Syndicat CGT Unilever HPCI France
Nous sommes le 14 juillet...
Colère, dégoût, indifférence… Le taux d’abstention massif aux élections régionales et départementales est le résultat de sentiments mêlés qui confirment la dissociation croissante entre les partis politiques et une forte majorité de citoyens.
Ce phénomène est lié au processus de dislocation sociale, géographique et économique décrit par maints analystes. Depuis la fin du siècle dernier, la classe dirigeante est consciente de ces fractures. Elle a cependant décidé de ne rien faire parce qu’elle partage les conceptions et les objectifs de l’aristocratie financière et de la nouvelle bourgeoisie urbaine.
Il est donc logique que les élites du pouvoir, de l’argent et des médias fassent scission par rapport au “reste” du pays : cadres moyens toujours bons à sacrifier, petits entrepreneurs et artisans livrés à la concurrence étrangère, classe ouvrière, paysannerie, travailleurs serviles, personnels des trois fonctions publiques.
Encore faut-il que la minorité dominante parvienne à tenir en respect la majorité dominée. Cela se fait d’abord par le chantage au chaos que provoquerait la conquête du pouvoir par le Rassemblement national.
Cela se fait aussi par des opérations de diversion – les réformes sociétales – et par des campagnes de division. Depuis des décennies, divers périodiques influents – par exemple Le Point – s’ingénient à opposer les jeunes aux vieux, les fonctionnaires aux travailleurs du secteur privé et ces derniers aux « assistés » – tout en cultivant volontiers les idéologies identitaires et indigénistes qui visent la ségrégation et l’exclusion.
Jouant de ces divisions et s’estimant capable de mater de nouvelles révoltes, Emmanuel Macron se croit assez fort pour détruire la haute fonction publique et pour provoquer les entrepreneurs patriotes en faisant appel au capital étranger – car tel était le sens de l’opération “Choose France”.
Ainsi résumée, la situation critique dans laquelle se trouve la nation française nous place devant deux possibilités :
La première prolonge les tendances observées et aboutit à une désintégration que les “réformes” ultralibérales et le poids des organes de l’Union européenne ne peuvent manquer d’accélérer.
La seconde possibilité s’appuie sur un constat : les contradictions politiques et sociales évoquées plus haut forment un nœud qui ne peut plus être dénoué par des réformes, même judicieuses. Il y a dans notre pays trop de souffrances sociales et d’humiliations collectives pour qu’on puisse prendre au sérieux les améliorations partielles. Trop d’illusions ont été répandues dans notre pays, où la perte de l’avenir collectif coïncide avec le naufrage de trop nombreux projets individuels. L’avenir de la France et des Français, ce n’est pas “l’attractivité des territoires” sur le marché mondialisé, la baisse des retraites et la promesse que nous serons, un jour, le “bon élève de la classe européenne”.
Une révolution ?
Ces souffrances et ces impasses peuvent ouvrir une perspective révolutionnaire. Mais attention ! Une révolution n’est pas vouée à reproduire les événements de 1793 et de 1917. La France moderne s’est construite au fil des révolutions de 1789, 1830, 1871, 1944 et 1958, de même que l’Europe moderne s’est construite grâce aux révolutions nationales et démocratiques du XIXe siècle et de la fin du XXe siècle. Toutes ces révolutions ont maintenu, établi ou rétabli un système de légalité et une légitimité plus ou moins complète du pouvoir politique, à l’opposé de l’idée d’une “table rase” permettant la création d’un homme nouveau.
Nous sommes particulièrement attentifs à la révolution de 1830, par laquelle Louis-Philippe voulut reprendre et accomplir la Révolution de 1789 et aux révolutions gaulliennes menées dans l’esprit de la monarchie capétienne et par le moyen d’une monarchie élective. Le risque, aujourd’hui, est de rejeter tout à la fois la classe dirigeante, les serviteurs de l’Etat et les institutions politiques dans le beau rêve d’une démocratie directe. Sans chercher à répéter les précédentes révolutions mais dans la fidélité à leur ambition nationale et républicaine, il faut au contraire reprendre le pouvoir politique afin de le remettre au service de l’intérêt général puis rétablir et renforcer l’Etat afin que la puissance publique soit à nouveau en mesure de protéger les citoyens d’une nation qui devra retrouver sa pleine souveraineté.
Cette révolution national-républicaine implique l’alliance patriotique qui fut envisagée voici vingt ans sans véritable conviction. Un parti révolutionnaire est inutile car la plupart des révolutions se font sans professionnels de la prise du pouvoir mais à la faveur d’événements qui rassemblent tout à coup des étudiants, des ouvriers, des policiers, des soldats… Une telle rencontre est aujourd’hui possible entre des fonctionnaires, des ouvriers, des policiers, des étudiants, des entrepreneurs patriotes, les sociétés de pensée républicaines – dont nous faisons partie – les intellectuels hétérodoxes et le vaste secteur de l’opinion publique que ces derniers inspirent.
Le programme de cette révolution est écrit. Il est en tous points réalisable. Mais nul ne décide des circonstances.
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Editorial du numéro 1215 de « Royaliste » – Juillet 2021
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Les journalistes du journal marxiste allemand
« Junge Welt »
luttent pour leurs droits.
La persécution des communistes en Allemagne a malheureusement une longue et persistante tradition. Après l’interdiction du parti communiste (KPD) en 1956, l’Allemagne de l’Ouest, où les communistes étaient hors-la-loi, a non seulement empêché les communistes d’enseigner mais même de travailler comme employés de la poste. Cette chasse aux sorcières se poursuit aujourd’hui. En mars dernier, on apprend officiellement que des membres du parti communiste ont été mis sur écoute par le contre-espionnage allemand. Le journal marxiste « Junge Welt », classé comme extrémiste par le bureau allemand de protection de la constitution (service de contre-espionnage Verfassungsschutz), s’est attelé à la lutte pour les droits politiques.
À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la ministre fédérale allemande de la justice, Christina Lambrecht, a salué le travail des journalistes indépendants et leur a promis davantage de protection : « Il n’y a pas de démocratie sans liberté de la presse », a déclaré la dirigeante du parti social-démocrate allemand (SPD). Dans le même temps, l’organisme allemand de surveillance du contre-espionnage, Verfassungsschutz, a mentionné « Junge Welt » dans un article distinct depuis 2004, ce qui a provoqué la colère du comité de rédaction.
Dans son discours à l’occasion de la Journée de la liberté de la presse, Stefan Huth, rédacteur en chef du journal, a écrit : « Dans le cas de la Russie, de la Chine, de Cuba et d’un certain nombre d’autres pays, le gouvernement allemand réagit en premier – en paroles et en actes – lorsqu’il y a une prétendue attaque contre les droits démocratiques. En Allemagne, cependant, nous avons des normes différentes, comme peuvent en témoigner les rédacteurs, les éditeurs et la coopérative Junge Welt. Depuis 2004, notre journal est officiellement sous l’œil vigilant du service de contre-espionnage allemand en tant qu'”organisation” extrémiste. L’étiquette en elle-même est insupportable. Mais il a aussi des conséquences plus profondes sur le travail éditorial : notamment parce que ce statut remet en cause l’autonomie financière du journal et la possibilité de le publier. Un exemple concret est le refus des propriétaires des panneaux d’affichage des transports publics à Hambourg, Cologne, Leipzig et Berlin, en mars de cette année, d’apposer des affiches de Junge Welt avec le slogan de notre campagne actuelle « Qui a peur de qui ? ». Le refus de placer notre annonce a été brièvement justifié dans une lettre reçue par la rédaction : « Ni le client ni le slogan ne correspondent à la neutralité politique stipulée dans le contrat. »
L’imprimeur d’Esslingen a été encore plus clair : « Vous avez (placé) une annonce pour le quotidien « Junge Welt », qui est mentionné dans le rapport annuel de l’Office fédéral allemand pour la protection de la Constitution. Ceci est malheureusement en contradiction avec notre principe de ne pas publier les organisations mentionnées dans le rapport sur la protection de la constitution. » Mais la publicité dans les lieux publics n’est pas la seule à en pâtir : une grande chaîne de supermarchés a tenté d’interdire la vente de "Junge Welt" dans le service de presse en se référant au rapport de contre-espionnage, et diverses stations de radio refusent de diffuser des émissions payantes pour la même raison. On nous informe régulièrement que dans les salles de lecture des bibliothèques publiques, le message « ressource indésirable » apparaît lors de la tentative d’accès au site « Junge Welt ».
Les rédacteurs et éditeurs de « Junge Welt » considèrent la mention du journal dans le rapport annuel du Verfassungsschutz comme un scandale politique. Dans une lettre ouverte datée du 12 mars, ils ont demandé aux groupes parlementaires de tous les partis représentés au Bundestag de répondre aux questions suivantes : “Pensez-vous que ces actions des autorités fédérales contre le journal sont compatibles avec la liberté d’expression et la liberté de la presse, qui sont garanties par la Loi fondamentale de la République fédérale d’Allemagne ?”. Pensez-vous qu’il soit acceptable qu’un quotidien, le "Junge Welt", soit soumis à d’importantes restrictions publicitaires simplement parce qu’une autorité n’aime pas l’opinion exprimée dans le journal ? Quelle action votre groupe parlementaire peut-il entreprendre pour défendre le journal ?”
Seuls « les Verts » et « Die Linke » ont répondu ; les autres ont préféré garder le silence. Amira Mohamed Ali et Dietmar Bartsch, leaders du groupe du parti de gauche au Bundestag, ont publié une déclaration : « La liberté de la presse n’est pas seulement un droit constitutionnel – elle doit être appliquée dans la pratique, ce qui vaut également pour tous les journaux. » Et les députés de die Linke a déposé une demande d’enquête parlementaire, signée par 52 députés, qui a été publiée sur le site web du Bundestag. Elle pose les questions : « L’analyse marxiste est-elle inconstitutionnelle ? Est-il permis de parler d’une société de classe et de faire une critique de principe du capitalisme par rapport à la société allemande ? Est-il permis à un organe gouvernemental d’évaluer la position politique d’un quotidien et d’influencer ainsi ses activités ? » La rédaction attend que le gouvernement fédéral réponde aux questions sur la liberté de la presse.
SOURCE: gazeta-pravda.ru
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Un salarié du Super U de Plascassier, dans les Alpes-Maritime, a été licencié, pour avoir voulu déposer dans la salle du personnel trois pizzas périmées le soir même, qui allaient être jetées. Accusé de vol, il a été licencié pour faute grave.
Crédits photo : LOIC VENANCE / AFP
En février 2021, Nathan K., 27 ans, est employé au rayon charcuterie du Super U de Plascassier, dans les Alpes-Maritimes. Tous les soirs, il est chargé de jeter les produits vendus par le magasin dont la date de péremption est atteinte. Un soir, il décide, plutôt que de les jeter, de placer trois pizzas périmées le soir même dans l’Open Space, pour que ses collègues puissent en profiter, plutôt que de les mettre dans la benne à ordures.
Mais il est surpris par un supérieur, qui l’accuse de vol. Il sera mis à pied puis licencié pour faute grave. « Vous avez reconnu ne jamais avoir demandé l’autorisation pour détourner de la marchandise et n’avez pas été en mesure de fournir la moindre explication acceptable à vos actes », explique sa lettre de licenciement.
« J’en avais marre de devoir jeter des produits encore consommables alors que des personnes étaient dans le besoin » explique de son côté Nathan. En plein Covid, alors que les files d’attentes s’allongent devant les distributions alimentaires et que les plus pauvres et précaires sont de plus en plus nombreux, la direction de ce magasin préfère donc licencier un travailleur plutôt que de le laisser offrir 3 pizzas qui de toute façons allaient finir à la poubelle.
Nathan n’est pas le premier salarié de la grande distribution à avoir été licencié pour de tels actes : une banane, quelques croissants, des yaourts à peine périmés… Autant de prétendus « vols » qui ont valu à des employés d’être licenciés pour faute grave. Chaque année, des tonnes de nourriture dont la date limite de consommation est dépassée sont ainsi jetées, alors qu’elles sont encore techniquement consommables sans grand danger.
Parfois, même la dénonciation de ce gaspillage alimentaire est prétexte à un licenciement, comme l’a montré le cas de Rozenn, travailleuse à Chronodrive, qui a été licenciée pour un tweet à ce sujet. Ces cas ne sont pas anecdotiques ; ils révèlent la nature profondément irrationnelle du capitalisme, qui est incapable de gérer des stocks de nourriture et d’en fournir à tout le monde en quantité suffisante.
Les travailleurs et les travailleuses sont les seuls à pouvoir empêcher ce gaspillage de masse, grâce au rapport de force, comme l’ont fait les travailleurs et travailleuses de Neuhausen, qui ont imposé à leur direction de ne pas jeter des centaines de palettes de denrées alimentaires, et de les donner à des association pour qu’elles soient distribuées.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Au cours de son allocution, Macron comptait esquisser le « monde d'après ». Sans surprise, celui-ci ressemble trait pour trait au « monde d'avant », et en pire ! Sur le terrain social, Macron a précisé sa volonté d’attaquer nos retraites. Sur le plan sanitaire, toujours la coercition comme méthode : pour vacciner il s’agit encore une fois de contraindre plutôt que de convaincre. Comme un aveu de faiblesse, en opposant vaccinés et non vaccinés, Macron cherche à nous diviser pour nous faire payer la crise.
Ce lundi 12 juillet, Macron s’exprimait depuis le « Grand Palais Éphémère ». Initialement prévu pour annoncer le retour des « jours heureux », l’échéance a en réalité été percutée par le retour au premier plan de la crise sanitaire. Ainsi, Macron se retrouve une nouvelle fois pris au dépourvu par la montée fulgurante, largement annoncée, d’une 4ème vague de l’épidémie avec le variant Delta. Une constance parfaite dans sa gestion erratique de la crise.
De la constance, mais aussi des innovations. Dans son allocution, Macron a esquissé un ensemble de mesures sur le plan sanitaire qui annoncent un saut dans la gestion liberticide de la crise. Si la généralisation de la vaccination est une des clés de la résolution de la crise, la vaccination obligatoire des soignants par la contrainte, le pass sanitaire qui crée des citoyens de seconde zone, s’inscrivent dans une même logique coercitive : loin de chercher à convaincre du bien-fondé de la vaccination, c’est la contrainte par la sanction qui est choisie.
Dépeint il y a peu en « héros », le personnel soignant est au cœur de cette offensive : ceux qui ne seront pas vaccinés au 15 septembre ne pourront plus travailler et ne seront plus payés selon Véran. Concernant le pass sanitaire, alors que Macron affirmait le 28 avril dernier que « ce ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français » et qu’il « ne saurait être obligatoire » dans les restaurants ou les cinémas, c’est une extension vers l’ensemble des lieux publics (cafés, restaurants, centres commerciaux, transports sur les longs trajets) que Macron a annoncé suite à un énième mensonge.
L’objectif de ces mesures coercitives est clairement assumé : il s’agit de « faire porter les restrictions sur les non-vaccinés ». Macron cherche ainsi à occulter sa responsabilité centrale dans l’échec de sa stratégie sanitaire, et notamment de sa politique vaccinale, minée par la confusion et la défiance envers son gouvernement.
Dans le même temps, sur le plan économique et social, le gouvernement a cherché à ouvrir la voie par laquelle il compte terminer son quinquennat, mais aussi préparer le suivant. Au programme la casse du système de retraites. S’il n’a pas donné de calendrier précis, le chef de l’Etat compte faire reprendre les discussions à la rentrée en s’appuyant sur la « concertation ». Il rouvre ainsi l’offensive sur le recul de l’âge de départ à la retraite, mais revient également à l’offensive contre les régimes spéciaux pour les nouveaux entrants.
Ce faisant, Macron cherche à démontrer sa capacité à réformer, sa détermination à approfondir ses réformes néo-libérales. Parallèlement, en musclant sa réforme sur les régimes spéciaux, le chef de l’Etat compte bien répondre à la crise ouverte depuis les élections régionales avec le retour de la droite traditionnelle, troisième force politique pour la présidentielle. Tout en mettant la réforme des retraites dans le paysage, en ouvrant les « concertations » pour se couvrir sur la « gauche », Macron opère cependant une pirouette de calendrier puisque la réforme des retraites attendra « la fin de l’épidémie » et donc un second quinquennat.
Le saut liberticide de premier ordre opéré sur le terrain sanitaire permet ainsi de diviser le monde du travail entre vaccinés et non vaccinés pour mieux imposer son offensive sur les retraites. En opposant de facto les travailleurs entre eux, Macron se facilite la tâche pour préparer un nouveau champ de bataille : celui des retraites. Mais cette tentative de division n’est que l’expression d’un aveu de faiblesse d’un macronisme à bout de souffle qui cherche à se recomposer en vue des présidentielles de 2022.
Face à l’offensive du gouvernement sur le terrain des contre-réformes des retraites comme de l’assurance-chômage, combiné à une offensive liberticide majeure qui cherche à nous diviser, il est indispensable d’opposer rapidement notre unité sur le terrain de la lutte de classe, par les grèves et les manifestations, en se préparant dès maintenant à faire reculer Macron.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE

On aurait presque envie d’adresser au peuple cubain un « pardon ».
Pardon de le laisser seul résister, malgré la solidarité venue du monde entier, à une agression permanente yankee depuis plus d’un demi-siècle.
Pardon, pour non assistance à un peuple en danger, de ne pas appliquer la décision largement majoritaire des Nations Unies condamnant le blocus imposé à la Grande Ile.
Pardon, à ce peuple instruit et en bonne santé contrairement aux pays de la région, d’être interdit de seringue et autres produits de base pour lutter contre les maladies.
Pardon, qu’il ne puisse librement commercer, échanger car sous menaces des gouvernants nord-américains
, hier Trump, aujourd’hui Biden.
Pardon, de ne pas mesurer qu’en étranglant l’économie cubaine, les yankees hier républicains, aujourd’hui « démocrates » misent sur un possible désespoir de la population.
Pardon, de ne pas imaginer ce que serait la France bloquée aux frontières belge, allemande, italienne, espagnole.
Pardon, de ne pas suffisamment saluer et remercier les médecins cubains partis combattre les virus, avant-hier l’Ebola en Afrique, hier le C19 dans plusieurs pays, y compris en Europe.
Pardon, ces complicités politico-médiatiques des officines de la CIA installées à Miami, il n’y a pas si longtemps relayées depuis TDF en France, à Issoudin.
Pardon, alors que la science cubaine réalise ses propres vaccins, de négliger une possibilité de contenir l’épidémie à proximité des côtes de La Havane
Pardon.
Suffit-il de demander pardon ?
Publié par FSC
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Publié par FSC
Il y a six mois, le président s'y engageait : pas de vaccin obligatoire. Et aujourd'hui, pas de bistro, pas de resto, pas de ciné, pas de supermarché, sans pass sanitaire. Le symbole d'un gouvernement impuissant à convaincre, et à qui ne reste que la force de coercition.
E.Macron le 27 décembre 2020 :”Je l’ai dit, je le répète : le vaccin ne sera pas obligatoire. Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider.”
François RUFFIN (LFI) :
"Les jours heureux", il promettait, l'an dernier. Ce soir, c'est pass sanitaire et vaccination obligatoire. C'est rien sur les milliardaires, et tout contre les précaires. Macron, président des riches, jusqu'au dernier jour. Faut le sortir !
Fabien ROUSSEL (PCF) :
Macron n'a rien "bousculé" il a aggravé un système au service des actionnaires. Réformes de l'assurance chômage et des retraites, toujours plus loin dans l'injustice et les inégalités !
Adrien QUATENNENS (LFI):
“Un volontaire pour expliquer à Macron que c’est notamment parce que l’on travaille moins longtemps que l’on vit plus longtemps, qu’il y a près de 150 milliards dans les réserves pour les retraites et 6 ans d’écart d’espérance de vie entre un cadre et un ouvrier ?”
Travailler plus pour rembourser la dette, mener la vie dure aux privés d’emploi, rehausser l’âge de départ à la retraite… Plus de doute : le porte-parole de la Commission européenne en France est prêt pour la primaire de droite.
Ian BROSSAT (PCF) :
Réduire les indemnités des chômeurs alors que la France compte 10 millions de pauvres, reporter l'âge de départ à la retraite alors que l'espérance de vie en bonne santé des ouvriers est de 59 ans. Le seul cap de Macron ce soir : pourrir la vie des gens modestes.
André BERCOFF (journaliste) :
Le plus piquant dans cette tragi-comédie,: Macron découvrant les avantages de la fermeture des frontières. Pour lui aussi, c’est quitte ou double: soit le pays renâcle et il se casse comme il l’avait annoncé ; soit le pays s’en fout et il repasse comme il continue de l’espérer.
Nicolas DUPONT-AIGNAN (Debout la France):
Tout à son obsession vaccinale, Emmanuel Macron est même prêt à dérembourser les tests, seul outil de suivi épidémique… Plutôt le vaccin que la lutte contre l’épidémie, tout en rendant le droit à disposer de son corps un droit payant ! Rétablissement de la République censitaire.
Assaut sur nos libertés et sur l'égalité républicaine ! Emmanuel Macron est devenu fou. Résistons !
Mathilde PANOT (LFI) :
Pas de vaccin : pas de café, de train ou de restaurant. Retour de la réforme de l’assurance chômage et de celle des retraites. Le candidat Macron nous donne les grandes lignes de son programme en 2022 : autoritarisme et mise à mort sociale !
François ASSELINEAU (UPR):
Toute l'allocution de Macron est une provocation. Elle confirme mon analyse sur ses propos mystérieux des 4 décembre et 3 juin. L'oligarchie qui «tient» Macron lui a donné son ultime feuille de route avant qu'il ne soit exfiltré de l'Élysée en 2022 comme prévu.
(sources: Twitter)
VOIR ÉGALEMENT LES LIENS CI-DESSOUS:
Publié par FSC
Le magazine Challenges
a publié jeudi son classement
des 500 plus grandes fortunes de France
dont le capital a augmenté en 2020.
Le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 30% en un an, selon le classement à paraître jeudi du magazine Challenges, qui a dénombré 109 milliardaires français cette année contre 95 l'an dernier.
«Ce sont les plus fortes progressions annuelles jamais enregistrées par notre palmarès, mis en place en 1996», a indiqué Challenges. Le nombre de milliardaires français était de 51 en 2011, selon le média.
Comme chaque année depuis 2017, quand il a dépassé l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, Bernard Arnault et sa famille sont en tête, avec une fortune estimée à plus de 157 milliards d'euros. Une progression de 57% par rapport à juin 2020.
Le PDG de LVMH a même été quelques heures en mai l'homme le plus riche du monde, devant l'Américain Jeff Bezos (Amazon), au gré de l'évolution des cours qui font varier leur fortune en temps réel.
«Les crises nous rendent plus forts», avait déclaré fin avril Bernard Arnault en commentant les bons résultats financiers de LVMH, numéro un mondial du luxe.
Suivent la famille Hermès (81,5 milliards d'euros), celle des Bettencourt (71,4 milliards), et en quatrième et cinquième positions celles d'Alain et Gérard Wertheimer, héritiers de Chanel, et de François Pinault, fondateur de Kering, aujourd'hui dirigé par son fils François-Henri.
Le fondateur d'eBay Pierre Omidyar, huitième, double sa fortune estimée entre 2020 et 2021, alors que les confinements ont dopé le commerce en ligne des articles d'occasion.
«Les dix premiers, ceux dont la fortune dépasse les 13 milliards d'euros, ont vu leur patrimoine bondir de 37%. Les 490 autres ont vu le leur patrimoine n'augmenter que de 25 %», note Challenges.
Et de Macron à Bernard Arnault,
en passant par
Geoffroy Roux de Bézieux
ils voudraient tous
que les pauvres paient la crise !!!
Ce matin, la CGT était présente sur le site afin de prendre la mesure suite au chantage honteux de la part de la direction sur les salariés faites hier (vendredi 9 juillet 2021) alors que tous les élus étaient en réunion CSE extra à ce moment-là.
Il est scandaleux de la part de la direction d’instaurer ce chantage (qui ne tient pas la route) pour forcer les salariés à venir travailler.
Une fois de plus, notre direction a perdu toute crédibilité !
Cela devient risible et nous sommes en droit de se poser la question du regard qu’elle porte sur les salariés quand on arrive à un tel constat.
Ce sont les salariés qui sont venus pour la haute activité, debout depuis 04H00 pour commencer sur une réunion sécurité dans un local ou tout échange était impossible au vu du bruit, 90% des salariés n’ont rien entendu, alors que c’était un point sécurité. (On ne rigole pas avec la sécurité)
Il aurait été plus cohérent de faire cette réunion à la cantine, mais bon, les ordres sont les ordres !
Et après 10 minutes de dialogue de sourd, alors que la direction impose aux salariés de venir le samedi pour produire, on leur dit de se mettre en pause jusque 06H45, c’est d’une telle logique puisque le personnel week-end était déjà sur place, encore une fois les ordres sont les ordres !
Et pour continuer dans le ridicule, certaines lignes étaient encore à l’arrêt suite à un manque habillages ou pâtes. (Mais nous savons pourquoi puisque selon les propos de la responsable du planning, le problème viendrait probablement de la fabrication dentaire…)
Et pour finir, nous n’avons pas vu un seul cadre (d’astreinte) ce matin au vu de la situation anxiogène !
Mais à part ça, tout va bien !
Et mieux aujourd’hui puisqu’Unilever se rend compte tout de même qu’il y a un problème, elle met en place des référents « Bien-être »
Nous voilà sauvé !
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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