SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Source : le site de la CGT Goodyear Amiens

Nous organisons un car au départ du parking usine (10.00 h) pour nous rendre à Paris aux côtés de centaines de milliers d'autres qui comme nous exigent le retrait de la loi travail ET la non application des décrets....

Le monde du salariat a besoin de plus de droits et non un anéantissement de ceux que nous avons ET qui ne nous protègent pas assez !!!!!

Nous serons au rendez vous de cette rentrée sociale à PARIS

Modalités d'inscription : Par mail : tousdesgoodyear@gmail.com Par tel : 0668804525 ou 0786831614

Le 15 septembre tous ensemble, nous allons faire une rentrée sociale à la hauteur des attaques.....

LA CGT GOODYEAR

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L'arrestation 3 mois après les faits incriminés de nos 2 camarades dockers du Havre, le jour même de l'Assemblée générale des militants à l'union départementale de Seine maritime pour relancer l'action contre la loi scélérate anti-travail en présence de Philippe Martinez ne peut être considérée comme un simple hasard.

Ill s'agit sans aucun doute d'une tentative d'intimidation engendrée par la crainte de nouvelles et puissantes mobilisations contre la politique anti-sociale du pouvoir et que la question sociale comme on dit vienne chasser les miasmes d'une propagande et d'une surenchère sécuritaires propice à éteindre la contestation!

Choix répressif d'autant plus ciblé que la classe ouvrière du Havre, ses dockers ont été à la pointe de la lutte durant plusieurs semaines en convergence avec la jeunesse, les lycéens et les étudiants.

L'ampleur et la promptitude de la riposte ont conduit à la libération de nos camarades mis en garde à vue.

Mais ils devront  comparaître le 25 novembre devant le tribunal correctionnel de Paris.

C'est dire que l'action contre la répression qui touche de nombreux camarades et de nombreux secteurs (Air france, les Goodyear ...) doit être étroitement combinée à l'action revendicative et à la bataille pour l'ABROGATION de la loi anti-travail.

Car c'est en définitive l'action des travailleurs, leur intervention, l'élargissement de cette intervention que le pouvoir et ses supplétifs dans les médias veulent enrayer!

Plus que jamais l'heure est donc au TOUS ENSEMBLE contre la régression sociale, pour les revendications, l'emploi, les salaires, les 32 heures et contre la répression anti syndicale!

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Rappels non exhaustifs de la répression et des rendez-vous de solidarité aux sanctionnés :

 

Gilles Manforti, cheminot à Marseille militant et responsable syndical, CGT vient d'être radié de la SNCF par la direction de cette dernière après l'autorisation du ministère du travail

Yann Le Merrer, militant syndical révoqué de la fonction publique

Christophe Tillerot délégué syndical et secrétaire du comité d’entreprise d’Autajon Etiquette Méditerranée. Il subit depuis Noël une mise à pied conservatoire et il est sans salaire

militants de Toyota à Onnaing-Valenciennes en 2014

Les 5 de Roanne relaxés mais après 43 mois de procédure

les 4 de l'UL du Havre déjà en février 2014

Xavier Mathieu et les Conti traduits devant les tribunaux bien que la justice par ailleurs aie reconnue le caractère infondé et mensonger des motifs invoqués pour fermer l'entreprise

Sébastien d'Alès condamné pour le jet d'un oeuf !

etc etc

Publié le par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

La loi Travail n’est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l’économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l’alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux.

Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.

Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi Travail.

L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.
Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.

Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

Il est clair qu’à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).

C’est pourquoi nos organisations continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l’inverse de cette loi, promouvoir d’autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.

Pendant l’été, de nombreuses initiatives locales se sont développées et la carte postale au Président de la République a été largement utilisée. Comme nous l’avons écrit au Président de la République, « on se retrouve à la rentrée... », notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.

Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.

Les organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d’actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves, etc…), pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Après le TAFTA, disons non aussi au CETA et aux Accords de partenariat économique

Mardi 30 août 2016, le gouvernement français a annoncé que la France demandait l’arrêt définitif des négociations de l’Accord de Libre Echange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis.

C’est une victoire pour les organisations syndicales et sociétés civiles européennes et américaines, opposées et mobilisées contre ce projet d’accord depuis le début des négociations en 2013. Toutefois ce n’est pas une remise en question des politiques libérales mises en œuvre par l’UE. La France demande en effet à la Commission Européenne de stopper les négociations avec les Etats Unis car « leurs concessions seraient trop faibles…

La CGT dénonce les négociations menées par la Commission Européenne sur le TAFTA depuis qu’elles ont commencé. Absence de transparence sur le contenu de l’accord, menaces sur les services publics, fragilisation du secteur agricole, remise en question des normes sociales, environnementales, sanitaires, culturelles mais aussi création d’une juridiction privée pour protéger les investisseurs. Tout ceci sans garantie du maintien des droits sociaux ni de recours possibles envisagés en cas de leur non-respect !

Cependant le TAFTA n’est pas le seul accord de libre-échange envisagé par la Commission Européenne. Son homologue existe avec le Canada, le CETA qui répond à la même logique libérale. Qualifié d’ « anti-TAFTA » par le gouvernement, celui-ci est plébiscité par la France au motif que les concessions canadiennes seraient suffisantes pour les intérêts de l’UE.

La CGT ne partage pas cette vision : CETA ou TAFTA mêmes dangers ! Si la France souhaite soutenir les intérêts des travailleurs et des populations elle doit s’opposer également au CETA.

Dans le même temps, la France poursuit avec l’UE sa politique de libéralisation des marchés mondiaux, en faisant peser de graves menaces sur les populations du Sud. L’Union Européenne essaie d’imposer les Accords de Partenariat Economique (APE) aux pays de la zone Afrique-Caraïbe-Pacifique (ACP). Ceux-ci ont le même objectif, accéder aux marchés, faire tomber les barrières douanières et non tarifaires. Quand nombre de pays du Sud tentent de développer leurs économies, d’encourager la création d’entreprise, de favoriser l’intégration régionale et dépendent fortement, pour leur fonctionnement, des recettes douanières, la mise en place des APE viendra mettre un coup d’arrêt à ce développement. Les pays ACP ne pourront rivaliser avec la puissance des multinationales européennes, verront les produits européens arriver massivement sur leur territoire, menaçant les productions locales et mettant les populations en danger.

La CGT le répète sans cesse. Le commerce mondial ne doit pas être régi dans l’intérêt des multinationales mais dans celui des populations. Les accords commerciaux doivent avoir pour objectif le plein emploi, le travail décent et de meilleures normes de vie pour tous. Il devrait être l’occasion de tirer vers le haut les droits du travail, d’entraver les violations des droits fondamentaux, amener à la ratification des conventions internationales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et non pas être la consécration d’une austérité et d’une déréglementation néolibérales destructrices.

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La CGT bloquait aujourd'hui le port du Havre (Seine-Maritime) en réponse à l'interpellation de deux dockers, le jour même, par la police.
"Le port est bloqué (...) la rentrée démarre fort. Le gouvernement joue la terreur et nous résistons", a tweeté la centrale syndicale dont le secrétaire général Philippe Martinez était en déplacement au Havre aujourd'hui.
"Répression syndicale. Syndicaliste docker arrêté à son domicile ce matin jour de la venue de P. Martinez au Havre", a tweeté de son côté un militant. De source CGT, on indique que le port est à l'arrêt depuis ce matin, à la suite d'un mouvement de grève des dockers et des ouvriers portuaires.
De ce fait, aucun bateau n'entre ni ne sort du port, y compris le ferry reliant Le Havre à Portsmouth, a-t-on précisé. Plusieurs feux ont également été allumés dans la ville. Au siège du grand port maritime du Havre (GPMH), on a confirmé un mouvement de grève pour le chargement et le déchargement des porte-conteneurs.
Cette action de la CGT intervient en réponse à l'interpellation à leur domicile de deux dockers havrais pour des violences commises le 14 juin à Paris, au cours de la manifestation nationale contre la loi Travail. Parmi les deux personnes interpellées figure un militant CGT de 33 ans, jugé par le tribunal correctionnel de Paris le 27 juillet pour des faits de violences.

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comme dialogue social face à la CGT et au mouvement unitaire

 Ce mercredi 31 août, deux militants CGT du Havre ont été arrêtés comme des grands criminels à l’aube, chez eux, juste avant une assemblée générale de rentrée en Seine-Maritime, en présence de Philippe MARTINEZ. Les deux camarades ont été transférés à Paris pour être entendus en lien avec la manifestation du 14 juin dernier.

Personne ne croit au hasard, alors que la rentrée sociale s’annonce particulièrement tendue, le Gouvernement refuse d’entendre que la loi Travail est minoritaire dans son propre camp, de même qu’elle continue à être rejetée de façon constante par plus de 70 % de l’opinion publique et même 90 % des salariés, les premiers concernés par la régression des droits qu’impose la loi.

La criminalisation de l’activité syndicale, la répression féroce contre des dizaines de militants de la CGT, d’Air France, des Goodyear, à Paris, Le Havre, Marseille, Grenoble, Lille, partout en France, est la seule méthode de "dialogue" qu’a choisi le Gouvernement. Elle ne fait que renforcer la détermination du mouvement unitaire avant le meeting commun du 7 septembre à Nantes et la journée d’action du 15 septembre.

Pour l’abrogation de la loi Travail, pour de nouveaux droits, l’emploi, la réduction du temps de travail, les salaires, mobilisons-nous toutes et tous le 15 septembre !

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Un projet que dénonce la CGT

Ce lundi marque la mise en place d’un bouleversement dans le quotidien des usagers des trains.

Le Service des Territoires, en accord avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, prévoit en effet la fin des contrôleurs sur certaines lignes de la région, à l’exemple des axes Vienne-Villefranche ou encore Saint Etienne-Montbrison.

Un projet que dénonce la CGT : "Quand le conducteur se retrouvera seul à bord du train ; que deviendra la sécurité et la sûreté à bord des trains ? Qui gèrera les situations perturbées. Qui rassurera et renseignera les voyageurs en situation de détresse ? Si la sécurité des circulations, la sûreté des personnels SNCF et des usagers, la qualité du service public offert aux usagers ne sont pas la priorité du Conseil régional de Rhône-Alpes et de la direction SNCF, elles le sont et le demeureront pour la CGT !", estime dans un communiqué le syndicat.

Ce dernier "exige la présence de Cheminots dans toutes les gares au service et le maintien de contrôleurs au statut dans tous les trains TER ou Voyages pour assurer un service public de qualité". La CGT affirme également qu’avec ce projet "la direction SNCF fait le pari de jouer avec le feu".

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Clotilde Mathieu Lundi, 22 Août, 2016 Humanite.fr
 
En 2016, les actionnaires devraient se partager quelque 1 028 milliards d’euros, soit la moitié de la richesse produite dans l’Hexagone. Championne d’Europe, la France se distingue.
Nausée matinale, après la publication des dividendes versés dans le monde au cours du deuxième trimestre de cette année. Selon Henderson Global Investors, les actionnaires des 1 200 plus grosses entreprises du monde se sont partagés entre avril et juin 372 milliards d’euros. 8,6 milliards de plus qu’au deuxième trimestre 2015 (+ 2,3 %). Si bien que l’année en cours devrait rapporter au total quelque 1 028 milliards d’euros de dividendes partout dans le monde, soit près de la moitié des richesses produites en France. Un chiffre toutefois décevant pour ce cabinet, qui tablait sur des dividendes atteignant 1 046 milliards d’euros en 2016. Pourtant, aucune Pamela Anderson à l’horizon pour dénoncer le gavage. Les actionnaires se goinfrent en toute impunité. Infâme quant on sait que 239 milliards d’euros par an d’investissement pendant les quinze prochaines années permettrait d’éliminer la faim dans le monde d’ici à 2030, dixit l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et qu’en 2015, 700 millions de personnes vivaient avec moins de 1,70 euro par jour. Dans son rapport publié en début d’année, l’ONG Oxfam démontrait que seules 62 personnes détiennent autant que la moitié de la population, alors qu’en 2010 ils étaient 388. De telle sorte que la moitié la plus pauvre a bénéficié de moins d’1% de l’augmentation totale des richesses mondiales depuis 2000.
 
Et, une fois n’est pas coutume, c’est en Europe que les actionnaires se goinfrent le plus avec 124,1 milliards d’euros accumulés en seulement trois mois, en hausse 4,1 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Un pays se distingue particulièrement, celui où la finance n’a plus rien à craindre : les dividendes français « ont augmenté de 11,2 %, pour atteindre 40 milliards de dollars (35 milliards d’euros - NDLR), un résultat que seuls les Pays-Bas et la Corée du Sud ont réussi à surpasser, même si la contribution de ces derniers au total général mondial a toutefois été bien inférieure à celle de la France », affirme Henderson Global Investors.

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Un succès industriel… mais sans emploi en France !

« Historique », « contrat du siècle », les superlatifs s’enchaînent depuis samedi pour qualifier le contrat que vient de décrocher Alstom aux États-Unis.

Nous aimerions nous réjouir à l’unisson et considérer que « ce succès rejaillira sur toute l’économie française » et pouvoir saluer un retour de politique industrielle dans notre pays.

Qu’en est-il en réalité ?

Après avoir vendu Péchiney, Arcelor, Alcatel, Lafarge, c’est le démantèlement d’Alstom qui a eu lieu le 2 novembre 2015, avec la vente des activités énergie à Général Electric, vente qualifiée à juste de titre de « scandale d’État ».

Deux mois après, le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe en 2016 et 2017 dont 765 en France.

Aujourd’hui, l’entreprise Alstom est entièrement recentrée sur le transport ferroviaire.
Quelles seront les retombées du contrat à hauteur de 1,8 milliard d’euros passé avec la compagnie ferroviaire américaine Amtrak ?

Alstom fera fabriquer aux Etats-Unis à Hornell le "TGV" américain. Ce site de production assurera aussi la maintenance de ces trains pendant 15 ans avec une option de 15 années supplémentaires. Ce contrat devrait créer 400 emplois dans l’État de New-York, ce qui est une bonne nouvelle pour les citoyens américains.
Les sites français d’Alstom sont, quant à eux, dans une situation préoccupante de manque de charge.

Ce sont donc les actionnaires qui vont bénéficier en premier lieu de cette aubaine. Ainsi, la deuxième place européenne et la troisième place mondiale de la France en termes de hausse des dividendes, derrière les Pays-Bas et la Corée du Sud se voient renforcées (avec déjà une hausse de 11,2 % des dividendes versés au deuxième trimestre avec plus de 35 milliards d’euros…).

On se trompe si l’on pense que la nécessaire réindustrialisation du pays ne passe que par l’exportation de notre technologie.

L’argent engrangé doit servir impérativement à développer les capacités humaines ; c’est-à-dire la formation, la qualification, les salaires, l’investissement pour moderniser l’appareil industriel, la recherche et développement.

Sous peine que le seul profit tiré de cette « affaire du siècle » soit la « fierté » de voir des rames de couleur bleu blanc rouge circuler aux États-Unis...

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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