SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Sous-marins australiens: après la gifle de Biden à la France, son allié indéfectible, notamment au sein de l'OTAN

Plus sérieusement, l'opinion de la CGT de Naval-Group:

Sous-marins australiens: après la gifle de Biden à la France, son allié indéfectible, notamment au sein de l'OTAN

Note de ma pomme: pas trouvé de communiqué CFDT Naval-Group sur son site, number one pourtant des syndicats dans cette entreprise. Le locataire de l'Elysée n'est pas intervenu non plus, lui qui participe au commandement militaire de l'Otan. Ceci expliquerait-il cela?

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : L'Insoumission

Par Danielle Simonnet

Les cadeaux d’Anne Hidalgo aux milliardaires Bernard Arnault, François Pinault et Xavier Niel

La maire de Paris socialiste se prépare à annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Le précédent Président socialiste, François Hollande, s’était fait élire en annonçant que son véritable ennemi serait la finance, pour in fine bien la servir. Le résultat fut l’élection de son pur produit et serviteur, Emmanuel Macron, grâce à qui les intérêts des puissants oligarques milliardaires n’auront jamais été aussi bien défendus dans toute l’histoire de la République. Y a-t-il autre chose à attendre de la probable future candidate Anne Hidalgo ? Cette note vise, à partir de quelques exemples parisiens, d’évaluer à cet égard le bilan de l’action municipale de la maire socialiste vis-à-vis de certains de ces oligarques milliardaires. Et si les amis d’Hidalgo étaient précisément les financiers ? 

Anne Hidalgo et Bernard Arnault, un vieil idylle

Commençons par Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France et la deuxième fortune mondiale. C’est un grand adepte des paradis fiscaux, de l’optimisation et de l’évasion fiscale. Si l’homme d’affaire est amateur d’art et collectionneur, son engagement dans le mécénat suit surtout une stratégie visant à améliorer l’image du groupe LVMH et accroître son rayonnement à l’international. 

Pour le milliardaire, comme pour nombre d’oligarques, il est essentiel de tisser des liens avec le politique, de droite comme de gauche. Et côté PS, dans l’équipe de Bertrand Delanoë-Anne Hidalgo, ça tombe bien, c’était un de leurs objectifs. Christophe Girard, l’ancien adjoint à la culture et maire du 4e, est en partie à l’époque choisi pour cela. Celui qui fut à EELV avant de rejoindre le PS a occupé des fonctions de premier plan au sein de la maison Yves Saint Laurent et du groupe LVMH jusqu’en 2016.

Un immense terrain à prix cassé pour la Fondation Vuitton à Paris

Bernard Arnault avait déjà obtenu pour le groupe LVMH de la Mairie de Paris l’exploitation du jardin d’acclimatation dans le bois de Boulogne par le biais d’une délégation de service public. En 2006, le Conseil de Paris va lui permettre de construire sa “Fondation Vuitton” qui sera inaugurée en 2014. Une convention de 55 ans au profit de LVMH est établie sur un terrain appartenant à la Ville et jouxtant le jardin d’acclimatation, contre une redevance de 100.000€ par an. Au vu de la superficie de 11.100m2, c’est pas cher payé, soit une redevance de 9€/m2/an.

À titre de comparaison, la redevance versée par la FFT pour la convention d’occupation de Roland Garros est d’environ 60€/m2. La largesse est de taille ! Mais surtout, Bernard Arnault va pouvoir profiter du cadre fiscal du mécénat induit par la loi Aillagon. La Cour des comptes en novembre 2018 a révélé que la construction du bâtiment qui devait initialement coûter 100 millions d’euros va voir sa facture exploser à près de 800 millions d’euros au total. Du fait de l’avantage fiscal permettant de défiscaliser 60% de l’argent investi, il en coûtera 518M€ à l’Etat.

Le musée des Arts et traditions populaires offert sur un plateau à LVMH

Celui qui a détruit tant d’emplois, tant de vies et tout le savoir-faire français de l’industrie du textile par sa politique de délocalisation va reprendre, tout un symbole, le musée des Arts et traditions populaires pour en faire sa maison LVMH- Arts-talents-patrimoine… Le bâtiment de l’ancien Musée national des Arts et Traditions populaires qui était installé dans le Bois de Boulogne, lui aussi attenant au jardin d’acclimatation, appartenait à la Ville et avait été concédé à l’État en 1954, par une convention arrivant à échéance en décembre 2014. Ce musée avait été fermé par l’Etat, et ses collections avaient été transférées au MUCEM à Marseille en 2011. Le bâtiment, depuis cette date, avait été laissé sans utilisation, muré en juin 2013 et laissé à l’abandon.

L’État va finalement verser une indemnité de 10 millions d’euros (un montant visant à permettre de réaliser les travaux de réhabilitation du bâtiment) à la Ville de Paris, pour la reprise du bâtiment. Mais plutôt que de recréer un établissement culturel municipal, certains parlaient d’un musée sur l’esclavage, la ville va le céder à LVMH, sans aucune mise en concurrence pourtant imposée à la moindre association culturelle. Et le “projet culturel”, normalement exigé, sera des plus sommaires. La ville va lui offrir les 10 millions d’euros perçus par L’État et établir une convention d’une durée de 50 ans pour une redevance en retour très faible de nouveau pour le groupe LVMH. Il s’agit de 150.000 euros par an, pour plusieurs milliers mètres carrés de surface, soit environ de nouveau 9€ le m2 par an, plus un faible pourcentage du chiffre d’affaires, alors qu’une partie des activités pratiquées dans le lieu (évènementielles et de restauration) sera très lucrative et bien rentable. A titre de comparaison, le prix des loyers commerciaux le plus faible dans le 16ème arrondissement est au minimum de 270€ le m2 par an… 

Quand Anne Hidalgo prend la défense de Bernard Arnault contre ATTAC

Les investissements ont été estimés à 158 millions d’euros, bénéficiant là encore de la règle de la déduction fiscale de 60%, donc largement financés par l’Etat. Bernard Arnault peut donc s’offrir ainsi, grâce aux largesses de la ville et de l’Etat, une “Maison LVMH / Arts – Talents – Patrimoine”, mixant résidence d’artiste, salles d’exposition et de concerts, centre de documentation sur les métiers d’art et un restaurant de 1.000 m2, qui lui permettra, sous prétexte de culture, de valoriser son image. Le domaine LVMH dans le bois de Boulogne est dorénavant une vitrine plus que conséquente, nationale et internationale pour l’empire du luxe du milliardaire. 

Le 3 juillet, lors de l’inauguration de la réouverture après travaux des magasins emblématiques de La Samaritaine, l’association Attac a mené une action non violente, un tag à la gouache et des banderoles pour dénoncer le gang des profiteurs. Pendant la crise sanitaire, alors que la pauvreté explose, ces milliardaires ont en effet augmenté de 68% leur fortune ! Bernard Arnault, lui, a vu ses avoirs personnels augmenter de 62 milliards d’euros, tout en poursuivant des licenciements et ses placements dans les paradis fiscaux ! Mais, Anne Hidalgo, côte à côte avec Emmanuel Macron pour flatter l’indécent milliardaire, fut parmi les premières personnalités politiques à dénoncer le vandalisme de l’association… En cohérence, elle a choisi son camp, celui des milliardaires fraudeurs du fisc, la gôche anti gouache pro LVMH…  

Les cadeaux d’Anne Hidalgo à François Pinault

Juste après Bernard Arnault, impossible de ne pas mentionner François Pinault, autre milliardaire. François Pinault a lui aussi utilisé des sociétés écrans situées dans les paradis fiscaux des Antilles néerlandaises pour cacher un quart de sa fortune pendant une vingtaine d’années, évitant ainsi d’être assujetti à l’impôt sur le revenu jusqu’en 1997, sans compter les stratégies d’optimisation fiscale réalisées depuis. 3ème fortune française et 59ème au niveau mondiale en 2012, avec une fortune personnelle estimée à 8,5 milliards de dollars et une fortune professionnelle de 8,1 milliards d’euros, rien que ça. Pour François Pinault, impensable de ne pas accéder lui-aussi à sa propre fondation dans la capitale. Et ce que les milliardaires rêvent à Paris, Anne Hidalgo l’exauce.  La maire de Paris lui a ainsi permis de réaliser la Fondation Pinault au sein de la Bourse du Commerce. 

Cette magnifique rotonde datant du XVIIIe siècle avait été cédée par la Ville de Paris à la chambre de commerce et de l’industrie de Paris-Ile-de-France (CCI) en 1949, pour 1 franc symbolique, sous réserve qu’elle y accueille des activités liées à ses missions. Fin de l’été 2015, la municipalité a demandé à la CCI de lui céder cet espace de 13.000 mètres carrés, afin d’y installer une activité emblématique, de visibilité internationale, à côté des Halles : la fondation Pinault.  En janvier 2016, alors que la CCI se retrouve financièrement au plus mal, à prévoir plus de 300 licenciements, la Ville de Paris a fait une proposition de rachat jugée satisfaisante par la chambre, laquelle se verrait céder en pleine propriété un bâtiment de 14.000 mètres carrés près de République, dont elle est concessionnaire depuis 1914. L’opération va coûter 86 millions d’euros à la ville de Paris et un dédommagement de 21 millions d’euros pour la CCI ! 

La ville, là encore, établit pour le milliardaire collectionneur, un bail emphytéotique pour 50 ans, pour un loyer annuel de 15 millions d’euros les deux premières années. Mais ce montant pouvant sembler être impressionnant revient à 1150€/m2/an, soit un loyer bien inférieur aux fourchettes hautes dans le quartier des loyers commerciaux qui sont plus autour de 2589€/m2/an. Et d’emblée, la ville a promis des loyers beaucoup moins élevés pour les années suivantes afin de tenir compte des travaux engagés.  Les coûts d’entretien et d’investissement de ce site seraient très élevés (12,3 millions d’euros entre 2009 et 2015, 4 millions nécessaires pour une mise aux normes d’urbanisme et d’accueil du public).  Mais François Pinault, en bon mécène désintéressé comme Bernard Arnault, sait user lui aussi de la loi Aillagon de défiscalisation de l’argent investi dans la fondation. Ces milliardaires savent défendre leurs intérêts au point de réussir à les faire passer pour de l’intérêt général ! 

Les liens d’Anne Hidalgo avec Unibail-Rodamco-Westfield, le premier groupe coté de l’immobilier commercial au monde

Sans chercher à être exhaustif, on ne peut traiter du rapport d’Anne Hidalgo avec les milliardaires et les grandes entreprises au top dans la financiarisation capitaliste sans traiter d’Unibail-Rodamco-Westfield, le premier groupe coté de l’immobilier commercial au monde. 

Avant d’être Maire de Paris, Madame Hidalgo a été 1ère adjointe de Bertrand Delanoë de 2001 à 2014. Un des gros dossiers d’urbanisme de l’équipe municipale  fut celui des Halles. Si les débats à l’époque ont surtout porté sur les aspects esthétiques et la Canopée, l’opération de rénovation des Halles prévoyait surtout une immense braderie, puisque ce bâtiment emblématique de Paris, porte d’entrée dans la capitale via les immenses stations de métro et RER qu’il abrite, au profit de l’entreprise Unibail.

Cette cession du centre commercial, qui a eu lieu en 2010-2011, a profité de manière aberrante à l’entreprise, aux dépens de la collectivité : la Ville a ainsi réalisé 1 milliard de travaux dans le bâtiment avant de le céder (sans contribution d’Unibail, alors que l’entreprise devait initialement contribuer pour 238M€ aux travaux, mais ce concours a été annulé). Elle cède pour 142 millions un centre commercial qui doit en valoir dans les 700 millions selon l’évaluation de la CRC en 2018, qui estime que “le réaménagement des Halles a profité de manière déséquilibrée à Unibail-Rodamco(-Westfield) potentiellement au détriment 1) des finances de la Mairie et 2) de l’intérêt public considéré plus généralement.”)

De plus, la surface commerciale a été étendue, ce qui accroît la marchandisation aux dépens de l’intérêt général et notamment à l’encontre des revendications des riverains.

Les liens de Mme Hidalgo et de son équipe avec cette entreprise ne s’arrêtent pas là : en effet, elle a décidé en 2014 de permettre à Unibail de construire au coeur du Parc des expositions qui était déjà délégué en délégation de service public à Viparis, filiale d’Unibail, la gigantesque Tour Triangle, bâtiment anti-écologique, contesté par les riverains, des élu.es (comme Alexis Corbière et moi-même à l’époque et les élu.es écologistes) et spéculatif. D’après un rapport de la CRC, publié en juin 2020, on a appris de plus que la Ville avait dans le cadre de ce projet offert un cadeau de 263 millions d’euros, sans raison, à l’entreprise Unibail !

En effet, en 2014, la Ville a résilié de manière anticipée le contrat de délégation du Parc des expositions qui la liait à Unibail, afin de signer un nouveau contrat intégrant la présence de la future Tour Triangle. La résiliation a été l’occasion d’une indemnisation d’Unibail à hauteur de 263 millions d’euros, pour le dédommager de cette résiliation anticipée… C’est pourtant l’entreprise Unibail le premier bénéficiaire, puisqu’elle a obtenu le nouveau bail du Parc des expositions et de la Tour triangle, pour une durée de 50 ans ! Après la braderie des Halles à Unibail en 2011, c’est un nouveau cadeau injustifié fait par la Ville à cette multinationale, qui va déjà profiter de larges bénéfices du fait du projet de Tour triangle (si le projet voit le jour car il est tellement à contre temps !) et qui a, selon les termes de la CRC, “durablement renforcé sa situation sur son secteur d’activité”.

Pour rendre concret ce montant, avec 263 millions d’euros on pourrait très très largement héberger et garantir un accompagnement social à l’ensemble des sans-abris parisiens et mal logés pendant 5 ans !

De plus, avec un loyer de 2 millions d’euros par an pour une durée de 80 ans (et 8 millions versés à la livraison du bâtiment), la convention est assez généreuse : rien que les 77.000m2 de bureaux prévus peuvent permettre à Unibail d’engranger environ 80 millions d’euros par an, montant qui n’inclut pas les bénéfices liés à l’espace de conférences, à l’hôtel de luxe, aux locaux commerciaux en pied d’immeuble.

Anne Hidalgo et Xavier Niel

Dernier exemple pour la route dans cette note, parlons des largesses de la ville avec Xavier Niels et sa station F. Non content de faire de la capitale la vitrine des milliardaires, du luxe, de la transformer en centre commercial géant, l’équipe municipale d’Anne Hidalgo entend en faire une vitrine de l’innovation, la capitale des start-up, de quoi faire rougir de plaisir Emmanuel Macron qui s’auto présente comme le Président de la start-up Nation. 

L’équipe se tourne naturellement vers un autre milliardaire, Xavier Niel. Il est le fondateur et actionnaire principal d’Iliad, groupe de télécommunications français, maison mère du fournisseur d’accès à internet Free et de l’opérateur de téléphonie mobile Free mobile. C’est aussi un parisien qui vit par ailleurs dans un somptueux palais dans le 16e arrondissement. 

Pour monter la station F, plus grand incubateur numérique à start-up d’Europe, la SNCF va céder la Halle Freyssinet à la Ville de Paris qui la cède ensuite au groupe Free en 2016 pour 70 millions d’euros, soit pour 1800€ le m2 dans une zone où au même moment le prix du m2 avoisinait les 8000 €. 

Pur hasard ? Jean-Louis Missika, l’adjoint d’Anne Hidalgo à l’urbanisme durant la précédente mandature, celui qui pilota en grande partie sa campagne municipale “Paris en commun”, très actif sur ce dossier, avait auparavant travaillé comme lobbyiste auprès de Free et de Xavier Niel…C’est vrai qu’il avait été en grande partie choisi pour avoir siégé dans une cinquantaine de conseil d’administration de grande entreprises et notamment chez free. Son soutien lors de la présidentielle à Emmanuel Macron n’avait en aucun cas entaché leur collaboration politique.

Si la station F peine à fidéliser les 1000 start-up promises du fait de nombreuses difficultés pour garantir l’efficacité des services promis et de bonnes conditions matérielles (même le wifi dysfonctionne, quel comble pour le patron de Free !), la gare de la start-up nation-capitale accueille de beaux voyageurs, comme le fondateur d’Airbnb, la numéro 2 de Facebook, le PDG de Microsoft… Le jour de l’inauguration du lieu, le 29 juin 2017, en présence d’Emmanuel Macron, fut précisément le même jour où celui-ci avait déclaré “Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien.”

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Macron a passé son mandat à casser du cheminot ». Les cheminots reçoivent Macron à Gare de Lyon

En réponse à la venue de Macron à Gare de Lyon hier matin pour les 40 ans du TGV, des cheminots ont investi la gare pour dénoncer la casse du transport public et du ferroviaire qui entraîne la précarisation des conditions de travail et la baisse des salaires et ce alors que le matin même, le PDG de la SNCF annonçait 3000 suppressions de postes. Les cheminots ont fait face à la police qui les a nassé.

Mouvement ouvrier

Photo : Révolution Permanente

En amont des présidentielles, Macron multiplie les opérations de communication et réinstaure dans le débat public ses plans de réformes. Pour les 40 ans du TGV, créé sous le régime Mitterand, le président a fait une apparition à Gare de Lyon avec le ministre des transports Jean-Baptiste Djebbari et du PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou. Au programme : greenwashing et casse sociale. Macron n’a pas lésiné sur les grandes tournures de phrases vantant "une fierté industrielle" et "une fierté humaine", illustration du "génie français", au service de l’aménagement du territoire.. Tandis que ce même matin, Farandou annonçait la suppression de 2000 à 3000 postes au sein de la SNCF soit 1.5 à 2 % des effectifs de la SNCF. Comme le dit Anasse Kazib, cheminot syndiqué à Sud Rail et candidat aux présidentielles, à Révolution Permanente : « Il est venu s’arroger l’histoire du chemin de fer. Ce chemin de fer qui a été fait à la sueur et au sang des cheminotes et des cheminots pendant des décennies et des décennies… Voilà c’est la bourgeoisie qui s’arroge l’histoire du prolétariat et de la classe ouvrière et notamment des cheminots. »

Macron a ensuite dévoilé la maquette de la motrice du TGV M, longtemps appelé "TGV du futur", qui devrait être sur les rails en 2024. Ce nouveau TGV, commandé chez Alstom, ne sera pas plus rapide que les dernières rames circulant sur le réseau français mais serait plus confortable et écologique. Une mesure totalement cosmétique compte tenu des plans de licenciement massifs au sein de la SNCF et de la privatisation des services qui rendront les billets plus chers alors que le train est l’un des moyens de transport les plus écologiques.

Afin de dénoncer l’hypocrisie d’un gouvernement qui ne fait que précariser et s’attaquer aux droits des travailleuses et travailleurs des transports public et pour s’opposer la privatisation des services publics des cheminots étaient présents ce matin, accompagnés de salariés de la compagnie de bus Transdev dont de nombreux dépôts sont actuellement en grève contre la casse et de grévistes de l’Infrapôle. Deux banderoles ont été lâchées pendant le discours de Macron et de nombreux manifestants en gilet de travail se sont rassemblés dans le Hall 1 de la Gare.

La police a nassé les manifestants qui ont finalement réussi à forcer le passage.

Ce rassemblement s’inscrit dans une période enclenchée par la réforme ferroviaire de 2018. Actée et fixée à 2023, l’ouverture à la concurrence du marché du transport ferroviaire, vient ouvrir une brèche potentielle dans le modèle de la compagnie. Dans ce cadre, elle est déjà mise en concurrence par des compagnies comme Transdev, qui vient de se voir octroyer l’exploitation d’une ligne de TER par la région PACA, une mesure qui concerne pas moins de 244 cheminots. Quatre autres régions de France ont également annoncé leur volonté d’expérimenter l’ouverture à la concurrence de leur TER (Grand-Est, Hauts-de-France, Ile-de-France et Pays-de-la-Loire) dans une logique d’expansion à échelle nationale. Comme nous le disions : la question n’est pas tant de savoir quelle entreprise privée remportera les appels d’offre mais plus de comprendre que le morcellement ligne par ligne de la SNCF historique détruit l’aménagement homogène du territoire, dégrade la sécurité (qui ne fait jamais bon ménage avec les profits) et tend vers l’augmentation progressive du prix du billet (comme en Angleterre) car les appels d’offre ultra compétitifs poussent à réduire artificiellement les prix pour les emporter, tout en sachant que tôt ou tard les entreprises privées et leurs actionnaires réclameront des retours sur investissement.

La spécialisation par ligne qui va ouvrir à la concurrence est une attaque frontale contre les droits du travail sachant que cela va conduire à des augmentations des cadences et des temps de travail, couplées à des suppressions de postes. Farandou ayant annoncé la couleur dès ce matin. Tout cela se couple aux réformes bulldozers de la macronie qui s’attaque aux régimes spéciaux des cheminot.e.s et remet au goût du jour la question de la réforme des retraites. Comme le dit Fabien Villedieu syndiqué à Sud Rail : « Macron a passé son mandat à casser du cheminot. Il a cassé les transports publics et nos retraites... ».

Cette situation fait écho à la grève menée par les salariés de l’entreprise Transdev du dépôt de bus de Seine et Marne. La réorganisation interne de l’entreprise se faisant aux frais des conditions de travail des salariés qui doivent multiplier les heures et voient leur salaire baisser. Ces attaques vont s’étendre progressivement à tous les travailleurs du transport, et notamment en premiers lieux aux agents de bus de la RATP.

Comme l’explique Anasse Kazib, il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de se battre pour « le projet d’une seule entreprise des transports public, sous contrôle des travailleurs et des usagers et la gratuité pour tous. Pour en finir avec le dumping social, la casse des transports et l’impact routier sur le climat. #Presidentielle2022 »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
VIDEO. "Il sait pas si il va détruire 2000, ou 3000 vies" : Anasse Kazib répond au PDG de la SNCF

« Supprimer 2000 à 3000 postes, c’est pas un drame ! », c’est ce qu’annonçait Jean-Pierre Farandou le PDG de la SNCF ce matin. Anasse Kazib, cheminot et candidat à la présidentielle, réagit à cette attaque sociale du gouvernement, qui poursuit son offensive envers les travailleurs du rail.

Suppressions d'emplois

Invité sur RMC à l’occasion des 40 ans de l’anniversaire du TGV, Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF, annonce que « pour la productivité et la compétitivité », il prévoit « entre 1,5% et 2% de suppressions de postes » dans l’entreprise publique, soit « entre 2 000 et 3 000 ».

L’annonce est passée comme une lettre à la poste au micro de Jean-Jacques Bourdin, alors qu’il s’agit bien d’une attaque immense contre les travailleurs du rail. Farandou a même ajouté que « supprimer 2000 à 3000 postes, c’est pas un drame ! ».

Anasse Kazib, aiguilleur à la SNCF et candidat à la présidentielle pour Révolution Permanente, a réagi dans une vidéo sur son compte Twitter :

En pleine crise, Anasse dénonce «  l’ignominie de telles suppressions d’emplois dans un pays où il y a déjà 6 millions de chômeurs et 10 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté  ». «  Alors qu’on nous parle de services publics qu’il faudrait relancer après la crise, d’investissement dans les transports ferroviaires, de développer le rail pour l’écologie… Pendant ce temps qu’est-ce qu’ils font ? Ils annoncent, comme tous les ans, crise ou pas, des suppressions d’emplois.  »

Et en invoquant la «  compétitivté du groupe  », le PDG de la SNCF n’essaye même pas de justifier ces suppressions d’emplois par l’habituel motif des « difficultés économiques ». Et c’est parce qu’il sait bien, comme l’explique Anasse, que «  la SNCF fait des profits records chaque année  ». En 2019, le groupe avait dégagé près de 5,7 milliards d’euros de bénéfices. Le PDG ne s’embête pas non plus à établir un chiffre précis «  2 000 ou 3 000 emplois  » insiste Anasse, «  c’est-à-dire que le mec ne sait même pas si il va niquer 2 000 vies, ou 3 000 vies !  ».

Cette attaque envers les cheminots est loin d’être anodine. Ce plan de suppression d’emploi tout juste annoncé vient compléter une série d’offensives menées depuis des années par le gouvernement contre les travailleurs du rail. «  La fin du statut, de l’embauche en CDI, le gel des salaires, la réforme des retraites  », et par-dessus tout, le processus de privatisation de la SNCF orchestrée par le gouvernement avec l’ouverture à la concurrence. Cette «  concurrence  », qui permet à Farandou de justifier 3 000 suppressions d’emplois dans un service public, c’est une concurrence que le gouvernement a volontairement fait entrer dans l’entreprise à l’occasion de la réforme du rail effective le 1er janvier 2020.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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L’impunité en marche. Alain Griset, ministre des PME, restera au gouvernement même s’il est condamné

Alain Griset, ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises (PME), est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel mercredi 22 septembre pour omission de déclarations de patrimoine et d’intérêt incomplètes, avec un dossier de plus en plus lourd qui remettent à la table la question d’abus de confiance. Malgré tout, Macron a expliqué que le ministre gardera son poste tant qu'il « lui fait confiance ».

Impunité

Tatiana Magnani

Il s’agit d’un nouveau membre du gouvernement placé sous le feu des projecteurs pour des faits de corruption, Alain Griset, ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises (PME), devra comparaître devant le tribunal le mercredi prochain pour « déclaration incomplète ou mensongère de sa situation patrimoniale » et de « ses intérêts ».

Le ministre, en poste depuis un an, est visé par la justice depuis l’année dernière suite au contrôle des déclarations des patrimoines de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qui a fait part d’une omission dans sa déclaration des participations financières détenues dans le plan d’épargne en actions (PEA) qui s’élevaient à 171 000 euros. Une grande partie du montant (130 000 euros), n’avait en effet rien à faire sur son compte, et provenait de la vente de parts d’une société civile immobilière détenues par la Confédération nationale de l’artisanat et des services (CNAMS) Nord, où Griset a présidé de 1991 jusqu’à sa nomination au gouvernement. L’ensemble des éléments lui a valu un signalement de Tracfin.

Si pour Griset et ses proches, il ne s’agissait que d’une « maladresse », l’enquête ouverte en parallèle par le Parquet de Lille rend compte d’autres opérations non mentionnées par la HATVP, réalisés entre 2018 et 2020, sur les comptes bancaires du ministre et de la CNAMS Nord. Plusieurs autres manquements sont à noter dans deux des déclarations rectificatives de patrimoine et d’intérêt ce qui démontre que ces « maladresses » se répètent souvent.

Mais l’élément nouveau dans l’affaire Griset rapporté par Libération, c’est que la ligne de défense du ministre, selon laquelle les six membres du bureau de la CNAMS Nord avaient convenu de lui confier 130 000 pour qu’ils le placent sur son PEA. Selon Philippe Leporcher, ancien sécretaire général de la CNAMS Hauts-de-France, les élus n’étaient pas au courant du placement du montant sur son compte et qu’il n’a pas cherché à régulariser la situation et valider l’opération auprès de l’assemblée générale de la CNAMS Nord. « Lors de l’AG de début 2020, Alain Griset a reconnu qu’il avait placé l’argent. Il n’avait pas le choix car l’expert-comptable et moi-même nous en étions rendus compte à l’automne 2019. Mais à aucun moment, il n’a dit que c’était sur son compte personnel, ce qui traduisait pourtant le bilan comptable », raconte Philippe Leporcher, secrétaire général CNAMS.

Alors qu’une telle convocation est rarissime pour un ministre en exercice et menace son avenir au gouvernement, le protagoniste ne semble pas inquiet et affiche une pleine confiance envers le procès. Interrogé ce lundi sur France Info, il affirme « J’ai eu la confiance renouvelée du président de la République, du Premier ministre, je les en remercie ». Une telle déclaration témoigne de l’impunité dans laquelle se trouve les hommes et les femmes politiques appelés devant le tribunal. Par ailleurs, l’affaire Griset s’inscrit dans un long sillage des faits de corruption de la classe politique, à l’égard d’Eric Dupont-Moretti ou encore Jean-Paul Delevoye, qui même en cas de condamnation comptera avec la confiance du gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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CGT AUCHAN

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Ud Cgt Allier

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PSA-Sochaux : « Les attaques de la direction font débrayer des ouvriers ! »

Le 9 septembre 2021, à l’appel de la CGT, quarante ouvriers ont arrêté le travail, ils se sont fait l’écho d’un mécontentement et de tensions bien plus larges dans les ateliers.

 

Communiqué de la CGT PSA Sochaux

Le 9 septembre 2021, à l’appel de la CGT, quarante ouvriers ont arrêté le travail, ils se sont fait l’écho d’un mécontentement et de tensions bien plus larges dans les ateliers.

Ils ont eu mille fois raison et ce n’est peut-être pas fini...

Pour ses seuls intérêts, la direction chamboule tout au détriment des salariés !

  • Fermeture du secteur PMTO (ex PCI) : 30 salariés sont sans aucune solution qui leur convient
  • Suspension de l’équipe de nuit : la décision tombe le vendredi 3 septembre, les embauchés retournent en doublage dès le lundi 6 septembre. Pour ceux à qui cela pose des difficultés, s’ils pouvaient opter pour être en activité partielle... avec une perte de salaire à la clef ! Les intérimaires sont renvoyés.
  • Arrêt de la production de la 308 : les intérimaires du système 1 sont renvoyés, parfois plus tôt, les embauchés affectés au système 2, où, ce sont très souvent les intérimaires qui les forment aux postes avant d’être, à leur tour, renvoyés.
  • Après le 19 septembre : la direction aura licencié les 650 intérimaires de l’usine !
  • Mutations forcées : pour remplacer les intérimaires, la direction impose aux ouvriers des autres secteurs de production d’aller travailler en chaînes au montage, peu lui importe, leur qualification qu’ils n’y aient jamais travaillé depuis qu’ils sont à l’usine, qu’ils aient la cinquantaine, etc...

Ce n’est pas aux salariés de payer la note « du Sochaux 2022 » ni d’une organisation du travail qui aboutit à une pénurie de semi- conducteurs, entre autres. C’est du travail des salariés du groupe Stellantis, intérimaires inclus, que sont sortis 6 milliards d’euros de bénéfices au premier semestre 2021, alors pour la CGT tous les emplois doivent être maintenus, les cadences baissées, pour travailler moins et travailler tous !

Publié par dijoncter.info

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
J+1 des suspensions de contrat sans salaire : mensonge et crainte au sommet de l’État ! par aplutsoc

Nouvel article sur Arguments pour la lutte sociale

Selon le ministre Véran, ce sont 3000 soignants qui auraient été suspendus hier 15 septembre.

Ce chiffre est invraisemblable et le mensonge ne peut qu’être conscient : dès hier, ils étaient 450 sur 7000 au CHU de Nice ! 40 à Cahors, etc., etc. Selon Santé Publique France au 12 septembre, 10% des personnels d’Ehpad n’étaient pas vaccinés, soit environ 40 000 personnes.

Le mensonge de Véran a une double fonction :

– faire croire que les « réfractaires », comme ils disent, sont une infime minorité. Mais même s’ils n’étaient réellement que 3000, ce seraient 3000 parias de trop !

– cacher la difficulté et la crainte des directeurs de services, d’hôpitaux, d’Ehpad, et donc l’échec de l’offensive gouvernementale contre le droit du travail !

Nous pouvons conjecturer que les suspendus sont quelques dizaines de milliers sur le triple qui pourraient l’être. Ce qui s’appelle un rapport de force social envers et contre tout. Sans les directions de nos syndicats, malgré elles et contre elles, notre classe se bat et entraîne souvent ses syndicats !

Envers et contre, aussi et bien entendu, les petits soldats imaginaires de la cause vaccinale qui ne manqueront pas d’utiliser les faux chiffres de Véran pour dire que la vaccination a vaincue !

En réalité, les premières injections continuent de ralentir. Au 15 septembre, les 50 millions qui devaient selon Castex être « entrés dans le parcours vaccinal » au 31 août, ne sont pas atteints ! On est toujours à 11 millions de personnes de plus de 12 ans privées de passe sauf tests bientôt payants !

C’est clair et il faut le dire : il y aurait aujourd’hui plus de vaccinés sans l’offensive macronienne du 12 juillet dernier. Ennemis de l’égalité et de la liberté, ennemis des salariés, ennemis du droit du travail et du statut de la fonction publique, les veilleurs de nuit de la prétendue cause vaccinale sont également nuisibles à la vaccination. Encore une fois : honte à eux !

Le gouvernement en mentant veut à la fois faire croire que les suspendus sont peu nombreux et cacher sa très, très grande difficulté à appliquer sa « poigne de fer ». Ils vont bien entendu continuer à frapper. L’essentiel de la bataille contre les suspensions est devant nous. Cela ne se passe pas le 5 octobre, cela se passe maintenant.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Des rustines sur le pouvoir d'achat

Chèque énergie par-là, +2,2% pour le Smic par ici, Ségur de la Santé, Grenelle de l'éducation, même le Beauvau de la sécurité, et j'en passe et des meilleurs, le compte n'y est pas au regard de l’augmentation de 1,5 millions d’euros des salaires des patrons du CAC40, sans parler des entreprises non cotées en Bourse, comme Auchan par exemple.

 

L’inflation étant supérieure à 2% et comme le code du Travail l’y oblige, le gouvernement vient d’annoncer une hausse du Smic. Il augmentera de 34,20 euros le 1er octobre et passera donc à 1589 euros (soit 10,48 euros de l’heure).

"Cette décision est complètement insuffisante, rétorque la CGT dans son communiqué du 15 septembre 2021.


"Les multinationales du CAC 40 ont réalisé 57 milliards d’euros de profits au 1er semestre 2021 et l’argent public a été largement distribué aux entreprises ces derniers mois, sans aucun contrôle ni conditionnalité.  La reprise est là : la croissance est prévue à 6,3 %, le taux de marge des entreprises est à un niveau historiquement très élevé. Il est donc impératif que la part de la richesse dévolue aux salariés qui la créent soit augmentée", revendique la CGT.


"L’augmentation du Smic est indispensable car c’est un signal fort qui tire l’ensemble des rémunérations à la hausse. Ce choix politique a été fait en Espagne où une nouvelle augmentation conséquente du salaire minimum a été décidée, alors que celui-ci a déjà augmenté de 30% depuis 2018. L’objectif est de porter le Smic à 60% du salaire espagnol moyen. Des augmentions sont aussi en cours dans d’autres États.


Les salaires sont le premier facteur d’attractivité des métiers. Les faux débats du gouvernement et du patronat sur les pénuries de main-d’œuvre resteront stériles, tant que la décision d’une revalorisation générale des salaires ne sera pas posée. Celle-ci commence par une hausse du Smic : la CGT le revendique à 2 000 euros bruts. L’enquête de 2019 de la Drees (qui dépend du gouvernement) montrait ainsi que les Français estiment que l’on vit décemment avec 1760 euros nets. Ceux qui s’y opposent sont hors sol et ne comprennent pas les difficultés du salariat à vivre de son travail.


Alors que la consommation représente 55% du PIB, une telle augmentation serait bénéfique tant pour la consolider que pour les recettes de la Sécurité Sociale. Il est temps de mettre en place un cercle vertueux entre emploi, salaires et retraites, a contrario des politiques publiques actuellement mises en œuvre.


La revalorisation conséquente du Smic et des salaires est une préoccupation majeure des salarié.e.s et sera au cœur des mobilisations, à commencer par celle interprofessionnelle et intersyndicale du 5 octobre."

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans les hôpitaux et plus largement chez les personnels de santé la colère grandit.

Pas contre la vaccination contrairement à ceux qui amalgament protestation contre le pass sanitaire obligatoire et attitude anti-vax ressortissant plus largement d'une attitude anti-scientifique irrationnelle.

C'est que le pass sanitaire macronien avec toutes ses incohérences (pass exigé dans un certain nombre d'établissements donc, MAIS PAS dans le métro et le RER parisiens a un incontestable contenu de classe avec priorité des sanctions contre les salariés associé à des campagnes médiatiques ignorant les faux pas du pouvoir et pointant les premiers de ligne comme responsables d'une éventuelle diffusion de la pandémie.

Et nombre de ceux qui luttent contre le pass sanitaire comme de nombreux syndicats de la CGT font le lien entre le pass macronien ET sa politique de casse de l'hôpital comme avec les conditions de travail des personnels qui s'apparente avec un burn out généralisé.

Dont le pouvoir n'a pas l'air de se soucier, si bien qu'il est  légitime de se demander si les sanctions prévues contre les personnels qui demeurent rétifs aux vaccins choisis de manière unilatérale et exclusive par l'Union européenne (exit les vaccins russe, chinois et cubain) ne sont pas constitutives de l'opération de démantèlement du service public de santé!

OUI aux vaccins associés aux mesures barrières, OUI à la rationalité scientifique,

NON au pass de classe,

NON à la poursuite de la casse de l'hôpital,

NON aux suppressions de service et de lits,

AUGMENTATION MASSIVE des salaires des personnels de santé

FORMATION et recrutement massifs pour faire face à l'épuisement d'une partie importante des personnels et au dégoût que leur inspire la politique du pouvoir et les campagnes des médias propriété des milliardaires!

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Publié le  , mis à jour 

Ils n’étaient guère nombreux hier après-midi, devant la préfecture, pour manifester leur mécontentement face aux effectifs en baisse dans le monde de la santé et la problématique du pass sanitaire, obligatoire dès d’aujourd’hui. Moins d’une petite centaine de personnes avait répondu présent à l’appel de la CGT et de Sud. "Avant de parler du pass sanitaire obligatoire qui va poser de gros problèmes organisationnels dans les services, c’est avant tout le manque de personnel dans tous les services, qui rend le travail épuisant. Partout, c’est le flux tendu depuis des années. On ferme des services de moyens séjours, on externalise des secteurs comme la restauration, pour faire des économies. Ce n’est plus possible. Les démissions se multiplient. J’ai vu des infirmières épuisées, partir du travail en pleurant", résume le délégué syndicale CGT hôpital, Jérôme Cassan. "On ne peut plus continuer comme ça. Le système va exploser." Et ni le Ségur, ni les promesses gouvernementales ne les font changer d’avis.

 

Reste l’autre épineux problème. Celui du pass sanitaire obligatoire pour tout le personnel de santé français dès aujourd’hui.

Manque de moyens et pass qui ne passe pas

"La GGT n’est pas contre la vaccination. Elle s’oppose à toute obligation. Il faut savoir que dès demain (NDLR, aujourd’hui), ceux qui refusent de se faire vacciner vont se retrouver sans salaire. Ce n’est pas admissible", ajoute le syndicaliste. C’est l’heure pour des manifestants de se regrouper devant la préfecture. On y compte les cégétistes, Sud et une poignée d’antivax. "On ne comprend plus. Il y a quelques mois, on sortait nous applaudir. Aujourd’hui, on nous traite plus bas que terre", s’insurge une syndicaliste CGT du Bon sauveur. Quand on lui rappelle qu’une grande partie de la population ne comprend pas que certains personnels soignants refusent de se faire vacciner, elle réplique : "Le gouvernement fait tout pour nous diviser, pour éviter de parler de vrais problèmes."

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ECHO des luttes :

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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