SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Alors que le Conseil National des Barreaux (CNB) a voté à l'unanimité la poursuite de la grève des avocats – entamée le 6 janvier dernier – la ministre de la Justice s'est fendue d'un communiqué appelant à la fin de la grève. Depuis plusieurs semaines désormais, l'intégralité des 164 barreaux de France sont en grève. Une mobilisation que Nicole Belloubet ne semble pas prête à entériner.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La ministre de la justice, Nicole Belloubet, a appelé les avocats à cesser leur grève ce samedi par le biais d’un communiqué. Cette dernière a en effet déclaré souhaiter « maintenant une suspension du mouvement de grève des avocats dans les juridictions ». Estimant que « la poursuite de ce mouvement contribuait à dégrader le fonctionnement du service public de la justice au détriment des justiciables. »

La veille, le Conseil National des Barreaux, réuni en Assemblée Générale, avait voté à l’unanimité la poursuite d’une mobilisation entamée le 6 janvier dernier parmi les avocats contre la réforme des retraites. En effet selon eux, cette dernière aurait des conséquences dramatiques pour les plus petits cabinets, dont nombre d’entre eux seraient obligés de fermer alors que ce sont eux qui sont le plus souvent sollicités par les justiciables les moins aisés. En ce sens, c’est donc bien la réforme des retraites, et ses conséquences plus que néfastes sur la profession, qui dégrade à long terme le fonctionnement du service public de la justice au détriment des justiciables.

Pire, selon le CNB, le passage des avocats dans le régime universel s’accompagnerait d’un doublement des cotisations (14 à 28%) et d’une baisse des pensions. Les plus basses dans la profession sont aujourd’hui de 1.400€ par mois, et passeraient à 1.000€ avec la réforme. Une attaque en règle contre la profession, qui a ainsi rejoint le mouvement contre la réforme depuis le début de l’année.

Une grève qui se poursuit depuis le 6 janvier

Si Nicole Belloubet en appelait ce samedi « à la responsabilité de chaque avocat au sein de son barreau », la ministre n’en est pas à ses premières péripéties depuis un mois. Début janvier lors d’un discours à Caen, l’ensemble des avocats présents quittaient leur robe et la jetaient aux pieds de la ministre en guise de protestation.

Une action qui – à l’image de l’évacuation des avocats grévistes du Palais de Justice de Paris par les forces de répression le 10 janvier dernier– marquait l’entrée dans le combat d’un secteur initialement peu enclin à la contestation et la mobilisation, et qui témoigne de la crise de la Macronie, le gouvernement étant de plus en plus isolé face aux détracteurs de sa politique. Depuis, la mobilisation des avocats n’a pas faibli, bien au contraire, au point de voir le gouvernement en appeler au dialogue – ce qu’il a catégoriquement refusé de faire avec les fers de lance de la mobilisation qu’ont été la RATP et la SCNF. Une mobilisation qui va donc se poursuivre alors que se profile une prochaine journée de grève nationale le 17 février prochain, et que le mouvement se recompose progressivement autour de nouveaux secteurs, comme ceux de la jeunesse et de l’enseignement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nelson Mandela, premier président noir d'Afrique du Sud, après avoir été détenu durant 27 années par le régime d'apartheid, est connu dans le monde entier. Mais Ambroise Croizat, ministre communiste du Travail de 1945 à 1947, bâtisseur de la Sécurité sociale et du droit à la retraite, est méconnu dans son pays, la France. Pourtant...

11 février: Nelson Mandela retrouve le liberté en 1990, Ambroise Croizat meurt en 1951

Ne comptez pas sur Macron et les siens pour vous rappeler l'histoire, dans le combat de classes qu'ils mènent pour assoir plus durement encore le capital dans votre quotidien. Ne comptez pas plus sur la droite, peu importe comment elle se dénomme, et sur son extrême. Pour travestir plus encore la vérité historique, cela serait Pierre Laroque l'intiateur de la Sécu à la Libération. Comme si pour la loi sur l'IVG, on enterrerait le nom de Simone Veil pour célébrer son directeur de cabinet. Le PS n'est pas en reste, François Rebsamen, qui fut ministre du Travail, déclare que ceui qui marqua le plus son ministère fut le général de Gaulle en 1945! Oui, le même qui, président de la République, détricota la Sécu issue du Conseil National de la Résistance, en 1967, par ordonnance.

"Nous, combattons de l'ombre, exigeons la mise en place d'un plan complet de Sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail", dit le programme politique du Conseil National de la Résistance.

Ambroise Croizat a été nommé par la CGT à la commission consultative du gouvernement provisoire de la République française. Résistant, il a participé au programme du CNR. En 1945, il devient ministre communiste du Travail et de la Sécurité sociale jusqu'en 1947.

A cette époque, le PCF obtient 29% des suffrages, la CGT est forte de 5 millions de syndiqués. La classe ouvrière, dont est issue le métallurgiste Ambroise Croizat, sort grandie de la Résistance, tandis que le patronat est mouillé jusqu'au cou par sa collaboration avec l'Allemagne nazie.

Ambroise Croizat voulait aller plus loin avec la Sécu nouvellement créée. Il désirait un alignement dans un régime unique appuyé sur les plus hauts conquis sociaux, notamment sur le statut de la SNCF obtenu par les luttes des cheminots

Le 5 mai 1947, les ministres communistes sont chassés du gouvernement. Dès 1946, droite et socialistes au gouvernement remettent en cause les statuts des mineurs, des gaziers et électriciens, des cheminots et des travailleurs de Renault. Ils entament la guerre d’Indochine, abandonnent les demandes de réparations à l’Allemagne pour les dommages de guerre.

Sur injonction de l'impérialisme américain, les ministres communistes sont chassés en France, mais aussi en Belgique, en Italie et au Luxembourg. Un gouvernement dit de Troisième force est instauré en France, formé de ministres socialistes, radicaux-socialistes et d'une partie de la droite.

Aujourd'hui, plus que jamais, le rêve d'Ambroise Croizat demeure un cauchemar pour l'ex gérant-associé de la banque d'affaires Rothschild, rendu à l'Elysée. Et comme hier, il s'appuie sur la social-démocratie réformiste au sein du syndicalisme français.

Lors du combat de classes de mai-juin 1968, FO, CFDT, CFTC et CGC, n'ont pas voulu s'associer à la CGT pour rétablir une Sécu unique que De Gaulle avait détricotée par ordonnances en décembre 1967.

On l'a également oublié y compris dans la CGT. Contre ce détricotage de la Sécu, les syndicats réformistes sont trop contents d'administrer la Sécu avec le patronat sans la CGT. De Gaulle avait instauré le paritarisme avec l'accord des partenaires sociaux dits syndicaux. Les administrateurs patronaux sont passés de 25% à 50% des sièges, les administrateurs salariés de 75% à 50%. Pourtant, prélude à mai-juin 1968, dès l'été 1967, la CGT faisait pétitionner contre les ordonnances gaullistes et apporter des motions dans les préfectures et sous-préfectures avec des délégations de travailleurs.

Dans le combat de classes, lorsque le réformisme s'abouche avec le capital, ce n'est jamais bon dans le quotidien de chacun. Cela est de tous les temps.

Raison de plus pour poursuivre actuellement la lutte contre le pouvoir des riches et du capital. Raison de plus de savoir qui est qui et qui a été pour les élections municipales de mars 2020.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Suite à la manifestation du 29 janvier contre la réforme des retraites à Châteauroux, les secrétaires départementaux des syndicats CGT, FSU et FO sont convoqués ce lundi et mardi au commissariat.

Les secrétaires indriens de la CGT, FSU et Force Ouvrière ont été convoqués par la police de Châteauroux © Radio France - Jérôme Collin

Les secrétaires indriens de la CGT, FSU et Force Ouvrière ont été convoqués par la police de Châteauroux © Radio France - Jérôme Collin

C'est leur présence sur les marches du Tribunal de Châteauroux et une chaînette cassée le 29 janvier qui est à l'origine de cette convocation. Florent Garcia (Force Ouvrière), Josiane Delaune (CGT Indre) et Raphaël Tripon (FSU 36) ont reçu un appel de la police de Châteauroux leur demandant de se présenter au commissariat pour s'expliquer. 

Un rassemblement sur les marches du Tribunal 

Le 29 janvier dernier, des manifestants sont montés sur les marches du tribunal, "dans le but de montrer leur soutien aux avocats aussi en grève" explique Florent Garcia, "on a voulu prendre une photo de groupe." C’est la présence de manifestants sur les marches du TGI qui serait liée une plainte du parquet de Châteauroux, suite à des dégradations : une chaînette a été cassée

Interrogés, Florent Garcia et Raphaël Tripon estiment qu'ils n'ont pas à répondre d'actes isolés pendant les manifestations. Selon Florent Garcia : "La police ferait mieux d'interpeller l'individu en question plutôt que de demander aux représentants syndicaux." 

Une tentative d'intimidation

Au sortir de son entretien, Florent Garcia parle "d'une perte de temps", "l'audition était tout de même bonne enfant, même si je n'avais rien à faire là-bas, je pense que c'est une tentative d'intimidation envers ceux qui sont contre cette réforme des retraites, c'est une tentative de censure." 

Josiane Delaune a rendez-vous mardi matin, tout comme Raphaël Tripon.  

Le gouvernement veut casser du syndicaliste

Le secrétaire de la FSU 36 dénonce : "c'est du jamais vu. Depuis l'année 2000, depuis que je suis à Châteauroux, je n'ai jamais vu des responsables syndicaux appelés à s'expliquer devant la police. Je pense que nous sommes dans une situation de plus en plus tendu où l'on cherche à casser du syndicaliste !" 

 

Publié par  Elodie Rabelle France Bleu Berry

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Le 4 pages de la CGT édité à 2 millions d'exemplaires !

 

LE 4 PAGES in extenso :

Publié par FSC

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les 5 % de Français les plus pauvres devraient voir leur niveau de vie se réduire

Avec la politique économique de Macron, « les 5 % de Français les plus pauvres devraient voir leur niveau de vie se réduire »

L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a étudié les mesures fiscales et sociales du gouvernement. Ses conclusions sont sans appel.

Par   Publié le 05 février 2020 à 10h30 – Mis à jour le 06 février 2020 à 08h13

Le début du mandat d’Emmanuel Macron lui avait valu l’étiquette de « président des riches ». Près de trois ans plus tard, celle-ci risque de continuer à lui coller à la peau, à en croire l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), un cercle de réflexion classé à gauche.

Dans une étude publiée mercredi 5 février, les économistes ont passé au crible les mesures fiscales et sociales des trois premiers budgets de l’ère Macron, et leurs conséquences sur le pouvoir d’achat des Français. Leurs conclusions sont sans appel : « Sur les 17 milliards d’euros distribués aux ménages depuis le début du quinquennat, plus du quart (environ 4,5 milliards d’euros) est allé soutenir le revenu disponible des 5 % de ménages les plus aisés », indiquent-ils.

Un an après le mouvement des « gilets jaunes », le budget 2020 est en effet marqué par la baisse de 5 milliards d’euros d’impôt sur le revenu, la suppression du dernier tiers de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers et la défiscalisation des heures supplémentaires. De quoi favoriser les classes moyennes supérieures (entre les 50 % les plus modestes et les 20 % les plus aisés), au détriment des 15 % les plus pauvres – qui y perdent en raison des réformes de l’assurance-chômage et des allocations logement – et des retraités aisés.

Lire aussi l’étude 2018 de l’OFCE : Les riches, grands gagnants des premières mesures de Macron, selon l’OFCE

« Les mesures fiscales 2020 de soutien au pouvoir d’achat poursuivent la logique du budget 2019 (qui avait mis en place les mesures d’urgence de décembre 2018) ciblant, lui, plutôt les classes moyennes inférieures », indique Mathieu Plane, économiste à l’OFCE. Mais ce rééquilibrage ne suffit pas à contrebalancer les effets de la réforme de la fiscalité du capital – la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune et l’entrée en vigueur de la « flat tax » – intervenue début 2018.

« Donner du pouvoir d’achat aux actifs »

Conséquences : les 5 % de Français les plus pauvres devraient voir leur niveau de vie se réduire d’environ 240 euros par an sous l’effet des mesures socio-fiscales mises en œuvre entre 2018 et 2020, a calculé l’OFCE. Dans le même temps, les 5 % les plus riches devraient voir le leur grimper de 2 905 euros par an.

Au-delà de ce constat, l’OFCE confirme que la politique économique et sociale d’Emmanuel Macron profite d’abord aux actifs du privé : « Sur les 17 milliards d’euros de revenu disponible distribués aux ménages depuis le début du quinquennat, plus de 12 milliards d’euros ont été versés aux personnes seules actives occupées ou aux couples comptant deux actifs occupés », détaille l’étude. A contrario, les personnes seules au chômage et les retraités ont été mis à contribution à hauteur de 1,6 milliard d’euros, indique l’Observatoire. Cette situation est en phase avec le mantra du gouvernement, dont les membres ont toujours expliqué qu’ils souhaitaient que « le travail paye ».

Publié par anti-K

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Transports publics: le Sénat de droite adopte une proposition de loi de réquisition des grévistes

En plein combat de classes contre la réforme anti-sociale des retraites à la sauce Macron. Jean-Baptiste Djebarri, le sous-ministre des Transports présent dans l'hémicycle, a dit: "Je partage l’objectif final que vous poursuivez, qui est d’assurer la continuité du service public […]". Et chaque fois que les sénateurs communistes ou socialistes ont demandé la suppression de cette proposition de loi, il s'en est remis à la "sagesse du Sénat". Autrement dit, adoptez votre proposition de réquisition, vous mes potes de droite majoritaires au Sénat.

Le texte donne ainsi la faculté aux entreprises de réquisitionner des grévistes pour assurer un service minimum. Porté par Bruno Retailleau, patron des sénateurs du parti de Nicolas Sarkozy, ledit texte de loi tend "à assurer l'effectivité du droit au transport, à améliorer les droits des usagers et à répondre aux besoins essentiels du pays en cas de grève."

Et le sous-ministre des Transports en a rajouté une couche de la part du palais de l'Elysée, en proposant "de lancer dans les prochaines semaines une mission pilotée par un juriste éminent (...) qui devra faire des propositions sous deux mois, afin d'en disposer pour la suite du débat parlementaire. Cette mission portera sur les conditions d'un service minimum garanti dans les transports, mais également sur les préavis illimités et sur les grèves de très courte durée".

Merdre, vous croyez qu'Emmanuel Macron va trouver un "éminent juriste" qui fait des piges dans les téloches d'infos libres et non faussées, pour faire voter une loi que ne censure pas le Conseil constitutionnel? 

Il y a aussi à voir du côté du Medef. En revanche, sur les sites de la Cfdt et de l'Unsa, aucune déclaration officielle de ces deux partenaires sociaux contre cette proposition de loi réactionnaire.

En tout cas, Nicole Notat, ex-patronne de la CFDT, a été nommée déléguée de Macron à l'Organisation internationale du Travail (OIT), ont annoncé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué commun. Pour la justice sociale et le progrès, vous croyez vraiment?

Ah, le doux temps, comme en 1920, quand la troupe occupait le chemin de fer en grève générale!

Transports publics: le Sénat de droite adopte une proposition de loi de réquisition des grévistes

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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La manifestation des Gilets Jaunes de ce samedi s'est vue confrontée à un dispositif policier énorme et à une violence dès le départ du cortège.

Bordeaux. La manifestation Gilets Jaunes durement réprimée !

Ce samedi 8 février un nouvel acte des Gilets jaunes avait lieu à Bordeaux, avec plusieurs bastions de la région présent au rendez-vous. Rassemblement à 14h place de la bourse, le cortège s’est élancé sur les quais direction Porte de Bourgogne.

Ici, un dispositif policier complètement outrancier les attendait. L’hélicoptère était de nouveau de sorti, le canon à eau aussi et le nombre de policiers déployé était totalement surdimensionné. Dès le départ la tension est montée du côté des forces de l’ordre qui ont réprimé à coup de gaz lacrymogène et de flashball.

Plusieurs blessés sont à déplorer dont deux qui ont du être transportés en ambulance. La violente répression qu’ont subi les Gilets Jaunes durant cette manifestation témoigne de la volonté du gouvernement d’en finir rapidement avec le mouvement en cours, usant à outrance de l’appareil répressif.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Source: Là-bas si j'y suis - Fakir

 

 

 

Jeudi 30 Janvier, 2020

Par Stéphane Guérard

 

Le milliardaire le plus riche du monde, Bernard Arnault, est désormais français et l’Hexagone n’a jamais connu autant d’ultra-riches. Cette opulence qui côtoie une pauvreté de plus en plus importante dépasse l’indécence. Merci, Macron.

 

La France, championne du monde ! Grâce à notre héros et patron de LVMH, qui, dans les tout derniers instants du décompte des grandes fortunes mondiales par « Forbes », avec 110 milliards d’euros en 2020, a coiffé au poteau les deux concurrents américains Jeff Bezos et Bill Gates.

 

Pourtant, point de liesse populaire pour Bernard Arnault. Et pour cause. Dans son rapport sur les inégalités publié juste avant le sommet de Davos (basé sur les chiffres 2019), Oxfam a calculé que « si quelqu’un avait pu économiser l’équivalent de 8 000 euros par jour depuis la prise de la Bastille en 1789, ce super-livret A n’arriverait qu’à 1 % de la fortune de l’actionnaire principal de Vuitton. Ses 76 milliards (en 2019 donc) représentent peu ou prou le budget de l’éducation nationale, pensions des profs retraités incluses ».

 

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Afin de montrer qu'il existe bien une manière de financer et d'améliorer le système existant autrement qu'en le détruisant comme le prévoient le pouvoir et la CFDT;

Pour rappel l'intersyndicale qui coordonne le mouvement de contestation de la contre-réforme représente 60% de salariés dans les élections professionnelles servant à la détermination de la représentativité syndicale !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Prenant ses désirs pour des réalités, abusant l'opinion  étrangère la députée européenne macroniste Nathalie LOISEAU ose prétendre à la BBC anglaise que les grèves sont terminées en France !

SOURCE : Révolution permanente

A l'étranger les mensonges de Natahalie LOISEAU

Mercredi, la députée européenne LREM Nathalie Loiseau était interrogée par la BBC sur la possibilité de la zone euro de supporter un éventuel « no deal » sur un nouveau partenariat économique avec la Grande-Bretagne. Pour appuyer ses propos, Andrew Neil a expliqué que « la France est secouée par les grèves et les troubles, l’Allemagne est en récession industrielle, l’Italie est en récession économique ».

Nathalie Loiseau s’est étonnée du fait qu’« un journaliste ne sache pas qu’il n’y a plus de manifestation en France » et a commencé à expliquer que le gouvernement allait « faire passer d’importantes réformes ».

Le journaliste écossais interrompt l’eurodéputée devant ce mensonge éhonté en expliquant que cela fait « deux mois de grève » et « un an de Gilets Jaunes ». Sur quoi Nathalie Loiseau a répondu « oui et on y a survécu et même avec une forte croissance cela veut dire qu’on a une économie très solide ».


Si cette déclaration est passée inaperçue en France, elle a fait sourire sur les réseaux sociaux. D’autant plus qu’elle s’est faite à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation. Avant la manifestation parisienne, il y a eu de nombreuses manifestations dans tout l’Hexagone. Ils étaient 120 000 à Marseille selon la CGT (4 500 d’après la police), 35 000 à Toulouse (3 500 selon la préfecture). A Paris, les trois sites d’incinérations franciliens sont toujours à l’arrêt et les déchets commencent à s’accumuler dans certains quartiers parisiens.


Qu’il n’en déplaise au gouvernement et à Nathalie Loiseau, le mouvement contre les retraites et le mouvement de Gilets Jaunes sont toujours présents dans les rues. Des salariés continuent de bloquer leurs boites et les étudiants commencent à rentrer dans la danse, rejoignant le mouvement de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« Il faut éclairer cette colère pour favoriser l’unité de combat du monde du travail contre le monde du capital »

Les crises politiques de plus en plus longues et inextricables en Belgique font couler beaucoup d’encre et de salive dans les médias. « Pourquoi ces blocages ? Pourquoi le CDV, la NVA, le PS, les Verts, n’abandonnent-ils pas leurs exclusives ? Est-ce le régime politique qui est inadapté ? Ne faut-il pas introduire une circonscription électorale nationale, re-nationaliser des compétences ? » Etc.

Ces questions restent dans la sphère politique-institutionnelle, elles n’abordent pas le fond du problème. Celui-ci est pourtant assez simple :

1. Comme partout, le patronat veut intensifier et accélérer les politiques néolibérales d’austérité, de démantèlement de la sécu et du bien public et de désagrégation/neutralisation du mouvement ouvrier organisé;

2. Tant sur le plan social que sur le plan politique, le champ pour cette offensive est plus libre en Flandre qu’en Wallonie et à Bruxelles. La FGTB est faible et plus droitière qu’au Sud et l’ACW (le MOC flamand) reste composante du CD&V, l’ACV étant en fait restée à peu près sur la ligne collaborationniste de Jef Houthuys, de sinistre mémoire;

3. Pourtant, le patronat flamand (VOKA) ne peut pas profiter de ce champ libre autant qu’il le voudrait. Il est freiné par l’existence de mécanismes (les conventions collectives nationales et la sécurité sociale nationale) qui font peser en Flandre le fait que le syndicalisme au Sud du pays (pas seulement la FGTB, aussi la CSC-MOC) n’est pas aussi « souple » qu’au Nord;

4. Ces différences Nord-Sud sur le plan social se répercutent évidemment sur le plan politique. Les paysages politiques du Nord et du Sud le montrent de façon évidente : majorité d’extrême-droite possible en Flandre, majorité de (centre-) gauche possible en Wallonie;

5. La NVA pratique un chantage : soit on lui laisse imposer la politique du VOKA au niveau fédéral, soit elle menace de torpiller l’Etat belge. La droite francophone et le patronat wallon sont bien conscients du fait que cette politique renforce leur propre croisade néolibérale. Comme le disait en substance Reynders il y a quelques années: «si le gouvernement mène une politique de rigueur, il n’y a pas besoin de réforme de l’Etat »;

6. La monarchie intervient dans le même sens mais avec ses intérêts spécifiques de clique parasitaire : comme sa survie dépend de celle de l’Etat « fédéral », elle veut à la fois la NVA et le PS au gouvernement. Si ce n’est pas possible, elle pourrait être tentée de mettre en piste un gouvernement de « techniciens » ou « d’experts », soi-disant « non politiques » (comme en Italie il y a quelques années). Ce serait une solution anti-démocratique (et, n’en doutons pas, anti-sociale!), mais la monarchie (et d’autres) la présenteraient comme nécessaire pour « sauver le pays et la Sécu ».

7. Que découle-t-il de tout cela ? Que dans la coulisse du balais politicien autour du Palais royal, il y a de vrais enjeux sociaux et politiques extrêmement importants pour la population et pour le monde du travail en particulier. Un de ces enjeux est de savoir « qui portera le chapeau » : la NVA et le VOKA avec leur programme à la Thatcher, ou la FGTB qui pousse le PS à ne pas aller encore plus loin dans le social-libéralisme ? Cet enjeu, et d’autres, doit être éclairé et expliqué, afin d’aider le mouvement ouvrier à s’orienter. Parler de « cirque », renvoyer les protagonistes dos à dos en les accusant de « diviser le peuple » pour défendre leurs gros traitements est une grossière erreur. Cela sème la confusion, favorise les sentiments anti-politiques et risque même – qui sait? – de faire le jeu d’une solution autoritaire autour du palais;

8. On le voit bien dans l’affaire du déficit de 12 milliards. Paul Magnette veut un audit du tax-shift et dit que le PS n’entrera pas dans un gouvernement pour boucher le trou creusé par Mr Patate. Il a raison. Il fait cette déclaration parce qu’il a peur, en continuant la politique social-libérale de Di Rupo, de perdre encore plus de voix au PTB et d’influence dans la FGTB. (En plus, il n’a pas vraiment d’alternative à cette politique de Di Rupo.) Mais… il a raison quand même. Il faut un audit du tax shift, et de tout ce qui a creusé ce trou (les baisses de « charges patronales », par exemple, et les intérêts sur la dette publique aux banques!). Il faut identifier les responsables de ce trou gigantesque, creusé en dépit du fait que tous les gouvernements, depuis quarante ans (et particulièrement celui de Mr Patate), prétendent agir pour « l’équilibre budgétaire »;

Conclusion : Les classes populaires sont « en grande colère », oui. Mais il faut éclairer cette colère pour favoriser l’unité de combat du monde du travail contre le monde du capital. L’idée d’un audit de la dette publique est une idée excellente, propagée depuis des années par des ONG militantes. Dire en substance « tous pourris », « à bas les élites » au moment où le président du PS sort cette carte de sa manche pour ne pas se retrouver avec le « valet puant » n’est, à mon humble avis, pas vraiment la meilleure chose à faire (c’est un euphémisme) quand on est de gauche.

Publié par anti-K

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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