistes de Vertbaudet

Alors que les travailleuses de Vertbaudet sont en grève depuis 57 jours pour les salaires, la police tente de casser le mouvement. Ce lundi, des policiers ont attaqué le piquet, s'en prenant à des délégués CGT et interpellant deux soutiens, dont un a eu l’épaule luxée.

Capture d’écran vidéo / CGT

Capture d’écran vidéo / CGT

La grève des travailleuses de Vertbaudet à Marquette-lez-Lille est devenue ces dernières semaines un symbole de détermination. Les grévistes du prêt-à-porter sont en effet mobilisées depuis bientôt deux mois pour des augmentations de salaires, face à une direction ultra méprisante qui n’a pas hésité à embaucher des intérimaires pour casser la grève.

Alors que le patron refuse toujours de céder, il reçoit régulièrement des coups de main de la police. Jeudi dernier, celle-ci débloquait ainsi l’entrée principale de l’entrepôt. Pas de quoi entamer le moral des grévistes qui avaient rapidement repris les blocages.

Ce lundi matin, la police est à nouveau intervenue pour débloquer un accès arrière de l’entrepôt afin de laisser passer des camions. Une opération violente, menée après qu’« une réunion secrète se soit tenue en Préfecture, en présence de la direction de Vertbaudet » dénonce l’UD CGT 59, et à la suite de laquelle deux soutiens ont été interpellés, parmi lesquels au moins un militant CGT.

Contactée par Révolution Permanente, Manon Ovion, déléguée CGT, dénonce « Ils ont fait intervenir les policiers et c’est allé loin, ils ont interpellé deux soutiens CGT. Un d’eux a été plaqué au sol, ils étaient à six dessus et ils lui ont luxé l’épaule » » » La CGT dénonce également des « coups au visage » et des violences contre des délégués CGT de Vertbaudet, tout en précisant que le piquet était toujours là.

Une offensive face à laquelle les grévistes comptent bien contre-attaquer. Après avoir organisé un rassemblement à Lille pour les interpellés, un communiqué de l’UD CGT 59 appelle à la mobilisation ce mardi 16 mai à 10h, sur le piquet, 14 avenue industrielle à Marquette. Intitulé : « Appel à la défense du droit de grève. Contre la privatisation de l’appareil d’État. Contre les violences policières envers les travailleurs. Pour la prise en compte des revendications des grévistes de Vertbaudet », le texte dénonce :

« Le régime Macron est un régime attentatoire au droit de grève et à la démocratie, les forces de police sont au service de l’État-Vertbaudet. Voilà pourquoi nous devons le plus largement possible défendre les revendications des grévistes et, à travers elles, le droit et la démocratie. » Un appel à refuser la répression auquel il faudra être nombreux à répondre ce mardi aux côtés des grévistes. « S’il pense nous faire rentrer comme ça ils ont rien compris » concluait cette après-midi Manon Ovion.

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Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Tandis que Macron multiplie les opérations de communication pour enfumer l'opinion et essayer de sortir de l'impasse politique dans laquelle il se trouve les fermetures d'entreprise industrielles continuent contre l'indépendance du pays et contre les travailleurs et l'emploi !

Contrairement donc à la volonté proclamée de réindustrialisation du pays!

 

 

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Eh oui Macron la page n'est pas tournée !

Et c'est toujours lourdement encadré par un lourd dispositif policier que Macron bunkérisé ne peut échapper à la colère populaire !

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A L'APPEL DE LA CGT, DE 150 À 200 PERSONNES MANIFESTENT À PROXIMITÉ DU CHÂTEAU DE VERSAILLES
 
La CGT organisé un rassemblement à quelques centaines de mètres du château de Versailles où se tient le sommet Choose France. Plus de 200 personnes ont répondu présent afin de protester contre la réforme des retraites.
Environ 150 à 200 personnes ont manifesté lundi aux abords du château de Versailles pour protester contre la réforme des retraites, alors qu'Emmanuel Macron participe à l'évènement "Choose France", qui réunit plus de 200 patrons étrangers. Rassemblés à la mi-journée sur le parvis de la gare Versailles-Chantiers, les manifestants étaient issus de la CGT, FO, SUD ou encore de syndicats étudiants des Yvelines. La CGT des Yvelines avait lancé un appel à un tel rassemblement "pour exiger l'abrogation" de la réforme des retraites.

Un lourd dispositif des forces de l'ordre

Entre les casserolades et les sifflets, les manifestants scandaient "Macron démission!", "Emmanuel Macron président des patrons" ou encore "On est là". "Ça fait 4 mois qu'on se bagarre contre la réforme des retraites, là aujourd'hui notre cher président, avec les représentants du Medef, est au château de Versailles donc on va essayer d'aller leur faire un petit coucou", a déclaré Arnaud Thuon, délégué syndical CGT cheminot de Versailles, promettant de "continuer à faire du bruit pour se faire entendre".

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

14 juin 1940 : Les Allemands entrent dans Paris

 

"L'étrange défaite" du printemps 40 prend sa source dans les événements des années trente. 

C'est ce qu'on va essayer de démontrer.

La grande dépression économique et sociale , qui suit le  krach boursier du 24 octobre 1929 à New York, fissure le monde et l'Europe.. Le usines ferment, les ouvriers sont à la rue.

 

 

C'est le temps des soupes populaires. En Allemagne, les industriels, les banquiers cherchent un sauveur, car  la finance a peur :  en Russie,  quinze ans plus tôt, le peuple s'est révolté avec Lénine et les bolcheviks à ses côtés, pour instaurer une République ouvrière. 

Et de pays à pays.  le communisme gagne du terrain. A Berlin aussi. 

"Il nous faut, se disent Krupp, Thyssen et les banquiers en choeur, financer et armer des mercenaires, qui  nous protègent du danger rouge !"

 

C'est ainsi que les Nazis sont arrivés au pouvoir en Allemagne, un certain 31 janvier 33. A  Paris déjà, la presse des affaires appelait le nouveau Führer,  "Monsieur Hitler".

Au pouvoir, le Chancelier, fit, de suite, tourner les usines à plein régime pour la guerre.  Le chômage ainsi réduit plut au peuple séduit Malgré les camps de concentration qui poussent comme des champignons où s'entassent les récalcitrants, les communistes d'abord,, et  bien d'autres militants, et tous les mécontents. Hitler s'en prend sauvagement aux Allemands juifs, pour, dit-il, préserver le sang allemand. Sans émouvoir la droite française, elle  aussi est  atteint du virus, depuis l'affaire Dreyfus, le siècle passé..

Aussi les sauvages exactions à répétition des nazis en Allemagne n'émeuvent guère la grande presse française - la télé n'existe pas, et la radio s'en tient aux communiqués officiels lus par un speaker qui les transmet en les lisant. La politique n'a pas, comme aujourd'hui, dévoré les antennes. C'est la presse écrite le seul vecteur des nouvelles. Mais nous y reviendrons.

L'Allemagne se réarme à grande vitesse, bafouant les traités qu'à Versailles, elle a signés. Sans réaction de notre côté.

 

 

 

Le 7 mars 1936, Hitler décide la remilitarisation de la Rhénanie, violant ainsi le traité de Locarno. Les troupes allemandes pénètrent à Düsseldorf et Cologne. Le président du Conseil français Albert Sarraut émet une protestation de pure forme.

 

Pourquoi cette passivité du côté de la France et de ses alliés ?

La Grande guerre n'est pas loin et ses ravages humains ont touché des millions de tués et de blessés. Pas une famille n'est épargnée. Le Nord et l'Est de la France, il y a seulement vingt ans, étaient en cendres.

Qui voulait alors "remettre ça" ? 

Et la classe des possédants, ceux qui avaient fait leur beurre pendant la guerre, les de Wendel et les Schneider, tous les marchands de canon, se posaient la question : alors que Hitler mettaient les communismes en prison, est-il de bonnes raisons pour lui faire la guerre ? Ne vaudrait-il pas mieux de s'entendre par dessus les frontières entre patrons ?

 D'autant plus qu'en cette même année, en juin 36, les ouvriers français ont l'outrecuidance d'occuper les usines et les magasins, foulant au pied la propriété privée. Et même, ils ont l'audace de fouler le sable de nos plages avec les congés payés.!..

C'en est trop : va-t-on se laisser plumer par ces "salopards en casquette" et ces femmes en cheveu ? Le capital financier choisit son camp, celui d'une entente avec Hitler, plus tôt que lui faire la guerre .

 

Certes, quelques hommes de droite restent fidèles à leurs convictions patriotiques, et pour cette raison, ils sont l'objet d'une haine farouche de la  classe d'où ils sortent.

De l'autre côté de l'échiquier politique, le PCF tente de convaincre les communistes, face au fascisme menaçant, d'unir le drapeau rouge ouvrier et le tricolore de la République. 

Mais après une année de joie et de confiance, le Front populaire est assassiné par les ministres bourgeois du Parti radical, qui avec Daladier tourne casaque et formera avec la droite, et bientôt, les socialistes de la SFIO rejoindront le troupeau. 

Et dès 1938, "finie la semaine des deux dimanches" selon les propos du ministre Paul Reynaud, balayées nombreuses avancées du Front populaire, et la répression des luttes ouvrières.

 

Le 30 novembre 1938, la grève générale est brisée, des milliers de militants des usines sont lockoutés, plus de 400 emprisonnés. 

Dans le même temps, en Espagne, un coup de force des militaires avec Franco, et le soutien allemand et italien, débute une guerre, que rejoindront de partout sur la terre, des volontaires pour sauver la liberté. Au sein de ces Brigades internationales, des jeunes ouvriers français feront leurs premières armes, dans le conflit mondial qui pointe à nos portes, lorsqu'ils seront FTP...

Avions allemands bombardant Guernica en Espagne

Mais sur le plan diplomatique, du côté de la France officielle, alignée sur la City de Londres, c'est la non-intervention. On laisse faire Mussolini et Hitler, les hommes de main du Capital, pour éviter soit disant la guerre, qui éclatera trois ans après.

Mais l'Allemagne, ses soldats et ses oriflammes à croix gammée, ne s'en tiennent pas là. Fort de sa puissante armée, en six ans reconstituée, ce n'est que revendications territoriales : Hitler met la main sur l'Europe, qu'elle occupe ou vassalise, de l'Autriche en Tchécoslovaquie.

 

Un an avant la guerre...La France et la Grande-Bretagne livrent la Tchécoslovaquie à Hitler

Face à cette offensive allemande, Londres et Paris temporisent et laissent le Fuhrer tranquillement faire sa razzia européenne, espérant que la Wehrmacht s'en prendra en suite à la rouge Russie, laissant l'Ouest, en observateur..

Et pendant ce temps-là, en France s'organise le parti allemand. Des journaux à grand tirage, des groupes de futurs collabo militants, au nom du pacifisme accuse le PC d'être le parti de la guerre, dénoncent les juifs et les étrangers, et bien sûr les communistes, qu'il faut éliminer.

 

Le gouvernement s'aligne sur cette politique, ouvre les camps de concentration, pour les espagnols républicains,  les antifascistes et les juifs émigrés de l'Europe vassalisée, dont la presse à grand tirage en font l'ennemi du genre humain.

 

Un camp d'internement en Lozère - Rieucours 1939-1942

C'est alors qu'à l'Est, le 23 août 1939, éclate le scénario qu'on attendait pas : Berlin et Moscou signent un pacte de neutralité, pour gagner du temps pour préparer la guerre que l'Allemagne compte faire à la Russie, celle-ci souhaitant des délais pour s'y préparer.

 

 

À l'Ouest, c'est la rage et la consternation.

Et le 1er septembre 39, l'Allemagne envahit la Pologne. France et Angleterre lui déclarent la guerre. Sans la lui faire, gardant l'arme au pied.

Hitler a préféré éliminer la France en premier, avant de s'en prendre à l'Union soviétique, comme les "élites" le souhaitaient. Et ce fut, dans notre pays, dans un déluge de haine, une répression sauvage contre les communistes. Ils avaient pourtant voté les crédits de guerre. Militants arrêtés  par milliers, parti et "L'Huma" interdits, députés déchus, peine de mort votée pour délit de propagande, syndicats dissous. 

 

L'automne et l'hiver se sont passés, à l'Ouest, sans combat en "drôle de guerre" entre deux lignes fortifiées, Siegfried et Maginot, 

Jusqu'au 10 mai 40 et la ruée allemande, comme vous savez.

 

 

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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