SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Article de la NVO, 11 août 2016.

AIR France : Vincent Martinez, délégué CGT chez Air France, a appris lundi son licenciement. Refusée par l’inspection du travail, la mesure disciplinaire a été autorisée par Myriam El Khomri, ministre du Travail. Réaction à chaud d’un militant bien décidé à continuer à se battre.

Nvo.fr. Comment réagissez-vous à l’annonce, lundi 8 août, de votre licenciement ?

Vincent Martinez. Dans un premier temps, cette annonce m’a surpris mais dans le contexte actuel, dans le climat anti-CGT qui règne depuis les mobilisations contre la loi « travail », à bien y réfléchir, cela n’a rien de surprenant. On a vécu un emballement médiatique antisyndical inédit et il fallait au gouvernement « une sanction exemplaire », comme l’avait annoncé Valls après nous avoir traités de « voyous ». La voilà. Elle est tombée sur moi. C’est une décision politique du gouvernement au plus haut niveau pour faire payer aux syndicats, et notamment à la CGT, toutes les manifestations contre la loi « travail ».

Une décision d’autant plus injuste que le 5 octobre 2015, lorsque le DRH d’Air France est pris à partie et que sa chemise est déchirée, vous faites parti de ceux qui calment le jeu non ?

Complètement. Lors des échauffourées, j’ai eu un rôle modérateur envers Xavier Broseta, le DRH de l’époque. Ce que note l’inspectrice du travail, qui a mené une enquête complète sur les faits, en janvier 2016 : elle conclut qu’il n’y a aucune intention de nuire de ma part et donc juridiquement pas de faute lourde. Je suis magasinier à Air France depuis dix ans, depuis que j’ai 18 ans. J’aime mon travail. Pourquoi j’aurais commis un acte pareil ?

Quels sont les recours possibles pour vous opposer à votre licenciement ?

Tout d’abord un recours gracieux auprès du nouveau DRH d’Air France, Gilles Gateau. Mais je n’y place pas beaucoup d’espoir étant donné qu’il est l’ancien directeur adjoint de cabinet de Manuel Valls… Ensuite, une contre-attaque devant le tribunal administratif pour réintégration est possible. J’ai deux mois pour former un recours devant le tribunal de Cergy-Pontoise, ce que je vais faire bien sûr. Je ne laisserai jamais le plaisir à ce gouvernement d’humilier ainsi les responsables syndicaux. Mais je sais aussi que je m’engage dans une procédure qui va être longue. Sans doute au moins une année.

Fin septembre, vous allez de nouveau être jugé. Cette fois devant le tribunal correctionnel de Bobigny, avec d'autres syndicalistes. Qu’attendez-vous de cette comparution ?

Les 27 et 28 septembre, il y aura 16 syndicalistes devant le tribunal correctionnel de Bobigny : 5 pour « violences en réunion » – ils encourent jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende –, et 11 pour « dégradations ». Comme on dit, « j’ai confiance dans la justice de mon pays » ! Normalement la justice est indépendante en France. Le ridicule de la situation devrait être reconnu par les juges. Par contre, même si je suis reconnu innocent en correctionnelle, cela ne changera rien au jugement lapidaire qu’Air France a prononcé en me licenciant. 

Vous sentez-vous bien soutenu par les militants, le syndicat ?

Heureusement oui, et c’est super-important. Non seulement au niveau de mes camarades d’Air France mais aussi de la part de la confédération. Philippe Martinez a immédiatement réagi à l’annonce de mon licenciement en qualifiant l’avis de la ministre de « proprement scandaleux » et de « revancharde » l’attitude du gouvernement. C’est tout à fait ça. Ce soutien me permet d’avoir toujours le moral malgré les coups que j’encaisse. Ça permet aussi de dire au gouvernement : « Nous, les syndicalistes de la CGT, on est toujours là, on tient, on ne lâchera rien.

 

Pétition à signer (plus de 75.000 signatures) à :

https://www.change.org/p/air-france-non-%C3%A0-la-justice-de-classe-vincent-martinez-doit-%C3%AAtre-r%C3%A9int%C3%A9gr%C3%A9-par-air-france?recruiter=31118166&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT refuse de voir Manuel Valls fouler la terre de Georges Séguy pour une rencontre socialiste

Manuel Valls a prévu de se rendre le 29 août en Haute-Garonne pour une journée militante organisée par le PS. A moins qu'il ne se ravise. La CGT 31 vient en effet de le déclarer persona non grata. En cause, l'hommage trop timide rendu par le Premier ministre à Georges Séguy, leader historique de la CGT, mort le 13 août, et enfant du pays. Surtout, la CGT est bien décidée à continuer le combat contre la loi travail.

Manuel Valls n'est pas franchement le bienvenu en Haute-Garonne. Il avait prévu de se rendre le 29 août à une journée militante organisée par le Parti socialiste à Colomiers. La fédération CGT du département souhaite ne pas l'y voir.

Le 16 août, la CGT Haute-Garonne lui a adressé un courrier, révélé par , dans lequel il lui est demandé expressément d'annuler son déplacement, jugé comme "une provocation indécente" par le secrétaire départemental de la CGT 31, Cédric Caubère. La raison avancée ? L'hommage limité rendu par Manuel Valls à Georges Séguy, secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, ancien résistant toulousain, mort ce 13 août. Entre deux tweets félicitant les athlètes olympiques, Manuel Valls avait posté ce seul :

"Décès de Georges Séguy, ancien dirigeant de la CGT : je salue une grande figure du syndicalisme et des luttes sociales dans notre pays."

Pour le secrétaire département de la CGT :

"Georges Séguy était porteur de valeurs aux antipodes de celles du Premier Ministre. Manuel Valls se réclame de Clémenceau, celui qui a fait tirer sur les mineurs de Carmaux (au XIXe siècle), plutôt que de Jaurès qui les a défendu. Au vu de l'hommage rendu, on estime que celui-ci pourrait avoir la décence de choisir une autre destination pour son meeting et de nous laisser en paix." 

La CGT n'a pas dit son dernier mot sur la loi Travail

"Ce meeting serait considéré comme une provocation. La CGT serait contrainte d'agir en fonction."Sur France Info, ce vendredi 19 août, Caubère précise le grief qui l'oppose au chef du gouvernement : "Il a rendu hommage du bout des lèvres et avec parcimonie à notre grand dirigeant confédéral Georges Séguy (....) qui était né à Toulouse, en Haute-Garonne. Le fait de venir ici est une provocation", estime-t-il. Embrayant ensuite sur un terrain bien plus politique : "C'est la seule chose qu'il est capable de faire, de la provocation puisqu'il n'est pas capable de redresser la politique économique, ni la politique sociale du pays. C'est pourquoi nous lui demandons de ne pas venir".

Il menace:

"Si ce meeting avait lieu quand même nous irions jusqu'à organiser un contre meeting. Et je tiens à souligner que seront présentes toutes les organisations qui luttent contre le projet de loi Travail depuis le début".

Plutôt qu'une question d'hommage, la CGT est surtout bien décidée à poursuivre le combat contre la loi Travail. 

Et si Manuel Valls pensait en avoir fini après son passage en force au parlement, force est de constater qu'il se trompe. Avec disséminés partout en France, la CGT a les moyens de ses menaces. "S'il voit le bout du tunnel, c’est qu’il marche à reculons et qu’il confond l’entrée avec la sortie", avait dit Georges Séguy de Jacques Chirac, alors Premier ministre, à la crise en 1995. Une sentence qui sembe défier les âges. 

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Après SFR, c’est le tour de Bouygues

Application de la loi Travail. Suppression des RTT chez Bouygues Telecom

Après SFR, c’est au tour de Bouygues Telecom de profiter des vacances pour « réorganiser » le travail de ses salariés : il prévoit en effet de troquer leurs RTT contre une faible hausse de salaire. Le 15 septembre, nouvelle date de mobilisation contre la loi travail, se profile déjà dans la sphère du télécom.

Manon Véret-Gay

Donne-moi tes RTT, je te donnerai 2% de ton salaire

Il y a quelques semaines, SFR supprimait 5000 emplois, soit un tiers de ses effectifs. Aujourd’hui, Bouygues Telecom veut supprimer les RTT de ses salariés au nom de la réorganisation du temps de travail. L’entreprise troquerait leurs RTT contre une « augmentation » de salaire, plus que symbolique. Les employés pourront ainsi abandonner leurs 23 jours ou 11 jours (selon leur catégorie) pour une hausse de salaire de 2%. Les cadres, quant à eux, peuvent aussi jouir de cette augmentation de salaire, avec une hausse de 1,5% pour deux jours de RTT en moins, sur les quatorze jours qu’ils possèdent.

Avant sa signature, cet accord doit être consulté par les instances représentatives du personnel à la rentrée. La CFDT Bouygues dit s’opposer à ce projet car y voit la mise en difficulté de la gestion des équipes, puisque tous les employés n’auraient pas le même nombre de jours de récupération. Pourtant d’ici la rentrée, elle souhaite bien obtenir une amélioration du projet, preuve que la CFDT, dont la centrale a été le principal appui à la loi Travail, n’est pas radicalement opposée à son application chez Bouygues, à travers l’accord prévu par la direction.

Suppression des RTT, suppression d’emplois

Ce troc de RTT contre une moindre augmentation de salaire se ferait déjà sur la base du volontariat, pour les personnes qui sont employées à ce jour chez Bouygues, mais deviendrait imposé aux personnes nouvellement employées. Par conséquent, cela mènerait sur un plus long terme à une augmentation généralisée du temps de travail pour toutes et tous, les gels de salaire faisant fondre comme peau de chagrin la pseudo-augmentation pour les personnes déjà en poste. Selon Azzam Ahbad sur Bbox Actus, délégué syndical central CFDT, « les services dédiés à la relation client sont les plus menacés par la mise en place de ces accords, qui se traduiraient par le non-remplacement des départs. ». Après la suppression de 1400 postes en 2014, Bouygues souhaite continuer à massacrer l’emploi, sur fond d’intensification et d’automatisation du travail, et de hausse du temps de travail pour les salariés.

En effet, un employé dans un centre d’appels, ayant gardé l’anonymat, explique qu’ils ont « été informés d’une révision à la baisse des volumes d’appels à traiter dans les trois prochaines années. ». Les relations clients tendent à être de plus en plus « digitalisées ». L’opérateur Free par exemple, utilise déjà un système robotique capable de communiquer avec ses clients. Le besoin toujours amoindri de répondre physiquement au téléphone pour un client implique, de fait, de nouvelles suppressions d’emplois.

Bouygues, SFR et tous les autres : même combat

Le 15 septembre est la prochaine date de mobilisation contre la loi Travail. La CGT SFR y appelle déjà afin de lier leurs revendications à celle de l’abrogation de la loi travail. C’est donc une date dont les travailleurs des entreprises télécoms, comme nous tous, doivent se saisir pour dénoncer cette politique de suppression d’emplois et affirmer leurs revendications. Contre la loi des patrons, abrogation de la loi travail et de tous ses avatars !

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La loi El Kohmri a été adoptée mais la CGT ne décolère pas. Une opération escargot est programmée ce vendredi, à partir de 13 heures, au départ de la place d’Armes et jusqu’à la gare de Cambrai où l’arrivée est prévue en fin d’après-midi après des distributions de tracts dans les villages.

La loi El Khomri (ou loi Travail) a été publiée au Journal officiel du 9 août 2016, après sa validation par le Conseil constitutionnel. Mais ça n’empêche pas la CGT et d’autres syndicats, comme SUD et FO, d’être vent debout contre cette loi.

Depuis des mois, la CGT bat le pavé et est même allée jusqu’à bloquer le dépôt pétrolier d’Haulchin. Dans cette torpeur estivale, la CGT a décidé de mener une nouvelle action différente des précédentes. La CGT donne rendez-vous ce vendredi, à 13 heures, place d’Armes d’où sera donné le départ d’une opération escargot qui les mènera jusqu’à la gare de Cambrai (la place étant occupé par les manèges de la fête foraine). Les manifestants, à moto et en voiture, vont se rendre jusqu’à la capitale de la bêtise par la RD630 en faisant des haltes sur les places des villages pour des distributions de tracts.

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Dans une lettre ouverte adressée à Manuel Valls, au Premier fédéral du PS 31, à la présidente du Conseil régional, au président du Conseil départemental, à la maire de Colomiers et aux élus haut-garonnais de la majorité présidentielle, Cédric Caubère, secrétaire général de la CGT 31, considère le déplacement du Premier ministre et d'une partie du gouvernement prévu le lundi 29 août à Colomiers, "terre natale de Georges Séguy, comme une provocation indécente". Le responsable syndical met d'ailleurs en garde tous ceux, élus départementaux de la majorité présidentielle en particulier, qui " participeront à l'offense en prenant part à ce rendez-vous politique". Si ce meeting est maintenu, "la CGT sera contrainte d'agir en fonction", menace Cédric Caubère, sans plus de précision. 

Les raisons de cette charge syndicale? "La promulgation de la loi El Khomri en pleine période estivale et sans aucun vote, la politique du gouvernement qui tente de casser tout ce pour quoi a combattu Georges Séguy, et les hommages du bout des lèvres de Manuel Valls et Myriam El Khomri à l'ancien secrétaire général de la CGTdécédé le 13 août dernier", peut-on lire dans le courrier du syndicaliste.

Faute d'université d'été qui aurait pu constituer, fin août à Nantes, une cible pour les opposants à la loi El Khomri et à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, c'est à Colomiers que les réformistes du Parti socialiste ont en effet prévu de se réunir le lundi 29 août pour une journée de travail sur le thème: "L'essentiel, c'est la République". Une semaine après la reprise du Conseil des ministres, c'est donc depuis la banlieue toulousaine que Manuel Valls sonnera le tocsin de la rentrée politique avec, en ligne de mire, l'élection Présidentielle de 2017. Sur ces terres historiquement socialistes et dont la maire, Karine Traval-Michelet, est connue pour être un soutien de l'éxécutif, le Premier ministre fera le déplacement accompagné du ban et de l'arrière ban des "Hollandais" du gouvernement et du PS: Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Audrey Azoulay, Guillaume Bachelay, Claude Bartolone, Pervenche Bérès, Jean-Christophe Cambadélis, Emmanuelle Cosse, Stéphane Le Foll,  Bruno Le Roux, François Rebsamen, Johanna Rolland et Didier Rolland doivent faire partie de la délégation qui sera accueillie par Carole Delga, la présidente de la région Occitanie. 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La justice du Luxembourg, visiblement sous pression des multinationales, a décidé de faire appel des récentes condamnations (juin 2016) des lanceurs d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet à respectivement 12 et 9 mois de prison avec sursis et une amende de 1500€ et 1000€ pour leurs révélations dans l’affaire Luxleaks sur l’évasion fiscale.

Le SNJ-CGT avait jugé scandaleuse cette décision qui, avions-nous dit, « ne peut que renforcer l’impunité des multinationales ».

Mais là, le scandale est à son comble puisque clairement le parquet n’a pas digéré l’acquittement du journaliste Edouard Perrin dont l’enquête pour Cash investigation sur France 2 avait révélé les arrangements fiscaux au profit des multinationales, négociés avec l’administration fiscale luxembourgeoise par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC).

Il y a volonté du Luxembourg de faire condamner Edouard Perrin et de mettre un terme aux révélations des lanceurs d’alerte. Car c’est effectivement grâce à Antoine Deltour et Raphaël Halet que notre confrère a pu mettre au jour ces pratiques que tout le monde dénonce aujourd’hui.

La justice veut cette fois une pleine application du code pénal du Grand-Duché qui prohibe le viol du secret des affaires et qui prévoit même une peine maximale de 5 ans d’emprisonnement pour ce délit.

La commission européenne et le Parlement européen avaient donné en la matière un mauvais signal en adoptant en avril la directive sur le secret des affaires, une véritable menace contre la liberté d’informer. Il est urgent d’amplifier la lutte contre les effets de cette directive en influant fortement sur sa transcription dans les Etats membres de l’Union.

Le SNJ-CGT appelle d’ores et déjà la profession et les syndicats européens à se mobiliser contre un nouveau coup au détriment de l’information des citoyens et du fonctionnement sain de la démocratie.

Montreuil, le 08/08/2016

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

RÉINTÉGRÉE !

Notre camarade Stéphanie (prénom d’emprunt), injustement licenciée par Auchan City à la fin du mois dernier, a été réintégrée à son poste !

C’est une grande satisfaction pour nous tous.

Cette victoire contre un mastodonte du Capital, c’est certes, a priori, une victoire individuelle. En vérité, c’est une victoire pour tous les salariés. La lutte paie ! La résignation et le défaitisme sont des armes retournées contre nous !

Cette victoire, nous la devons à la combativité de notre section syndicale dans l’entreprise, aux militants de notre Union Locale, aux 6000 signataires de la pétition, à toutes celles et tous ceux qui se sont manifestés contre l’injustice criante de cette situation.

Mais la première responsable de cette victoire c’est Stéphanie elle-même ! Syndiquée CGT, elle a eu ce réflexe de classe : se tourner vers les siens pour défendre son intérêt immédiat. C’est ce même réflexe qui nous a conduits à mener sans répit et avec détermination le combat pour sa réintégration.

Ce combat a mis en évidence ceci :

⦁ Notre Union Locale est bien le lieu de résistance adéquat pour les travailleurs de notre territoire. Ce n’est pas Darmanin qui a défendu une administrée, c’est la CGT qui a défendu une travailleuse ! Il est temps que soit reconnu le rôle éminemment social de notre organisation sur le territoire tourquennois. Si Darmanin prétend toujours nous chasser (via un loyer exorbitant) de nos locaux et de notre ville, nous nous engageons à lui transmettre tous les dossiers que nous traitons concernant ses administrés, pour qu’il s’en occupe lui-même. Car « l’affaire Stéphanie » n’est que la face visible d’un travail quotidien qui, dans une ville comme la nôtre, est considérable !

⦁ Au niveau de notre section syndicale Auchan City : il est grand temps que la direction fasse un bilan du dialogue social dans le magasin depuis son ouverture, accepte enfin que des évolutions aient lieu, en termes de salaires, d’embauches, de stabilité du personnel.

Notre Union Locale donne rendez-vous à tous dans la rue le 15 septembre prochain, pour l’abrogation de la loi des patrons, laquelle leur permettrait, entre autres, de « licencier plus facilement ».
En mémoire de notre camarade Georges Séguy,

Tourcoing, le 16 août 2016

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SANOFI ! . . .

Les scientifiques savaient depuis toujours que la Dépakine, un antiépileptique, pouvait entraîner retard mental et malformations chez le foetus. Sanofi a pourtant continué à en vendre sans alerter les futures mères et sans que le gouvernement dise rien.

Depuis 2007, 10 000 femmes enceintes ont pris de la Dépakine en toute confiance.

Par ses agissements, Sanofi est responsable de milliers, de malformations de bébés. Ses 7,4 milliards de bénéfices en 2015, permettant à Sanofi d'augmenter le dividende de ses actionnaires pour la 22e année consécutive ! . . .

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

La Haye - Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a annoncé mardi le rachat de la marque suédoise Blueair, qui fabrique des purificateurs d'air.

Fondé en 1996 à Stockholm, Blueair a enregistré un chiffre d'affaires de 106 millions de dollars (94 millions d'euros) en 2015, a indiqué Unilever dans un communiqué, soulignant que le groupe était actif dans plus de 60 pays, dont en Chine, aux États-Unis et en Inde. 

Le montant de la transaction ainsi que la date à laquelle elle doit être finalisée n'ont pas été divulgués par Unilever.  

Le groupe va "compléter les divisions d'Unilever spécialisées dans la purification de l'eau", a affirmé le géant.  

Blueair a connu une croissance rapide ces dernières années, ajoute-t-il, alors que "les consommateurs sont de plus en plus conscients des risques pour la santé et le bien-être causés par un air de mauvaise qualité". 

Selon son site internet, les appareils produits par Blueair retiennent 99,97% des particules polluantes et filtrent notamment les poussières, les allergènes ou les bactéries. 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions

PETITE METHODE A DESTINATION DES CONSOMMATEURS DE PRODUITS SCOP-TI

 

Bonsoir à tous,

De nombreuses personnes nous sollicitent régulièrement pour savoir où trouver les produits 1336 et SCOP-TI. Tâchons par conséquent de faire la clarté sur la démarche à suivre pour trouver son bonheur!…

Cette petite méthode aura peut-être son utilité?...

Plan A :

1/ Dans un premier temps, nous proposons aux consommateurs chevronnés de se rendre dans leurs supermarchés ou lieux de distribution habituels et d’interroger un responsable de rayon ou de magasin sur la présence de nos produits. Pourquoi se compliquer la vie ?...
Des études sociologiques poussées nous montrent que le profil du consommateur de produits SCOP-TI est généralement d’un naturel déterminé, plutôt patient et ouvert au dialogue, mais animé par certaines convictions qui l’amèneront facilement à exprimer des revendications !…
Vous pouvez par conséquent demander à ce que nos produits soient référencés dans votre magasin. La marque « 1336 » est référencée dans de nombreuses grandes enseignes, parfois à l’échelle nationale par le biais des plateformes ou Centrale d’achats que nous approvisionnons régulièrement (Carrefour, Auchan, Leclerc, Intermarché). Il n’y a priori aucune raison pour que l’on ne trouve pas nos produits dans ces magasins!...

2/ Nous invitons aussi toutes les personnes qui cherchent à connaitre les lieux de distribution de nos produits à consulter la « MAPPEMONDE 1336 », que nous veillons à tenir quotidiennement à jour, à partir du lien suivant : http://www.1336.fr/points-de-vente.html
Vous trouverez peut-être votre bonheur ?...

Plan B :

La Grande Distribution trouve ses limites et soulève des contradictions politiques et économiques auxquelles vous ne pouvez souscrire? Vous habitez une région où cette dernière est totalement réfractaire et hostile à l’implantation des produits SCOP-TI sur son territoire et dans ses magasins ? Vous habitez une île lointaine (quoique nos produits soient présents à Tahiti !), une montagne, un pic inaccessible, un désert que le sable gagne ?… Nous pouvons malgré tout trouver des solutions à vos problèmes !

1/ Solution collective :

Vous êtes membre d’une collectivité sociale : membre d’une association, d’un syndicat, d’un parti politique, d’un C.E d’entreprise, d’un club de ping-pong ou d’une équipe de rugby, etc. Cette entité peut devenir cliente de SCOP-TI et servir de relais pour accéder à nos produits !… C’est ainsi que certaines localités ont résolu l’absence de points de vente de la Grande Distribution.
(Contactez l’Administration des Ventes : adv@scop-ti.com ou pour tout complément d’information écrivez à l’adresse : contact@scop-ti.com.)

2/ Solution individuelle :
Vous pouvez trouver les produits SCOP-TI sur le site de vente en ligne Maxicoffee ou contacter l’Association FRALIBERTHE (AFLT) avec laquelle nous travaillons et passer commande en écrivant à l’adresse : contact@fraliberthe.fr

Super Bon Plan :
Si après lecture de cette petite méthode, vous ne parvenez toujours pas à trouver nos produits, il ne reste plus qu’à vous rendre à l’usine!!!...

(Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions. 500, Avenue Pic de Bertagne ZA Plaine de Jouques 13420 GEMENOS)
Achats de produits + Visite d’usine!

Amicalement,

Les Coopérateurs de SCOP-TI.

 

En pièce jointe l’article de La Marseillaise nous concernant de mercredi dernier !

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Molex : la justice confirme que les salariés et leur syndicat CGT avaient raison !

Ce 9 août 2016, soit 8 ans après l’annonce de la fermeture de MOLEX, à Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, la Cour d’appel de Toulouse confirme le jugement, sur le fond, des Prud’hommes et donne raison aux salariés en lutte, en jugeant la nature des licenciements sans cause réelle et sérieuse car sans fondement économique.

La Confédération CGT et la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT tiennent à mettre en exergue cette décision juridique extrêmement importante. Elles tiennent à exprimer toute leur solidarité en direction des salariés en lutte depuis de nombreuses années.

C’est la victoire de la dignité des salariés malmenés par la perte de leurs emplois et de leurs acquis sociaux, du syndicat CGT de Molex et de ses militants qui n’ont eu de cesse de mobiliser les salariés pour s’opposer à tous les mauvais coups du monde capitaliste.

Molex était viable, c’est un véritable gâchis industriel et humain. Une vingtaine de salariés demeurent dans une extrême précarité et survivent grâce au RSA ; de nombreux autres n’ont toujours pas d’emploi stable.

Les 7 millions d’euros d’indemnités versés, pour les 191 salariés licenciés, ne seront pas réglés par MOLEX mais par l’Assurance de garantie de salaires, un fonds public. Encore un patron voyou qui s’en tire à bon compte !

Aujourd’hui, les magistrats ont considéré que la fermeture a été décidée non pas pour sauvegarder la compétitivité du site mais, en réalité, pour augmenter la rentabilité du groupe.

Demain, la loi El Khomri, avec les décrets d’application qui suivront ne permettra plus à des salariés licenciés et leurs syndicats de s’attaquer à de telles décisions. Elle va laisser le champ libre aux patrons pour licencier à leur guise.

Voilà l’exemple concret de l’une des nombreuses répercussions néfastes de « leur loi » pour le monde du travail.

En ce sens, la CGT appelle l’ensemble des salariés à faire barrage à cette loi en participant massivement à la journée nationale d’actions, de luttes et de manifestations qu’elle organise avec les 6 autres organisations syndicales, le 15 septembre 2016.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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