Syndicat CGT Unilever HPCI France
La friandise préférée des Israéliens, le Krembo, va se délester de son légendaire emballage en aluminium, qui a été l’image de marque du produit depuis la fin des années 60.
Selon le site d’information israélien Ynet, le fabricant Unilever Israël a l’intention d’économiser chaque année 13 tonnes d’aluminium, qui sont actuellement utilisées pour emballer individuellement ce biscuit garni de crème et recouvert de chocolat.
Unilever a assuré qu’aucun licenciement n’est prévu et a promis de garantir que « la texture, le goût et la durée de conservation du Krembo reste la même » .
A ce jour, seulement les paquets de huit seront vendus sans l’emballage individuel. Unilever doit encore trouver un moyen d’empêcher les friandises de se casser lorsqu’elles sont conditionnées par boîtes de 20 et 30 pièces.
Les Krembo, qui ressemblent à des Mallomar gonflés aux stéroïdes, sont une friandise extrêmement populaire en Israël, et sont censées servir de remplacement aux crèmes glacées en hiver.
En 2015, après qu’un vol royal jordanien en direction d’Amman a dû atterir d’urgence en Israël, le personnel de l’aéroport international de Ben Gurion a accueilli les passagers avec une boîte de Krembo.
Alexandre Derigny, secrétaire général de la CGT Finances publiques, dénonce les incohérences et la complexité du mécanisme de prélèvement à la source mis en place dès janvier 2019 par le gouvernement. Une réforme qui sera un prétexte à de nouvelles suppressions de postes et qui provoquera une nouvelle dégradation du service public dans les centres des impôts.
Publié par humanité.fr
front syndical de classe
En difficulté politique le pouvoir arrogant et jupitérien de l'oligarchie manoeuvre.
Il en serait fini de sa volonté d'imposer ses contre-réformes en passant sur le corps des "partenaires sociaux" et serait venu le moment de renouer avec eux!
C'est ainsi que sont prévues à partir du 29 août une série de rencontres avec les syndicats dans un format multilatéral (c'est-à-dire des rencontres séparées) visant à balayer le panorama des dossiers dits chauds POUR ABOUTIR A UN DIAGNOSTIC PARTAGĖ nous dit-on.
Mais on sait ce que cela veut dire !
Qu'il s'agisse de l'assurance chômage, de la contre-réforme des hôpitaux, de la contre-réforme des retraites ... Macron a l'intention de poursuivre sa destruction du modèle social issu des conquis de la Libération!
Pour des raisons simples et fondamentales : d'abord il est le représentant au sommet de l'état des classes privilégiées qui aspirent à cette destruction depuis longtemps, et secondo son projet d'intégration européenne en partenariat avec l'Allemagne implique pour la France ce qu'ils appellent les "réformes structurelles" : amputation drastiques des investissements et crédits publics, privatisations, retrait de l'état d'activités jusque là investies y compris s'agissant de missions régaliennes, l'affaire BENALLA étant de ce point de vue tout à fait significative des orientations du pouvoir en matière de sécurité.

Dans cette phase, sa soit-disant ouverture aux corps intermédiaires vise en particulier pour la contre-réforme des retraites mais aussi celle de l'assurance chômage à s'appuyer sur les prises de position de la CFDT, prête à se comporter en relais de la propagande du pouvoir expliquant que le statu quo n'est plus possible et qu'il faut bien consentir aux contre-réformes en mimant simplement une intervention donnant le sentiment de les adoucir!
Pour les syndicats et en particulier la CGT il s'agit donc de ne pas prêter la main à cette véritable mascarade et à tout mettre en oeuvre exclusivement pour que les luttes des travailleurs viennent bousculer ce petit jeu.
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Suite aux déclarations du Premier ministre le dimanche 26 août 2018, notamment sur les pensions de retraite, l’Union confédérale des retraités et 8 autres organisations et associations appellent à une grande journée nationale d’actions et de manifestations à travers toute la France le 9 octobre.
Édouard Philippe a annoncé dans Le Journal du dimanche du 26 août un ensemble de mesures mettant à mal — comme d’habitude — le pouvoir d’achat des plus vulnérables (voir notre communiqué du 27 août 2018), dont bien sûr les retraités.
Après trois ans de blocage des pensions, une année 2018 sans aucune augmentation, la hausse de la CSG, le Premier ministre annonce une hausse des pensions de 0,3 % en 2019 et en 2020… pour un taux d’inflation mesuré par l’Insee de 2,3 % sur les douze derniers mois ! Pour rappel, la CGT revendique que les pensions soient indexées automatiquement sur l’évolution des salaires, pas soumises au bon vouloir du gouvernement.
Dans son communiqué, l’Union confédérale des retraités CGT (UCR-CGT) et « 8 autres organisations syndicales ou associations appellent les retraités à se mobiliser pour faire entendre leur voix et manifester leur mécontentement et leur colère à l’égard du gouvernement et de son président », dans une grande journée d’actions et de manifestations à travers toute la France, le 9 octobre prochain.
L’intersyndicale retraités des « 9 » se réunira le 7 septembre pour apprécier la situation. Des mobilisations sont d’ores et déjà prévues pour organiser la riposte et, le 5 octobre, des délégations venues de tout le pays déposeront les pétitions recueillies au président du groupe LREM.
Les retraités CGT appellent par ailleurs à se mobiliser sans attendre sous toutes les formes appropriées, en participant notamment aux initiatives proposées par l’intersyndicale.
l'Opinion
Près de 13%. C’est en substance la hausse des dividendes distribués dans le monde au deuxième trimestre, selon l’étude trimestrielle de Janus Henderson reprise par Les Echos. Leur montant total s’élève à 497,4 milliards de dollars. Il s’agirait selon la société d’un nouveau record, qui entérine un regain de forme de l’économie mondiale. Dans 12 pays, ces versements ont atteint des niveaux inédits. Parmi eux, la France, le Japon et les Etats-Unis.
« La hausse de la rentabilité des sociétés pousse les paiements de dividendes à la hausse dans toutes les régions », note l’étude. Petite précision toutefois : les dividendes européens sont payés pour deux-tiers au deuxième trimestre, contrairement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni où ils sont majoritairement distribués chaque trimestre.
En Europe, 176,5 milliards de dollars (+18,7%) ont été distribués, ce qui atteste selon l’étude le relèvement des marges des entreprises et des bénéfices plus importants après plusieurs années difficiles. Parmi les dividendes en hausse, la France, l’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas et la Belgique caracolent en tête. « Seule une poignée de sociétés ont réduit leurs dividendes, dont Deutsche Bank, EDF et Credit Suisse », explique Janus Henderson.
A elle seule, la France a payé 50,9 milliards de dollars de bénéfice au deuxième trimestre (+23,5 %). Aux Etats-Unis, 117,1 milliards de dollars ont été distribués, soit une hausse de 4,5%.
Parmi les secteurs rentables, la mine a augmenté le plus rapidement, devant la technologie, l’énergie et les biens de consommation. Aux Etats-Unis, les secteurs de la technologie et de la finance (notamment Apple, Microsoft, JP Morgan et Bank of America) représentent un tiers des dividendes versés.
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
En cette fin du mois d'août, et à quelques jours de la rentrée sociale, le Medef tient sa traditionnelle université d'été. L'occasion pour faire passer un message au gouvernement, venu en masse pour l'occasion : Il s'agit, pour l'organisation patronale, d'accélérer le rythme des réformes !
Crédits : Reuters
C’est ce mardi 28 août que c’est ouverte la 20ème université du Medef, qui réunit 4 000 patrons sur le campus d’HEC à Jouy-en-Josas, dans les Yvelines. Une occasion pour le gouvernement de venir au devant du gratin patronal, avec une dizaine de ministres annoncés présent, dont bien évidemment Edouard Philippe, qui a tenu un discours ce mardi. L’essentiel des poids lourd du gouvernement sont également présent, comme la ministre du Travail Muriel Pénicaud, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, la ministre des Armées Florence Parly ou bien encore le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.
Alors que le nouveau n°1 du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a jugé globalement positive l’action du gouvernement lors de l’an I du quinquennat Macron, le chef de file de l’organisation patronale a égratigné le gouvernement sur la question du budget, et plus particulièrement sur le report, pour octobre 2019, de l’allègement de charges patronales au niveau du smic. C’est en ce sens que de Bézieux a, dans son discours inaugural, quelques minutes avant celui d’Edouard Philippe, mis en garde le gouvernement contre ce qui est considéré par le patronat comme des mesures budgétaires défavorables aux entreprises.
« Nous préférons les preuves d’amour aux déclarations d’amour » a ainsi déclaré de Bézieux. Le ton est donné : Il s’agit d’intensifier et d’accélérer les réformes, dans la lignée de la première année du quinquennat, sous le sacro-saint joug de l’impératif de compétitivité. « Votre gouvernement a redonné la confiance aux entrepreneurs, avec une économie pro-entreprise. L’heure n’est plus au french bashing. France is back… to be confirmed » a ainsi affirmé de Bézieux, avant de préciser que « la confiance, c’est fragile », ce à quoi Edouard Philippe s’est empressé de répondre, pour ne laisser aucun doute quant à la volonté du gouvernement : « Nous avons pris des engagements clairs pour les entreprises et nous ne les remettrons pas en cause d’ici à la fin du quinquennat » a ainsi asséner le premier ministre.
Le ton est donc clairement donné. Si le Medef se félicite, et il y a de quoi, des réformes entreprisent par Macron lors de la première année de son mandat, il s’agit pour l’organisation patronale de maintenir la pression, en dictant une feuille de route claire : Plus d’attaque contre les droits et acquis des travailleurs et plus de « souplesse » pour les entreprises. Et concernant ce type de revendication, il ne fait que peu de doute que le gouvernement saura être à l’écoute.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Par L'Obs
Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche ce weekend, le Premier ministre Edouard Philippe s'est laissé aller à des déclarations hasardeuses sur les indemnités d'arrêts maladies. Il a sous-entendu que la hausse de ces derniers représentait une journée de congé annuelle supplémentaire pour tous les salariés du privé.
(Crédits : CHARLES PLATIAU)
« Chaque année, un peu plus de 10 milliards d’euros sont consacrés à l’indemnisation des salariés arrêtés, et ce volume progresse de plus de 4 % par an. En trois ans, le nombre de journées indemnisées est passé de onze à douze par an et par salarié du privé. C’est comme si notre pays avait instauré un jour de congé supplémentaire », a déclaré le premier ministre Edouard Philippe dans les colonnes du JDD.
Mais la réalité est – un peu – différente. Car si la hausse de 4% du coût pour l’Etat, désormais de 10 milliard est réelle, elle est très loin de concerner l’ensemble des salariés du privé. En effet, pour obtenir ce chiffre de 12 jours par an et par salarié, Edouard Philippe fait une moyenne : 227 millions de journées indemnisées en 2016 pour 19,6 millions de salarié dans le privé. Soit, effectivement, de l’ordre de 12 jours par an et par salarié.
Mais ce calcul est hypocrite. Selon la Sécurité Sociale, seuls 4,9 millions des 19,5 millions de salariés du privé (soit environ 25%) ont bénéficié d’arrêt maladie en 2016. Des arrêts qui sont donc, généralement de durée relativement longue, liés à des problèmes de santé qui sont donc conséquents. On est bien loin des 20 millions de Français qui s’offrent une journée chaque année !
Le chef du gouvernement pointe donc du doigt l’ensemble des salariés alors que c’est on ne peut plus faux. Et si la durée des arrêts maladie augmente bel et bien pour ceux qui y ont droit, c’est grande partie lié à des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader. L’Inspection Générale du Travail avait d’ailleurs demandé une expertise à ce sujet dans un axe de recherche de réduction des coûts, mais le gouvernement a préféré laisser de côté cette option.
Il est par ailleurs particulièrement intéressant de noter l’impact du retardement de l’âge de départ à la retraite de 60 à 62 ans (en 20) sur les arrêts maladie. En effet, le nombre de jours indemnisés par an augmente avec l’âge et explose au-delà de 60 ans : 76 jours annuels pour les 60-62 ans contre 18 pour les moins de 24 ans, ceux qui en prennent le moins.
Ces indemnisations, qui pèsent donc 10 milliards par an sur le budget de l’Etat sont donc désormais considérées comme un enjeu « considérable ». Pourtant, le Premier ministre a annoncé qu’il cédait à la pression du Medef en assurant qu’il renonçait à ce que ces indemnités soient en partie prises en charge par les entreprises. Ce qui aurait pourtant pu constituer un bon moyen de voir certaines conditions de travail arrêtées de se dégrader et les salariés se faire pointer du doigt.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Dans une interview livrée dans les colonnes du JDD, Edouard Philippe, désormais mis en tête de pont de la Macronie, a révélé les contours du budget 2019 et ses coupes franches. Car si le premier ministre joue sur les mots en assurant qu’ « aucune prestation sociale ne sera réduite », en vérité leur désindexation va conduire directement à une baisse du pouvoir d’achat des retraités, des familles et des foyers les plus modestes prestataires des Aides au Logement. Les entreprises, en dépit des discours, restent elles largement avantagées.
Intox n°1 : la « contribution des entreprises à l’effort budgétaire » (B. le Maire)
A l’annonce du budget 2019, le Medef ou encore la presse patronale veulent faire croire que le gouvernement d’Edouard Philippe, en rupture avec les méthodes de l’an I, aurait mis de l’eau dans son vin. Les Echos parlent de « pédale douce » tandis le nouveau patron du Medef, Geoffroy Roux de Béziers, s’offusque du « signal négatif » envoyé aux chefs d’entreprises. En cause, le report de 10 mois d’un allégement supplémentaire de cotisations sociales sur les bas salaires (soit -4% de cotisations sociales au niveau du SMIC pour les entreprises) – au 1er octobre 2019 contre janvier 2019. Attention, contrairement à ce que prétend Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, il ne s’agit nullement d’une « mise à contribution » des entreprises à l’effort budgétaire. Mais plutôt d’un report des cadeaux fiscaux qui leur étaient et sont toujours destinés en 2019. Nuance.
Car une fois de plus, en Macronie, tout se joue dans la mise en scène. Le « recentrage [du gouvernement] sur des aides sur les bas revenus », selon le commentaire de Jean Pisani-Ferry, ancien directeur du programme d’Emmanuel Macron, c’est ce que le gouvernement voudrait bien nous faire croire. Pour casser l’image d’une « présidence des riches » et faire remonter les points dans les sondages, il peaufine ses effets d’annonce… sans pour autant enclencher le ralentisseur.
Intox n°2 : « Aucune prestation sociale ne sera réduite » (E. Philippe)
Le premier ministre, Edouard Philippe a, lui aussi, juré, croix de bois, croix de fer, qu’ « aucune prestation sociale ne sera réduite ». En oubliant, sans doute, de relever l’entourloupe sur les valeurs nominales – affichées en euros - et les valeurs réelles – qui établissent le pouvoir d’achat. Ainsi, au lieu d’être revalorisées à hauteur de l’inflation comme elles le sont d’ordinaire, - soit de 1.6% pour 2018 selon l’INSEE - les pensions de retraites, les APLs, et les allocations familiales n’augmenteront que de 0.3% pour 2019, a annoncé le ministre. Ainsi, les retraités, les familles et les foyers modestes accédant aux APLs ne verront pas, sous le coup de cette mesure, diminuer le montant de leurs revenus. Mais c’est leur pouvoir d’achat –et leur condition de vie -, du fait de la hausse des prix, prévu autour de 1.5% par l’INSEE pour 2019, qui sera impacté de plein fouet.
Et si le premier ministre a fait valoir que « les prestations qui bénéficient à nos concitoyens les plus fragiles comme le RSA, seront augmentées, conformément à la loi », il s’agit d’y regarder de plus près. Le gouvernement annonce une revalorisation exceptionnelle de la prime d’activité, du minimum vieillesse, de l’allocation Adulte Handicapé (respectivement, 80, 100 et 100 euros d’ici la fin du quinquennat). En 2018-2019, on pourrait cependant compter sur une hausse de 20 euros de la prime d’activité en novembre, de 35 euros pour le minimum vieillesse en janvier prochain et de 40 euros en novembre pour l’AAH. Reste à savoir si ces augmentations, modestes, suffiront à couvrir l’inflation qui affiche une belle remontée, et le pouvoir d’achat de ces revenus sociaux qui demeurent sommes toutes, extrêmement modestes (montant maximum de 833 euros par mois pour le minimum vieillesse à partir de 65 ans et de 819 euros par mois pour une personne handicapée, vivant seule et sans aucune ressource).
Intox n°3 : « nous voulons […] que le travail paie, qu’il paie de mieux en mieux » (E. Philippe)
La désocialisation des heures supplémentaires, c’est l’autre axe clef du budget gouvernemental qui pour donner des gages aux classes moyennes, va puiser dans le répertoire des mesures sarkozystes. Il s’agirait d’exonérer de cotisations sociales toutes les heures supplémentaires travaillées. Une bonne nouvelle pour les salariés ? Cette « désocialisation » est surtout une aubaine pour les entreprises, pour qui elle revient à une diminution du coût du travail. En plus d’encourager les entreprises à augmenter les heures de travail plutôt que les nouvelles embauches, la mesure consiste également à évacuer du calcul des prestations sociales futures, notamment des retraites, ces heures travaillées… Le salaire moyen (en y intégrant les salaires différés : chômage, retraites, etc…) rapporté à l’heure travaillée en sera, en vérité, diminué.
Poursuite des coupes et du tempo des réformes
Quoiqu’en dise la presse et les milieux patronaux, le mot de la rentrée, pour le gouvernement, est définitivement « continuité ». A quelques nuances de communications prêtes. Finie la petite phrase présidentielle, enregistrée (faussement) à l’arrache et lancée à l’emporte-pièce. Après les décombres engendrés par la sortie sur le « pognon de dingue » et l’affaire Benalla dont Macron sort affaibli, l’enfant-roi président a décidé de se la jouer discret. Et d’envoyer ses fidèles en première ligne.
Une manière de se constituer des fusibles, alors que les nouvelles annonces budgétaires risquent d’entamer un peu plus sa popularité. A celles explosives sur les prestations sociales, s’ajoutent l’annonce d’une suppression (nette) de 4 500 fonctionnaires pour 2019 – après les 1 600 annoncées pour 2018 - dans l’audiovisuel, le ministère des Finances, les réseaux extérieurs de l’Etat ; et celle d’une réduction des emplois aidés de 200 000 en 2018 à 100 000 en 2019 (contre 459 000 en 2016). Du « tournant social », l’an II macronien n’en a ni la couleur, ni l’ambition. Tout juste quelques formules de communication.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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