SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ces deux députés de François Hollande, devenus chambellans de Macron, l'un aux affaires extérieures du patronat français, l'autre en charge de couper moult têtes dans la fonction publique, ont créé ce samedi "Territoires de progrès" avec d'autres potes étiquetés eux aussi du parti à la rose quand François Hollande avait Emmanuel Macron comme secrétaire général de l'Elysée, puis  comme ministre.

Euh, Territoires de progrès, c'est pour la retraite à points et les injustices sociales qui profitent aux riches et au capital?

Olivier Faure, actuellement patron du PS a taclé ses anciens camarades en évoquant "un club d'alcooliques anonymes"  qui a "trahi" la gauche. Lu dans Ouest France. D'abord, ce n'est pas gentil pour ceux qui essaient d'être tempérant à l'alcool. Ensuite, il y a gauche et gôche. Non?

En tout cas, David Stephanelly, actuellement conseiller municipal socialiste de Mantes-la-Jolie, est tête de liste pour les municipales de mars 2020 d'une liste de la Macronie. Il y a peu, c'était même le boss des socialistes mantais.

Territoires de Progrès affirme être indépendant du parti LERM de la Macronie.

Merdre, ça commence mal! Il y a donc des socialistes à LERM et d'autres qui n'y sont pas ? J'espère que ça va se clarifier pour Christophe Castaner, le ministre en charge de comptabiliser les listes pour les municipales. Déjà que le Conseil d'Etat, la plus haute autorité judiciaire administrative, lui a adressé un carton rouge pour ses tripatouillages dans une circulaire qu'il avait pondu.

Au fait, où est-il Christophe Castaner, ex-baron du Parti à la rose. Du côté de Jean-Yves Le Drian et son club des alcooliques anonymes -dixit  toujours Olivier Faure-. Ou du côté de David Stephannely se présentant comme socialiste sur une liste de droite.

En attendant, une bd détournée que j'ai piqué sur FB chez Philippe Guillaume, un dessinateur que j'aime bien.

Jean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, ex-socialistes devenus ministres de la Macronie, fondent une "aile gauche de la majorité présidentielle": Sans blââgue!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Harvard Business Review, 27 janvier 2020

Travailler moins pour gagner plus.

Nous vivons une époque bien mystérieuse. D’un côté, nous observons une baisse continue des gains de productivité depuis les années 1960, dans toutes les économies avancées. D’un autre, nous souffrons de l’intensification du travail. Tout se passe comme si nous dépensions une partie de notre temps pour rien, comme si une partie du travail ne créait pas de valeur, comme s’il y avait « surtravail ».

Quand les solutions précèdent les problèmes

Le surtravail trouve son origine dans la façon dont nous prenons les décisions en entreprise. Les travaux scientifiques dans ce domaine mènent à une première conclusion étonnante : la prise de décision est influencée par un jeu d’intérêts particuliers qui, bien qu’animé par une certaine rationalité des acteurs, finit par renverser totalement notre idéal de rationalité.

Dans l’idéal de rationalité, les problèmes précèdent les solutions : les actions, les tâches, les efforts qui composent le travail sont des réponses à des contraintes qui sont déjà là. Or ce n’est pas le cas. Dans une organisation, les solutions précèdent bien souvent les problèmes. Ceci pour une raison simple : tous les acteurs de l’entreprise ont intérêt à valoriser leur savoir-faire, plus globalement leurs ressources, et il leur faut pour cela détecter ou créer des opportunités.

Des conséquences sur le pouvoir de marché de l’entreprise

Cette première logique fondamentale a d’abord des conséquences sur le pouvoir de marché de l’entreprise, et donc sur sa capacité à valoriser les fruits du travail à un bon prix. Les configurations nuisant au pouvoir de marché de l’entreprise sont diverses.

Dans le pire des cas, le jeu des intérêts particuliers enferme la direction dans des schémas de pensée et d’action devenus inadaptés aux réalités du marché. Un tel verrouillage survient lorsque les acteurs ayant tiré profit des anciens schémas sont parvenus à former une coalition dominante.

Dans le meilleur des cas, l’adaptation aux réalités du marché est possible, mais elle est débridée : l’entreprise réplique systématiquement les initiatives prises par les concurrents, si bien qu’elle ne crée aucune différence durable. Cette autre dynamique peut émerger en l’absence d’une coalition dominante, car elle a le mérite de donner du travail à tout le monde. En revanche, elle a comme d’inconvénient d’épuiser toutes les ressources financières et humaines de l’organisation.

Façonner le jeu des intérêts particuliers

Orienter le jeu des intérêts constitue alors un enjeu crucial. Pour ce faire, plusieurs méthodes sont envisageables. La première consiste à impliquer des acteurs désintéressés dans les décisions. Une deuxième à modifier le contenu des intérêts en présence, en misant ici sur des mobilités fonctionnelles, là sur des changements dans la définition des rôles, ailleurs encore sur une modification des indicateurs de performance… La troisième méthode consiste à stimuler l’esprit critique des participants aux décisions, en usant par exemple de ce que les psychosociologues nomment « la procédure pre mortem ». Il s’agit de se poser la question suivante : « La solution que nous envisageons sera un échec. Quelles seront les causes de cet échec ? »

Le coût du management abstrait

Lorsque la logique qui va des solutions aux problèmes se conjugue avec le management abstrait, qui est une tendance répandue, on assiste alors à une augmentation des coûts de fonctionnement de l’entreprise.

Le management abstrait consiste à ne regarder l’entreprise qu’à travers des tableaux de bord, à travers les structures apparentes de l’organisation et à travers le travail prescrit. Par ces biais, on ne voit la réalité du travail et le comportement humain qu’en ce qu’ils s’écartent de ce que la direction avait prévu.

Cette dernière en tire des « diagnostics par l’insuffisance », qui débutent toujours par le mot « dysfonctionnement ». On voit alors le manque partout : manque de règles, manque d’outils, manque de clarté des rôles, manque de compétences… En partant de l’idée d’un manque, on est toujours tenté de le combler, jusqu’au trop-plein : on alourdit la structure, on alourdit les plans de communication, de sensibilisation et de formation.

En même temps qu’il montre le manque partout, le management abstrait tend à masquer la réalité du travail. Au pire, on ignore des problématiques de coopération qui dégradent la performance. C’est le cas, par exemple, lorsque des difficultés d’ajustement entre conception et fabrication occasionnent des incidents de production et de nombreux allers-retours entre les fonctions. Au mieux, on en perçoit les symptômes mais on n’en comprend pas les causes, ce qui mène à multiplier désespérément les tentatives pour « désiloter ».

La nécessaire reconnexion des décideurs au terrain

Tout cela nous ramène à une leçon donnée il y a bien longtemps par l’école française de sociologie des organisations : pour faire évoluer la réalité du travail, il faut commencer par s’y intéresser, par la comprendre ; cela implique de regarder ce que font les acteurs de l’entreprise plutôt que ce qu’ils ne font pas – pour reprendre la formule de Yves Morieux et Peter Tollman dans « Smart Simplicity ».

Autrement dit, il faut être à l’écoute du terrain, un terrain qui s’étend du premier étage au quinzième étage des bureaux des entreprises. Il est nécessaire de connecter les décideurs au terrain, soit en les outillant afin qu’ils puissent eux-mêmes porter un nouveau regard sur leur organisation, soit en leur apportant les informations et les analyses qu’on peut produire grâce aux sciences sociales. Car les bénéfices de la réduction du surtravail tiennent en peu de mots : travailler gagner moins pour gagner plus.

Olivier Tirmarche

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Capital, 3 février 2020

Les Bourses chinoises ont dévissé de 8% (après 10 jours d’interruption), leur plus fort plongeon depuis cinq ans, paniquées par l’impact économique de l’épidémie de pneumonie virale. Et ce, en dépité des mesures de la banque centrale pour rassurer les marchés.

L’épidémie de coronavirus fait tache d’huile… et contamine les marchés. Les Bourses chinoises ont dévissé lundi. Du fait des traditionnelles vacances du Nouvel an lunaire, les marchés de Shanghai et Shenzhen étaient fermés depuis le 24 janvier, soit au lendemain de la mise de facto en quarantaine de la ville de Wuhan, foyer du nouveau coronavirus. Or, pendant ce temps, les indices boursiers mondiaux ont piqué du nez depuis dix jours, effrayés par les conséquences de l’épidémie sur la croissance de la Chine, deuxième économie mondiale, où l’activité reste paralysée.

D’où l’effet de rattrapage : à la mi-journée lundi, l’indice composite shanghaïen s’effondrait de 8,13% à 2.734,66 points. A l’unisson, la Bourse de Shenzhen, deuxième place de Chine continentale, perdait 8,30% à 1.611,04 points. Elles avaient ouvert en repli de quasiment 9%. Selon l’agence Bloomberg, c’est leur plus forte baisse en séance depuis le krach de l’été 2015. « La panique des investisseurs s’est propagée sur l’ensemble de la cote, elle dominera le marché à court terme », observe Yang Delong, économiste du fonds d’investissement First Seafront. Plus de 2.600 titres ont chuté de 10%, seuil à partir duquel les échanges sont automatiquement suspendus sur l’action concernée, selon un décompte Bloomberg.

L’activité économique paralysée, en Chine

L’épidémie, qui a désormais fait plus de morts (362 décès confirmés) que le virus du Sras en 2002-2003, pesait également sur les marchés chinois des changes et des matières premières, eux aussi rouverts lundi. La monnaie chinoise a trébuché de 1,5%, à environ 7,02 yuans pour un dollar, tandis que les échanges étaient suspendus sur le minerai de fer, le cuivre, le pétrole ou encore l’huile de palme, après des plongeons atteignant le seuil maximal autorisé.

Mesures de confinement, liaisons ferroviaires suspendues, fermeture de la plupart des entreprises et usines jusqu’au 9 février… Les mesures adoptées pour endiguer l’épidémie ont paralysé des pans entiers de l’économie – au risque de menacer des chaînes de production à l’échelle du globe. A Shanghai, le titre de Foxconn Industrial Internet, entité cotée du mastodonte taïwanais de l’électronique Foxconn, s’est effondré de 10% dès l’ouverture. Foxconn, sous-traitant crucial du géant américain Apple, a annoncé qu’il ne redémarrerait pas ses usines chinoises avant la mi-février.

De son côté, Kweichow Moutai, producteur de l’alcool blanc « baijiu » traditionnellement offert au Nouvel an, plongeait de plus de 5%. Reflet d’une consommation sous pression: restaurants et centres commerciaux sont fermés et les Chinois paniqués restent calfeutrés chez eux. Le voyagiste CITS tout comme les compagnies aériennes China Southern et China Eastern ont chuté de 10%. Pékin a interdit les voyages en groupe et de nombreuses liaisons aériennes entre la Chine et le reste du monde sont interrompues. La panique n’épargnait quasiment aucun secteur, à l’exception des titres de fabricants de matériels médicaux (masques, équipements de protection) dont certains se sont envolés de plus de 10%.

La PBoC à la rescousse

Les marchés chinois auraient dû rouvrir vendredi avec la fin prévue des congés, mais Pékin a octroyé trois jours fériés supplémentaires dans l’espoir de retarder la ruée dans les trains, facteur de contagion potentielle. Dans le même temps, les autorités ont pris les devants pour tenter de rassurer les investisseurs: la banque centrale (PBoC) a ainsi annoncé dimanche qu’elle s’apprêtait à injecter 1.200 milliards de yuans (156 milliards d’euros) de liquidités dans le système financier pour contrer l’impact de l’épidémie.

Et lundi, alors que les marchés plongeaient, la banque a abaissé à 2,4% (contre 2,5% précédemment) son taux de mise en pension sur sept jours – il s’agit du taux préférentiel qu’elle applique aux banques commerciales pour les prêts à court terme. Cela « pourrait alléger la pression sur les banques » en réduisant leurs coûts de financement, mais « cette baisse de taux reste trop marginale pour contrecarrer substantiellement les dommages infligés à l’activité économique », avertit Julian Evans-Pritchard, du cabinet Capital Economics. « L’impact à court-terme sur le PIB chinois devrait être important », observe le cabinet Oxford Economics, prédisant un ralentissement de croissance à 4% au premier trimestre, contre une précédente prévision de 6%.

CAPITAL (AVEC AGENCE FRANCE PRESSE)

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Crédit Photo: Oxfam France.

NPA, 31 janvier 2020

Pour parler de la mobilisation actuelle, il importe d’essayer de revenir sur le contexte économique et politique international dans laquelle elle a surgi.

Un système capitaliste de plus en plus instable et violent

Cela semble peu original de le dire, car l’instabilité et la violence font partie de l’ADN du capitalisme. Mais avec les outils technologiques d’analyse et de diffusion des informations, cette instabilité et cette violence sont de plus en plus perceptibles à une échelle de masse.

Quelques chiffres récents illustrent l’accélération de l’accumulation des richesses entre les mains d’une minorité avec, en corollaire, l’approfondissement des inégalités. Selon le magazine US Forbes, Bernard Arnault (LVMH) est désormais l’homme le plus riche du monde. Une nouvelle qui devrait rassurer Macron quant à la santé des entreprises, mais aussi infirmer les discours nous répétant qu’il n’y a pas d’argent pour les retraites, les services publics…

D’autres chiffres, d’Oxfam, confirment cet accaparement des richesses : les 1 % les plus riches en concentrent autant que 90 % de la population mondiale. 3,8 milliards de personnes vivent avec moins de 5 dollars/jour. Les hommes détiennent 50 % de richesses de plus que les femmes. En France, les 10 % les plus riches possèdent 50 % des richesses du pays, et sur 41 milliardaires (4 fois plus qu’en 2008), 5 sont des femmes.

Assurer le maintien et l’aggravation de ce système sur fond d’instabilité économique généralisée est de plus en plus difficile politiquement. Des pouvoirs prennent des tournures de plus en plus autoritaires et conduisent à la montée des « populismes » de droites de plus en plus extrêmes. La liste s’allonge : Chine, Russie, Turquie, USA, Brésil, Philippines, coups d’État en Bolivie et au Venezuela. Les guerres commerciales font planer le spectre d’une guerre tout court. En France, à un moindre niveau, le tournant autoritaire commencé sous Sarkozy, poursuivi par Hollande avec l’état d’urgence est systématisé par Macron.

Des contestations internationales du système

Heureusement, d’immenses espoirs viennent du développement de contestations inédites qui s’étendent et s’alimentent sans parvenir à se coordonner. Ces contestations ont en commun de partir des effets des crises du système pour mettre en cause le système lui-même :

– Les crises écologiques ont provoqué depuis plus d’un an un mouvement de la jeunesse qui lie justice climatique et justice sociale ;

– La révolte des femmes contre le patriarcat est un mouvement de fond ancré dans les réalités des différents pays :« Pas une de plus » en Amérique latine, droit à l’avortement et à disposer de nos corps en Europe et aux États-Unis, contre les violences et les féminicides. Ces mobilisations prennent des formes différentes : manifs de masse et auto-organisation en Amérique latine, grève des femmes en Espagne, manifestations de rue, MeToo qui dénonce le caractère systémique de la domination patriarcale, grève de secteurs féminisés ;

– 2019 a été l’année d’un véritable soulèvement, qui continue en 2020, des peuples contre le capitalisme néolibéral et autoritaire. Il touche toutes les régions du monde, l’Europe à un moindre degré. Certains points communs percutent nos débats dans la construction de la grève : les revendications économiques et politiques s’imbriquent pour déboucher sur « système dégage » (Algérie) adressé à des pouvoirs incapables de satisfaire des revendications économiques et démocratiques. La place de la jeunesse et des femmes particulièrement visibles dans ces mobilisations met en évidence, les enjeux écologistes et féministes. Un des caractères communs est l’inscription dans la durée, même après des reculs partiels du pouvoir, avec une détermination que la répression n’entame pas, y compris lorsque l’affrontement est extrêmement violent (Chili, Irak, Hong-Kong). L’auto-organisation se développe à la base dans les quartiers, les places. Mais elle se heurte à une absence, voire à un refus de coordination plus large et de réponse politique globale alors même que la contestation vise le « système » ;

– La défiance, le rejet des organisations politiques et syndicales qui ont structuré le mouvement ouvrier considérées comme intégrées au système, y compris les organisations révolutionnaires, provoquent  des réactions de repli sectaire à l’égard des mouvements ;

– Enfin et ce n’est pas la moindre des difficultés, la question de comment combiner les différentes formes de mobilisation se pose : occupation de la rue, manifs de masse pouvant aller à l’affrontement armé avec le pouvoir avec, ce qui pour nous reste central dans la remise en cause du système, les grèves vers la grève générale politique.

Cathy Billard

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Amis et camarades du Mantois, n'oubliez pas!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Ce n'est donc pas le travail qui l'étoufferait à Matignon? Et s'il est élu maire du Havre, il restera conseiller municipal et prêtera son écharpe tricolore au maire actuel qui est du parti de Sarkozy. Tiens, je croyais que la droite de Macron et celle de l'ancien président de la République étaient deux entités différentes.

Bonne pioche! Le JDD a trouvé un docker au Havre, qui défilait contre la réforme des retraites portée par le même Édouard Philippe, partager avec son futur maire la galette des rois. Et ce n'était pas le dîner des cons, juré, craché, si je mens, j'irai rôtir en enfer!

Des manifestants, dans un contexte de grogne sociale contre le projet anti-social de réforme des retraites, ont tenté de s’approcher de la salle où le premier chambellan de l'Elysée tenait son premier meeting.

Mais les nombreuses forces de l’ordre républicain avaient verrouillé tous les accès de circulation donnant sur le meeting libre et non faussé, puisqu'on est en République.

De plus, pour applaudir Edouard Philippe, il fallait montrer patte blanche en présentant un carton d’invitation et passer les contrôles de sécurité.  C'était quoi le carton d'invitation? La carte de Les Républicains ou celle de La République en marche?

Quant à la police chargée du maintien de l'ordre républicain, ce dessin pour petit rappel à propos d'un projet de retraite universel:

Capture d'écran sur FB

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Michelin vient de s'illustrer en demandant aux salariés licenciés à l'occasion de la fermeture de l'entreprise à La Roche-sur-Yon de rendre les pneus acquis à tarif préférentiel comme salariés de l'entreprise.

Devant le tollé et les réactions des salariés la direction a dû reculer.

Mais la mesquinerie patronale actuelle de Michelin ne peut être séparée de son passé que l'actualité électorale des municipales réactive de son côté.

Puisque le candidat LREM, haut cadre de Michelin accuse les militants qui dans la foulée de la lutte contre la réforme des retraites ont perturbé sa cérémonie de voeux, de fascisme, d'être une " horde hurlante " il est bon de lui rappeler le passé de l'entreprise et d'une bonne partie de son encadrement comme le fait l'Institut d'Histoire Sociale CGT du 63 :

 

 

 

Publié par FSC

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La presse système s'évertue à présenter la CFDT comme une victime, objet de " violences" ... !

Sans rien dire des mises en scène en complicité avec le pouvoir auxquelles s'est livré Laurent BERGER dans l'opacité et dans le dos des travailleurs en lutte!

Et donc comme si la colère de ceux qui combattent la régression sociale pouvait se rabattre sur la seule question de la liberté d'expression sans aucune espèce de lien avec les intérêts profonds du monde du travail et les manoeuvres de la CFDT pour usurper les résultats des luttes!

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PUBLIÉ LE 29/01/2020 

La CFDT à nouveau prise pour cible. À Nice, Saint-Lô (Manche) et Tours, des locaux du syndicat ont été dégradés après des manifestations de "gilets jaunes" ou de syndicats opposés à la réforme des retraites. C'est ce qu'a ce mercredi 29 janvier le responsable sécurité de la confédération. La CFDT a porté plainte pour dégradation dans les trois cas.


Ce lundi 27 janvier, dans les locaux pluri-syndicaux de l'Union départementale de Nice, des inscriptions ont été faites sur le panneau de la CFDT ("Gardez le troupeau, changez le berger", "Social traîtres") selon Laurent Diedrich du SCSI/CFDT. L'union départementale CFDT a confirmé avoir déposé plainte.

Jeudi 23 janvier, lors d'une journée nationale interprofessionnelle organisée par les syndicats opposés à la réforme des retraites (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef...), la CFDT a de nouveau été visée dans un autre local pluri-syndical, à Saint-Lô. Son panneau a été rayé et "Medef" a été inscrit à la place. Interrogée, la police a indiqué "ne pas avoir eu connaissance" de ces faits.

À Tours, des locaux tagués d'inscriptions "gilets jaunes" et "anticapitaliste"

Ce samedi 25 janvier, lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Tours, des locaux de la CFDT ont également été tagués d'inscriptions "gilets jaunes" et "anticapitaliste". À Paris, le siège de la CFDT avait quant à lui déjà subi deux intrusions, les 17 et 20 janvier. Des attaques de la part d'opposants à la réforme, dont la "coordination SNCF-RATP" et des syndicats CGT Energie.

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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ête de liste au Havre, Édouard Philippe y faisait son premier meeting ce 31 janvier. Il était attendu par des manifestants mécontents qui se sont heurtés aux CRS.

MUNICIPALES - Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce 31 janvier en début de soirée au Havre, au moment où le Premier ministre et tête de liste pour les municipales, Édouard Philippe, tenait un premier meeting, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article

Sur une banderole rouge, on pouvait lire “Rouges de colère”, et sur une noire “retraite par points, de la retraite en moins. L’éducation dit non”. Parmi les slogans lancés par les manifestants, on pouvait entendre: “Edouard repart, au Havre, on veut pas te voir” ou encore “Il faut montrer à doudou que Le Havre est à nous”.

“Édouard Philippe ridiculise et méprise le monde du travail avec sa réforme des retraites. On veut lui montrer qu’on est là, il faut qu’il retire sa réforme, qu’il écoute ce qu’il se passe dans la rue”, a déclaré Dominique Mutel, ancien conseiller municipal (PCF). 

“Son retour au Havre n’est pas très démocratique. Annoncer que, s’il est élu, il ne sera pas maire mais qu’il pourra revenir par la suite, c’est de la combine politicienne”, a commenté l’ancien élu. 

Quelques brefs incidents ont émaillé la fin de la manifestation. Les forces de l’ordre ont procédé à des tirs de grenades lacrymogènes, notamment peu après la dispersion de la manifestation, alors que de petits groupes de manifestants étaient disséminés à proximité de la salle où Edouard Philippe devait prendre la parole.

Philippe assume d’être “une cible”

Par ailleurs, Édouard Philippe a prédit ce vendredi “une élection difficile”, tant “humainement” que “politiquement” dans un contexte social tendu, mais affirmé qu’“on n’abdique pas l’honneur d’être une cible”, lors du lancement de sa campagne municipale.

Le scrutin du 15 et 22 mars sera “humainement difficile au sens où je dois faire la part entre le candidat que je suis au Havre et le Premier ministre que je suis tout le temps”, a-t-il déclaré. 

“Et politiquement difficile car certains voudront faire de cette élection un test national. Certains essayeront peut-être de tendre le débat, voire de l’empêcher”, a-t-il fait valoir, alors qu’à l’extérieur retentissaient des bruits de détonations et sirènes provenant de quelques centaines de manifestants.  “Mais tout bien pesé j’ai décidé d’y aller”, a martelé Édouard Philippe.

 

Publié par  Le HuffPost avec AFP

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Capture d'écran sur FB

Muriel Pénicaud vient de cette société civile comme l'aime le révérendissime ex-banquier d'affaires actuellement en charge justement des affaires de la France: Dirlo chez Dassault Systèmes, DRH chez Danone, pdg de Business-France, plus des sièges dans des conseils d'administration de grandes entreprises françaises.

Côté patrimoine, selon Wikipédia, elle a le patrimoine le plus élevé de tout le gouvernement pour les riches et le patronat, avec 6,5 millions d'euros déclarés en 2018 dont une cahute dans les Hauts-de-Seine estimée à 1,3 millions d'euros. Fort de ce CV impressionnant d'un individu -comme dit la police- issu de la société civile, elle a été adoubée ministre du travail par Emmanuel Macron.

La droite du centre, ou bien l'inverse, avait déposé un projet de loi sur l'allongement du congé pour le décès d'un enfant qui aurait été allongé à 12 jours au lieu de 5 actuellement.

Vote des députés: 40 voix contre, tous du parti godillot de l'Elysée avec la bénédiction de dame Muriel Pénicaud sous le prétexte qu'il ne fallait pas alourdir le coût du travail dans les entreprises, 38 pour. Je vous fais grâce que l'Assemblée nationale dénombre 477 élus de la nation et que pour 3 élus présents en plus, le projet de loi aurait été adopté par lesdits représentants de la nation.

Ceci dit, indignation en France contre le vote négatif des députés du palais de l'Elysée avec l'accord du gouvernement dont le premier chambellans, Edouard Philippe, se présente au Havre pour en être le maire en mars 2020.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Livret A, péages, taxi… Tout ce qui change au 1er février

Capital

Les tarifs de l’électricité grimpent et le taux de rémunération du Livret A s’effondre. Panorama des principaux changements à venir.

Les prix de l’électricité en hausse

Sur proposition de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), le gouvernement a validé une augmentation de 3% des tarifs réglementés de l’électricité, à partir du 1er février 2020. Selon la CRE, la facture annuelle pour le consommateur devrait gonfler d’environ 21 euros. Cette hausse vient également rattraper le décalage de l’entrée en vigueur des tarifs 2019. Dans un contexte social tendu, en plein mouvement des gilets jaunes, l’exécutif avait préféré geler les prix pendant plusieurs mois.

Les tarifs du gaz diminuent

A l’inverse de l’électricité, le gaz reste bon marché. En février, les tarifs réglementés vont même connaître une baisse de 3,3%. Dans le détail, ce sont les clients qui se chauffent au gaz qui vont enregistrer la baisse la plus importante : 3,5% contre 0,9% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson. Enfin, les clients ayant un double usage, cuisson et eau chaude, vont profiter d’une diminution de 2,2% sur leur facture.

La rémunération du Livret A en baisse

En février, le Livret A va battre un nouveau record… à la baisse. En passant de 0,75% à 0,5%, son taux de rémunération atteint désormais son plus bas historique. Du côté du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), dont le taux est indexé sur celui du Livret A, la diminution est de moitié et passera de 0,50 à 0,25%. Ce niveau de rémunération pourrait pénaliser les épargnants en cas d’inflation supérieure à 0,50%.

Le prix de la course de taxi augmente

A partir du 1er février, les nouveaux tarifs réglementés pour les taxis entrent en vigueur. Fixé par un arrêté publié au Journal officiel, le tarif minimum d’une course va augmenter de 7,10 à 7,30 euros. La prise en charge augmente également, en passant de 4,10 à 4,18 euros. Enfin, le prix au kilomètre gagne deux centimes et coûtera désormais 1,12 euros. A titre indicatif, dans les aéroports parisiens, un trajet de Charles-de-Gaulle au centre de Paris vous en coûtera 53 euros contre 50 auparavant.

Les péages vont coûter plus cher

Annoncée début novembre 2019, la hausse des tarifs des péages sur l’autoroute sera finalement moins importante que prévue. Si le gouvernement tablait sur une augmentation initiale de 1 à 1,5%, les sociétés d’autoroutes devront se contenter de 0,85% de majoration. A titre de comparaison, c’est moins qu’en 2019, où les tarifs avaient augmenté d’environ 1,8%.

MANUEL ALAVER

Publié par anti-K

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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