SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les impôts et cotisations ont dépassé les 1.000 milliards d'euros en France

Les prélèvements obligatoires ont dépassé pour la première fois la barre des 1.000 milliards d’euros en France en 2017, année de transition entre le quinquennat Hollande et celui d’Emmanuel Macron, selon un rapport parlementaire sur le projet de budget 2019. D’après ce document, publié vendredi par le rapporteur du budget Joël Giraud (LREM) et repéré par le journal Les Echos, l’ensemble des impôts et cotisations recouvrés par les administrations publiques ont atteint cette année-là 1.038 milliards d’euros.

Europe 1 , 2018-10-12 22:14:26 Par Europe1 .fr avec AFP

C’est 43,3 milliards de plus que le chiffre atteint en 2016 (994,7 milliards), 59,6 milliards de plus qu’en 2015 (978,4 milliards) et surtout 368,5 milliards de plus qu’en 2002, précise le rapport. En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le taux de prélèvements obligatoires a atteint cette année-là son « point le plus haut », avec 45,3% du PIB. Les cotisations sociales ont pesé pour 37% des prélèvement obligatoires et les impôts pour 63%. Ce taux doit retomber à 45% du PIB en 2018 et à 44,2% du PIB en 2019, en raison des baisses d’impôts décidées par le gouvernement (taxe d’habitation, impôt sur le fortune, flat tax).

Augmentation de la quantité collectée en 2018 et 2019. Malgré tout, la quantité d’impôts et cotisations recouvrés par l’État, les collectivités et la sécurité sociale devrait continuer à augmenter, pour atteindre 1.057 milliards d’euros en 2018 et 1.070 milliards en 2019. Cela s’explique par l' »évolution spontanée » des recettes fiscales, souligne Joël Giraud dans son rapport, destiné à éclairer les parlementaires sur le projet de loi de finances, qui sera débattu à l’Assemblée nationale à partir de lundi.

Les rentrées d’impôts augmentent en effet quand l’activité économique croît, la bonne tenue de l’économie stimulant notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt sur le revenu, lié au salaire. Le taux de croissance attendu pour cette année comme pour l’an prochain (1,7% dans les deux cas selon le gouvernement) laisse entrevoir une hausse des recettes fiscales en volume supérieure aux baisses prévues par le gouvernement.

Publié par anti-k.org

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Exclusif! Emmanuel Macron a présenté son nouveau gouvernement sur le perron de son château

Mais quoiqu'il en soit, toujours du bonus pour les riches et le patronat

Sinon, pour réfléchir:

Exclusif! Emmanuel Macron a présenté son nouveau gouvernement sur le perron de son château
 
Publié par le-blog-de-roger-colombier.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les salariés bloquent l'usine depuis jeudi 11 octobre au petit matin, pour une durée d'au moins 48 heures © Radio France - Alexandre Berthaud

Jeudi 11 octobre 2018 à 13:03 – Mis à jour le jeudi 11 octobre 2018 à 15:49Par Alexandre BerthaudFrance Bleu Champagne-Ardenne

Jeudi 11 octobre l’entreprise Itron dépose devant la DIRECTTE son plan de fermeture de l’usine de Reims. Le groupe américain l’a annoncé aux employés en juin mais ils ne comptent pas se laisser faire et ont entamé une grève à l’entrée du site où se fabriquent des compteurs à gaz.

 

Devant l’usine, des tee-shirts jaunes, des drapeaux et une banderole : « pas sans combattre ». Les salariés ne se font plus beaucoup d’illusions mais ils iront jusqu’au bout, les armes à la main. Alors qu’à Meudon, siège français d’Itron, s’ouvre jeudi 11 octobre les négociations concernant le plan social pour fermeture du site, les 137 salariés ont décidé d’une grève de 48 heures.

Les grévistes ont reçu des soutiens de citoyens mais aussi d'automobilistes via quelques coups de klaxons - Radio France
Les grévistes ont reçu des soutiens de citoyens mais aussi d’automobilistes via quelques coups de klaxons © Radio France – Alexandre Berthaud

Annonce brutale

Le coup de bambou date de juin dernier, lorsque le groupe annonce aux salariés que l’usine fermera à coup sûr d’ici 2020, avec des premiers départs prévus en 2019. « On savait bien qu’on n’allait pas rester ouverts indéfiniment mais on a du travail jusqu’en 2022 » regrette Stéphane, leader d’îlot sur le site. L’an passé l’usine avait signé un contrat avec GRDF pour produire des compteurs « Gazpar » dernière génération (équivalent de Linky pour le gaz).

Ces dernières années, près de 13 millions avaient été investis dans l’usine alors les salariés ne comprennent pas, puisque le groupe avance des arguments économiques pour délocaliser la production en Pologne. _ »On a eu des primes sur l’intéressement aux bénéfices au mois de juillet, c’est bien la preuve que l’usine gagne de l’argent« _, s’étonne Johnny, salarié membre de l’intersyndicale.

Les salariés avaient installé des croix pour symboliser la mort de leur usine, prévue pour 2020 - Radio France
Les salariés avaient installé des croix pour symboliser la mort de leur usine, prévue pour 2020 © Radio France – Alexandre Berthaud

L’entreprise promet un accompagnement de chaque employé

Du côté de l’entreprise on assure qu’un accompagnement et des solutions individualisées sont recherchées. Chaque employé sera formé, réorienté et accompagné dans son projet personnel, explique le groupe, sans préciser plus la chose. Les discussion ont débuté jeudi matin et se poursuivront vendredi avec les responsables syndicaux de l’entreprise.

Les intérimaires dans l’usine

Si une quarantaine d’employés bloquent l’entrée du site, ils ont laissé passer les intérimaires, employés en masse par le groupe. « Ils sont une centaine et _ils sont obligés de bosser s’ils veulent être rappelés_« , regrette Johnny, quand Stéphane dénonce lui ce recours excessif aux emplois précaires.

Pour tous les salariés, le départ du savoir-faire vers la Pologne n’est qu’une question d’argent : « ils vont faire du profit là-bas, mais nous ici on fait bouger le quartier », explique Aurélie à Éliane, une habitante venue soutenir les manifestants. « On a déjà reçu plein de retours de pièces fabriquées en Pologne, ils n’ont pas encore les compétences », dénonce Paulette, une des doyennes opératrice à Reims.

Après une manifestation à Reims ils prendront le car à l'aube direction Meudon et le siège de l'entreprise - Radio France
Après une manifestation à Reims ils prendront le car à l’aube direction Meudon et le siège de l’entreprise © Radio France – Alexandre Berthaud

Manifestation au siège vendredi

Vendredi, une partie des grévistes prendra en car la direction de Meudon pour aller manifester devant le siège français de l’entreprise, au premier jour des négociations du plan social (PSE). « On va leur demander de l’argent, parce qu’il n’y a que ça qui compte pour eux », dit Stéphane. Aussi parce que certains employés, comme Paulette, sont proches de la retraite et auront bien du mal à retrouver un travail. « Je vais faire quoi ? Les emplois dont personne ne veut ! », soupire-t-elle. Cela fait 23 ans qu’elle travaille à Reims.

(La direction de Itron en France n’a toujours pas répondu à nos demandes d’interview)

Publié par anti-k.org

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
"Evasion fiscale, les secrets d'un système" : un numéro spécial de L'Humanité

Evasion fiscale, les secrets d'un système

100 pages de faits, d’analyses et d’explications sur le système d’évasion fiscale... Des contributions prestigieuses : Eric Bocquet - Pierre Ivorra - Monique Pinçon-Charlot - Jean Ziegler… Des exemples concrets : Bernard Arnault, Bono, Wirlpool, Le Pen, Apple, Balkany, Nike… Dos carré collé - format 20x26

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Attention!

Sans avoir à traverser la rue, l'époux de la ministre de la Santé trouve du boulot

Jusqu'à présent, le mari d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, était le patron de l'Inserm, institut national de la santé et de la recherche médicale. Ce qui la foutait mal puisque sa femme était son ministre de tutelle et donc possibilités de conflits d'intérêts punissables par la Justice.

Or, dans le gouvernement de droite et de droite, puisqu'on est entre potes du même bord, Agnès Buzyn était débarquée de cette tutelle au profit du premier ministre. Ce qui le foutait toujours mal, puisque Agnès Buzyn et Edouard Philippe siègent autour de la même table en conseil des ministres.

Du coup, Yves Lévy, le mari de ladite Anne Buzyn, retire sa candidature pour être à nouveau patron de l'Inserm. Et pour ne pas grossir le flot inarrêtable des chômeurs, un décret fut pondu en conseil des ministres de ce mercredi. Ledit époux a été nommé conseiller d'Etat extraordinaire. Sans avoir à traverser la rue. C'est extraordinaire. Non?

Publié par le-blog-de-roger-colombier.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Park Hyatt. 2 grévistes hospitalisés après leur agression par les agents de sécurité de l’hôtel

Pour le 19eme jour de grève, la direction de l'hôtel Park Hyatt Vendôme a décidé de passer un cap dans la répression des grévistes. Deux personnels grévistes ont été agressés par la sécurité et ont été hospitalisés.

Depuis le début de leur grève pour de meilleures conditions de travail, les personnels en grève du Park Hyatt Vendôme se retrouvent tous les matins pour tenir un piquet devant l’hôtel. La direction leur interdit de rentrer dans l’hôtel, y compris pour accéder aux toilettes, et fait appel tous les matins à d’autres personnels pour les remplacer et casser la grève. Les grévistes tentent tous les matins de les empêcher de rentrer.

Ce vendredi matin, alors que les personnels étaient sur le piquet, la sécurité s’en est prise à deux personnels. Frappés violemment, Soufiane et Moussa ont fini à l’hôpital. Pendant ce temps là, l’hôtel et la société de sous-traitance STN refusent toujours de les recevoir et d’entendre les grévistes. La police est également présente tous les jours aux alentours de l’hôtel pour intimider les grévistes et "protéger" l’hôtel de luxe.

Après l’agression, les grévistes choqués par ce niveau de répression comptent bien dénoncer cette agression, les méthodes de l’hôtel pour réprimer leur grève et ne comptent pas arrêter leur combat. "Hyatt agresseur des grévistes" scandaient-ils à peine quelques minutes après l’agression. Une gréviste, en colère par ce qui vient de se passer, ne comprend pas une telle violence : "on fait juste grève. Ils n’ont pas le droit de nous réprimer comme ça, de nous agresser". Et il ne s’agit pas de n’importe quel hôtel : on parle ici de chambres dont la nuitée peut coûter jusqu’à 18.000 euros, la chambre la moins chère étant à 1500 euros la nuit, soit le salaire mensuel des salariés du nettoyage : "C’est pas parce qu’ils sont millionnaires qu’ils peuvent tout se permettre", ajoute-t-elle.

Avant de se retrouver tous et toutes ensemble pour discuter de la suite, les grévistes discutent entre eux et se rappellent les uns aux autres que "c’est eux [les patrons], les hors-la-loi".

Les grévistes attendent aujourd’hui la décision du tribunal qui doit se prononcer sur l’interdiction de faire rentrer des délégués du personnel dans l’hôtel. Ils comptent bien aussi porter plainte contre l’hôtel sur l’agression de ce matin. Un rassemblement est appelé demain midi, soyons nombreux à y être en soutien à la grève, seul moyen de maintenir un rapport de force avec la direction et STN et de gagner la lutte !

Pour soutenir les grévistes : Caisse de grève en ligne.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Beauvais. 219 emplois supprimés suite à la fermeture d’un site Nestlé

« Une refonte profonde et globale de son organisation et de son modèle de croissance ». C’est ainsi que la direction de Froneri (fusion de Nestlé et R&R en 2016) vient justifier un énième plan social sur le site de Nestlé poussant à la suppression de 219 emplois à compter du premier trimestre 2019.

Crédit photo : © France 3 Picardie

Les salariés du site Nestlé à Beauvais ont appris ce matin une décision qui va condamner, du jour au lendemain, la vie de 219 salariés. C’est donc pour des questions de restructurations, ou en d’autres termes d’optimisation de profit, que la vie de ces travailleurs va être affectée. Et pour cause, nombreuses sont les études démontrant les effets négatifs et impactant la santé touchant les personnes qui ont subi un licenciement.

Et ce n’est pas la première fois que les salariés du site connaissent des vagues de licenciement. De nombreux plans sociaux ont eu lieu depuis les années 90 réduisant les effectifs de 2500 salariés en 1990 à près de 800 en 2005 pour atteindre 300 en 2015. De nombreux licenciements dans une région déjà particulièrement touchée par le chômage et ce, alors que l’entreprise Nestlé connaît une capitalisation boursière atteignant près de 241 milliards et que son cours ne cesse de monter depuis la crise de 2008.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La CGT invite les salariés à prendre connaissance de l’affichage dans les panneaux  de la CGT.

Nous faisons un rappel sur quelques chiffres comme quoi tout va bien pour certaines catégories socio-professionnelles et pour Unilever.

Alors que la pression sur les coûts se fait de plus en plus ressentir, l’argumentation de la direction ne justifie en rien la casse à venir dans les ateliers.

Il y a juste un problème de répartition des richesses !

Pourquoi une minorité continue à se gaver comme jamais au détriment des autres alors que nos fins de mois deviennent très compliquées.

BONNE LECTURE

---------------------------------------------------

Pour votre info, à peine les documents mis en place dans nos panneaux,  nous avons été interpellé(mail) par 2 personnes qui nous ont demandé de retirer l’affichage.

Afin de respecter le choix de ces personnes nous avons décidé de cacher les noms.

Résultat de recherche d'images pour "repartition des richesses"

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les Ford au Mondial de l’auto : Philippe Poutou appelle à un rassemblement contre la fermeture de son usine

Les ouvriers de Ford-Blanquefort en lutte contre la fermeture de leur usine et la suppression de centaines d'emplois, seront présents demain, vendredi 12 octobre, au Mondial de l'Auto à Versailles pour un rassemblement puis une conférence de presse. Nous relayons ci-dessous le post facebook de Philippe Poutou, ouvrier à Ford Blanquefort et ex-candidat à la Présidentielle pour le NPA.

Source

Bonjour tout le monde,

Une trentaine de salarié.e.s de l’usine Ford de Blanquefort installeront demain, vendredi 12 octobre, un stand "Ford" devant les portes du Mondial de l’Auto, porte de Versailles. La multinationale est absente du Salon mais nous, on y sera !

Pas pour vendre des véhicules mais juste pour défendre notre usine et nos emplois, à savoir les 850 directs et les près de 3000 induits dans la région bordelaise. Pour dénoncer un projet de fermeture injustifiable, tant il y a de profits et tant il y a eu d’argent public distribué du côté de la multinationale Ford.

Nous serons présents pour dire aussi que s’il y a des véhicules neufs et brillants, s’il y a des profit et des dividendes, c’est parce qu’il y a des salarié.e.s qui produisent, qui sont exploités jusqu’au moment où ils sont viré.e.s, licencié.e.s sans que personne ne condamne vraiment ni ne s’y oppose.

Ce qui nous arrive est scandaleux. C’est ce qui arrive chez Ford, arrive aussi du côté de GMS à La Souterraine ou pourrait arriver du côté de Bosch à Rodez, de Delphi en Charente, des Fonderies du Poitou, de Valeo à Amiens ou bien c’est déjà arrivé du côté de Goodyear à Amiens, de Metal Temple à Fumel. Il y a trop de licenciements, trop de fermetures d’usine, trop de chômage, de galères.

Nous serons devant le Mondial de l’Auto pour dénoncer ces politiques patronales qui restructurent, qui suppriment des milliers d’emplois au nom de toujours plus de rentabilité, de profits.

Nous ne nous résignons pas à la fermeture, à être licenciés. Nous menons la bataille pour sauver nos emplois. Nous sommes convaincus qu’il faut le faire ensemble, très largement, avec tous les salariés concerné.e.s et aussi avec les habitants des environs, avec la population, car tout le monde est concerné de près ou de loin.
Le sort d’une usine, ce n’est pas seulement l’affaire des ouvriers menacés directement, c’est aussi l’affaire des gens qui vivent autour, des salariés du privé comme du public, des jeunes, des retraités, de tout le monde.

Nous tiendrons notre "stand Ford" ce vendredi 12 octobre, entre 11h et 16h et nous organiserons une conférence de presse à 13 heures, devant notre stand, avec des délégations de salariés menacés aussi de licenciements.
Cela se passera normalement devant les portes du Mondial, porte de Versailles, si nous sommes "autorisés" à faire notre manifestation, ce qui n’est pas gagné alors que nous avons fait notre déclaration de rassemblement il y a plusieurs jours.
Ce serait un comble d’autoriser Ford à liquider une usine à Bordeaux et en même temps d’empêcher les salariés d’exprimer leur volonté de sauver cette usine.

Le syndicat Cgt-Ford.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
3 morts en 2 jours à la SNCF... quand on part au travail, ce n’est pas pour y mourir !

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de trois agents dans les emprises ferroviaires. Deux agents d'un sous-traitant d'Engie à Toulouse à bord d'un engin moteur qui est parti à la dérive et a percuté un autre engin faisant en plus deux blessés graves, et un agent SNCF du service électrique de 55 ans heurté par une circulation vers Paris Saint Lazare.

Crédit photo : GEORGES GOBET AFP ILLUSTRATION

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de trois agents dans les emprises ferroviaires. Deux agents d’un sous-traitant d’Engie à Toulouse à bord d’un engin moteur qui est parti à la dérive et a percuté un autre engin faisant en plus deux blessés graves, et un agent SNCF du service électrique de 55 ans heurté par une circulation vers Paris Saint Lazare.

Une défaillance technique et une défaillance du système de protection seraient à l’origine de ces drames... Mais comment peut-on en arriver là ? Au nom de la pseudo productivité, faire vite et respecter les délais de livraison des chantiers au détriment de la sécurité... Ce sont des vies ouvrières que l’on est en train de broyer !

Avec la suppression des CHSCT il sera de plus en plus difficile de prévenir les situations dangereuses pour les agents et cela a des conséquences désastreuses... Les enquêtes sont encore en cours mais cela n’enlève pas la colère et le deuil de la famille cheminote. On vient au travail pour travailler dans des conditions décentes et humaines, et pas pour y perdre la vie à cause de la soif de profits de certains, ou pour certaines raisons de "concurrence"... Nous payons de nos vies la casse du service public et ça c’est inadmissible ! Si cette réforme ferroviaire est réellement mise en place, ce sont des situations comme celles que nous avons vécu ces deux derniers jours qui vont se multiplier...! Pour un service public de qualité, pour les usagers, mais aussi pour préserver la vie et la santé des travailleurs du Rail, c’est l’abrogation du pacte ferroviaire que nous devons exiger, tous et toutes ensemble !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CAP 2022 : après les cheminots, la fonction publique !

La réforme de la SNCF enclenchée au printemps dernier comportait la fin du recrutement au statut – les cheminots en activité n'étaient pas concernés, selon les « éléments de langage » du gouvernement. Mais voilà que Guillaume Pepy, patron de la SNCF, lance maintenant l'idée d'une réforme du statut de cheminot. La même logique est à l'œuvre dans les réformes que le gouvernement compte porter pour la fonction publique : le statut énerve les patrons, manifestement.

Paris, le 11 août 2017. Sur la place de la République, une grève de livreurs a vélo Deliveroo. Photo Denis Allard / Libération

Dès 2016, Macron annonçait la fin du statut des fonctionnaires, qu’il décrivait comme inadapté au monde contemporain. Il s’agit de privilégier l’individualisation des carrières, des rémunérations, bref de casser les effets de solidarité que le statut concrétise. Cette casse des statuts, qu’il s’agisse de la fonction publique ou des cheminots, est donc une grande casse sociale qui parcellise le monde du travail, accroit la concurrence, et rend tous les salariés plus fragiles face à la précarité, aux difficultés liées aux conditions de travail, et consiste à renforcer systématiquement le pouvoir des patrons sur les salariés.

Dans la fonction publique, l’usage de recourir à des contractuels – c’est-à-dire à des personnels qui font exactement le même travail que tous les autres mais ne bénéficient pas du même salaire ni des mêmes droits face aux recruteurs – devra être étendu selon CAP 2022. A terme, cette extension implique la fin de la fonction publique, ce qui signifie la refonte complète des services publics qui s’aligneront sur la gestion des entreprises privées. L’hôpital craque déjà de toutes parts d’avoir subi ce modèle gestionnaire, avec l’épuisement des personnels et les risques sanitaires que cela engendre sur les usagers.

Faire de nous de la chair à patrons : voilà le projet du gouvernement, qu’il poursuit inlassablement à travers les lois Travail, la réforme de la SNCF ou le contenu de CAP 2022 qui annonce les réformes de la fonction publique. Revenir à la violence des rapports salariés / patrons des pires débuts du capitalisme où le contrat individuel était le jouet de l’arbitraire patronal, désarmer autant que possible les salariés dans la lutte de classes qui est en train de changer de figure, renvoyer chacun à sa responsabilité personnelle pour rendre raison de son parcours (en « responsabilisant » les précaires et les chômeurs, comme l’a osé Macron en juin dernier à la Mutualité), le gouvernement est en train de détruire méthodiquement des acquis sociaux conquis de haute lutte qui exaspèrent aujourd’hui le patronat en quête de main d’œuvre corvéable.

En s’attaquant ainsi au tissu social que trame le travail, au nom du profit et du bien des entreprises, Macron construit l’atomisation de la société, totalement écrasée par les intérêts du profit conscient qu’une une série d’individus seront moins à même de se mobiliser face au pouvoir du capital. Car la classe bourgeoise, la classe capitaliste, même traversée de contradictions et de conflits, reste malgré tout unie, elle, dans les réformes qu’elle nous impose. Ce qui gêne dans le statut, c’est donc non seulement les limites sociales qu’il implique face à l’arbitraire patronal, mais plus encore les solidarités qu’il est capable d’innerver et de rendre concrètes. Ce n’est donc que par une solidarité consciente, une solidarité de classe, qu’on pourra répondre à l’entreprise de démolition sociale de la bourgeoisie et de ses porte-paroles politiques.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog