SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La mesure prévue dans un avant-projet de loi sanitaire du gouvernement est très commentée. Plusieurs avocats en droit social mettent en doute son applicabilité.

Manifestation contre le pass sanitaire, le 14 juillet à Marseille. (Gérard Bottino/SOPA Images/SIPA)

Manifestation contre le pass sanitaire, le 14 juillet à Marseille. (Gérard Bottino/SOPA Images/SIPA)

Licencié faute de pass sanitaire ? Cette mesure, prévue par l’avant-projet de loi sanitaire du gouvernement consécutif aux annonces présidentielles, sur lequel le Conseil d’Etat doit rendre un avis, est inédite et juridiquement incertaine, estiment des avocats spécialisés en droit du travail.

Pour qui ?

 

Le texte concerne à ce jour l’ensemble des personnes exerçant, qu’elles soient salariés ou bien employeurs, dans «activités de loisirs, de restauration ou de débit de boissons, les foires ou salons professionnels, les services et établissements accueillant des personnes vulnérables, sauf en cas d’urgence et les grands établissements et centres commerciaux, aux professionnels des sociétés de transport, exploitants et organisateurs», ce qui englobe les personnels des trains, bus ou avions. En revanche, les policiers et les gendarmes ne sont pas concernés. Le pass sanitaire est déjà requis depuis le 9 juin pour les lieux de loisirs de plus de mille personnes et depuis le 9 juillet, pour les discothèques accueillant plus de cinquante personnes.

Comment ?

 

Pour valider ce pass, trois possibilités : soit la présentation d’un justificatif de vaccination au Covid-19, celle d’un certificat de contamination ou bien un test PCR négatif. Les personnes âgées de 12 ans (les ados de 12 à 17 ans ont droit à un sursis jusqu’au 30 août) et plus devront présenter le pass sous la forme d’un QR code, qui sera délivré par les professionnels de santé, les centres de vaccination ou le site de l’Assurance maladie.

 

Quelles sanctions ?

 

L’avant-projet de loi stipule qu’à défaut de montrer à son employeur un pass sanitaire valide, les salariés concernés ne pourront plus exercer leur activité. D’abord, ils seront confrontés à une période de mise à pied de deux mois puis, ensuite, si la situation n’évolue pas, à un licenciement. Les employeurs, eux, auront la tâche de vérifier à la fois si leurs employés sont bien en règle, mais également leurs clients. A défaut de respecter cette règle, les gérants pourraient être punis «d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende». Le texte précise par ailleurs que «la densité» des établissements, «y compris à l’extérieur», sera prise en compte.

 

Quels problèmes juridiques ?

 

Pour Deborah David, avocate au barreau de Paris, «le licenciement pour défaut de pass sanitaire serait difficile à justifier pour l’employeur sauf à créer un nouveau motif spécifique de licenciement». «En pratique, le pass sanitaire appliqué aux salariés est compliqué à mettre en œuvre car le secret médical interdit à l’employeur de vérifier de lui-même l’état de santé de son salarié», s’il est vacciné ou pas, négatif au Covid ou pas. «Cela passe par le médecin du travail qui seul peut décréter une aptitude ou inaptitude», explique Deborah David.

 

Si le Conseil d’Etat a validé le pass sanitaire début juin, il a justifié sa décision par le fait que, limité aux voyages à l’étranger et aux grands rassemblements, il ne constituait pas une entrave disproportionnée à la vie quotidienne, «ce qui ne serait plus le cas s’il aboutit à priver les salariés de leur possibilité de travailler», souligne l’avocate. «S’il valide ce projet de loi en l’état, il devra se dédire.»

 

En outre, ajoute Deborah David, «on crée un motif de licenciement, par nature définitif, qui n’est pas censé perdurer dans le temps puisque la loi d’urgence sanitaire va, à ce jour, jusqu’au 31 décembre». Et «si un test PCR négatif suffit, on ne peut l’imposer comme sujétion liée au travail à raison de deux à trois fois par semaine pendant deux heures voire plus [le temps de faire le test, ndlr], c’est très compliqué et c’est aussi très intrusif sur le plan de la santé».

 

Pour Christophe Noël, avocat aux barreaux de Paris et d’Annecy, «il y a quelque chose de choquant au niveau du droit» car «le pass sanitaire renvoie à la question de la vaccination obligatoire». Il pousse les salariés qui ne voudraient pas se faire vacciner à l’accepter pour ne pas perdre leur emploi, «à moins de faire un test PCR négatif tous les deux jours, ce qui est totalement disproportionné». Il fait valoir que si plusieurs vaccins (tétanos, hépatite B…) sont obligatoires pour certains professionnels de santé, «les vaccins anti-Covid sont encore en phase 3 d’études cliniques et à ce titre expérimentauxIls ne bénéficient que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle», ce qui empêche de les imposer à quiconque, estime-t-il en se référant à «l’article L1121-1 du code de santé publique disposant qu’aucune substance en phase de recherche ne peut être imposée à une personne sans son consentement libre et éclairé».

Publié par libération.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Plus de 110.000 manifestants contre le pass sanitaire et l'obligation vaccinale

Plus de 110.000 manifestants contre le pass sanitaire et l'obligation vaccinale

 – Mis à jour le  – 

Une centaine de rassemblements ont eu lieu ce samedi 17 juillet en France contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Plus de 110.000 personnes y ont participé.

Des manifestations ont eu lieu ce samedi 17 juillet pour protester contre les nouvelles mesures annoncées par Emmanuel Macron lundi soir, et particulièrement contre l’élargissement du pass sanitaire aux lieux de culture et de loisirs à partir de mercredi prochain puis aux cafés, bars et restaurants, trains, avions ou encore centres commerciaux en août. L’obligation vaccinale pour les professionnels travaillant auprès d’un public fragile est aussi fortement contestée. Au total, le ministère de l’Intérieur a recensé 136 rassemblements avec 114.000 personnes.

Environ 4.000 personnes se sont ainsi réunies à Toulouse et Marseille ce samedi. Des milliers de manifestants ont aussi marché dans les rues de La Rochelle, Reims, ChambéryAnnecyLilleMetzGrenoblePerpignanToursNantesStrasbourgLimogesCherbourg ou encore de Valence. Plus de 18.000 personnes, dans au moins trois rassemblements, ont également manifesté à Paris, d’après les chiffres du ministère.

Des manifestations contre la « dictature sanitaire »

Parmi les manifestants, il y avait notamment des gilets jaunes et des personnels concernés par l’obligation vaccinale. « J’ai 30 ans et je n’avais encore jamais manifesté de ma vie, mais là je suis vraiment en colère, a par exemple expliqué Anaïs, une infirmière, au micro de France Bleu Drôme Ardèche. Je ne compte pas me faire vacciner et je me pose même la question d’arrêter mon métier, que j’aime pourtant. »

Plusieurs milliers de personnes défilent dans les rues de Toulouse contre le pass sanitaire ce samedi 17 juillet.
Plusieurs milliers de personnes défilent dans les rues de Toulouse contre le pass sanitaire ce samedi 17 juillet. © Radio France – Manon Klein

Les manifestants étaient plus de 1.500 à Pau. Une première manifestation mercredi avait déjà rassemblé 800 personnes dans la ville. « Je suis très énervée, on doit avoir le choix. Moi, je n’ai pas confiance en ce vaccin« , a souligné Marjorie, technicienne de laboratoire qui va elle aussi devoir « choisir entre le vaccin et mon travail », dit-elle.

 

Des rassemblements ont également eu lieu près de Niort et Poitiers. Si l’extension du pass sanitaire est votée, Cindy, 46 ans, dit être prête à faire une croix sur ses vacances : « Je devais partir en Dordogne en pension complète. Donc restaurant, lieu de plus de 50 personnes. Je pense ne pas y aller. »

« Macron démission« , « Liberté », « Soutien aux soignants » ou encore « Non au pass sanitaire et à la dictature sanitaire » : c’est avec ces slogans et ces pancartes que les manifestants ont défilé à Nice. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant la mairie avant de déambuler dans les rues de la ville.

Une pancarte de manifestant ce samedi à Nice.
Une pancarte de manifestant ce samedi à Nice. © Radio France – Luc Chemla

Dans certains cortèges, des comparaisons avec l’Allemagne nazie sont entendues, comme à Lille où une manifestante portait une étoile de David :  »Ce n’est pas en référence à la Shoah mais aux discriminations contre les juifs. D’ailleurs, elle n’est pas jaune, elle est bleue », a-t-elle précisé à France Bleu Nord.

 

Des rassemblements contre l’obligation vaccinale ont aussi eu lieu en Dordogne. Il y avait notamment 400 personnes à Périgueux et une centaine à Sarlat.

Plus de 500 personnes ont rejoint le cortège à Dijon. Quelques moments de tensions ont eu lieu durant cette manifestation non-déclarée et du gaz lacrymogène a été tiré.

Il y avait environ 2.000 personnes dans le rassemblement de Clermont-Ferrand. Enfin, à Saint-Beauzire, dans le Puy-de-Dôme, il n’y a pas eu de manifestation mais un retour : celui de quatre gilets jaunes à un rond-point. « On est revenu à cause du pass sanitaire, explique Florence. En prenant cette décision, Emmanuel Macron a divisé la France. Les gens non-vaccinés se sentent comme des pestiférés parce qu’ils ne veulent pas suivre le mouvement de Monsieur Macron. »

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Haute activité chez Unilever usine Le meux

En début de semaine, les salariés de l'équipe du matin ont eu droit aussi à la messe de la direction sur le samedi de haute activité et avec tout son chantage.

Ce samedi 17 juillet, nous avons pu constater qu'entre les discours et les engagements de la part de la direction, la réalité sur le terrain est totalement contradictoire.

Et comme la semaine dernière, aucun cadre pour accueillir les salariés !

Pourtant les salariés auraient aimé voir les responsables de ce fiasco !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Unilever Knorr Duppigheim les salariés s'impatiententUnilever Knorr Duppigheim les salariés s'impatientent
Unilever Knorr Duppigheim les salariés s'impatiententUnilever Knorr Duppigheim les salariés s'impatientent
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Scandale des masques. Quand l’ex-ministre Yves Jégo profitait de la pénurie pour s’enrichir

Yves Jégo, ministre sous Sarkozy, a réussi à profiter de la pénurie de masques au début de la pandémie pour s’assurer une belle commission de plus de 100.000 euros selon Mediapart, en jouant de ses relations pour faire l’intermédiaire entre une entreprise importatrice de masques et des collectivités territoriales comme la métropole de Bordeaux.

Nos vies pas leurs profits !

Crédits photo : Thomas Samson / AFP

C’est dans une enquête effectuée par Mediapart que le scandale est révélé, un ancien ministre a profité de la pénurie de masque pour empocher plus de 100 000 euros de commission via sa société Anthemius . Il s’agit Yves Jégo, ministre des outre-mer de la France sous la présidence Sarkozy de 2008 à 2009 ainsi qu’adjoint à la mairie de Montereau à l’époque de l’affaire en avril 2021, qui a fait jouer son carnet d’adresse pour empocher une belle commission.

L’enquête de Mediapart révèle, en effet, que la société d’Yves Jégo -Anthemius- a passé un accord avec la société textile CJ trade dirigée par Ludovic Gaudic, qui importait des millions de masques de Chine et du Portugal. Le rôle de l’entreprise de l’ex-ministre : lui trouver des acheteurs grâce à sa « connaissance approfondie des administrations publiques » afin de lui ouvrir des « opportunités commerciales ».

L’entreprise avait bien calculé son coup, puisque Yves Jégo lui a permis de vendre pour 1 656 000 euros de masques à la métropole bordelaise le 22 avril 2020, opération pour laquelle la société de l’ancien ministre a empoché près de 124 000 euros de commission soit 7,5% du total de la transaction ainsi qu’en convenait l’accord avec CJ Trade, toujours selon Médiapart.

Élément secondaire mais symptomatique de l’hypocrisie de l’ex-ministre Jégo et de son discours protectionniste, tel que relaté par Mediapart, il dénonçait « cette mondialisation, guidée par les marges et les profits financiers, [qui] nous a rendus totalement dépendants de pays lointains d’Asie, ce qui est aberrant » au moment même de la signature du contrat avec CJ Trade. Cet ancien ministre, qui avait expliqué en 2020 quitter la vie politique, ne l’a donc pas fait par hasard. Déjà visé pour des enquêtes sur son patrimoine après un enrichissement personnel "inexpliqué" entre 2003 et 2009, l’ancienne tête de l’UDI n’en serait pas à son coup d’essai.

Ainsi, alors que les soignants se battaient en plein pic pandémique sans aucun matériel et avec des masques improvisés voire pas de masque du tout, Yves Jégo profitait de la situation pour se remplir les poches. A l’aube d’une potentielle quatrième vague, la révélation de ce scandale témoigne que les grandes déclarations sur la santé publique sont éclipsées par le clientélisme dont font preuve les entreprises et la classe politique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le danger c’est Macron.

2021-07-14 16:07:53 https://aplutsoc.org/

Un gouvernement démocratique représentant la population, mandaté pour ses intérêts, aurait mis en place depuis des mois la vaccination systématique contre le Covid, en commençant par lever les brevets sur les vaccins, pour en faire un bien public, gratuit pour les personnes, de même que les tests et les masques. En son temps, la Commune de Paris offrait une prime aux familles faisant vacciner leurs enfants. Un gouvernement démocratique prendrait au sérieux la population et assurerait la pleine publicité à l’information scientifique, au lieu de nous infliger des spots d’une niaiserie affligeante.

Honte : Macron s’est saisi de sa propre gabegie vaccinale pour punir et tenter de diviser la population. Rendant les tests payants et préservant les rentes de situation de l’industrie pharmaceutique, il stigmatise les non vaccinés, et, pire, son ministre Véran annonce qu’au 15 septembre, les soignants non vaccinés n’auront « ni travail ni salaire ». Ce gouvernement qui a perdu toute confiance chez les infirmières et aides-soignant-e-s, à cause des bas salaires, des fermetures de lits et de la casse de l’Hôpital public, ce gouvernement qui a sciemment laissé proliférer les fantasmes obscurantistes, au lieu de faire en sorte que tout le monde se vaccine par une politique de santé publique pour toutes et pour tous, annonce la coercition et la mort sociale des non vaccinés, s’orientant vers la création de catégories de réprouvés, des sans-droits, parmi les citoyens, cassant l’égalité des droits. Honte à lui !

La menace de Macron et de Véran pour le 15 septembre ne vise en rien le virus. Leur cible, c’est le statut de la Fonction publique, ce sont les droits des salariés : ni salaire ni travail pour les réprouvés au 15 septembre ? Honte à ce gouvernement illégitime qui ose tenter de détourner ainsi la colère sociale !

Des vaccins publics pour toutes et pour tous ! Tests et soins gratuits ! Défense du droit du travail et du statut de la fonction publique : aucune mise à pied le 15 septembre ! Ce sont Macron et Véran qu’il faut licencier !

Macron veut aussi faire passer sa contre-réforme de l’Assurance chômage au 1° octobre. Il espère, en invitant les « partenaires sociaux » au « dialogue », remettre en route la destruction du droit à la retraite. Son ministre Blanquer veut finir de rendre le Bac local et de mettre au pas élèves et enseignants qui, comme dans les Hôpitaux, malgré le gouvernement, sans lui, contre lui, ont maintenu le système scolaire.

Les conditions se réunissent d’un affrontement social central d’ici octobre. Il s’agit de battre Macron, maintenant. C’est bien là la meilleure façon de « préparer les présidentielles » qui pourraient alors avoir le sort des Régionales ! Et pour cela, les directions de nos syndicats ne doivent pas aller au « dialogue social » pour détruire le droit à la retraite.

Nous avons réalisé le 18 novembre 2018 et le 5 décembre 2019. C’est cela que Macron tente de neutraliser, d’une manière infâme. Le prolétariat, actifs, jeunes, chômeurs, retraités, peut relever le gant !

Punlié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pass sanitaire élargi – Vers une censure du Conseil d’Etat ?
L’extension du pass sanitaire aux activités du quotidien passera-t-elle au Conseil d’Etat. MAXPPP – Bruno Levesque
 
https://www.lindependant.fr
 
Publié le 

La question est désormais posée au Conseil d

‘Etat : le pass sanitaire peut-il être légalement étendu aux activités du quotidien. Selon le juge des référés de la plus haute juridiction administrative française, la réponse devrait être : « non ».

Le Conseil d’État a été saisi par le gouvernement de l’avant-projet de loi qui doit inscrire dans la loi l’extension du pass sanitaire aux activités culturelles et de la vie quotidienne.

La plus haute juridiction administrative française doit émettre un avis sur la régularité juridique du texte (contrôle de légalité) annoncé par Emmanuel Macron lundi 12 juillet.

Déjà saisi d’un référé lors de la création du pass sanitaire par l’association La Quadrature du Net, qui craignait un usage de données personnelles sensibles (état civil, justificatifs de statut vaccinal ou de résultat de test), le Conseil d’Etat avait décidé de ne pas suspendre le dispositif.

Le juge des référés avait estimé que le pass sanitaire ne portait pas une atteinte grave et illégale au droit au respect de la vie privée ou au droit à la protection des données personnelles.

Les activités quotidiennes « pas concernées »

La décision, datée du 6 juillet, indiquait bien « que le passe sanitaire […] est demandé uniquement pour les déplacements à destination ou en provenance de l’étranger, de Corse ou des Outre-mer, et pour l’accès à certains lieux, établissements ou événements impliquant de grands rassemblements de personnes (loisirs, foires, salons professionnels…) […] sans que soient concernées les activités quotidiennes ou l’exercice des libertés de culte, de réunion ou de manifestation ». Le juge des référés a clairement conditionné la validité du dispositif au fait qu’il n’était pas requis pour les activités du quotidien dont il en énumère quelques-unes de manière non exhaustive travail, magasins, restaurants…

Voulue par le président de la République, son extension aux cinémas, théâtres, bars, cafés, restaurants et centres commerciaux se trouve donc en parfaite contradiction avec cette précédente décision. Si le Conseil d’Etat devait rester fidèle à lui-même et reprendre, en toute logique juridique, l’argument du juge des référés dans l’examen du nouveau texte qui lui est soumis, le projet de loi pourrait bien s’en trouver grandement censuré.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
«Il va falloir nous écouter» : vague de colère après l'annonce de nouvelles restrictions sanitaires

RT France

A Paris, en province et jusqu'aux départements d'outre-mer, le 14 juillet est marqué par une vague de manifestations dans plusieurs villes de France. A l'origine de la colère : les nouvelles restrictions sanitaires annoncées par le président. Mise à jour automatique

 

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https://francais.rt.com/france/88720-il-va-falloir-nous-ecouter-vague-colere-annonce-restrictions-sanitaires

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La majorité des plans de licenciements ne sont pas justifiés économiquement

Les PSE se multiplient depuis le début de la crise sanitaire. La DARES en dénombre 1 050 depuis mars 2020, dont 736 sur le second semestre 2020, soit un niveau trois fois plus élevé que sur le second semestre 2019. Les représentants du personnel qui ont dû faire face à un PSE dans leur entreprise le savent bien : pour justifier d’une telle procédure, leur direction doit invoquer un motif économique. La notion de « difficultés économiques », un des 3 motifs prévus par le code du travail, a été largement mobilisée durant cette période de pandémie mondiale.

Qu’est-ce qu’une entreprise en difficulté économique ?

Dans ce cadre, les baisses de chiffre d’affaires, de carnet de commande, ou de profit, sont souvent utilisées par les directions d’entreprises pour tenter de justifier ces PSE. Cependant, aucun de ces indicateurs ne permet, en soi, et pris de manière isolée, d’apprécier une quelconque difficulté économique. Une entreprise peut être valablement considérée en difficulté économique à un instant t lorsqu’elle n’a plus la capacité de financer ses dépenses, et que le recours à l’endettement n’est plus possible sauf à faire courir à l’entreprise le risque d’une défaillance.

Comptablement, pour caractériser les potentielles difficultés économiques d’une entreprise, il est indispensable d’analyser son niveau de trésorerie, c’est-à-dire l’argent qui est dans son compte en banque, ou dans celui du groupe auquel elle appartient.  Cet argent est mobilisable immédiatement pour financer ses dépenses, y compris les salaires, même en cas d’aléas entraînant un recul de l’activité et du profit.

Une entreprise enregistrant une perte comptable de -100 K€ mais disposant d’une trésorerie de 10 000 K€ sera moins en « difficulté économique » qu’une entreprise comptabilisant un profit de +300 K€ mais ne disposant pas de trésorerie. Par contre, la situation économique de la première commencera à se dégrader réellement si les pertes deviennent durables, jusqu’à venir fragiliser la situation de trésorerie. L’écart entre ce temps long (nécessaire pour caractériser une éventuelle difficulté économique) et la précipitation avec laquelle de nombreuses directions ont initié des PSE suite au covid est le même qui sépare deux visions de l’entreprise radicalement opposées : un élément clefs de la vie sociale, vecteur d’emplois stables et de compétences, ou un véhicule permettant de valoriser du patrimoine à court terme.   

A date, les entreprises françaises ont en moyenne suffisamment de trésorerie pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire sans supprimer d’emplois

A fin avril 2021, la Banque de France nous apprend que la trésorerie des sociétés non financières françaises s’élevait à 897 milliards d’euros, en croissance de près de 200 Mds€ par rapport à fin décembre 2019, aidé par les recours aux dispositifs publics de soutien face à l’épidémie Covid-19 (notamment les décalages de cotisations et le chômage partiel). Ce niveau de ressources financières, disponibles dans les caisses des entreprises non financières, représente l’équivalent de 11 mois de valeur ajoutée créés en 2019 par ces mêmes entreprises. Cela signifie que, dans l’absolu, elles pourraient financer pendant presqu’un an leurs dépenses dans un économie totalement à l’arrêt. Cela permet d’imaginer les marges de manœuvre réelles dont nous disposerions si les entreprises étaient mises au service des populations plutôt que l’inverse.

Publié par JDS

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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