SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Article paru dans Marianne

Manuel Valls a prévu de se rendre le 29 août en Haute-Garonne pour une journée militante organisée par le PS. A moins qu'il ne se ravise. La CGT 31 vient en effet de le déclarer persona non grata. En cause, l'hommage trop timide rendu par le Premier ministre à Georges Séguy, leader historique de la CGT, mort le 13 août, et enfant du pays. Surtout, la CGT est bien décidée à continuer le combat contre la loi travail.

Manuel Valls n'est pas franchement le bienvenu en Haute-Garonne. Il avait prévu de se rendre le 29 août à une journée militante organisée par le Parti socialiste à Colomiers. La fédération CGT du département souhaite ne pas l'y voir.

Le 16 août, la CGT Haute-Garonne lui a adressé un courrier, révélé par France Bleu, dans lequel il lui est demandé expressément d'annuler son déplacement, jugé comme "une provocation indécente" par le secrétaire départemental de la CGT 31, Cédric Caubère. La raison avancée ? L'hommage limité rendu par Manuel Valls à Georges Séguy, secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, ancien résistant toulousain, mort ce 13 août. Entre deux tweets félicitant les athlètes olympiques, Manuel Valls avait posté ce seul message :

"Décès de Georges Séguy, ancien dirigeant de la CGT : je salue une grande figure du syndicalisme et des luttes sociales dans notre pays."

Pour le secrétaire département de la CGT :

"Georges Séguy était porteur de valeurs aux antipodes de celles du Premier Ministre. Manuel Valls se réclame de Clémenceau, celui qui a fait tirer sur les mineurs de Carmaux (au XIXe siècle), plutôt que de Jaurès qui les a défendu. Au vu de l'hommage rendu, on estime que celui-ci pourrait avoir la décence de choisir une autre destination pour son meeting et de nous laisser en paix."

La CGT n'a pas dit son dernier mot sur la loi Travail

 

"Ce meeting serait considéré comme une provocation. La CGT serait contrainte d'agir en fonction."Sur France Info, ce vendredi 19 août, Caubère précise le grief qui l'oppose au chef du gouvernement : "Il a rendu hommage du bout des lèvres et avec parcimonie à notre grand dirigeant confédéral Georges Séguy (....) qui était né à Toulouse, en Haute-Garonne. Le fait de venir ici est une provocation", estime-t-il. Embrayant ensuite sur un terrain bien plus politique : "C'est la seule chose qu'il est capable de faire, de la provocation puisqu'il n'est pas capable de redresser la politique économique, ni la politique sociale du pays. C'est pourquoi nous lui demandons de ne pas venir".

Il menace:

"Si ce meeting avait lieu quand même nous irions jusqu'à organiser un contre meeting. Et je tiens à souligner que seront présentes toutes les organisations qui luttent contre le projet de loi Travail depuis le début".

Plutôt qu'une question d'hommage, la CGT est surtout bien décidée à poursuivre le combat contre la loi Travail.

Et si Manuel Valls pensait en avoir fini après son passage en force au parlement, force est de constater qu'il se trompe. Avec ses 688.000 adhérents revendiqués disséminés partout en France, la CGT a les moyens de ses menaces. "S'il voit le bout du tunnel, c’est qu’il marche à reculons et qu’il confond l’entrée avec la sortie", avait dit Georges Séguy de Jacques Chirac, alors Premier ministre, qui voyait le "bout du tunnel" à la crise en 1995.

Publié le par FSC

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Source : L'Humanité

L'usine Goodyear a fermé ses portes il y a près de deux ans, mais les conséquences se font toujours ressentir à Amiens (Somme), ville frappée de plein fouet par la crise. Au-delà de l'impact économique sur le bassin d'emploi, ce sont évidemment les anciens Goodyear qui paient les pots cassés. Les huit condamnés sont aujourd'hui les plus menacés. Mais leurs anciens collègues ont eux aussi bien du mal à tourner la page. Sur plus d'un millier de licenciés, 120 ont retrouvé un CDI.

Leur monde s'est écroulé un jour d'hiver 2013. Bien sûr, tous savaient que les menaces de fermeture planaient depuis longtemps, mais cette certitude ne les a pas empêchés de trembler lorsque Mickaël Wamen, délégué CGT de Goodyear Amiens, leur a demandé de se rassembler dans l'usine, après avoir annoncé qu'il avait quelque chose à leur dire. « Ce jour-là, j'ai vu des collègues pleurer pour la prem ière fois, rac onte Ér ic Monvoisin, grand bonhomme calme au regard bleu perçant comme une dague. Pour nous, Goodyear, c'était plus qu'une entreprise. Certains se connaissaient depuis plus de vingt ans... On a compris qu'on ne retrouverait ça nulle part ailleurs. »

Pourtant, bosser chez Goodyear n'avait rien d'une promenade de santé. Il suffit d'en discuter avec les anciens, ceux qui y ont passé la plus grosse partie de leur vie, pour comprendre. Il suffit de demander à Pascal, dix années de maison, d'évoquer ses vertèbres en miettes. « Je travaillais à la fabrication des pneus agricoles, raconte-t-il. À force de soulever des charges de 35 kg plusieurs fois par jour, je m'étais esquinté le dos. Pendant cinq ans, j'ai demandé à changer de poste. Rien à faire, malgré dix arrêts maladie et mes courriers répétés. Un jour, un cadre de la boîte m'a avoué : "Tu sais Pascal, tes courriers, on les met à la corbeille..." » Il suffit de demander à Éric de parler de ses problèmes de santé, qu'il énumère avec une précision de clinicien : une hernie discale, un bras opéré pour cause de canal carpien bousillé, et un début de gangrène en prime. « Et encore, je ne vous dis par tout, sinon vous n'auriez pas assez d'une page entière pour tout noter ! »

OTAGES DU PASSÉ

Éric se marre. Pendant toutes ces années de turbin, ses collègues aussi se marraient. À les écouter, les corps meurtris ne pèsent pas bien lourd face à la fierté de travailler pour l'employeur le plus connu de la région, la satisfaction de retrouver les copains le matin, la sécurité du CDI. Mais lorsque, en avril 2007, la direction leur a demandé de passer aux « 4 x 8 », les salariés d'Amiens-Nord ont cessé de rigoler. Et ils ont envoyé le patron bouler.

Les « 4 x 8 », ce n'est pas difficile, c'est inhumain. Deux jours de travail le matin, deux jours l'aprèsmidi, deux jours de nuit, une journée et demie de repos, puis c'est reparti pour un tour. À ce rythme, l'organisme se détraque, le sommeil s'évapore, même les plus costauds y perdent la santé. En refusant d'adopter cette organisation du travail traumatisante, les salariés ont démarré un conflit social de sept ans, jalonné d'actions surmédiatisées, telle la prétendue « séquestration » de janvier 2014.

Neuf ans après, la plupart des salariés assurent que toute cette histoire de « 4 x 8 » n'était qu'un prétexte pour leur faire endosser la responsabilité de la fermeture, planifiée dès le début sur fond de délocalisation en Europe de l'Est. Quoi qu'il en soit, le bilan social et humain de la fermeture de l'usine d'Amiens-Nord est effroyable. Sur les 1 143 licenciés, à peine 120 ont retrouvé un emploi en CDI, selon les chiffres de la direction. 100 autres se sont recasés en CDD et 80 ont créé leur entreprise (plomberie, électricité, etc.). 130 ouvriers sont partis à la retraite... Au total, près de 700 anciens salariés pointent à Pôle emploi. Comme souvent, ce désastre social comporte son lot de drames humains. « Il y a eu beaucoup de séparations, raconte Évelyne Becker, déléguée CGT. Et puis, surtout, nous avons eu 12 décès depuis la fermeture, dont 9 pour maladie... Et 3 suicides. » Quant aux rescapés, ils restent les otages du passé. « Dans la région, notre image en a pris un coup, déplore Éric Monvoisin. Tout au long du conflit, on était vus comme des voyous. Du coup, quand je me suis remis à chercher un boulot, avec mon étiquette d'ancien Goodyear, c'est pire que si je sortais de prison ! » Malgré tout, Éric est parvenu à décrocher un CDI, dans la surveillance d'usines. Mais ses 1 350 euros mensuels lui permettent à peine de payer ses 700 euros de loyer, son crédit et de subvenir aux besoins de ses deux adolescents.

 

« ÇA VA, IL TE RESTE TROIS DOIGTS POUR BOSSER»

Éric est un homme doux et affable. Chez lui, la colère ne gronde jamais, elle couve silencieusement, comme le feu sous la cendre. « Les médias nous parlent de violence physique à cause de cette histoire de séquestration, dit-il. Mais que fait-on de la violence morale ? À l'époque où je travaillais chez Goodyear, je suis allé voir mes chefs parce que deux de mes doigts perdaient leur sensibilité, à cause de mon canal carpien endommagé. Ils m'ont répondu : "Deux doigts, tu dis ? Ben, il t'en reste trois pour continuer à bosser !" » Les anecdotes sympathiques de ce genre-là, Éric les collectionne : « Un jour, un gars de la maintenance s'est crevé l'oeil avec un tournevis. Vous savez pourquoi la direction a refusé de reconnaître l'accident du travail ? Parce que le type s'était amoché l'oeil avec son tournevis personnel ! »


UN CRASH INDUSTRIEL POUR TOUTE LA COMMUNE

Leurs souvenirs, les anciens de Goodyear en ont plein les tiroirs, mais ils ont du mal à les exhiber devant ceux qui « n'en étaient pas ». « J'ai l'impression qu'il faut y avoir travaillé pour comprendre vraiment ce qu'on a vécu », soupire Jean-Yves, salarié pendant quinze ans. Durant les années de conflit, il dit avoir souffert de la même incompréhension : à Amiens, la lutte des Goodyear n'a jamais suscité un enthousiasme délirant parmi les habitants, malgré les initiatives prises par les salariés pour populariser leur mouvement. « Lors de nos manifs, il y avait bien quelques passants qui nous lançaient un mot de soutien, mais c'est à peu près tout », conclut Jean-Yves, amer. Pourtant, la fermeture de l'usine affecte la ville tout entière. Jointe par « l'HD », la présidence d'Amiens Métropole estime que ce crash industriel a coûté 1,2 million d'euros de pertes de recettes fiscales à la commune (cotisation foncière des entreprises, cotisation sur la valeur ajoutée, cotisation transports...). Un manque à gagner non négligeable, dans un contexte de baisse des dotations de l'État et de crise économique. À Amiens, le taux de chômage tourne autour de 12 %, soit 2 points au-dessus de la moyenne nationale.

« Dans le coin, les fermetures d'usines se succèdent, souligne Bakhti Zouad, journaliste au " Courrier picard ". L'année dernière, c'est Sapsa Bedding, un fabricant de matelas (150 salariés), qui mettait la clé sous la porte. Toutes ces fermetures ont un double impact. À court terme, cela augmente le taux de chômage local. À plus long terme, cela affecte l'attractivité de la ville : les patrons n'ont pas forcément envie d'ouvrir une usine dans une ville où les boîtes ferment les unes après les autres... »

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A quelques semaines d'un jugement vital pour le monde du travail, nous vous relançons pour faire en sorte que nous soyons des dizaines de milliers à Amiens pour venir obtenir la relaxe des 8 de goodyear !!!

Nous appelons la confede à faire de cet instant un appel à une mobilisation nationale, car cette attaque contre les 8 de goodyear est la poursuite de la guerre lancée par le gouvernement au service du patronat ...

Les goodyear, air France , mais aussi des dizaines de militants, de jeunes, poursuivis pour avoir demander un monde plus juste et poursuivis comme des criminels....

La loi chômage, qui est la poursuite du rêve des actionnaires et du CAC40....

Il y a de quoi appeler à une mobilisation
énorme les 19 ET 20 octobre ...

Nous serons également présents à la fête de l'Huma.

Les tee-shirts "relaxe pour les 8 de Goodyear" seront en vente au stand info com' et également au stand tenu par Mourad Laffite qui vous proposera à la vente l'excellent film "liquidation " qui retrace notre combat pendant plus de 7 années.

Et bien-sûr nous nous retrouverons toutes et tous dans la rue le 15 septembre pour obtenir le retrait de la loi travail.

 

La CGT GOODYEAR

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Arabie saoudite : le paradis du terrorisme et de l'exploitation capitaliste

Source : le site Réveil Communiste

Après le calvaire des ouvriers sénégalais, ce sont 11.000 travailleurs Philippins et 8.000 travailleurs Pakistanais qui sont bloqués en Arabie Saoudite. Lorsque les groupes capitalistes de cette monarchie féodale n'ont plus besoin des ouvriers, ils arrêtent de les payer et les laissent livrés à eux-mêmes sans même leur donner les moyens de se nourrir et de rentrer chez eux. Si le régime saoudien diffuse une idéologie religieuse des plus obscurantistes, la réalité reste avant tout celle du capitalisme, un paradis pour les chefs féodaux et gros bourgeois ; un enfer pour les prolétaires.

Quelque 11.000 Philippins, travaillant pour la plupart dans le secteur du bâtiment sont bloqués en Arabie Saoudite, certains parmi eux n’ayant pas perçu de salaire depuis des mois et n’ayant même pas de quoi se payer à manger.

« Leurs salaires n’ont pas été payés, certains depuis huit mois », a déclaré le chargé d’affaires de l’ambassade des Philippines à Ryadh, Iric Arribas, évoquant une « crise humanitaire ».

Ces travailleurs ne peuvent pas rentrer chez eux, l’autorisation de quitter le pays, payante de surcroît, leur étant indispensable pour le faire. De plus, nombre parmi eux n’ont même plus de permis de résidence en règle, dont le renouvellement est également payant.

Pour pouvoir faire face à cette crise, les autorités Saoudiennes avaient annoncé, début août, vouloir exempter le versement d’amendes d’expiration du permis de résidence, fournir une aide alimentaire et payer le prix des billets d’avion aux travailleurs Philippins désirant revenir dans leur pays. Mais aucune de ces mesures n’a encore commencée à être appliquée. (…)

Le quotidien Saudi Gazette faisait état, jeudi d’une autre rencontre entre un ministre Pakistanais et M. Haqbani au sujet d’au moins 8.000 travailleurs Pakistanais également bloqués en Arabie Saoudite pour des raisons similaires.

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Veuillez cliquer sur les liens ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour CE/DP du vendredi 26 août 2016 :

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Source : La Matinale du Monde

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Le délégué CGT, dont le licenciement par Air France après l'épisode de la "chemise arrachée" avait été validé début août par le ministère du Travail, a déposé mardi un recours en justice contre cette décision, a-t-on appris mercredi auprès de son avocate.
L'avocate de la CGT Air France Me Lilia Mhissen a formé deux recours auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val d'Oise), l'un au fond, pour excès de pouvoir, et l'autre en référé, "pour demander de suspendre l'exécution de la décision dans l'attente de l'examen du recours" au fond, a-t-elle expliqué à l'AFP.
L'Inspection du travail, saisie en cas de licenciement d'un salarié protégé, avait refusé en janvier le licenciement pour faute lourde du représentant du personnel (CGT). La direction d'Air France avait alors formé un recours auprès du ministère du Travail, le 3 février dernier, contre cette décision.
Début août, la ministre du travail Myriam El Khomri avait finalement validé le licenciement, arguant que la "faute reprochée" était "d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement du salarié protégé".
Réintégré à son poste après une mise à pied, ce magasinier à la maintenance est accusé par son employeur d'avoir agressé le DRH d'alors de la compagnie, Xavier Broseta, ainsi que deux vigiles le 5 octobre à l'occasion d'une manifestation organisée au siège d'Air France à Roissy contre des suppressions d'emplois. M. Broseta avait été contraint de fuir la foule en colère en escaladant une grille, la chemise arrachée.
Pour Me Mhissen, la ministre ne s'est pas prononcée dans les délais impartis. Surtout, dans la motivation de sa décision, "elle n'a pas caractérisé l'intention de nuire du délégué licencié, qu'il s'agisse du moment où il a repoussé la foule pour protéger les cadres" de la compagnie ou de celui "où il a repoussé le vigile". En outre, "ce geste doit s'apprécier en fonction du contexte, le vigile lui ayant préalablement donné des coups de coude", a-t-elle fait valoir.
Le délégué et quatre autres salariés licenciés doivent répondre de "violences en réunion" les 27 et 28 septembre au tribunal correctionnel de Bobigny, aux côtés de dix autres prévenus qui avaient eux fait l'objet d'une simple mise à pied. "Scandalisée" par la décision de la ministre du Travail, l'intersyndicale d'Air France a appelé l'ensemble des salariés de la compagnie à manifester devant le tribunal "pour exiger la relaxe de tous les réprimés" ces deux jours-là.

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Les vases communicants ne font pas une baisse durable !

Le gouvernement va certainement crier à l’inversion de la courbe du chômage, en mettant en avant la très légère baisse de la catégorie A (- 0,5 % sur un mois et -0,1% sur 3 mois).
Mais, en regardant dans le détail, on constate d’abord que le chômage des plus de 50 ans n’en finit pas de progresser (encore 0,2 % en juillet et surtout plus 2,8 % sur un an).

De plus, les catégories B et C, celles des travailleurs précaires, celles des petits boulots de plus en plus court, ne cessent de progresser : en catégorie B (78h ou moins dans le mois) plus 2,3 % sur un mois, plus 1,8 % sur trois mois et plus 4% sur un an, tandis qu’en catégorie C, même progression de 0,8 % sur un mois, 3,1 % sur trois mois et 4,8% sur un an.

Ainsi, le chômage total des catégories A, B et C s’établit à 5 442 100 personnes, en hausse de 0,1 % sur un mois, 0,8% sur 3 mois et 0,7 % sur un an, soit 39 400 demandeurs d’emploi supplémentaires.

Enfin, la catégorie D des inscrits en formation augmente de 10,1% sur un an, traduction du plan d’urgence d’envoi en formation.

Même si le chômage ralentit sa progression, il n’est pas enrayé : il se crée surtout plus de précarité !

La CGT revendique une véritable politique de relance de l’emploi, par la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires et des pensions et la réorientation de la dépense publique des poches des actionnaires vers l’investissement. Tout ceci a contrario des politiques d’austérité du gouvernement et de son jeu de bonneteau autour des chiffres du chômage pour masquer la faible "création" d’emplois majoritairement précaires. Cette situation ne pourra qu’être renforcée par la loi travail si celle-ci n’est pas abrogée.

C’est tout le sens de la journée d’action du 15 septembre.

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Jean-Marie Le Guen trouve le moyen de s'en prendre à la CGT en parlant du récent livre de Sarkozy!

Publié le par FSC

C'est qu'Hollande, Valls et consort espèrent faire oublier leur politique anti-ouvrière, anti-sociale, pro MEDEF, pro Gattaz, pro Union européenne et pro marchés financiers en évoquant le pire : la politique prônée par la droite et l'extrême droite et en faisant semblant d'oublier que c'est justement leur politique et leur propagande qui a ouvert la voie à une plus grande droitisation du projet politique de ces forces.

Les socialistes nous ont déjà fait le coup du "Au secours la droite revient" pour croire un seul instant que leur maintien au pouvoir serait de quelque secours pour les travailleurs!

_____________________

Source Europé 1

IDÉE FIXE -

Petit résumé de l'avis de Jean-Marie Le Guen sur la CGT : il s'agit de "quelques militants radicalisés", des "petits gauchistes de service", au sein d'un syndicat "politisé" et qui "ne comprend pas le monde", dont le leader Philippe Martinez a une "vision complotiste" du rôle de la police. On le voit, le secrétaire d'État en charge des Relations avec le Parlement n'aime que modérément la centrale syndicale et saisit la moindre occasion pour lui taper dessus le plus fort possible. On dit bien la moindre occasion.

Or, en voilà une qui lui est offerte, mardi 23 août sur Europe 1. Comment va-t-il parvenir à s'en prendre au syndicat en cette fin de vacances d'été, alors qu'aucune manif ou grève ne pointe le bout de son nez ? En parlant du nouveau livre de Nicolas Sarkozy. Ça ne vous semble pas évident ? C'est mal connaître Jean-Marie Le Guen.

Ce dernier est bien entendu très critique sur le contenu de Tout pour la France (éd. Plon), ouvrage à paraître ce mercredi et dans lequel vous-savez-qui déclare enfin sa candidature à la primaire de la droite. "Ce programme est un programme de rupture entre les Français, ce n'est pas un programme de rassemblement", dit notamment Jean-Marie Le Guen. Puis s'engage ce dialogue avec Jean-Pierre Elkabbach. Et attention, ça va très vite :

Et voilà. Vous avez ici une preuve éclatante de ce qu'il est possible de s'en prendre à la CGT en toutes circonstances, y compris lorsque la discussion porte sur les écrits et les idées de Nicolas Sarkozy. Habile.

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RENTREE SCOLAIRE

A chaque rentrée, les parents d'élèves se posent la question : faut-il prendre une assurance scolaire + extrascolaire ?  Inutile si leur assurance suffit !

Que ce soit clair : les assurances scolaires comme extrascolaires ne sont pas obligatoires ! Elles sont conseillées dans la mesure où l'assurance des parents (multiriques habitation, individuelle accident) ne couvre pas suffisamment l'enfant scolarisé.

C'est ce que disent deux ciculaires du ministère de l'éducation, l'une concerne l'école primaire et l'autre concerne les collèges et les lycées

Vous le lirez, ces circulaires ne disent pas que l'assurance scolaire ou extrascolaire en cas de soritie ou d'un voyage (activités facultatives) est obligatoire, elles disent que "l'assurance de l'élève est obligatoire". Nuance ! Elles sont intéressantes aussi car elles définissent la notion de sorties scolaires (obligatoires) et extra-scolaires (non obligatoires).

De ce fait tout dépend des conditions écrites et des garanties du contrat d’assurance « multirisques habitation » des parents.

Celui-ci couvre au moins la responsabilité civile de l’enfant pour les dégâts qu’il serait amené à commettre à des choses ou des tiers dans le cadre de l’activité scolaire. Et donc oui, ça fait doublon avec une assurance scolaire qui couvre ce même genre de risque.

Par contre l’assurance responsabilité civile seule ne couvre pas les dommages qui peuvent être causés à l’enfant par un tiers, une chute, une blessure au cours de gym ou la casse des lunettes etc., ni le vol et le racket. Ceux-ci sont couverts par une assurance « dommages » telles une individuelle accident ou une assurance tous risques ou une GAV (garantie des accidents de la vie) que peut comporter l’assurance « multirisques habitation ». Et donc faire encore une fois doublon avec l’assurance scolaire.

La responsabilité civile ne marche-t-elle pas en cas de dommages subis ?

En effet,  l’assurance responsabilité civile des parents de l’enfant à l’origine du dommage indemnise les parents de l’enfant qui a subi le dommage.

Par exemple votre enfant est bousculé à la récrée et se blesse ou casse ses lunettes, c’est normalement l’assurance responsabilité des parents de l’enfant responsable qui répare le dommage subi. Or tous les parents sont sensés avoir une « multirisques habitation ». Il y a toujours possibilité de se retourner vers les responsables.

Quant à l’enfant qui se blesse tout seul, la sécurité sociale et la mutuelle de ses parents le prennent en charge.

Tout est donc une question de ganraties ?

Quoiqu’il en soit, il convient de bien lire (ou faire le point avec son assureur) les conditions du contrat, ce qu’offrent ses garanties, les franchises, la défense-recours, le vol, bris de lunettes, le capital garanti en cas d’accident… et de les comparer avec l’assurance scolaire proposée.

Par ailleurs, lorsque cette dernière est intéressante et complète la «multirisques habitation », il est possible de voir avec son assureur un avenant au contrat existant. Ca revient moins cher et ça peut être préférable (à comparer) à une assurance scolaire proposée par l’association de parents d’élèves ou le chef d’établissement que rapporte l’enfant à la maison. Ce n’est d’ailleurs pas une obligation des parents de les accepter !

Et l’extrascolaire ? 

L'assurance extrascolaire n'est pas obligatoire pour les sorties facultatives (visite de musée, promenade, voyages, classe de découverte etc.).

Ce qui est obligatoire est que l'assurance des parents qui assure leurs enfants garantit les dommages que celui-ci pourrait causer à un tiers (garantie responsabilité civile) et ceux qu'il pourrait subir (garantie individuelle accident ou GAV).

Ce n'est donc que si l'assurance des parents n'est pas suffisante qu'il faut prendre une assurance extrascolaire.

Sans oublier que l'établissement scolaire, les accompagnateurs, le transporteur, l'hébergeur doivent aussi disposer d'une assurance responsabilité civile pour les dommages qu'ils seraient amener à commettre aux élèves en sorties non obligatoires (facultatives).

C'est ce que disent les circulaires du ministère de l'Education nationale mentionnées au début de cet article.

- ne pas oublier l’assurance de la carte bancaire quand on paie avec. Elle peut couvrir les activités extrascolaires de l'enfant comme nous l'avons écrit récemment

"Y penser"

Les parents qui optent pour une assurance scolaire doivent savoir :

- qu’ils ont le choix de l’assureur (ce peut-être le leur) qui ne peut être imposé par l’établissement scolaire. Mais une assurance collective ou groupée avec d’autres parents d’élèves peut être avantageuse,

- que l’assurance scolaire est annuelle (année scolaire) et donc doit être renouvelée (ou pas) chaque année,

- qu’il faut avertir l’assureur en cas de changement d’établissement,

- que les stages en entreprise des élèves de l’enseignement secondaire sont couverts par l’assurance scolaire non obligatoire comme pour les sorties scolaires.

Par contre les parents qui ne prennent pas d’assurance scolaire parce que leur assurance suffit doivent remettre au chef d’établissement une « attestation d’assurance pour les activités scolaires et extra-scolaires de leur enfant » que leur assureur leur remettra sur simple demande.

Certes, ces assurances scolaires ne sont pas chères (encore que tout est relatif en cette période où tout augmente et tout dépend des garanties proposées) et donc les parents sont tentés de les prendre pour être tranquilles.

Mais pourquoi payer deux fois quand l'assurance multirisques habitation et les garanties qu'elle propose suffisent ?  C’est de l’abus dont profitent les assureurs !

Daniel Roucous, l'Humanité.fr

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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